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29 mai 2010 6 29 /05 /mai /2010 11:48

Suite à la lecture du « petit traité de l’histoire des religions », je procède ici à une réflexion sur « les » religions.

 

Le sujet est difficile parce que les religions sont hétérogènes et que ce que recouvre ce terme est « à géométrie variable ». Toute généralisation est alors hasardeuse. Justement, je vais procéder par décomposition.

 

Une religion couvre plus ou moins les thèmes suivants :

- Superstition

- Cosmologie, science et technique

- Méthode et logique : Théologie et rhétorique.

- Lois et règlements

- Force politique et économique

- Organisation sociale

- Assistance individuelle

- Education et renforcement de l’individu.

 

Le coeur d’une religion est généralement une superstition (encore que pour la taoisme ou le bouddhisme cela soit moins flagrant). Généralement, les tenants des religions refusent cette vision. Ils parlent de « foi ».

En pratique, le développement des religions fait que les prosélytes s’accommodent et intègrent des superstitions antérieurs (le polythéisme réapparait dans les saints, le culte de la déesse mère / Isis dans celui la vierge Marie, etc.)

Généralement un religion a un ou plusieurs dieux. Ces dieux ont alors de pouvoirs surnaturels et ils interviennent dans le monde réel (en général, leurs « miracles » sont rares).

J’ai tendance à considérer que c’est là l’essentiel de la religion et c’est pourquoi je les considère comme des activités primitives de l’Humanité.

Enfin, j’ajoute que je ne considère pas toute superstition comme irrationnelle. Tout dépend du niveau de maitrise qu’à l’individu par rapport à ce qui va lui arriver. Si la maîtrise (technologique en général) est grande, alors le recours aux superstitions est superflu. A l’inverse si la maîtrise est très faible ou nulle, prier Pierre Paul ou Jacques ne pourra pas faire de mal. La phrase qui me vient ici c’est « aide-toi le ciel t‘aidera ». Ce que j’interprète comme suit « faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour « reussir », et en sus, on peut toujours prier pour avoir « un coup de chance ». Mais il s’agit bien d’avoir cet ordre de priorité. Faire l’inverse et compter sur la providence de façon complètement assistée est malsain.

Je remarque que les religions n’ont pas l’apanage de la superstition (vendredi 13, chat noir, passer sous une échelle,...).

 

Les religions ont souvent développé une « cosmologie ». Celle-ci tend généralement à expliquer l’origine du monde, à décrire des « acteurs divins ». Cela donne lieu à des récits mythiques acadabrantesques. Au premier degré, cela ne tient pas la route une seule seconde. Les lectures au second degré (symboliques) sont toujours ambigües et sujettes à contre-verse (et à des conflits !).

A coté de ces hypothèses invérifiables, les religions peuvent à l’occasion avoir énoncé des « connaissances applicables au monde réel » (comme une assertion scientifique) ou développer des techniques. C’est par exemple le cas de Pythagore et de son théorème, de la maîtrise des plantes médicinales... C’est plus alors un « concours de circonstance » (un hasard parce que la religion est « touche à tout ») qu’un lien fondamental.

 

Les religions sont toujours confrontées au problème de leur « message ». Il y a une « révélation ». Elle doit donc être communiquée. « L’inexprimable doit donc pouvoir se dire ».

En général, les religions font preuves de prosélytisme : ce message doit gagner des nouveaux fidèles. Les religions sont donc toujours confrontés au problème du « corpus de référence ». L’art de convaincre ou de séduire est utilisé. La cohérence logique est aussi un souci.

Mais là encore, ces problèmes ne sont pas réservées aux religions.

 

Historiquement, les religions ne se sont pas cantonnés au domaine spirituel mais ont imposé leurs règles, comportements, lubies, dogmes au plus grand nombre de personnes : tous ceux qui tombaient en leur pouvoir. Cela empiète sur le législatif (heureusement laïc en France) mais aussi sur le domaine moral (il existe une morale sans religion) et plus largement sur les comportements sociaux.

C’est là qu’elles ont fait le plus grand mal. Encore, qu’il est parfois difficile de faire la part entre les lois « religieuses » et celles que les religions n’ont fait que reprendre dans leur démarche prosélyte.

 

Les religions sont rarement restées « modestes » (on ne connait pas celles qui l’ont fait). En pratique, ce sont devenus des forces via des « Eglises ». C’est à dire des organisations possédant un pouvoir. Ce sont des analogues des Etats, collectivités locales, entreprises, associations, armées,... Et il y a des lois qui s’appliquent à ces organisations (par exemple « le pourvoir attire la corruption »). Bref, dotés de grand pouvoirs, les Eglises ont souvent sombrés dans les errements de ces organisations. En pratique, la raison d’être des Eglises a souvent été perdue de vue pour ne plus s’occuper que la conservation et l’accroissement du pouvoir et des richesses. Les préoccupation sont alors des négociations avec les autres « pôles  de pouvoir » (les Etats par exemple : cf  le deal « onction du roi contre le fait de devenir religion d’état »).

 

En marge des ces travers, l’étymologie de religion (le lien) montre aussi le rôle de « constructeur du lien social » de celles-ci. C’est sans doute le principal aspect bénéfique des religions. Aider à faire en sorte que les gens « vivent ensemble ».

Si les religions ont pu oeuvrer dans ce sens, cela s’est souvent accompagné d’une « exclusivité » : il fallait que tous partagent la même religion. C’était possible dans un monde restreint (le village) : c’est devenu impossible dans le village mondial. Bref, ce point positif ne joue plus.

Par ailleurs, les liens du « vivre ensemble » ne sont pas l’exclusivité du religieux (les écoles, les port, les associations, les partis, etc. vont aussi dans ce sens)

 

La religion s’est souvent préoccupé d’aider individuellement ses fidèles. Cela se traduit matériellement (aumône, soins de santé, assistance en cas d’accident), ou spirituellement (misère morale, sens de la vie et surtout peur de la mort).

L’assistance matériel n’est pas l’apanage du religieux. L’aide morale non plus. La seule exclusivité de la religion est le fait de « nier la mort » (par la résurrection, le paradis, la réincarnation, l’illumination,...). Mais la philosophie non religieuse aide aussi face à la mort. Quant au sens de la vie, il ne m’apparait pas que les religions résolvent le problème.

 

En terme d’éducation « généraliste », les religieux sont beaucoup impliqués. Ils en profitent pour glisser leur vision du monde. Les formes alternatives d’éducation (l’école publique et laïc en France) montre assez que cette solution est contournable.

Certaines religions ont aussi développer des méthodes de renforcement de l’individu (médiation, kung-fu, ascèse, retirement monacal,...). Le monde moderne a tendance à qualifier ces pratiques de « sectaire ». Elles s’adressent en effet à un petit nombre et exigent souvent un mis en retrait du monde. On peut considérer que l’entrainement militaire est de même nature.

 

Conclusion temporaire.

 

Il a été écrit que le XXIème serait religieux. Cela ne me semble pas sérieux. Toute l’Histoire (depuis au moins la période axiale) a été religieuse ! Je le déplore mais je ne peux pas le nier. Il y a une toute petite chance que le XXIème siècle le soit un peu moins.

 

Car mon opinion est bien que les religions ont « passé leur temps ». Il est possible qu’elles aient pu être une béquille de l’Humanité. Il me semble temps que celle-ci marche sur ses deux pieds.

 

Car plutôt qu’une béquille s’était plutôt maintenant un plâtre qui handicape. Et si l’on garde un tel plâtre trop longtemps, la chair se nécrose. Et en effet, les inconvénients des religions dépassent maintenant largement leurs avantages. Tous les services utiles qu’elles ont pu rendre peuvent avantageusement être prise en charge par des fonctions « laïcs ».

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28 mai 2010 5 28 /05 /mai /2010 10:47

Le titre de 470 évoque un bon chemin. 470 dit « par l’ouverture ». L’ouverture c’est 530. 2 et 3 de 530 cherchent leur chemin.

 

2 et 3 de 530 c’est « OU » qui participera à la construction de « BOURGES ».

« OU » se trouve en 4 et 10 dans « A RONCEVAUX ».

Alors O c’est ce qui offre de l’eau et U c’est celui qui toujours nu quand il a une liaison.

 

Le bon chemin doit être tel que la « flèche vise le cœur ». Enfin, il sera toujours souhaitable de « voir la lumière ».

Voilà les données. Est-ce que ce rapprochement peut être « fertile » ?

 

--

 

Je crois peu au rapprochement numérique « 2->4 » et « 3-> 10 ».

 

L’équation « flèche qui vise le cœur = eau et toujours nu quand il a une liaison » a été examinée sans succès.

 

Le « V » peut faire une flèche. Alors, ce qui est visé c’est « A » ou « AUX ». Pas de rapport.

 

« CŒUR » se trouve dans « a ROnCEvaUx » (6-4-7-10-3). Mais plus de chemin.

 

« OU » se trouve dans « CŒUR ». Ils encadrent le « E ». Cette désignation  du E ne fait que renforcer l’importance du E (et donc du « nœud qui se cache aux limites de l’éternité »).

 

Le bon chemin de 470 est-il celui qui est cherché en 530 ? S’il y a un lien, il parait invraisemblable qu’ils cherchent le mauvais.

En 530, le chemin est cherché, en 470 aussi. Mais en 470, le titre fournit un critère d’identification du « bon chemin ». Alors ce critère est à appliquer en 530. La question devient : que donne « la flèche qui vise le cœur » en 530 ?

 

Flèche = bec, dressé crache son venin, le sage,

Cœur = cœur de la France, le bébé, celui qui s’inspire, celui qui est en rage, celui qui se cache aux limites de l’éternité, le sage,

RAS

 

Refaire partiellement la charade de 530 ? BxxRGES ou  BxxRCES (avec lien des romains) ?

On obtient péniblement berges. Bof.

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26 mai 2010 3 26 /05 /mai /2010 10:44

Une contribution de Capitaine Glasspack repose sur le constat suivant : lors de leur fuite, les noms de Louis XVI et Marie-Antoinette étaient M DURAND (+AL ?) et Mme ROCHET.

 

Varenne c’est Varenne en Argonne.

L’argonne (belge) est dans l’axe Roncevaux Bourges

L’argonne est une anagramme de Garonne dont l’étymologie vient de vascons qui étaient les véritables vainqueurs de la bataille de Roncevaux.

L’argonne c’est ARGON + NE (numéro 18 = département du cher = Bourges) et Néon comme les tubes au néon

 

Commentaire.

Tout cela tient du bric à brac

C’est approximatif.

Les numéros atomiques ne sont « de mises » que 2 énigmes plus loin.

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24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 10:42

En 470 : « par l’ouverture tu verras la lumière »

 

En 560 : «avant de voir par l’ouverture la lumière céleste ».

 

En 420 : « du ciel vient la lumière ».

 

 

Le passage 420->560 suggère que la lumière « céleste » est fournie par 420 (la flèche d’Apollon par exemple qu’il a fallu trouver).

Le triplet voir/lumière/ouverture que l’on retrouve en 470 et 560 suggère au premier abord que c’est la même opération. C’est je crois une fausse piste. D’abord, le qualificatif « céleste » suggère que ce n’est pas la même lumière. Ensuite, l’ouverture signifie « tout 530 » et non seulement Bourges : c'est-à-dire que la visée n’est pas simplement un trait sur la carte (dans un au moins un des cas).

 

 

A l’opposé, on peut se dire que la visée se passe sur la carte de 530.

En effet le bec du coq pointe vers Roncevaux (470) et Cherbourg (560). On aurait affaire au cercle de diamètre Cherbourg – Roncevaux (qui serait la lumière).

Ce serait alors 420 qui donnerait une autre contrainte afin d’arrêter les éléments.

En 560 le parcours serait il le long de ce cercle ? 

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20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 10:40

En 470 : un espace donne une espace,

La lumière = le lampion

 

En 600- 560 : un navire donne une nef

 

Y en a –t-il d’autres ?

 

 

L’idée d’un hermaphrodite ? L’escargot = une spirale (pas à 4 centres)

Un androgyne : le chevalier d’EON (l’éternité)

 

Bof

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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 11:31

Voilà un livre que j’ai bien apprécié.

Je trouve très pertinent de prendre une telle période de temps. Cela permet d’avoir une vision décalé de cette période de l’Histoire.

 

Tout d’abord, cela m’a permit de connaitre la coulisse de l’entre deux guerres et de pouvoir mettre des noms sur les responsables de cette déroute (contrairement à la recherche systématique des coupables qui a trait d’ordinaire, cette débâcle serait « la faute à personne »).

 

Il enfonce le clou : oui, nous avons perdu la guerre (et pas qu’un peu). C’est un avis que je partage totalement. C’est en opposition totale au mythe (gaulliste mais pas seulement) d’une France « victorieuse ».  Il me semble que l’on ne comprend pas la suite et le monde actuelle tant que l’on croit à cette supercherie.

 

Il démontre aussi un autre fait : les alliés nous ont volé la victoire de 1918. Il démontre de façon flagrante que les allemands n’ont jamais admis qu’ils avaient perdu. C’est d’ailleurs toute la justification du titre. De 1918 et 1940 c’est bien de la même guerre dont il s’agit (après, cela en sera une autre).

Cette victoire « volée » se traduit surtout par l’incapacité à répondre à la demande essentielle de la France : ne plus subir une autre agression. Toutes les garanties des alliés ont été caduques. Bref, cela relativise le « secours » de ceux-ci en 1944.

L’explication de ce fait est assez simple, c’est de la « real politik » : les alliés ne voulaient pas une France trop forte en Europe (ils comptaient de toute façon sur nous pour encaisser l’éventuel choc allemand). A ce jeu, ce sont bien les USA qui ont gagner haut la main : ils sont devenus les maîtres du monde pendant plus de 50 ans. Cela dure encore.

 

Pour les lycéens, il n’est pas certain que la reprise de ce point de vue soit « politiquement correct » et assure une bonne note au bac.

 

http://www.histobiblio.com/L-impardonnable-defaite.html

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 10:38

POUR TROUVER LA LIGNE DE MIRE, L’OUVERTURE EST LE BON GUIDON.

A noté que l’IS n’est pas en clair mais codée (almiseforu)

 

Le mot « MIRE » donne MI Ré. Cela renvoie à 580 (ou 500) du fait des notes de musique.

L’ouverture est mentionnée en 470.

Tout milite pour que cette IS soit à utiliser en 470. En apparence, cela confirme une lecture « pied de la lettre » de 470. Il ne s’agit que d’une visée en ligne directe. Encore une IS bien inutile ?

 

Examinons le mot « guidon ».

 

- « de vélo »

- Bannière, drapeau, banderolle, enseigne, étendard, pavillon, porte-Drapeau, oriflamme

- Mire

- Fanion (chemin de fer)

- Marque distinctive qui sert à guider (musique « signe placé à la fin d'une portée pour indiquer la hauteur de la première note de la portée suivante », typographie, de tricherie)

 

OK pour la mire,

les notions de bannière ne semblent pas coller.

Il semble difficile de faire usage de la notion de « guidon de renvoi ».  

Il y a 2 autres exploitations possibles de cette IS.

-          La notion de « guidon de vélo » et donc de « tour de France ».

-          La notion de « chemin de fer ».

 

Il n’empêche que voilà là une IS qui laisse la porte ouverte à une fausse piste !

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 10:35

Moyennant quelques hypothèses, 2424… peut faire AGEN.

A l’envers cela fait NEGA qui ressemble à MEGA.

Le « UT queant laxis » renvoie à la codification des notes (DO, RE,…) qui est utilisé en 580.

Là, on aurait donc une double réutilisation des principes de 580 (retournement) et faire « -1 ».

 

Alors ???

- Le sens de la spirale peut être le sens des villes (bof)

- Cela confirmerait Agen. A noter, qu’il y a un pont canal.

 

La MEGA astuce, serait là dedans ?

 

Supposons qu’à AGEN il faille emprunter l’orthogonale. Comme interpréter « par le MEGA, c’est un million de fois moins » ?

1 000 000 on a 1 et 0 c'est-à-dire Bourges et Anger.

Agen, Bourges, Anger et approximativement orthogonal.

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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 11:28

J’adore lire les texte d’H Védrine. Ils sont d’une limpidité exemplaire. J’apprécie aussi son réalisme. Sur ces 2 points, il se démarque nettement des autres.

 

Ici, il s’agit d’un recueil d’articles rédigés et publiés entre 2003 et 2009 .

 

Impossible à résumer sans travestir. Car chaque mot est finement choisi. Alors je vais plutôt « réagir ». Je ne vais pas rappeler l’essentiel avec quoi je suis en phase (je bois ses paroles) mais pointer « mes désaccords ».

 

Ce qui me frappe, c’est que malgré son réalisme, et sans doute du fait d’un reste de volontarisme, H Védrine ne prend pas acte de la mort du projet d’une « Europe puissance ».

Je ne détaillerais pas les avantages et inconvénients de cette question. Je reconnais simplement que cela a été une possibilité. Cette idée est très « française » (comme prolongement de la puissance française). C’est à ce titre d’ailleurs que la construction européenne a été présenté pendant très longtemps et ce qui légitimité le discours politiquement correct comme quoi il fallait être « pour l’Europe ». Elle est aussi celle des fédéralistes.  Pour moi  il est clair que ce projet est caduque parce que la très grande majorité des européens n’en veut pas (point final). Ce qui m’a dé-sillé les  yeux c’est le référendum. Non pas le résultat, mais le contenu même du traité. Après 50 ans de construction européenne, en arriver à un texte aussi indigent et porteur d’autant de méfiance !

Les européens acceptent le second rôle, ils acceptent la vassalité états-uniennes. Il sera impossible dans les temps à venir (30 à 50 ans) de changer cela. Par ailleurs, s’il fallait une puissance européenne, c’est maintenant, alors que le monde est en train d’être bouleversé.

Bizarrement, H Védrine tente encore de secouer les européens.

 

Le chapitre « sauver la planète » me semble de trop. H Védrine se fie à des rapports alarmistes et en tire des conclusions logiques. Tout cela n’a rien d’original ni de pertinent.

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14 mai 2010 5 14 /05 /mai /2010 10:33

En 580 et 500 il y a SOL

En 500 il y a UT

En 600, il y a les atomes, pourquoi pas un ION.

 

SOL UT ION

 

Remarque :

L’usage de UT en 580 est inadéquat. Les lettres ne forment jamais UT avant décodage.

 

L’ion est un atome avec un + ou un -. Moyennant un certain cadre, il doit être possible de le tirer de 600.

 

Comment fonctionnerait ce truc ?

Le plus vraisemblable serait d’oublier 580 pour voir là un élément du décryptage de 500. ION serait alors la clé ou un apport à 500 venant de l’énigme précédente.

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