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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 11:15

Au sein des populations, il y a toujours une tension entre une univers conservatif et un univers progressif.

 

La ligne de démarcation ne sépare pas seulement les individus, elle passe « au-dedans » de bon nombre d’individus.

 

Je place les idées « réactionnaires » dans le groupe « progressif ». Car, même si c’est pour revenir en arrière, c’est tout de même un changement. Tandis que le monde conservatif ne veut rien changer. Le statut quo lui convient très bien. Bien sûr, tout le monde admet que le temps passe et que des gens vont mourir et que d’autres vont naitre. Mais ce processus est lui-même vu comme stable. C’est un conservatisme dynamique.

Il n’y a rien de péjoratif là dedans. J’estime que 99% de la « pensée » est conservative. D’ailleurs, c’est l’une préoccupation principale de la science de chercher des lois de conservation. Le rasoir d’Occam (principe de parcimonie) est aussi essentiellement conservateur.

 

C’est une lapalissade de dire que ce conservatisme c’est de la stagnation.

 

Le conservatisme « dynamique » évoqué ne signifie pas que « tout est toujours pareil ». Il y a bien du changement dans les faits du monde réel et dans les positions des gens.

Dans le monde réel, les catastrophes sont par exemple un moteur du changement. Même si ces catastrophes sont « la règle éternelle », elle ne peuvent pas être vu comme le « statut quo ». C’est essentiellement un question d’échelle (de temps voire d’espace). Ainsi, les milliers d’incidents de réplication qui surviennent quotidiennement  dans mes cellules portent un nom : le vieillissement. Ce n’est pas une catastrophe : c’est un fait essentiel à notre condition d’être humain. Par contre, la survenance épisodique d’un tremblement de Terre est un changement par rapport au rythme courant des sociétés humaines.  

 

Qu’en est-il dans les mentalités ? Qu’est-ce qu’une mentalité de changement ou un changement de mentalité ?

 

Je distinguerai d’abord l’impatience juvénile qui cherche à prendre la place des gens installés. Sous des apparences de nouveauté, il s’agit surtout de hâter le mouvement et c’est bien le processus éternel de renouvellement des générations qui est en jeu. Il ne s’agit pas là d’une véritable progression.

 

Il y a l’esprit aventureux. Il consiste à se frotter à de l’inconnu (des régions, des gens, des expériences, de la matière,…). Cet inconnu l’est au moins pour l’aventurier. Elle ne l’est pas forcément pour l’humanité. Souvent, on dit que « l’aventure, cela se prépare ». C’est sans doute raisonnable. Pour la partie « anticipée », on est là encore dans un cadre balisé et conservatif. Il reste sans doute toujours une partie « nouvelle ». L’expérience vécue est donc un cas de progression. Ces aventuriers peuvent alors en témoigner. Dans note société du « paraître », il est rare de trouve des tels témoignages « authentiques ». Sans témoignage, cette nouveauté ne s’applique qu’à ceux qui l’on vécu.

 

Il y a les innovations (scientifiques, mais surtout technologique et « sociétales »).

Contrairement aux apparences, les avancées scientifiques sont rares. Ces apports scientifiques ont souvent un impact sur la compréhension du monde. Pour les avancées mathématiques (selon ma définition des mathématiques), les nouveautés peuvent aussi changer la structure de la « façon de penser » (l’algorithmique).

Je ne m’étendrai pas sur les avancées technologiques qui transforment notre condition de vie et donc notre cadre de compréhension du monde. Elles sont très nombreuses.

Les innovations sociétales peuvent (rarement) provenir d’un changement politique. Je songe par exemple à l’abolition de la peine de mort en France qui est intervenu avant que l’opinion soit majoritaire et qui a générée un changement important de mentalité. Les innovations sociétales sont parfois causées par des coups de marketing. Je pense au téléphone portable qui est resté dans les limbes technologiques avant de percer pour des raisons non technologiques. Sauf rare exception (affaire Dreyfus), le débat publique ne produit pas d’évolutions sociétale.

 

 

Après ce panorama, j’en viens à la question qui me « taraude » : peut on produire un critère qui permette de déterminer si une évolution est bénéfique par rapport au statu quo (mon expérience m’ayant enseigné que toute évolution n’est pas nécessairement bénéfique) ?

Il y a un aspect paradoxal (et c’est pour cela que ce me tracasse ;). En effet, le critère devrait être décrit « à l’avance » indépendamment de l’évolution. Bref, il devrait être « éternel » c'est-à-dire constant soit encore dans le « camp conservateur ».

C’est donc donner une prééminence à l’existant (ce que fait d’ailleurs le principe de parcimonie). Le vrais aventuriers peuvent récuser cela, c'est-à-dire le principe même de cette question.

 

Cette question me semble rejoindre le thème du principe de précaution.

 

En supposant qu’un tel critère limitatif de l’évolution puisse être défini, on pourra alors supposer qu’il soit appliqué (après tout, l’espèce humaine n’est pas essentiellement masochiste). Est-ce qu’en faisant cela, on ne restreint pas les avenirs possibles (je suis en train de relire Dune et le problème de Muad’dib et ses difficultés liées à sa préscience) ? En évitant des évolutions négatives, ne ferment-on pas la possibilité d’un futur « paradisiaque » (passer par une phase difficile avant de parvenir à « mieux ») ?

On peut aussi évoquer les problèmes d’évolutions simultanée (A et B). A et B peuvent être mauvaises de façon isolée et bénéfiques si elles sont conjointes. C’est un casse-tête qui peut se traiter en examinant C = A+B. Mais si on a des millions d’évolutions à considérer, leur combinaison est un nombre plus que gigantesque et donc impossible à traiter.

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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 16:01

84320.04  - Sentinelle et passage en revue......

 

C'est pas neuf, mais un rappel peut être utile..

En 1951, Arthur C.Clarke publiait sa nouvelle, qui deviendra "The sentinel", dans le magazine de science-fiction 10 Story Fantasy sous le titre original Sentinel of Eternity.

Traduite en Français, cette nouvelle devient « la sentinelle ».

Elle servira de base au scénario du Film "2001 l’Odyssée de L’espace".

Cette sentinelle est révélée au cours de l'exploration de la lune. Un artéfact extra-terrestre est mis à jour. L'objet est une structure de forme pyramidale entourée d'un champ de force sphérique…..

http://bibliotheca.skynetblogs.be/post/3324716/la-sentinelle-the-sentinel--arthur-charles-cl

Dans la nouvelle, je me souviens qu'elle était également dénommée "Monolithe" ..

Toute une époque, quand l’espace inspirait d’avantage la métaphysique que le bushido.

Amitiés

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Taille: 869 - Auteur: aniv - Date: 06-09-2008 09:59:11

 

 

Commentaire

Passer en revue ce serait «être édité ».

On pourrait rapprocher cela de « la clé SF ».

On pourrait aussi se dire qu’il y a là l’explication de l’affirmation péremptoire de Max comme quoi il serait au courant « immédiatement ». Il faudrait « découvrir » une sentinelle qui lui transmettrait l’information. Il reste que Max n’est pas un extra terrestre et que les moyens possibles pour être informer à coup sûr ne sont pas légions. Je pense notamment à un numéro de téléphone, une boite postale, une adresse, une fréquence de radio amateur… Peut être que Max n’en a retenu que la « poésie ».

 

Il y aurait plusieurs sentinelles dans la chasse. Il parait improbable qu’elles avertissent toutes Max. Par contre, elles peuvent « s’enchainer » : l’une avertit la suivante. Où à l’inverse, l’une désigne la suivante.

 

Une des lectures de 420 (lunaire) peut rejoindre cette idée.

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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 11:06

Comment appréhender « le milliard d’euros » (GE que l’on peut prononcer « jeu »).

 

http://www.challenges.fr/classements/fortune.php

La plus grande fortune de France serait à 15 GE.

Ils seraient 33 à dépasse 1 GE, 23+33 à dépasser 0,5GE, 254 à dépasser 0,1 GE.

 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/classement/l-homme-le-plus-riche-du-monde/les-20-hommes-les-plus-riches-du-monde.shtml

En faisant grossièrement 1 euro = 1 dollar.

Le plus riche serait à 54 GE. Le 20ème à 19 GE

 

http://www.insee.fr/en/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=4

Le PNB T4-2009 de la France est à 404 GE (soit de l’ordre de 1600 GE /an)

Les dépenses du secteur public français 2008 sont à 1027 GE.

Les importations de biens et services de janvier 2010 sont à 38,6 GE (soit de l’ordre de 400 GE/an)

Les réserves sont à 118 GE.

 

http://www.fedstats.gov/cgi-bin/imf/imf.cgi

Le PNB 2009 des USA est à 14 400 GE

Les dépenses du secteur public US 2009 sont à 5 100 GE.

Les importations de biens et services de Q3 2009 sont à 400 GE (soit de l’ordre de 1600 GE/an)

Les réserves sont à 133 GE.

 

Un ménage français « idéal » (car cela ne correspond certainement pas au français moyen) serait propriétaire de sa maison qui constitue l’essentiel de sont patrimoine. On va estimer celui-ci 500 milles euros = 0,0005 GE. Il faut 2000 de ces ménages pour avoir le GE. Les quelques 30 millions de ménage, s’ils étaient idéaux auraient donc 15 000 GE de patrimoine soit environ 40 fois le PNB.

 

http://www.total.com/fr/investisseurs-institutionnels/presentations/resultats-2009-perspectives-200541.html

Total (1er entreprise française) a un résultat net 2009 de 7,8 GE, un chiffre d’affaire 2009 de 131 GE et un total du bilan de 137 GE. 54 GE de capitaux propres au 31/12/2009.

 

Vision « statique ».

Cela correspond au patrimoine, à la fortune, au capital propre (voire le total du bilan), au x réserves.

Un ménage français idéal = 0,0005, les grosse fortunes : de 1 à 50 GE, les grosses sociétés : plus de 50 GE, le patrimoine de l’Etat français (environ le montant de son endettement) : 300 GE. Les réserves de la France et des USA sont autour de 120 GE. Le patrimoine de tous les français : 15 000 GE

 

Vision « flux » (annuel).

Cela correspond au revenu, au CA (dépenses), au PNB voir au résultat,

 

Voilà. Lorsque des mesures sont évalués en GE, ces repères permettent de prendre conscience de ce que cela représente.

Mais il me semble que ces chiffres sont « insensés ».

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24 avril 2010 6 24 /04 /avril /2010 16:00

J’ai trouvé cela ici : http://chercheurdechouette.free.fr/530.htm

 

En 530 en repérant Sage comme mot de 4 lettres et en écrivant les 2 lignes de la fin en « ligne ». On peut remarquer qu’il se dégage 2 ensembles de lettres : 4 premières lettres et 3 autres (soit 7)

POUR

TROUVER

MON

TOUT

IL

SUFFIT

DETRE

SAGE

 

CAR

LA

VERITE

EN

VERITE

NE

SERA

PAS

AFFAIRE

DE

DEVIN

 

Le fait remarquable est qu’avec les lettres après la 4ème (en gras), on peut écrire  VERITE et

ETERNITE.

 

Donc 530 peut aussi fournir 4 et 7 (pour aborder 780 ou pour consolider cela avec 780).

 

Remarques :

Le fait de compter « d’être » comme un bloc semble conforme à l’IS « 778 ».

Les accents n’importent pas.

 

 

On peut ajouter que 4 et 7 se trouvent dans 470 l’étiquette de l’énigme d’après 780.

 

Au final,

-          Ceci ne peut pas être poussé

-          Cela constitue au mieux des « clins d’œil » qui permettent de consolider la résolution de 780.

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23 avril 2010 5 23 /04 /avril /2010 11:02

A l’occasion de la découverte d’une nouvelle planète extrasolaire, il me vient une réflexion sur la prétendu « température de surface » de celle-ci.

 

Déjà pour la Terre (qui est proche), cette température de surface est problématique.

Mais pour des géantes gazeuses telles que Jupiter, c’est éminemment problématique.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jupiter_(plan%C3%A8te)

L’article de wikipedia est illustratif d’une contradiction.

Il évoque une température de surface minimal de 110 K et moyenne de 152K

Par ailleurs, la structure interne (hydrogène gazeuse, liquide, métallique, noyaux rocheux) suggère plutôt l’absence de surface (en tout cas, quand elle apparaît, on est plutôt à 36000 K, ce qui convenons le est sensiblement différent).

 

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actualite-exoplanetes-decouverte-d-un-jupiter-tempere-par-transits-24794.php

Cette exoplanète là CoRoT-9b, « ferait du 373 K » (au niveau de l’orbite de Mercure, elle serait bien plus froide ? Sans doute parce que son soleil l’est aussi bien qu’il soit de type solaire).

 

Il me semble que :

-          La notion de température de surface n’a aucun sens et que ces chiffrage n’en ont pas non plus.

-          Il s’agit plutôt d’une question de communication médiatique. Il faut donner un cadre compréhensible par le public pour décrire les conditions de la planète.

-          Ce problème n’est pas grave.

 

A noter que la notion de surface peut être celle de « surface de rayonnement ».

Malheureusement, ce n’est pas vraiment une surface car cela dépend de la longueur d’onde et de la densité de l’atmosphère.

Alors la température « de rayonnement » peut se calculer de 2 façons :

-          En prenant toute l’énergie rayonnée avec l’équation du corps noir (sygma T4). On a une température énergétique équivalente. C’est faire fi de l’écart au corps noir, de l’émissivité et des variations de température de la surface.

-          Par le spectre et surtout son maximum d’émission tel : lmax×T = 2897,8 µm.K. Là encore, c’est une vision idéale.

Il est probable qu’en pratique, les deux valeurs sont sensiblement différentes. 

Au final, ces températures sont des indicateurs de l’énergie émise donc de celle absorbée (donc de la distance à l’étoile et de l’albédo).

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22 avril 2010 4 22 /04 /avril /2010 15:59

Toujours aux limites ?

 

B :

530 : Bourges un « centre ».

780 : premier pas

470 : Roland de Roncevaux premier « roman français »

580 : première note

600 : la nucléosynthèse 

500 : premier croquis

420 : le début de la fin de l’empire, la notion de révolution

 

bof

 

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 10:58

[Ceci est un reprise corrective de l'article du 7 juillet 2009]

 

Mes enfants et moi avons « appris » le poker et plus particulièrement le « texas hold em ». Il est intéressant d’examiner les probabilités associées. Rappel, il s’agit de faire une « main » de 5 cartes avec 7 cartes. Le jeu est de 52 cartes. Les jeux sont : « rien », « une paire », «  deux paires », « un brelan », « une quinte », « une couleur », « un plein » « un carré » et une « quinte couleur ».

 

Première question : combien y a-t-il de façons d’obtenir 7 cartes ?

C’est une simple combinaison, l’ordre d’apparition des 7 cartes n’intervient pas. On a donc le nombre N = 52 * 51 * 50 * 49 * 48 *47 *46 / (1 * 2 * 3 *4 * 5 * 6 * 7) = 133 784 560.

Ce nombre sera le « diviseur » pour obtenir les probabilités d’apparition des différentes « mains ».

 

Avant de lancer le calcul, on va chercher à classer les configurations différentes pour « 7 cartes ». Pour cela on va commencer par s’intéresser aux paires.

Avec 7 cartes, on a soit aucune paire, soit une paires, soit 2 paires (de différentes valeurs) soit 3 paires. Le dernier cas ne peut pas faire une main de 5 cartes mais c’est un configuration du tirage.

Passons au « groupe de 3 cartes de même valeur » (que l’on nommera « brelan » bien que là aussi on doive distinguer la configuration du tirage des 7 cartes de la main de 5 cartes) . Il peut y avoir un brelan (il y a une paire sous jacente). On peut aussi avoir un brelan et une paire (il y a donc 2 paires), un brelan et 2 paires (il a donc 3 paires) et 2 brelans (2 paires).

Avec le « carré », on a soit un carré (et donc un « brelan ») soit un carré et une paire (2 paires) soit un carré et un brelan (2 paires).

On voit que l’on peut partitionner l’ensemble des 133 millions et quelques de configurations en différents sous-ensembles.

A : Rien

B : Une paire « sèche »

C : Un brelan « sec »

D : Un carré « sec »

E : 2 paires « sèches »

F : Un brelan et une paire

G : 2 brelans

H : Un carré et une paire

I : Un carré et un brelan

J : 3 paires

K : Un brelan et 2 paires.

 

A cela il faut ajouter les cas des couleurs et des quintes. Ces  cas « monopolisent » 5 cartes qui ne jouent pas dans ces « histoires de paires ». Il reste 2 cartes disponibles. Donc il ne peuvent se conjuguer qu’avec les configurations A, B, C et E. Par contre, les mélanges des cas « couleur » et « quinte » sont « libres ». On se retrouve donc avec la liste de configurations suivantes :

 

Dérivant de A :

1 : rien

2 : Quinte « sèche »

3 : Couleur et quinte (mais pas quinte couleur)

4 : Couleur « sèche »

5 : quinte couleur « sèche »

 

Dérivant de B

6 : Paire « sèche »

7 : quinte (sans couleur) et paire

8 : couleur (sans quinte) et paire

9 : Couleur quinte et paire (mais pas quinte couleur)

10 : quinte couleur et paire.

 

Dérivant de C

11 ; couleur (sans quinte) et brelan

12 : brelan « sec »

13 : couleur, quinte et brelan (mais pas quinte couleur). Un examen plus précis montre que ce cas n’est pas possible.

14 : quinte couleur et brelan.

15 : quinte (sans couleur) et brelan

 

D. 16 : carré

 

Dérivant de E

17 : 2 paires

18 : Quinte (sans couleur) et 2 paires

19 : couleur quinte et 2 paires (mais pas quinte couleur). Ce n’est pas possible

20 : quinte couleur et 2 paires

21 : couleur (sans quinte) et 2 paires

 

F. 22 : brelan + paire

G. 25 : 2 brelans

H. 23 : carré + paire

I. 24 : carré + brelan

J. 26 : 3 paires

K. 27 : brelan + 2 paires.

 

Dénombrons !

 

N27 = 13 * 4 * 12 * 6 * 11 *6 / 2 = 123 552

N26 = 13 * 6 * 12 * 6 * 11 * 6 * 40 / 6 = 2 471 040

N25 = 13 *4 * 12 * 4 * 44 / 2 = 54 912

N24 = 13 * 12 * 4 = 624

N23 = 13 * 12 *6 * 44 = 41 184

N22 = 13 * 4 * 12 * 6 * 44 * 40 / 2 = 3 294 720

 

N20 = 4 * 10 * 15 * 12 / 2 = 3 600

N20 + N21 = 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 / 120 * 15 * 12 / 2 = 463 320

Donc N21= 459 720

N18 +N20 = 10 * 4^5 *15 * 12 / 2 / 4 = 230 400

A cause des 2 paires, chaque quinte est comptée 4 fois.

Donc N18 = 226 800

N17 + N18 + N20 + N21 =  13 * 6 * 12 * 6 / 2 * 44 *40 * 36 / 6 = 29 652 480

Donc N17 = 28 962 360

 

N16 = 13 * 48 * 44 * 40 / 6 = 183 040

 

N14 = 4 * 10 * 5 * 3 = 600

N14 + N15 = 10 * 4^5 * 5 * 3 / 3 = 51 200

Il faut diviser par 3 car chaque main a « 3 lectures ».

Donc N15 = 50 600

N11 + N14 = 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 / 120 * 5 * 3 = 77 220

Donc N11 = 76 620

N11 + N12 + N14 + N15 = 13 *4 * 48 * 44 * 40 * 36 / 24 = 6 589 440

Donc N12= 6 461 620

 

N10 = 4*8*15*30 + 4*8*(24*2/2 + 6*3) + 4*2*15*31 + 4*2*(24*2/2 + 7*3) + 4*9*18 = 20 472.

 

Le calcul de N9 passe par celui de N9 + N10. Il y a la quinte xyztu. Il y a une autre hauteur v. On a le cas où v est rattaché à xyztuv et celui où il ne l’est pas. La paire se forme avec xyztu ou bien avec v. La couleur est nécessairement avec xyztu v (avec 0 ou une exception).

Quinte couleur à 6 (inclus dans N10) et une paire : 9 * 4 * 18 = 648

6 de suite, dont couleur de 5 et paire hors couleur : 9 * 4 * 6 * 3 * 2 / 2 = 648

6 de suite, dont couleur de 5 et paire avec carte de la couleur : 9 * 4 * 6 * 3 * 5 * 3 =  9720

5 de suite (as) * une couleur  (de 5 ou 6) * paire en v cas N10 : 2 * 4 * 28*3/2 = 336

5 de suite (as) * une couleur * paire en v cas non N10 (donc un « v » est dans la couleur) : 2 * 4 * 7 * 3 * 5 * 3 = 2520

5 de suite (as) * une couleur (de 5 ou 6) * paire non en v cas N10 : 2 * 4 * 28 * 15 = 3360

5 de suite (as) * une couleur * paire non en v cas non N10 paire hors couleur (donc v est dans la couleur) : 2 * 4 * 7 * 5 * 3 *2/2 = 840

5 de suite (as) * une couleur * paire non en v cas non N10 paire dans couleur : 2 * 4 * 7 * 5 * 3 * 4 * 3 =  10 080

5 de suite (pas as) * une couleur * paire en v cas N10 : 8 * 4 * 24 * 3/2 =  1152

5 de suite (pas as) * une couleur * paire en v cas non N10 : 8 * 4 * 6 * 3 * 5 * 3 = 8 640

5 de suite (pas as) * une couleur * paire non en v cas N 10 : 8 * 4 * 24 * 15 =  11520

5 de suite (pas as) * une couleur * paire non en v cas non N 10 paire hors couleur : 8 * 4 * 6 * 5 * 3 *2/2  = 2 880

5 de suite (pas as) * une couleur * paire non en v cas non N 10 paire dans couleur : 8 * 4 * 6 * 5 * 3 * 4 * 3 =  34 560  

N9+ N10 = 86904

Donc N9 = 66432

 

N8 + N9 + N10 = 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 / 120 * 15 * 24 + 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 * 8 / 720 * 18 + 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 / 120 * 8 * 3 *2/2 = 2 100 384

(la paire est dans la couleur et autre carte non couleur + couleur de 6 + couleur de 5 et paire ailleurs d’une autre couleur)

donc N8 = 2 013 480

 

N7+ N9 + N10 = 8 * 1024 * 15 * 24 / 2 + 2 * 1024 * 15 * 28 / 2  + 8 * 1024 * 24 * 3 / 2 + 2 * 1024 * 28 * 3 / 2 + 9 * 4096 * 18 /2 = 2 617 344

(quinte non as et paire associé plus autre carte, quinte dont as paire associée et autre carte,  quinte non as et paire ailleurs, quinte as et paire ailleurs, quinte de 6).

Donc N7 = 2 530 440

 

N6 + N7 + N8 + N9 + N10 = 13 * 6 * 48 * 44 * 40 * 36 * 32 / 120  = 63 258 624

Donc N6 = 58 627 800

 

N5 = (4 * 8 * 24 * 20 / 2 + 4 *  8 *  6 *  24  + 4 * 8 * 6 * 3 / 2) + (4 * 2 * 28 * 24 / 2 + 4 * 2 * 3 * 28) + 4 * 7 * 22 + 4 * 2 * 23 + 4 * 8  =16 768    

Quinte couleur de 5 sans as reste à prendre parmi 30 cartes  (24 + 6)

Quinte couleur de 5 avec as reste à prendre parmi 31 cartes (28 + 3)

Quinte couleur de 6 sans et avec as 

Quinte couleur de 7

 

N3  s’obtient par N3 + N5. Il y a la quinte xyztu. Il y a une autre hauteur v et une autre w. Il y a toujours 2 libertés de couleur sur les 7. Il y a le cas de la couleur à 5, à 6 et à 7. L = 7 * 6 /2 * 3 * 3 + 7 * 3 + 1 = 211.   

7 de suite * un couleur * 2 libertés de couleur :  8 * 4 * 211 = 6 752

6 de suite (as) * une couleur * 1 autre valeur * 2 libertés de couleur : 2 * 4 *  6  * 211 = 10 128

6 de suite (pas as) * une couleur * 1 autre valeur * 2 libertés de couleur : 7 * 4 * 5  * 211 = 29 540

5 de suite (as) * une couleur * 2 autres valeurs * 2 libertés : 2 * 4 * 7 * 6 / 2 * 211 = 35 448

5 de suite (pas as) * une couleur * 2 autres valeurs * 2 libertés : 8 * 4 * 6 * 5 / 2 * 211 = 101 280

Donc N3 + N5= 183 148

Donc N3 = 166 380

 

N3 + N4 + N5 = 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 / 120 * 24 * 21 / 2 + 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 * 8 / 720 * 21 + 4 * 13 * 12 * 11 * 10 * 9 * 8 * 7 / 720 / 7 =  1 448 304

Couleur de 5, 6 ou 7 cartes.

Donc N4 =  1 265 156

 

N2+N3 + N5 = 8 * 1024 * 24 * 20 /2 + 2 * 1024 * 28 * 24 /2 + 7 * 4096 * 20 + 2 * 4096 * 24 + 8 *

16384 = 3 555 328

Quinte à 5 (pas as et as), 6 (pas as et as) et 7.

Donc N 2 =  3 372 180

 

N1 +… + N5 = 52 * 48 * 44 * 40 * 36 * 32 * 28 / 720 / 7 = 28 114 944

Donc N1 =  23 294 460

 

Vérification partielle.

N27 = 123 552

N26 = 2 471 040

N25 = 54 912

N24 = 624

N23 =  41 184

N22 = 3 294 720

N17 + N18 + N20 + N21 = 29 652 480

N16 = 183 040

N11 + N12 + N14 + N15 = 6 589 440

N6 + N7 + … + N10 =  63 258 624

N1 +… + N5 = 28 114 944

Le total fait 133 784 560 = le nombre total des configurations.

Mais cette vérification ne marche que « par bloc ». Les 4 agrégats peuvent être faux dans le détail (mais cette fois j’ai pas mal vérifié).

 

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20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 15:58

En 500, le « 2424 » peut donner « METR ». Il manque un E

 

Justement, le E de 530 c’est la limite de l’ETERNITE. Qui n’a pas de limite comme le cercle n’a pas de bout (encore un clin d’œil à Azimov, qui est de la SF comme la clé SF de 600)

Justement le cercle de 780 fait 33 cm.

 

METR = METRE – E = 1 m – « limite de l’ETERNITE » = 1 m – circonférence du cercle.

 

On trouve 77 cm qui serait la mesure.

 

On peut toujours compliquer en rendant variable le cercle.

 

Pas mal mais

-          Voilà du « chamboule énigme ». Ce serait 500 qui donnerait cela en piochant au petit bonheur dans les précédentes.

-          Pourquoi l’ETERNITE est elle le cercle de 780 ?

 

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19 avril 2010 1 19 /04 /avril /2010 16:37

Dans mes errements sur le « réel », le « vrai », j’ai déjà distingué le « scientifique » du « non scientifique » et dans le premier cas le « mathématique » du non mathématique. J’en viens à un point illustratif, celui du théorème de Pythagore qui est généralement placé dans les mathématiques. Or, il me semble que c’est là une observation physique concernant les propriétés de l’espace qui nous entoure (qui se trouve être proche de l’euclidien).

Nota : il n’y a rien de péjoratif là dedans. On peut même considérer que relevant de la physique, la formule de Pythagore est plus utile concrètement que si c’était des pures mathématiques.

 

Théorème

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me

Une assertion démontrée à partir d’axiomes.

 

On trouve une démonstration du théorème de Pythagore là :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9or%C3%A8me_de_Pythagore

Les démonstrations se font à partir de construction « dans le monde réel » (ou dans le cas particulier de l’espace euclidien). C’est donc une observation de la physique.

 

En fait, en mathématique, la formule de Pythagore n’est pas un théorème mais un choix provenant des axiomes de la métrique choisis :

http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9trique_(math%C3%A9matiques)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Norme_(math%C3%A9matiques)

 

 

Plus généralement, la « géométrie » que l’on classe habituellement dans la mathématiques est à découper en 2. Une part est purement mathématique mais l’autre part parle de « notre espace physique ».

Je ne pense pas que cela soit un détail. Si l’on en revient à Pythagore et à la notion de métrique, on voit que c’est la notion de « mesure de distance » qui est en cause. Comment mesure-t-on en pratique une distance dans le monde physique ?

Amorce de réponse : par un segment de droite concrétisé par une ficelle ou un rayon laser dont on prend des repères étalons (marque sur la ficelle, temps de transfert et/ou synchronisation de fréquence). On obtient alors un étalon de mesure supposé « parfait ». On peut :

-          Le multiplier

-          Le diviser par des puissances de 2 (avec une ficelle parfaite)

-          Recommencer autant de fois que l’on veut.

-          Le déplacer dans l’espace (translation et rotation).

Lorsque l’on cherche à mesurer la distance entre 2 points A et B, (en théorie) on tend un segment de droite (une ficelle) entre A et B et l’on cherche à savoir combien de fois on peut placer l’étalon de mesure (et ses subdivisions) en partant de A pour arriver à B. [0]

 

Que l’on commence par A ou par B est équivalent. C’est une réalité du monde physique (« évidente »). [1]

Que l’on déplace l’étalon ou que l’on déplace AB de façon rigide ne change pas le résultat (quoique qu’en physique relativiste c’est plus compliqué). Là encore, c’est une réalité du monde physique (« évidente elle aussi »). [2]

Les étalons de même longueur sont interchangeables si les étalons sont rigides, non élastiques, dans des conditions de température et de pression adéquates,…). C’est un constat d’expérience. [3] Etait-ce évident à l’avance ?

On constate aussi que le compas est un outil qui peut servir d’étalon secondaire. On peut tracer des cercles puis des angles droits (dans le plan). On constate alors l’équivalence des angles droits  dans tout l’espace (rien d’évident a priori). [4]

Et là on constate « par les mesures », la formule de Pythagore. Là ce n’était pas « évident », ne serait-ce que parce que la formule est légèrement compliquée. [5]

 

Voilà des constats « physiques ». Les mathématiques n’abordent pas la question de la même façon. La fonction distance d est donnée a priori sur un ensemble X « quelconque » (ce n’est pas nécessairement un espace géométrique encore moins euclidien), elle doit respectée certaines dispositions.

[1] est une propriété demandé à une métrique

Si on suppose d invariante par translation (ce qui suppose une opération d’addition dans X et permet de définir par la même des « droites » dans X donc aussi des « plans »), alors on a [0] et une partie de [2].

[3] semble hors scope.

La définition des angles droits peut se faire conformément à la construction à la règle et au compas (un cercle (x,r) est l’ensemble des points de x distant de r au sens d). Par contre l’équivalence [4] nécessite de définir la notion de rotation rigide qui n’est pas donnée a priori par X (au contraire, la nécessité de cette équivalence serait alors la définition). Donc c’est hors scope.

 

Au final, si la formule de Pythagore est vraiment un théorème, il faut que la métrique d en question soit telle d(x,y)^2 = d(x,z)^2 + d(z,y)^2 lorsque xzy forme un angle droit en z. soit encore pour tout x et tout y de X et z sur le cercle de diamètre xy. A ma connaissance, cela ne se déduit pas des propriétés de d. Le contre exemple « facile » vient de l’espace sphérique (dimension 2) et le triangle rectangle de 3 longueurs pi/2 (un pôle et 2 points de l’équateur à 90 degrés l’un de l’autre).

 

Et si l’on impose à X d’être un espace euclidien ?

Le fait d’être euclidien apporte [4] dans les axiomes.

Il est possible de définir sur X les transformations « rigides » qui conservent les distances et les angles droits.

L’arsenal intermédiaire euclidien (angles, aire des polygones, Thalès,…) arrive et la démonstration est valable (je n’ai pas vérifié, je fais confiance à plus de 2000 ans de math).

Dans un espace euclidien, toute métrique invariante par translation respecte la formule de Pythagore.

On reconnaitra que c’est loin d’être un théorème universel. Mais c’est un théorème.

   

 

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18 avril 2010 7 18 /04 /avril /2010 15:57

Al-mar renvoie aux maures donc à 470. Revisitons donc 470 quand on est en 600 (on dispose doc du codage A=0, tableau de Mendeleiev, trahison, NNP,…).

 

1 gaité : noir (=saoul)

2 espace (fusée)

3 air (O2, N2)

4 eau (H2O), mer, navire

5 ronfle couché : un titre, noir (=saoul)

6 cent : le Fermium (Fm)

7 nœud

8 gout de la victoire : perché sur un podium

9 étonnement se traine

10 nu quand liaison

11 inconnu : le noir (la nuit)

Chemin : la trajectoire

Flèche : la pointe de la fusée

Vise : la radiation,

Cœur : le noyau, l’atome

Ouverture : une porte, un sas

Lumière : l’onde électromagnétique, les ténèbres qui resplendissent.

 

En forçant la lecture « la clé se cache sur un navire noir perché », on a 9 mots.

1A gaité : noir

2  espace : clé (des champs)

3R air : la (air de chanson)

4O eau : navire

5N ronfle couché : sur (sur de soi), noir (=saoul)

6C cent :

7E nœud : clé

8V gout de la victoire : perché, sur

9A étonnement se traine : un

10U nu quand liaison : un

11X inconnu : noir, cache

En prenant l’ordre de la phrase NNP, cela peut faire R E/_ ? X A/V A/U O A/X V. Ce n’est pas probant.

 

Tentons d’utiliser Mendeleiev

Chemin = C He … Ne se code pas.

GAITE : Ga I Te = 69 126 127

ESPACE : Es P Ac Es

AIR : ne se code pas

Rien n’en ressort.

 

La trahison en 470 est celle de Ganelon.

Ga N -- O N ne se code pas avec les éléments chimiques.

Il est écartelé par 4 chevaux.

En quoi les « ténèbres pourraient resplendir » avec ce Ganelon ?

Quid du NNP et de la clé qui se cache dessus ?

Al-mar = 470 donc Roncevaux, fibule = trahison donc Ganelon, alliance donc Marsile.

http://lachansonderoland.d-t-x.com/pages/FRpagenotes03Ag.html

Mars, blessure à la main droite.

Donc Marsile est intéressant. Mais que serait la clé ?

http://edtech.wku.edu/~nlove/325/resume_de_la_chanson_de_roland.htm

Les clés de Saragosse (mais ce sont « les clefs » et on a « la clesf »). Que serait le NNP ?

L’émir Baligant vient en bateau. On retrouve l’Ebre.

http://www.archive.org/stream/roland00unkngoog/roland00unkngoog_djvu.txt

Valdabrun (qui tue le duc Samson = sans son). Difficile d’y lire « val d’embrun ».

Marsile invoque Appolin

L’expression « donner le gant et le bâton »

Tout cela ne colle pas bien.

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