Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 10:30

L’idée d’une contrebasse en 580 est assez bien étayée.

 

Le visuel (l’instrument du premier musicien)

Les notes vont vers les graves (la contrebasse est un instrument « grave »)

Le mot « contresens » contient « contre » comme « contrebasse ».

 

 

Et alors ?

Partager cet article
Repost0
11 mai 2010 2 11 /05 /mai /2010 11:25

Voilà un petit livre qui contient des éléments qui mériteraient une diffusion plus large. Cette approche historique des religions permet de mieux comprendre et de relativiser ces sujets.

 

C’est effectivement un petit traité. Par exemple, le chapitre sur le christianisme fait 30 pages alors que l’on pourrait facilement en écrire 30 000. Il est probable que cela est vrai de pratiquement tous les chapitres.

 

La présentation rappelle « l’âge axiale de l’humanité » (Karl Jaspers). Voilà une découverte relativement récente de la science historique qui me semble essentielle. Foin de « 2000 ans d’histoire » ! Ce n’est pas une période significative. 2500 ans de période axiale : voilà un cadre cohérent !

http://www.scienceshumaines.com/le-livre-du-mois--la-naissance-de-la-sagesse_fr_23481.html

Il y aurait 4 tournants que l’on peut schématiser ainsi :

-          A la fin du paléolithique vers -12000 (religion : chamanisme).

-          A la fin du néolithique vers -3000 (culte des ancêtres et religion orale).

-          Vers -600 c’est la fin de la période qui a vu l’écriture, royaumes, le polythéisme.

-          Vers +1500 (fin de l’âge axiale, les empires les grandes religions,...) et qui laisse place à la période « moderne ».

http://en.wikipedia.org/wiki/Axial_Age

 

Les « religions » sont classées et ordonnées comme suit :

 

Sagesses chinoises (confucianisme, taoisme)

Hindouisme

Bouddhisme

Sagesses grecques (Thalès, Héraclite, Socrate, Platon, épicuriens et stoiciens)

Zoroastrisme

Judaisme

Christianisme

Islam

Animisme

 

On remarquera l’importance exagérée consacrée aux 3 monothéismes (si cela peut se justifier par le « nombre de fidèles » pour 2 d’entre elles, cet argument ne tient pas pour la troisième).

Il s’agit avant tout d’un livre d’Histoire et l’importance « dans l’Histoire » entre en ligne de compte. Pour les religions, il s’agit surtout de la capacité d’intervention (de nuisance).

 

Quelques mots sur l’indouisme

Les Veda sont les textes les plus anciens et sont rattachés à la période antérieure.

Les Upanishad marquent le tournant (des transcriptions d’enseignement oral).

Les shruti comportent notamment les 2 épopées : Le Ramayama et le Mahabarata.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Upanishad

 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 16:06

L’échange suivant a eut lieu sur le forum de la chouette d’or

 

« 90530 780 - Delambre - Méchain = fausse piste (38) - © - rodbau - 19-01-2010 23:52:23

 Au moins un Madit élimine cette piste.

780: Enigme 780 : PREMIER PAS...

--------------------------------------------------------------------------------

     90530.01 780 - Delambre - Méchain ???? (43) - © - Velo   - 20-01-2010 00:25:02

    C'est une piste ? Jamais entendu parler...

--------------------------------------------------------------------------------

     90530.02 780 - Non je ne pense pas (260) - © - zarquos   - 20-01-2010 07:41:41

    Les madits confirment au premier degré que l'identité des personnages n'a pas d'importance mais aucun madit n'indique que ces personnages ne peuvent pas être des allusions à Delambre et Méchain.

Après tu fais comme tu veux bien sûr...

A-z

--------------------------------------------------------------------------------

     90530.03 780 - Delambre et Mechain .... (285) - ® - GRILLON - 20-01-2010 11:15:13

    se sont "promenés" sur le méridien de Paris pour trouver la mesure-étalon universelle: le mètre

Donc : DELAMBRE ET MECHAIN ===> BALADE CHEMIN METRE !!!!.........

Mais sur ce méridien de la 780, je préfère FERNEL et PICARD(FERNEL en carrosse et PICARD à pied, comme sur le visu) »

 

Il a le mérite d’être court est illustratif de mon propos. Il s’agit ici de s’intéresser à des aspects de « méthode intellectuelle » et à ce qui laisse penser que quelquechose est vrai (ou faux).

 

Rodbau évoque une piste (Delambre Méchain en 780) sans l’évoquer. Cette « piste » est décrite sur le site de zarquos (d’autres messages du forum en parle). Ce dont parle rodbau semble donc être celle dont il est question.

C’est un premier problème. Comment peut on être intelligible si le domaine que l’on évoque est aussi ambigu ? D’ailleurs la réponse de vélo indique qu’il ne connaît pas cette « piste » (je suppose toutefois que c’est au second degré et que c’est pour s’en moquer).

 

Rodbau élimine cette « piste » pour des raisons de « madit ». Il en évoque un sans le citer. C’est triplement médiocre. D’abord, cela oblige à le chercher soit même ou à le croire sur parole. C’est loin d’être anecdotique étant donné l’ambiguïté des madits. Ensuite, le fait de n’avoir qu’un seul madit est vraiment insuffisant. Enfin, c’est reconnaître un pouvoir exorbitant aux madits.

 

Zarquos répond au même niveau que rodbau. En maditologue. En faisant cela, il confirme ce que j’affirme sur le problème de l’interprétation des madits. Il indique aussi que plusieurs madits sont concernés et en donne la teneur générale (« personnage pas important »). Le fait que zarquos en évoque plusieurs et rodbau un seul suggère qu’ils ne parlent pas de la même chose.

 

Enfin, Grillon répond sur un autre plan. Il ne parle pas « madit » mais énigme. Ce faisant, il n’est pas sur la même longueur d’onde que rodbau. Mais parlant « de l’énigme », il est alors largement plus sérieux. Ceci étant dit, et malgré la concision de sa réponse, l’enchainement des arguments laisse perplexe : comment peut on se contenter de tels approximations ?

Que peut bien vouloir dire « balade chemin mètre » ? Cela est construit (je suppose je n’ai pas vérifié) par anagramme de « Méchain et Delambre ». Il faut bien voir qu’il y a là un caractère « tautologique ». Il se trouve que « par hasard », « Méchain et Delambre » donne « balade chemin mètre » depuis le commencement du monde. Cette anagramme ne dépend aucunement de la chasse ! On est plutôt ici dans une recherche ésotérique sur la prédestination de Méchain et Delambre qui seraient alors vouer à s’associer pour établir le « mètre ». Il n’est pas nécessaire de dire ce que je pense de cela ;)

Tout cela pour abandonner Méchain et donner sa « préférence » à Picard et Fernel. Etrange mot que « préférence » en l’occasion ! Sans doute, il correspond vraiment à la pensée de Grillon. On peut considérer qu’il s’agit d’un jeu et « va pour la préférence ». Mais c’est une « chasse au trésor » et si l’on veut vraiment trouver, la préférence n’entre pas en ligne de compte : soit c’est la solution, soit ce n’est pas la solution.

Si l’on regarde l’argumentaire évoqué pour Fernel et Picard, il ne tient pas une microseconde. Quant à savoir ce qu’apportent ces 2 gugus…

 

Mon avis : « Delambre et Méchain » n’est pas une piste, même fausse.

 

Voilà quelques commentaires assez durs sur cet échange. Pourquoi est-ce que je le publie au risque de m’attirer les « foudres » des interlocuteurs ?

1 Parce que cela illustre (en négatif) mon questionnement sur la vérité et la démarche pour espérer s’en approcher.

2 Parce que j’aimerai (illusoirement) secouer ces 3 protagonistes (et d’autres) afin qu’ils soient plus rigoureux dans leur recherche.

3 Parce que j’aimerai que l’on laisse les madits de coté dans ce forum.

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2010 5 07 /05 /mai /2010 11:23

Je pense qu’un fait est caractéristique de mon blog : l’absence quasi totale de rhétorique.

 

Je dénomme ainsi la partie « subjective » du discours. C’est celle qui « parle au coeur », qui court-circuite la raison (Pour de vrai, la rhétorique contient aussi la logique).

 

Je suis tout à fait confiant dans l’efficacité des techniques rhétoriques pour convaincre (et manipuler) ses interlocuteurs. En fait, je suis même persuadé qu’elle est infiniment plus efficace que la simple logique.

C’est que je ne cherche nullement à convaincre mes rares lecteurs !

 

Les films et romans montrent très fréquent des débats ou la « bonne cause » semble perdue à cause de la mauvaise rhétorique et la perfidie des méchants et coup de théâtre ! Le bon parvient alors par une rhétorique exemplaire à tourner la situation.

A bien analyser ces situations, il ne s’agit chaque fois « d’une manipulation face à une autre. C’est la plus efficace qui gagne, certainement pas la plus « juste ».

 

Je n’imagine pas « refaire le monde » et changer quoi que ce soit à cette « loi sociologique ».

 

On peut s’interroger que la disparation de la rhétorique dans l’enseignement. Disparition au profit d’une logique supposée « toute puissante ».

C’est vrai que celle-ci développe le cynisme et c’est peut être un peu prématuré d’aller dans ce sens au moment de l’enfance.

On peut aussi se dire que la rhétorique c’est de toute façon « l’école de la rue » ou de la vie : la tchatche ?

Partager cet article
Repost0
6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 16:05

(Idée pompée à Kelerm).

 

Le coq est une pièce d’horlogerie.

Le bec du coq peut figurer une horloge.

 

En 530, on est à Bourges, le coq chantant au lever du soleil (ou au coucher), les aiguilles pouvant indiquer « l’heure » (7 h 55 environ).

 

On peut alors trouver la date (Kelerm utilise la table pour Paris alors qu’en toute logique, il faudrait faire le calcul pour Bourges).

 

On aurait donc que 2 dates possibles dans l’année.

 

Mais, la lecture de l’heure est ambigüe.

 

Comment lire le texte dans ce cadre ?

 

Devin -> ? pendule. Mais alors justement, ce n’est pas affaire de pendule.

 

Que faire de ces dates ?

Partager cet article
Repost0
4 mai 2010 2 04 /05 /mai /2010 16:04

Les lectures des forums sur la chouette d’or m’amène à examiner un point : celui concernant ce que l’on peut exploiter comme information.

 

En premier lieu, le cœur de la matière, ce sont les énigmes (texte + visuel). C’est tout de même la source d’information la plus importante.

 

En deuxième, je placerais les IS. Elles relèvent de la même force que les énigmes à la différence qu’elles ne doivent pas servir pour trouver (mais pour confirmer).

 

Ensuite, il y a les « données de la culture commune » et/ou faisant partie des « documents d’usage courant ». Par exemple savoir que BOURGES est une ville. Il est certain que la quantité d’information à puiser à cette source est importante. Par contre, il serait anormale pour une chasse « tout public » que l’information relève de documents inaccessibles ou nécessite une expertise spécialisée. La grande majorité des informations nécessaires à ce titre sont de la « culture commune française ». Il est probable qu’il faut y ajouter quelques informations un peu plus pointues : elle se doit d’être élémentaire (je pense à la définition du « pied de pilote » ou du « pied métrique » pour ceux qui suivent cette piste par exemple).

 

Enfin, il y a ce qui n’est pas un source d’information mais un processus. C’est la cogitation intellectuelle qui permet de chercher, classer, trier et ordonner tout cela pour exprimer les solutions.

 

 

Dans cette démarche, je ne fais pas figurer les madits. Si Max n’a pas triché,  alors ils ne servent à rien. Je constate malheureusement que cette priorité des sources à examiner est loin d’être partagé. Les chercheurs n’examinent plus les énigmes mais les madits !

 

---

 

Ceci étant dit, ma réflexion porte maintenant sur la notion de coïncidence. En effet, chercher à résoudre des énigmes c’est toujours chercher des coïncidences. (Par exemple que la charade de 530 fasse Bourges qui est un mot désignant correctement une ville et qui correspond à l’œil du coq sur le visuel).

Je lis que les coïncidences sont parfois trompeuses. C’est juste car « le monde réel » est plein de coïncidences insignifiantes. Mais on peut préciser la force de ces coïncidences dans le cadre de la chasse en fonction de l’origine des informations.

 

Type 0 : si c’est la coïncidence entre 2 éléments de culture courante (par exemple « Mechain + Delambre » qui fait «  balade chemin mètre »), il est absolument certain que cela n’a aucun rapport avec la chasse.

 

Type 1 : si la coïncidence est entre un élément des énigmes (ou des IS) et la culture extérieure c’est alors un fait constaté (par exemple lire « rosse = mauvais étalon »). Il nécessite d’être étayé : tout seul, il ne « vaut rien ». C'est-à-dire qu’il faut construire une réseau de tels coïncidences qui convergent et permettent de progresser. A ce moment là seulement, on réduit le risque d’un « hasard ». C’est toute la valeur de la solution de 780 que j’ai publié. Un par un, chacun des points est discutable : c’est la construction d’ensemble qui donne la valeur à la solution.

 

Type 2 : enfin, si la coïncidence a lieu « directement » entre 2 éléments des énigmes, la probabilité de hasard est très largement moindre : il n’est pas nécessaire d’en avoir plus. Par exemple le « ut queant laxis » et le principe du décodage de 580 sont en lien (quasiment) direct.

Remarque : le lien ne peut pas être véritablement direct, il nécessite toujours une interprétation. Dans l’exemple que je cite, l’élément intermédiaire est le codage des notes de musique : il est très fortement établi des 2 cotés (ai-je besoin d’expliquer pourquoi ?). Par contre, les comptages de lettres (74 lettres de 780 et 4 et 7 du rythme du pied par exemple) ne donnent pas cette force (un texte a toujours un « nombre de lettre » et on peut le découper pour obtenir d’autres nombres) : on est dans le cadre de 2 coïncidences de type 1.

 

Je constate que les chercheurs (des énigmes) se contentent généralement d’éléments éparses sans chercher à consolider les liens qu’ils ont remarqué. Il n’est pas étonnant qu’ils se « perdent dans le décor ». J’ajouterais qu’une seule coïncidence de type 1 ne suffit pas pour en faire une fausse piste (voulue par max) : ce n’est qu’un artefact.

 

Si l’on parcours mes articles, on voit que je recherche ses coïncidences et que je les évalue. Faute d’être étayées, elles passent dans les archives.

Partager cet article
Repost0
3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 11:19
Partager cet article
Repost0
2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 16:03

Au fait, combien d’IS ? Il y en a 27 dont

-          10 « en clair » simple

-          2 en clair avec visuel

-          6 localisation négative (en clair)

-          4 de croisement de ligne par le tour de France (en clair)

-          2 codés par almiseforu (dont une avec visuel).

-          3 codages divers (dont une avec visuel). Il s’agit chaque fois de jouer avec des lettres.

Il n’y a pas de lien simple entre 27 et 11 énigmes (ni 10 ni 12).

Par ailleurs, elles ont été publié individuellement sauf :

-          les 4 IS avec visuel (on peut supposer une question pratique)

-          3 IS en clair (sentinelle, née clef en main, aiguille)

-          l’IS « à plus de 100 km » et celle sur la nef encalminée pour toute éternité (en clair)

 

De l’approche générale, il ne se dégage pas de règles.

Si l’on en savait un peu plus, on pourrait peut être chercher à exploiter l’ordre de publication (cela semble sans importance). Il semble improbable que la date ou le support de publication soit pertinent.

 

Les 3 IS codées sont : 778, « gonfle et ses avis », « les RDV en mer… »

On n’en tire pas de lien notable.

 

Examinons les 2 IS utilisant almiseforu :

-          la ligne de mire…

-          l’ile d’elbe.

Il semble improbable que le codage almiseforu ou un analogue soit à utiliser. Peut on tirer une idée du fait que le même codage soit utilisé pour ces 2 IS ?

L’ile d’elbe (avec l’abeille) désigne manifestement Napoléon 1er et Golfe Juan. Cela confirme 420 comme 778 confirme 470. En tant que tel ces 2 IS ne sont pas très utile car chaque fois, les codages des énigmes étaient « faciles ». Mais elles donnent des « points stables ».

L’IS « 778 » peut difficilement en dire plus. L’invention des notes ut, ré… est parfois évoqué pour cette année là. J’ai beau chercher des références, je n’en trouve pas. Il serait curieux que l’IS soit plus difficile à trouver que l’énigme.

L’IS de l’île d’elbe peut difficilement en dire plus. A moins que l’idée de débarquer soit à rapprocher de l’aide de Neptune en 560.

 

Tentons maintenant un rapprochement avec la ligne de mire.

Elle est plus logique à placer en 470 et quel serait le lien avec Napoléon ? Ce ne peut être que Charlemagne qui est aussi empereur (mais pas encore à ce moment là : il manque 22 ans, alors Napoléon l’est depuis 11 à son retour). Il n’y a pas de « débarquement » explicite en 778.

Cette visée par l’ouverture est évoquée aussi en 560 qui vient tout de suite après 470. Je ne l’ai pas encore approfondie.

Dans tous les cas, il n’apparaît pas de lien à tisser entre les 2 IS.

Partager cet article
Repost0
1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 11:18

Je commence à avoir une certaine expérience des « changements d’organigramme ». Cet article va donc être plutôt un témoignage.

 

Avant (il y a pas mal d’années maintenant) je croyais naïvement que la logique qui sous-tendait un organigramme était l’efficacité de l’organisation. C'est-à-dire que l’on pouvait définir un organigramme « idéal ».

 

Je sais maintenant que l’efficacité de l’organisation est un paramètre tout à fait secondaire dans les contraintes qui guident la constitution et les changements d’organigramme. Ceux-ci sont essentiellement guidé par les problèmes de personnes (les « chefs »).

 

L’un des premiers éléments de décision est de savoir si l’on fait avec les personnes présentes ou si l’on va chercher ailleurs de nouvelles têtes. Mais ce « sang neuf » est souvent consanguin : en pratique ces personnalités appartiennent au même monde. Il arrive souvent que de réorganisation en réorganisation une personne qui était partie revienne pendre un poste de direction après quelques années.

 

Parmi les contraintes psychologiques, il y a le fait de s’interdire d’intervertir des relations de subordination (si A a été le chef de B, il est interdit de faire que B soit le chef de A).

Une autre interdiction est la « non déchéance » (à moins que l’on veuille faire partir la personne). C'est-à-dire que si A a été le chef de X personnes il ne peut pas devenir chef de Y personnes avec Y très inférieur à X.

 

L’une des forces essentielles qui guide ces évolutions est le copinage.

 

Si j’ai perdu ma naïveté sur l’efficience, il demeure que les lois qui régissent ces évolutions restent essentiellement mystérieuses à mes yeux. Je me demande s’il existe des traités de sociologie qui les évoque.

Partager cet article
Repost0
30 avril 2010 5 30 /04 /avril /2010 16:02

IL N'Y A QU'UNE SEULE VERITÉ, ET IL FAUT LA TROUVER. MAIS LE CHEMIN EST PARFOIS TORTUEUX ET SEMÉ D'EMBUCHES. À QUI LA FAUTE ? PAS À MOI !... JE RÉPÈTE : PAS À MOI !

 

J’interprète cette IS comme suit.

 

Une seule vérité et la notion de répétition renvoie à « la vérité en vérité » de 530. Donc, il ne faut pas se casser la tête en 530 : la vérité = la localisation. RAS

 

« Pas ma faute » répété. C’est la faute à qui alors ? Là, je pense que cela renvoie à la chanson de Gavroche (je suis tombé par terre = embûche, c’est la faute à Voltaire, le nez dans le ruisseau c’est la faute à Rousseau).

En conséquence, c’est un coup de pouce pour Victor Hugo (hernani).

 

Surtout, Voltaire et Rousseau associés ainsi renvoient à 2 notions :

-          Ce sont des lumières (il y a donc plusieurs lumières)

-          Ce sont des encyclopédistes. C’est donc la faute à l’encyclopédie. Ceci est un coup de pouce pour les « problèmes » liés aux documents de référence (L’einsteinium qui est Es et non E et les valeurs des périodes de révolution des planètes)

 

Au final, tout cela n’aide pas beaucoup. Mais il est rassurant de pouvoir « caser l’IS ».

 

Il resterait le mot « tortueux ». Un tortillard ?

 

 

Remarque a posteriori. Des commentaires sur des forums indiquent que la « répétition » serait du à un problème de liaison et non volontaire. Si c’est vrai, cela nuit à cette interprétation.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives