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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 09:01

En 780, on a penser au mot « mesure » qui figure dans les autres énigmes. Faisons pareil en 470 avec le mot « lumière ».

 

On l’a déjà vu en B

Il ne vient pas en 530 ni en 780.

Il faut la voir en fin de 470

On a la lumière en 420 (elle vient du ciel) et en 530 (elle est céleste).

En 600, « les ténèbres resplendissent ».

 

Le seul lien qui peut être tiré est de considérer qu’il s’agit de la lumière du soleil (céleste, qui vient du ciel, dont la décomposition donne l’arc en ciel).

On trouve alors l’idée du dieu « Ré ». Mais cela n’a pas aboutit.

 

En fait, l’IS des « petites lueurs » suggèrent que les lumières sont multiples et qu’un tel lien n’est pas pertinent.

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 09:00

J’ai lu que le texte faisait cent mots.

 

La suite des « lignes » fait : 13, 7, 7, 11, 7, 12, 7, 9, 10, 6,11 = 100.

Les « l’ » comptent pour un mot. On compte aussi le titre.

C’est un nombre « rond ». Il est fatale que l’énigme possède « un nombre de mots », le fait qu’il soit rond n’est pour l’instant qu’une coïncidence sans effet. Peut on en faire dire plus ?

 

Il y avait les 64 lettres du corps du texte de 780. C’est aussi un carré. Mais on comptait les lettres et surtout on ne comptait pas le titre.

 

Il y aura le « CENT » des cents jours. Il est notable que ce mot n’est pas codé en 420 (encore que le fait que CENT ne soit pas codé n’est pas apparent au premier regard). Donc, on peut « jeter un coup d’oeil » (sans décodage donc sans savoir qu’il est question des cents jours) dès 470.

Il y a le « C » qui vaut CENT en référence aux romains (que l’on peut lier au G de l’alpha romain de 530).

 

Alors, en tire-ton quelque chose ?

 

En 470, on a la flèche, la lumière et Apollon.

Il faudrait donc comprendre (et utiliser) dès 470 le fait que la flèche qui vise le coeur est la flèche à trouver en 470. Cela milite pour une « attente » (bof c’est une fausse piste !).

Par ailleurs, en 420 la lumière vient du ciel. Donc la lumière à voir en 470 aussi. Mis à part une invraisemblable piste aux étoiles, cela n’a pas de sens.

Apollon est le dieu du soleil (et de la musique) et cela peut venir renforcer la solution « Ré ». 

 

Le codage des chiffres romains pointe I, V, X, L, C, D, M.

Aucune lettres de BOURGES. On a ronCeVauX, roLanD. Cela ne donne pas un nombre dans le bon ordre.

Avec la transition C->G (+4), cela donne : M, Z, B, P, G, H, Q.

Alors : BourGes (IC = 99), roncevaux, roland. 

La lumière serait 99 ? (c’est 3 * 33).

 

Au final, tout cela n’est pas fertile.

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 08:40

L’affaire de la faillite de l’Etat grec a donné lieu à beaucoup d’interventions dans les média. Pourtant, tout cela reste mystérieux.

 

Tentons d’y voir clair.

Je laisse de coté les arrières pensées concernant la situation des finances de l’Etat français.

 

Quels sont les faits (à ma connaissance).

L’Etat grec (comme quasiment tous les Etats) est en déficit structurel depuis de nombreuses années. Mais en part de PIB (ce qui permet un ratio comparatif) il est exceptionnel (120% de dettes et 12% de déficit). En valeur net, cela reste faible (comparer au gouffre états-uniens).

L’autre spécificité porte sur la sincérité des comptes.

 

Comme tout débiteur, il emprunte sur le marché à des acteurs qui veulent bien lui prêter. Faisant partie de la zone euro, cela se passe en Euro. L’Euro reste une monnaie « sûr » qui a peu de chance de se dévaloriser fortement à court ou moyen terme. Le phénomène grec n’ayant pas assez de poids.

 

Il se passe que les financiers ont des doutes sur la capacité de l’Etat grecque à rembourser. On ne saurait leur donner tort pour plusieurs raisons.

- Tout d’abord, on a assez reproché à ces créanciers de financer des gens insolvables ce qui a causer la crise de 2008/2009.

- Il faut bien mettre une limite (ces créanciers sont déjà bien engagés).

 

Ceci se traduit par une prime de « risque » sur les emprunt de l’Etat grec. Cela paie le risque de contrepartie (et non le risque de change car c’est de l’euro).

 

D’autre part, le système monétaire étant ce qu’il est, il est normal que les débiteurs remboursent et que les créanciers ne soient pas floués. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un Etat que cela devrait être différent.

 

L’Etat grec se trouve donc face à une spirale infernale dans laquelle se situe bon nombre de débiteurs.

 

Mais, le fait est que tout cela est complètement de sa responsabilité (de sa faute). Et c’est lui qui doit agir.

 

On site souvent que c’est « la faute à l’euro ». Examinons ce qui se passerait s’il y avait encore la drachme grecque.

Il y aurait alors une dévaluation de celle-ci par « création monétaire ». Ceci permettrait à l’Etat de rembourser. Par contre, les nouveaux emprunts auraient des taux encore plus élevé (par ajout du risque de change).

Toutefois, cette dévaluation permettrait de rétablir une balance commerciale (faciliter les exportations) donc de faire progresser l’économie donc d’améliorer la situation budgétaire de l’état grec. Au final (à condition de retrouver un équilibre), la Grèce sortirait de cette impasse avec une monnaie bien plus faible, des nationaux grecques bien moins riches (en pouvoir d’achat par rapports aux non-grecs) et une économie assainie.

Donc l’euro empêche cette solution (l’euro a sans doute dans le passé éviter des micro crises pour la Grèce).

 

La présence de l’euro n’empêche pas que c’est bien ce résultat final qu’il faudra atteindre.

L’Etat devra équilibrer son budget par augmentation de ces ressources et diminution de ces dépenses (le tout en euro). Ces hausses d’impôt vont appauvrir les grecs (par rapports aux autres, car si elle est globale et équitable, ils resteront en position de richesse équivalente les uns par rapport aux autres). La diminution des dépenses va pénaliser ceux qui en bénéficiaient. Il serait logique qu’en premier lieu, cela concerne les dépenses externes (importation de matériel militaire par exemple).

Si l’Etat grec possède des actifs (ce qui est probable), il pourrait aussi se désendetter en les vendant (peu importe à qui).

De toute façon, il faut un remède de cheval.

 

Là, j’en reviens à la situation française et l’irresponsable légèreté de nos politiques qui laissent notre déficit se creuser d’année en année (sauf étrangement la gauche sous Jospin).

 

Car, oui, la situation grecque peut arriver (et arrivera) à la France.

 

Le seul pays qui pour l’instant est hors du jeux sont les USA.

Là, je vais citer une blague. « quand tu dois 10 000 euros à ton banquier c’est ton problème, quand tu lui en doit  1 milliard, c’est le sien ».

Ce qui cause la spécificité des USA

-          Le dollar (du cout pas de risque de change, il  dévalue comme bon lui semble).

-          Le montant du déficit (personne n’a intérêt que cela ne valle plus rien, personne ne veut que cela s’arrête).

-          La puissance mondiale, le fait d’être les plus fort (on peut s’y réfugier si cela se passe mal ailleurs).

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 15:59
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21 juillet 2010 3 21 /07 /juillet /2010 08:59

En 420, on a la flèche et la lumière évoqués en clair comme en 470. C’est logique de jeter un coup d’oeil (sans décodage) à cette énigme lointaine. Il y est question d’Apollon, d’une lumière venant du ciel.

En creusant, on voit le mot CENT (non codé mais cela on ne le sait pas encore). On peut rapprocher du texte de 470 qui fait cent mots.

 

Alors, en tire-ton quelque chose ?

 

Il faudrait donc comprendre (et utiliser) dès 470 le fait que la flèche qui vise le coeur est la flèche à trouver en 470. Cela milite pour une « attente » (bof c’est une fausse piste !).

En 420 la lumière vient du ciel. Donc la lumière à voir en 470 aussi. Mis à part une invraisemblable piste aux étoiles, cela n’a pas de sens.

Apollon est le dieu du soleil (sa lumière vient bien du ciel) (et de la musique) et cela peut venir renforcer la solution « Ré ». Un apollon est une sorte d’ange donc de coeur.  

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20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 08:37

Le mot spéculateur a pris maintenant une charge négative très forte. A tel point que « vil spéculateur » est un pléonasme.

 

Sa définition « de base » est « personne qui fait des opérations financières, commerciales pour tirer profit des variations du marché ».

A mon sens, cette définition ne porte pas en elle-même un aspect négatif.

 

Toujours est il que si l’on s’intéresse aux personnes dont des opérations financières et commerciales c’est évidemment toujours pour tirer profit des variations du marché.

 

En effet, il fut peut être un temps où les investisseurs étaient intéressé par le progrès ou le « contenu » de l’activité financé. Mis à part quelques niches (les investissements dans les clubs de foot par exemple), ce temps est complètement révolu. L’objectif des investisseurs est uniquement de « tirer du profit ». J’imagine mal que les média puissent se méprendre sur cela. Je pense qu’ils jouent aux naïfs pour jouer les (mauvais) moralistes.

Donc, si l’on admet le marché (financier) on admet la spéculation.

 

Ceci étant dit, il y a des considérations complémentaires.

 

Tout d’abord, tout le monde cherche à tirer du profit. Mais tout le monde n’a pas le même appétit, la même perception ni la même personnalité.  Il ne faut pas perdre de vue que ces marchés (où sévissent ces « spéculateurs ») sont ouverts à tout le monde.

La notion de rapport rendement/risque est en jeu. En théorie, un investissement a un fonction de « probabilité de rendement et de perte » (x% de chance de gagner ti, y% de perdre tj,...). Ce tableau donne une espérance de rendement. Ces espérances sont généralement proches les unes des autres pour tous les investissements possibles. C’est là que le tempérament joue : acceptez vous de parier ? De toute façon ce tableau d’espérance de gain est généralement inconnu.

Bref, les spéculateurs prennent généralement des risques. Ils ne gagnent pas à tous les coups. Ils ont d’autant plus de chance de gagner que leur orientation est cohérent avec la situation du sous-jacent. Et si ce sous-jacent est dans une situation catastrophique, ce n’est pas de leur faute.

 

Ce qui est reproché aux spéculateurs, est au niveau de l’intention : égoïsme, irresponsabilité, mépris... C’est à dire des comportements relativement courants mais qui là ont un effet significatifs sur les autres.

 

Enfin, et c’est là à mon avis que se situe véritablement le problème, c’est que la spéculation est parfois « anti économique ». Ceci veut dire que l’activité économique est biaisé (à la hausse ou à la baisse) par des considérations fictives. C’est le point important. C’est malheureusement celui qui reste occulté. Si l’on m’a suivi, ce ne sont pas les spéculateurs qui sont en cause, c’est le principe même du marché.

 

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 08:57

On a « A Roncevaux ».

 

L’ouverture c’est 530. On y voit un coq qui chante « à l’aube »

On suppose alors que la lumière = aube (département ou rivière ou période de la journée et donc pas forcément un lieu).

 

Le Visuel de 470 = Excalibur (IS sur l’enchanteur) donc le cycle du graal et Chrétien de Troyes. Troyes est la préfecture de l’aube. L’IS 778 est codée en double comme cette énigme qui doit avoir une double lecture de la charade et du visuel.

 

Le rapprochement des charades donne « le nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE ». Cela renvoie au nœud coulant du pendu donc à la notion d’eau qui coule donc de rivière.

 

Exploitons la phrase « ce n’est le bon chemin que si la flèche vise le cœur ».

2 et 3 de 530 (« ou » de Bourges) cherchent justement leur chemin.

On remplace « ou » qui cherchent leur chemin par le « bon chemin », celui qui vise le cœur « e ». (le « e » est mis en exergue par éternité, le visuel de 470 et le déficit de rapprochement des charades). Le « e » c’est le cœur de « cœur ». On obtient « berges ».

Ce seraient les berges de l’Aube.

 

On s’aperçoit aussi que la distance Roncevaux Aube (rivière) par Bourges fait 74 cm sur la carte = la mesure trouvée en 780. La notion de chemin peut aussi se comprendre comme celle d’une distance.

La flèche qui vise le coeur c’est aussi la visée par le coeur de la France.

 

Au final, « le bon chemin si la flèche vise le cœur » =  « la bonne distance (mesure de 74 cm) si l’on atteint les berges (de l’aube) ».

 

La clé de passage à 580 est la transition COR ROC qui donne l’idée de l’inversion

 

Voilà une résolution exhaustive et consistante.

MAIS.

Pour la flèche qui vise le cœur, cela reste faiblard.

Il n’était pas nécessaire de confirmer la mesure ainsi. En faisant cela, on donne l’échelle de la carte dès 470. C’est peu probable. De plus « madit  que la clé de 780 est uniquement la direction ».

La clé de passage à 580 est médiocre.

L’explication du coq qui chante à l’aube est légère, surtout qu’il regarde à l’ouest (on s’attendrait à ce qu’il regarde le soleil levant).

Le nœud coulant pour l’eau qui coule est très moyen.

La façon d’obtenir berges reste médiocre.

Le fait d’avoir Excalibur mélangé à Roncevaux est choquant. De plus « madit  visuel et charade même endroit ». Troyes est dans l’aube mais sur la Seine. Cela n’est pas cohérent. Au final, le visuel est incompatible avec cette solution.

 

Quel usage faire ensuite de l’aube ?

Rappel des significations

-          Le lieu géographie (département, surtout la rivière)

-          La lumière

-          La notion de « naissance »

-          L’habit

-          La planchette de bois pour une roue à aube.

Le lieu géographique est peu précis.

Pour la naissance, il y a ce qui est née clef en main et le cœur né de l’ouverture. Je ne trouve pas de consolidation.

En 580, l’aube parait inutilisable

En 600, quel rapport tirer entre l’aube le navire noir perché ?

Ensuite (500, 420, 560), un tel usage ne saute pas aux yeux.

Il semble difficile d’utiliser « l’aube » ensuite.

 

Tout bien pesé, l’aube ne m’apparaît donc pas comme la solution. Je pense que c’est une fausse piste construite exprès. Elle est plus élaborée que la fausse piste autoroutière.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 08:34

Je vais esquisser un modèle simpliste de l’échange monétaire.

 

On peut supposer que la « monnaie » de chaque personne se traduise par un solde sur un (unique) compte.

Si ce solde est positif, la personne est créancière et s’il est négative, elle est débitrice.

Ce jeu est à somme nulle.

 

Pour « payer », on procède a un simple transfert (-X pour l’acheteur, + X pour le vendeur)

 

Par principe éternel, le crédit a un rendement. Donc, chaque jour, les personnes débitrices sont débitées (un peu) de l’intérêt et l’inverse pour les créditrices. Le taux est supposé universel. Donc le jeu reste à somme nulle.

 

Voilà. Il est probable que des débiteurs entrent dans une spirale descendante sans espoir de retour. C’est l’inverse pour les autres.

 

Ce modèle n’est pas si éloigné de la réalité.

Toujours est-il que dans la réalité, on met une limite à la baisse. A un moment donné, on dit « halte-là ». En fait, on suppose que la personne doit rester dans la capacité virtuelle de rembourser (c’est à dire de revenir à zéro).

Cette règle a sans doute des justifications mais c’est bien elle qui est la source de tous les problèmes.

 

Imaginons en effet, que l’on se fiche de cette règle...

En théorie le système fonctionne encore.

Dans le détail, il faut expliciter ce qui se passe à la fin d’une personne (décès d’une personne physique, liquidation d’une personne morale).

Justement, il s’agit de liquider les actifs. Donc un débiteur voit sa dette réduite (voire passer créditrice). Mais étant donné la descente aux enfers évoqués, il y a des cas où ce n’est pas possible.

La première solution est de laisse en l’état (est donc un dette sans cesse croissante sur des personnes qui n’existent plus). En théorie, cela reste possible. Mais c’est problématique.

L’autre solution est de compenser ces soldes négatifs par les soldes positifs des personnes qui disparaissent (une sorte d’égalité devant la mort).

 

Dans les 2 cas, le système fonctionne théoriquement. Quels sont les problèmes.

Il y a un aspect moral. Il se situe par le fait que des personnes aient pu jouir sans contrepartie de la production de la collectivité. On peut y remédier en rendant complètement public ce solde et en laissant libre les gens de fournir des services ou non (en conséquence, un personne trop négative se verrait exclue du jeu : cela peut faire froid dans le dos).

Il y a aussi le problème de la raison de travailler. Actuellement les gens le font (majoritairement) parce qu’ils doivent gagner de l’argent « travailler pour vivre ». C’est une tension. La proposition supprime cette tension et il n’y aurait plus de production. Cette vision est peut être largement pessimiste. En fait, la plupart des gens aiment « faire quelquechose ». Donc je ne crois pas à une disparition totale de la production. Au contraire, cela permettrait de ramener à son juste prix ce qui est désagréable à faire (ce que les gens n’on en général pas envie de faire). Ce serait enfin le juste prix !

 

 

Bref, voici une utopie offerte à qui veut l’approfondir.

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 13:54

Après la fin de la coupe du monde, un petit commentaire footballistique.

 

Il me semble que tous les acteurs concernés sont trop écrasés par l’enjeu et qu’ils devraient se rappeler que ce n’est qu’un jeu.

 

Prenons l’exemple de l’équipe de France et « la main de Thierry Henry ». Bien sûr, il n’était pas possible revenir sur la décision sur le moment. Par contre, Henry, Domenech ou la fédération française de football auraient pu proposer à la FIFA de rejouer le match. Cela aurait eu une toute autre allure. Et tant pis si cela s’était soldé par un échec (après coup, on peut se dire qu’il aurait presque mieux valu ne pas se qualifier).

 

Autre exemple. Le but anglais refusé dans le match contre l’Allemagne fausse la performance allemande. Impossible de dire ce qui se serait passer si... Il me semble que l’Allemagne aurait fait preuve de grandeur s’ils avaient convenus à la mi temps de laisser marquer F Lampard en tout début de reprise. Cela aurait été conforme à l’esprit du jeu.

 

Enfin, après un bon parcours, l’équipe de Hollande a terni son image dans une finale déplorable. Tout cela pour la perdre !

 

Je ne parle pas des excès de tout le monde relativement à la piètre prestation des bleus. C’est tout de même fort d’en faire un affaire d’Etat !

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 12:20

Ceste annee les aveugles ne verront que bien peu, les sourdz oyront asse mal, les muetz ne parleront gueires, les riches se porteront ung peu mieulx que les pouvres, et les sains mieulx que les malades.

Histoire du Calendrier : Francesco Maiello.

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