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13 juillet 2010 2 13 /07 /juillet /2010 08:57

On a A RONCEVAUX.

Le rapprochement des charades impose de traiter le « E = n’est qu’un noeud = se cache aux limites de l’éternité ».

 

C’est le noeud du pendu. L’idée serait d’exploiter le « jeu du pendu ».

La flèche est la potence.

On aurait CxxxR qui ne serait pas « coeur » mais césar.

 

On rappelle le C qui vaut cent et à l’alpha romain de 530.

 

C’est lourdingue pour conduire au code césar (bien qu’on puisse obtenir aussi « coder »)

 

Le chemin de césar fait référence aux innombrables voies romaines ou chaussées de César qui parsèment nos campagnes. Ce serait donc l’apport majeur de 470 : il faut passer par ce réseau routier là !

 

Problèmes

La lumière

Le visuel.

Le « s » n’est pas dans coeur, donc il n’y a pas que le « ou » qu’il faut modifier.

Un saut chronologique

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 08:31

Voilà un fait qui est contre-intuitif. D’ailleurs, cette « vérité » a mis du temps à s’imposer.

Cela se traduit notamment par un constat perturbant : aux antipodes, ils se tiennent « dans l’autre sens ».

C’est là qu’il faut prendre un peu de recul et un cadre de lecture plus sophistiqué. Il s’agit notamment de la notion de force, des forces de gravité et tout s’éclaire.

 

J’évoque ceci car cela me semble illustratif. C’est une illustration du fait que le « monde réel » ne suit pas toujours « le sens commun ». Dès que l’on s’éloigne du cadre de vie classique d’une communauté humaine, les « réalités » ne sont pas nécessairement évidentes. Et si elles le sont pour ce qui relève de la vie courante c’est justement parce que les gens s’y sont habitués. Ainsi, cela ne choque plus personne (peut être les jeunes enfants) d’avoir des gens aux antipodes qui sont la « tête en bas ».

 

Il se trouve que de nos jours, les avancées des connaissances sont nombreux et quasiment tous dans des domaines en dehors du cadre traditionnel. Bref, le « bon sens » n’est pas un critère adéquat pour elles.

A l’inverse, ce n’est pas parce qu’un modèle est farfelu qu’il est exact.

 

On retrouve ici l’importance du « principe de réalité ».

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 08:56

On a « A roncevaux ».

 

Le A est mis en exergue du fait de l’écart (espace). De plus la lézarde du visuel peut être un « étonnement » (autre A)

Le premier A est la « gaieté ».

Le visuel est une épée, une des épées de Charlemagne s’appelait « joyeuse ».

 

Joyeuse est aussi un ville en Ardèche

 

Mais cela ne donne  pas d’explication sur

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          Le cœur

-          la clé de passage à 580

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:29

Cette réfelxion est motivée par la « crise grecque ».

 

Il me semble que l’on doit distinguer 3 types de « débiteur » : les personnes physiques et association à but non lucratif, les entreprises « à but lucratif » et les collectivités (états).

 

Pour les premiers (dont vous et moi), il est clair que le statut de « débiteur » ne peut être que transitoire. On admet que je sois endetté pour un emprunt immobilier par exemple, mais seulement si ma capacité de remboursement est réel (en France au moins, ce n’est pas forcément le cas aux USA avec la crise de 2008). Cet endettement me permet d’acquérir plus rapidement un bien et donc d’en jouir. Dans le cas d’une maison, l’alternative serait que je loue mon habitation et que j’épargne pour en acheter une. La comparaison des scénarios est généralement favorable à l’achat sur le long terme.

Lorsqu’une personne meurt ou qu’on liquide une association, on s’attend à un héritage positif. En tout cas, s’il y a dette, elle reste très modérée.

 

Pour les entreprises qui ont vocation à gagner de l’argent, le modèle est le suivant. L’entreprise appartient à ses actionnaires qui ont investit un capital K. En rythme normal elle est rentable à x% (le bénéfice est x*K). O suppose une relation quasi linéaire entre le « quasi capital » et le bénéficie (ce qui est loin d’être toujours le cas). On suppose que l’entreprise grossit et que toute chose fonctionne « de la même façon »). A           lors par un endettement E qui coute y%, on augmente le bénéfice de (x-y)*E. Bref, c’est tout bon pour les actionnaires.

On voit que l’entreprise reste durablement endettée. C’est possible car elle paie ses intérêts d’une part, et qu’elle offre une certaine garantie vis à vis de la dette d’autre part. Ce besoin de garantie est l’une des causes de la limite du mécanisme.

Pourquoi ne pas augmenter le capital ? C’est parfois la solution employée. Mais toucher au capital implique toucher au pouvoir et c’est une autre affaire. Enfin, l’appel à des créanciers tiers plutôt que l’autofinancement permet aux actionnaires de placer leurs gains ailleurs (ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier).

Une entreprise n’est pas sensée « finir ». Si cela advient, c’est souvent par reprise (et le repreneur reprend les créances). En cas de liquidation, les créanciers peuvent être perdants malgré les garanties prises.

Par rapport à ce schéma logique, il est vrai que le monde financier connait des aberrations. C’est surtout le cas pour des « méga entreprises ».

 

Venons en au monde des « collectivités » qui sont surtout représentés par les Etats. Mais on trouve aussi les collectivités locales, les organismes de sécurité sociale. Je classe les entreprises nationalisées dans le groupe précédent.

On peut classer l’activité de ce groupe en plusieurs parties : une activité non marchande, une activité de service publique, un activité de coût.

L’activité de service publique ressemble à l’activité commerciale à la différence près qu’elle ne peut pas être rentable. Elle reste payante (pour l’usager = client) mais pas à son prix réel. En conséquence, le mécanisme de financement est généralement complexe et fait appel à des prélèvements obligatoires. On y trouve les transports collectifs, les services de santé, des activités culturels (musées) et sportives,... C’est aussi généralement le cas des investissements publiques (autoroutes, ports,...).

L’activité non marchande est théoriquement gratuite pour le bénéficiaire. On voit qu’il s’agit de pousser le curseur un cran plus loin. C’est le cas de l’Ecole, de la Police, de la Justice, de la défense par les armées, de la création monétaires, des coûts de structure de gouvernance (gouvernement, assemblées, conseils, etc...)...

Enfin, les activités de coût ne font « que coûter ». C’est bien sûr le coût de l’administration fiscale. En fouinant ici ou là, on en trouverait sans doute d’autres.

 

Bref, voilà un groupe d’activité structurellement déficitaires. Qui ne peuvent jamais être remboursées par elle-même.

Par principe, ces activités ont tout de même une justification. Ensuite, elles sont souvent nécessaires à l’activité marchandes. Donc, il ne s’agit pas des les remettre en cause en bloc.

On peut considérer que les activités « autres » sont redevables à ces collectivités de ces services. Voilà une justification du prélèvement obligatoire.

Par ailleurs, ces activités publiques sont elle mêmes « de l’activité » (du travail, des services,...).

Donc le système s’équilibre. La question est : dans quelle mesure ce groupe d’activité peut-il être déficitaire ? Jusqu’à quel niveau ?

Comme dans le cas des entreprises (et plus encore), c’est une situation sans fin.

Une limite est celle de la confiance des créanciers. La collectivité peut elle payer ses intérêts ? Est-elle en capacité de remboursement théorique de sa dette ?

La justification de l’endettement ne suit pas le modèle de l’entreprise (puisqu’il n’y a pas de bénéfice) mais celui de la personne privée : obtenir quelquechose « au plus tôt ». Cela sous-entend donc que l’endettement est de la nature d’un investissement et non un déficit de fonctionnement.

On voit apparaitre une autre règle : en séparant un budget de fonctionnement et un budget d’investissement, le budget de fonctionnement ne devrait jamais être déficitaire.

En ce qui concerne l’investissement, une personne privée a une durée de vie limitée et il est normale qu’elle veuille jouir de bien « de son vivant ». Est-il vraiment nécessaire pour une collectivité de vouloir obtenir « tout de suite » quelque chose ? On a vu aussi qu’il existait un scénario alternative à l’endettement pour la personne physique (louer). En fait, le mot investissement est ambigu. Il s’applique normalement à une activité commerciale en vue d’un gain final. Il serait logique que les investissements des collectivités publiques suivent la même logique. C’est à dire, que l’endettement consentit soit remboursement par le surcroit d’activité commerciale qu’il génère.

 

Voilà un petit tout d’horizon qui permet de fixer un cadre à l’endettement public.

-          Pas de déficit pour le budget de fonctionnement.

-          L’endettement d’investissement doit se rembourse par les gains sur les prélèvements obligatoires portant sur le surcroit d’activité généré par l’investissement public.

-          Les autres types « d’investissement » (qui sont à fond perdus) sont à placer dans le budget de fonctionnement.

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 11:09

On a A roncevaux

Le A est mis en exergue (le visuel est une épée, une des épées de Charlemagne s’appelait « joyeuse », cela renvoie à la gaité et donc au A + on peut aussi avoir A par la lézarde du visuel = l’étonnement).

Moyennant recherche on trouve un « A de Charlemagne » dans un trésor à Conques. Il y a le reliquaire « A de charlemagne ».  http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbatiale_Sainte-Foy_de_Conques

 

Dans le trésor de Conques, il y a la lanterne de Bégon (la lumière).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conques

 

Conques est « pile » au sud de Bourges

 

Mais cela ne donne  pas d’explication sur

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          Le cœur

-          la clé de passage à580

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

L’histoire du A de Charlemagne apparaît fausse (comme bien d’autres choses).

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

A se demander si c’est même une fausse piste.

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 11:08

On a « A roncevaux », on sait que c’est le lieu de passage d’un des chemins de compostelle

Bourges en est un autre

On pense donc à Compostelle et on place la lumière à Vézelay

 

Mais cela ne donne  pas d’explication sur

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          le coeur

-          la clé de passage à580

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

-          Le visuel

De plus madit « un seul lieu » et « pas de religion ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste. Sans doute une fausse piste

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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 11:07

On a « A roncevaux »

L’épée planté renvoie à la légende de l’épée plantée à Rocamadour

Le bon chemin est la flèche qui vise le cœur c’est l’amour qui est dans l’étymologie de rocamadour

 

Mais cela ne donne  pas d’explication sur

-          la clé de passage à580

-          La lumière

-          Par l’ouverture

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

C’est très faible pour le chemin

Le mythe de l’épée de Rocamadour est médiocre

L’étymologie de Rocamadour est bancale.

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

A se demander si c’est même une fausse piste.

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 11:06

Avec une lecture « o perceval » et le visuel on voit Excalibur et on peut conduire à Brocéliande, Merlin, Chrétien de Troyes,  ou autres personnages de cette histoire

 

Mais l’IS « 778 », l’épée du visuel de 780 et la robustesse de la charade, on est sûr de « A Roncevaux ».

 

De plus, pas d’explication sur

-          La lumière

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          Le cœur

-          la clé de passage à580

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

 

A se demander si c’est même une fausse piste.

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26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 11:05

On a A Roncevaux.

L’épée planté est une tombe.

La légende fixe cette tombe à Blaye.

Le « noeud qui se cache aux limites de l’éternité » signifie le noeud du mocuhoir qui préserve de l’oubli. A la manière d’une épitaphe gravé sur une tombe (cf épitaphe du chevalier qui fournit la datation 778 et l’IS).

 

Mais cela ne donne pas d’explication sur

-          La lumière

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          Le cœur

-          la clé de passage à580

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

A se demander si c’est même une fausse piste.

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 11:03

La charade peut avoir une double lecture (A Roncevaux + Monorfèvre).

On s’intéresse à l’origine de durandal et la chanson de Roland nous apprend qu’elle a été forgé en val de Maurienne.  Il y coule l’arc.

 

Mais cela ne donne pas d’explication sur

-          La lumière

-          Le chemin

-          La flèche

-          La visée

-          Le cœur

-          la clé de passage à580

-          L’ouverture

-          Le noeud qui se cache aux limites de l’éternité.

De plus madit « un seul lieu en 470 ».

 

Donc ce n’est pas la bonne piste.

Ce n’est même pas une fausse piste.

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