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3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 16:31

Je m’intéresse ici au processus qui fait « que nous soyons au courant ».

 

Au départ il y a une « information ». On peut la classer en deux catégories. Cela peut être la description d’une innovation (quelque chose de neuf, quel que soit le domaine). Cela peut aussi être la relation (fidèle) d’un fait. Ce fait peut ou non avoir eu des témoins.

Dans tous les cas, le nombre de gens informés est très réduit.

Quotidiennement, des milliards « d’informations » de ce genre sont possibles.

Comment se déroule le processus qui fait qu’un tout petit nombre de ces informations parviendront à la « notoriété » ?

 

La logique « terre à terre » voudrait que toutes les informations ayant un impact « réel » sur un individu du « public » lui parviennent. En conséquence, les informations les plus répandus seraient celles qui impactent le plus grand nombre d’individu.

Cela se heurte à la question de « l’impact ». D’un certain point de vue, tout ce qui se passe dans l’univers m’intéresse (« rien ne m’est étranger »). Il est clair que cette notion d’impact est graduée. Le critère devient donc malcommode d’emploi.

J’ai parlé d’impact « réel » pour les opposer à des impacts « mythiques ». L’être humain étant ce qu’il est, il est très souvent friand de ces informations qui ne le touchent pas « réellement » (par exemple celles de la presse « people »).

Matériellement, un individu moyen, ne peut faire face qu’à un petit nombre (un centaine ?) d’informations « externes » (autres que ce qui lui arrivent directement à lui) quotidiennement.

En conséquence, il sera toujours « sous-informé ». Il ne peut être question que d’un « optimum ». C'est-à-dire : est-ce que les informations qui parviennent à cette individu sont les plus importantes pour lui ?

 

Mon opinion est que ce n’est pas le cas.

 

L’approche précédente décrit un individu « proactif ». C’est lui qui est le critère de l’information à obtenir. L’idéal serait que c’est « lui qui va chercher l’information ». Il faut bien constater que c’est très marginalement le cas. L’essentiel de l’information obtenue est « forcée ». Il y a de toute façon un problème théorique à cette approche : comment un individu peut extraire l’information importante d’une liste d’informations s’il n’a pas auparavant pris connaissance de la totalité de la liste ? Enfin, la notion d’information importante pour un individu est sans doute une notion « dynamique ». On peut songer à tout ce qui relève de la mode. Je vais donner un autre exemple. Etant donné mon athéisme, tout ce qui relève du religieux ne devrait pas être important pour moi. Mais comme je vis dans un monde où la religion est omniprésente, je suis bien obligé d’en prendre connaissance.

 

En pratique, l’individu est hautement dépendant du processus de « traitement médiatique ». C’est un affaire collective et centralisée. Collective, parce que l’on a très rarement affaire à un témoignage directe : il s’agit plus souvent d’un processus de « téléphone arabe » où l’information est transmises et déformée entre plusieurs intermédiaires. Il est certain que ces intermédiaires ne ont pas « désintéressés » : ils auront tendance à falsifier. Elle est centralisée dans le sens où l’information qui parvient à avoir la plus grande audience transite par un très petit nombre de canaux. Là, c’est la capacité à filtrer ou amplifier qui déforme.

 

Dans tout système informationnel, l’équilibre provient du feed-back (pas de feed back, pas d’équilibre : si cette loi n’est pas une loi de la cybernétique elle devrait l’être). Quels sont les feed-back ici ?

Le premier est la « comparaison » entre les sources d’informations (y compris le « vécu »). Sa capacité d’équilibre est largement incomplète. En effet, impossible de prendre connaissance de l’information manquante. D’autre part, si 100 informations disent blanc et une noir, on sera naturellement induit à croire « blanc ». Mais cette approche statistique n’est pas légitime a priori (elle suppose qu’il n’y a pas de biais de la représentation).

Le second est le contrôle du processus médiatique notamment visant notamment à la cotation du « média » (est-ce que l’on peut faire confiance à ce média pour ce type d’information). Ce n’est pas véritablement un feed-back. Il s’agit plutôt de donner un poids de « confiance » d’une source par rapport aux autres.

Je ne vois pas d’autres solutions.

En définitive, le public est largement à la merci de la propagande. Rien n’interdit un média (ou plus généralement le processus médiatique) de produire un information biaisée (délirante). Je suis certain que c’est le cas.

Malheureusement, ce rapide examen suggère que ce sera toujours le cas.

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1 avril 2010 4 01 /04 /avril /2010 15:45

Je rapproche les 2 E de 530 et 470 et je suppose que le nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE est le nœud de mouchoir. Il s’agit de préserver de l’oubli, de mémoriser, de retenir. On peut aller jusqu’à la notion d’épitaphe.

 

Internet nous enseigne que c’est celle d’Eggihard (un texte gravé sur la pierre puis transcrit dans un manuscrit de l'ancienne abbaye Saint-Pierre de Condom) qui a permis de dater la bataille de Roncevaux.

 

Je ne trouve pas l’épitaphe proprement dite. Cela semble inutile. C’est le principe qui importe

 

L’IS de « l’an 778 » ferait donc plus que confirmer la bataille, elle pointe la question de la datation.

 

Comment fonctionnerait l’énigme ?

 

Visuel

Lumière

Chemin

Flèche

Visée

Cœur

Clef pour 580

 

Pour le visuel, on peut supposer qu’il symbolise une tombe sur laquelle figure une épitaphe. Ce n’est pas terrible mais soit.

 

Le cœur serait il du « par cœur » ? Cela rejoint la notion de mémoire.

La visée serait elle une validation ? Alors « viser le cœur » serait « retenir en mémoire ». soit noter.

Mais rien ne colle pour la flèche.

Le chemin ?

La lumière ? Je songe à l’expression « l’expérience est une lumière qui n’éclaire que le chemin parcouru ».

 

Pour la clef de passage, le fait de noter donne « la note ». En 580 on a la musique. Donc la note de musique vient toute seule et c’est une clef tout à fait correcte.

 

Au final, c’est incomplet. Dommage.

 

Annexe : recherche sur l’épitaphe de Roland

Gaston Paris ? (c’est un contemporain selon la définition de Max).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Paris

Paris ? Mort à Cannes ? « la littérature française au moyen age XIè XIVè)

Louis Halphen ?

Louis René ?

J’ai du mal à croire que la chasse nous entraine dans une querelle d’érudits.

 

Cette notion de « préserver de l’oubli » peut aussi renforcer l’idée de retenir Roland qui manque dans le visuel.

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30 mars 2010 2 30 /03 /mars /2010 15:44

En 470 « ce qui n’est qu’un noeud » correspond à ce qui se cache au limites de l’ETERNITE en 530.

On songe à une boucle et plus précisément à la « grande boucle » = le tour de France.

L’IS qui utilise le mot « guidon » + toutes les IS en référence au tour de France renforcent cette piste.

 

le nœud aux limites de l’éternité c’est aussi le nœud du pendu sur un potence ; encore un terme de vélo.

 

Roncevaux est dans les Pyrénées. C’est une chaine de montage (comme une chaine de vélo).

 

Il faut alors expliquer :

La lumière

Le chemin

La flèche

La visée

Le cœur

Le visuel

 

 

La lumière pourrait alors être la lanterne rouge.

Le chemin serait  la route du tour.

 

 

La flèche qui vise le cœur me semble difficile une piqûre de dopage.

La flèche est un terme technique qui peut s’employer sur un vélo. Mais RAS

Il y a des courses cyclistes comme la « flèche walonne ».

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fl%C3%A8che_Wallonne

 

 

Le visuel

 

Tout cela n’aboutit pas.

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29 mars 2010 1 29 /03 /mars /2010 16:27

Après bien d’autres magazines (j’ai en mémoire le titre accrocheur de « courrier international » il y a quelques années annonçant que nous allions tous devenir immortels), Télérama de la demain du 3 mars a fait un article relatif aux nano technologies.

Dans les médias, ces sujets ne sont pas toujours très clairs. Rien que le concept de « nanotechnologie » est polymorphe. On a tendance à mélanger à d’autres sujets (OGM). Il est même cité le « sandale de  l’amiante.

 

Mon propose ici n’est pas d’approfondir la question des nanotechnologies. Je vais supposer que parmi tous les fantasmes cités relatifs à ces sujets, certains (et d’autres) vont se révéler « réels ». En d’autres termes, la technologie du XXI ème va encore faire un bond en avant (je parle bien de technologie et non de science). Ce bond va engendrer une influence essentielle sur les sociétés humaines en général et chaque être humain en particulier. Je ne saurais dire dans le détail quel gadget nouveau sera disponible. C’est le principe d’une telle « révolution technologique » que j’admet.

 

Dans le débat que cela suscite, il y a sans doute un aspect éthique (est-il moral de le faire ou non ?).  Ce n’est pas cela qui m’intéresse. Le détail pratique de chacun de ces gadgets sera à examiner au cas par cas.

Dans cet article, ma réflexion porte sur une caractéristique général du phénomène : à savoir le pouvoir.

 

Quels que soient ces dispositifs technologies, il seront des nouveaux instruments de pouvoir sur le « monde réel ». A titre d’exemple, une automobile est le pouvoir de déplacer soi même et une certaine quantité de matière de façon autonome, relativement rapide et confortable, avec un rayon d’action de plusieurs centaines de kilomètres. Ce pouvoir est fortement disséminé. Autre exemple, un bombe atomique est le pouvoir de détruire un volume d’espace physique de l’ordre du kilomètre cube : il est complètement concentré en un très petit nombre de mains.

Il me semble que la question essentielle relativement à ces joujoux futurs est de savoir entre quelles mains ils vont tomber.

 

J’ai lu une fois sur internet un commentaire qui faisant référence à un groupe de « sages ». Ce serait là un première idée : que ce pouvoir reviennent aux sages. Malheureusement, je n’ai aucune connaissance qu’un tel groupe de sage existe ou même n’ait jamais existé. A moins d’imaginer un processus faible permettant de constituer un tel groupe de sage (ce dont je n’ai pas le début de commencement d’une idée), cette première option est à exclure.

 

Comme je suis d’esprit démocratique et égalitaire, l’autre option qui me vient est que ce pouvoir soit très largement dispersé dans la population. C’est d’ailleurs ce qui arrive à un bon nombre de technologies (internet, téléphone, …). Il me faut toutefois reconnaître que cela n’est pas sans inconvénient. Collectivement, les êtres humains ne forment certainement un « groupe de sage ». Il semble naïvement dangereux de laisser une pleine liberté d’utilisation de ces nouveautés. L’usage de ces nouveaux pouvoirs nécessitent donc à chaque fois adaptation de la loi. Cette loi est difficile à équilibrer du fait de la nouveauté du sujet et des interactions avec l’inextricable fouillis du corpus de lois existantes (y compris le problème des différents niveaux de réglementation et notamment du caractère international de ces nouveautés technologiques). On voit là un beau chantier juridique pour ce XXIème siècle.

Relativement au pouvoir qu’exerce un individu, le danger peut porter sur les autres individus, l’environnement en général ou l’individu en question. A titre d’exemple le fait de conduire un voiture est potentiellement dangereuse pour les autres individus (d’où le code de la route), nuit à l’environnement (d’où des normes relatives aux autos et des choix dans la construction des routes), et pour le conducteur (d’où l’obligation de porter sa ceinture). Je ne fais là qu’esquisser la question.

La nouveauté du phénomène est l’explication du succès du principe de précaution. En effet, vis-à-vis d’une technologie éprouvée, on en connaît les caractéristiques (limites, dangers). Plus généralement on parvient à en mesurer les risques. Il est donc possible de prendre des mesures pour réduire la probabilité d’occurrence du risque ou atténuer son impact. Face à un objet « nouveau », ce risque est inconnu c’est le pourquoi du principe de précaution. Je reviendrais certainement sur ce principe avec un article entier. Je m’en tiendrais ici au fait que si l’on ne veut pas figer la société, il est nécessaire d’accepter le risque de la nouveauté. En effet, malgré tous les efforts de test, il restera toujours un incertitude lors du passage au réel d’une innovation.

Un telle utilisation par la « masse » suppose aussi un apprentissage de la nouveauté par celle-ci. Cet apprentissage n’est pas que « technique » (savoir faire), c’est un question globale (un savoir être, savoir vivre).

 

La dernière option concernant la répartition de ces nouveaux pouvoirs est la concentration. Cela peut être plus ou moins concentré (quelques individus dans le monde à quelques millions). La concentration peut avoir plusieurs causes :

-          La position de départ (fortune, pouvoir, « aristrocratie »).

-          Le fait d’avoir été désigné « démocratiquement ».

-          La compétence.

-          Le hasard.

-          Le vol, la fraude.

En supposant que ces nouveaux pouvoirs soient forts, c’est bien cette concentration de pouvoir qui est à craindre. Si cela devait advenir, seules 2 causes sont légitimes : la désignation démocratique et la compétence. Concernant cette dernière, la légitimité n’est que partielle : elle doit rester encadrer. Il est malheureusement probable que les privilégiés actuels feront tout pour garder la mainmise sur cette richesse. Quand au vol et à la fraude, il n’y a aucune raison pour qu’il disparaisse.

 

Voilà un rapide tour du sujet.

Il m’apparaît que l’enjeu de cette futur révolution technologique est bien une question de « gouvernance ».

Pour être acceptable, il conviendra de distribuer au maximum ces nouveautés. Cela passe par une phase de test approfondie, un cadre législatif dynamique et un effort pédagogique.

A défaut, la concentration légitime ne peut être que résulter d’une processus de délégation démocratique.

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 15:43

Ici, on rapproche un machin qui « n’est qu’un nœud » d’un truc qui « se cache aux limites de l’ETERNITE ».

 

la correspondance des positions des lettres n’est pas pertinente [6 (6ème lettre Bourges) – 5 (5ème lettre de Roncevaux) ni 4 (R de Bourges) et 1 (R de Roncevaux)]. Surtout, ce serait une faible utilisation de lien. Il faut « faire parler les mots ».

 

Qu’est-ce qui pourrait faire l’affaire pour un nœud qui se cache aux limites de l’éternité ?

Je laisse de coté le sac de nœud que constitue la chasse au trésor (toujours pas trouvé ;).

Il reste :

-          Le nœud gordien

-          Une boucle

-          La corde de pendu

-          Un mariage

-          Un nœud dans un mouchoir pour éviter l’oubli

-          Point où l'orbite d'une planète, d'une comète ou de la lune coupe le cercle de l'écliptique sur la sphère céleste des fixes.

-          L’idiotie, (la bêtise est infinie cf le mot d’esprit d’Einstein : http://atheisme.free.fr/Citations/Einstein.htm)

-          Le sexe (qui permet d’engendrer une descendance « éternelle »).

 

Le nœud gordien et Alexandre (qui le tranche avec une épée) ne cadrent pas dans l’énigme. L’épée est bloquée, elle ne tranche pas. Que faudrait-il trancher ici ? Je ne crois pas à l’idée de sauter directement à Carignan en 500.

 

La boucle n’est pas nécessairement un cercle. Toute seule cela ne donne rien. Je pense à la « grande boucle » = le tour de France. Ceci serait déjà plus approprié.

La lumière pourrait alors être la lanterne rouge.

Le chemin = ? la route du tour.

La flèche qui vise le cœur = ? une question de dopage.

A noter l’IS qui utilise le mot « guidon » + toutes les IS en référence au tour de France.

 

La corde du pendu est un nœud coulant. Il serait question donc de « couler  comme de l’eau». Cela vient renforcer l’idée de l’aube (la rivière). Cela peut aussi renvoyer à la notion de potence (encore un terme de vélo) ou au mariage ;).

 

Le mariage renforce l’idée du traité des Pyrénées.

 

L’oubli ou plutôt la mémoire contre l’oubli éternelle : ce serait donc une épitaphe. Laquelle ? Celle de Roland ? Merci google.

« C'est l'épitaphe d'un guerrier franc, mort à Roncevaux ; c'est celle de cet

Eggihard, '" qui est mentionné par Éginhard, avec Anselm et Hruodland,

comme un des plus illustres morts de Roncevaux." Grâce à cette épitaphe, on

sait maintenant la date exacte de la bataille où succomba Roland : ce fut le 15

août 778. Cf. un article de Gaston Paris dans la Roma7tia, t. 11, i873,p. ^47* »

http://books.google.fr/books?id=7zNOJMOslmgC&pg=PA54&lpg=PA54&dq=%22gaston+paris%22+%C3%A9pitaphe&source=bl&ots=83VonBDI74&sig=kXYmCHrzAzN3_Vq1K4aXH5YEOwg&hl=fr&ei=uLo4S5XyFIT34AaGstmqCA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=10&ved=0CB8Q6AEwCQ#v=onepage&q=&f=false

http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Charlemagne

« Une exception, toutefois, est représentée par un texte gravé sur la pierre puis transcrit dans un manuscrit de l'ancienne abbaye Saint-Pierre de Condom qui provient d'une église dédiée à saint Vincent, où se trouvait la tombe et l'épitaphe d'Eggihard le jeune comte palatin, sénéchal de Charlemagne, tué à Roncevaux le 15 août 778. »

LOUIS RENÉ. A Propos de l'épitaphe métrique d'Eggihard, sénéchal de Charlemagne.

Firenze, Léo Olschki, 1966. Fascicule in-8, broché, page 685 à 710, 3 planches. Extrait de Studi in onore di Italo Siciliano...

Je ne trouve pas l’épitaphe proprement dite. Cela semble inutile. L’IS servirait surtout à pointer du doigt que c’est cette épitaphe qui permet d’avoir la date. En fait, ce qu’il faudrait trouver c’est la notion d’épitaphe.

Et la lumière, le chemin, la flèche qui vise le cœur dans tout cela ?

 

Astronomie : RAS.

 

L’idiot : suivez mon regard.

 

Sexe : RAS

 

On va approfondir les cas qui paraissent prometteurs.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 16:23

On reparle actuellement du déficit public. On évoque l’idée d’inscrire dans la constitution une « interdiction du déficit ».

 

Tout cela me laisse songeur. Je fais remarque que les « critères de Maastricht » existent et qu’ils ont été allègrement foulés aux pieds.

 

J’ai une idée que je lance telle une bouteille à la mer.

 

Plutôt que d’interdire en « tout rien », il me semble qu’il ferait corréler l’autorisation de déficit avec le « poids politique » de la majorité.

Ainsi sans une assemblé où la majorité dispose de 50 + x %, elle pourrait présenter un budget (prévisionnel et réalisé) en déficit de (x-1)/2 % (du budget).

A titre illustratif, avec un majorité généralement à 55%, cela fait une autorisation de déficit de 2%. Il s’agit un pourcentage du budget (et non du PIB).

Ceci serait applicable à toute collectivité publique.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:54

La conjonction des titres de l'actualité me laisse songeur.

L'extraordinaire augmentation du tarif de gaz arrive au moment de l'abandon de la taxe carbone.

Interprétation 1 : cette taxe n'était pas nécessaire car ce surcout dépasse de loin le montant de la taxe.
Interpération 2 : finalement, la taxe revient de manière détournée. Bien joué !

 

Ce que je trouve aussi étonnant c'est que je semble le seul à faire le rapprochement. 

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24 mars 2010 3 24 /03 /mars /2010 15:43

530 et 470 sont deux charades analogues et ce sont les 2 seules énigmes dans ce cas. A l’issue de 470, il est question de « par l’Ouverture » qui est 530. Il est légitime de rapprocher les charades (et leur résultat).

Les lettres en commun sont « OURE » + A.

On note que « R » est défini par deux expressions différentes mais qui donnent la même notion : « l’air » (offert et qui s’inspire). Ce n’est pas banal.

On note aussi que Max s’est débrouillé pour coder O et U ensemble en 530 (seul cas de genre pour les 17 lettres) de manière à rendre le rapprochement « illégitime ». (On peut voir celui qui est nu comme le conducteur (de l’eau et nu avec liaison) qui cherche son chemin. Cela renvoie au cocher de 780 et donc à ne pas prendre en compte).

Le A est codé 2 fois dans 470 pour donner quasiment la même chose (AHAHAH). La forme est très proche « par une émotion se … ».

 

Donc

-          2 charades de lettre.

-          La mention d’un lien entre les 2 (ouverture).

-          5 lettres en commue, 1 qui dit la même chose (air), 2 (OU) qui ne se combinent pas pour les raisons cités et le A qui est aussi codé de façon « analogue » (et dans la même charade).

-          Soit une seule lettre permettant de faire le lien : le E

-          Le « E » apparait dans le ciel du visuel.

-          Le E qui vient de ETERNITE qui a été mis en capital.

Voilà des faits qui ne sont pas anodins ! Tout cela aboutit au constat majeur : il est obligatoire ! de rapprocher un machin qui « n’est qu’un nœud » d’un truc qui « se cache aux limites de l’ETERNITE »

 

Je pense que ceci un apport inédit dans ce qui a été publié jusqu’ici sur 470.

 

A ce stade, je ne sais pas ce à quoi cela abouti. Par contre, une solution qui n’évoque pas cela me semblera incomplète (plus incomplète encore que le fait de ne pas prendre en compte 4 et 7 dans la résolution de 780).

 

On peut ajouter le principe de l’IS « 778 » qui est de rapprocher deux codages. C’est une lien (ténu) avec ce principe de rapprocher les 2 charades. Le mode de fonctionnement est tellement distinct qu’il est difficile d’en être convaincu.

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 15:42

530 et 470 sont deux charades qui fonctionnent pareil et ce sont les 2 seules énigmes dans ce cas. Les lettres en commun sont « OURE » + « A ». On va examiner cette situation.

 

A : par la gaieté se multiplie = par l’étonnement se traine

R : s’inspire = offre de l’air.

O : cherche son chemin = t’offre de l’eau

U : cherche son chemin = toujours nu quand il a une liaison

E : aux limites de l’éternité se cache = n’est qu’un nœud.

 

Le mot « roue » ne semble pas pertinent. Une anagramme avec les 5 lettres non plus. On remarque que c’est le E qui est vraiment particulier (cf article à suivre).

 

R : c’est l’air. « Inspirez… Expirez... » Cela peut être l’air de la chanson.

 

A : La gaieté et l’étonnement sont des émotions. Il semble difficile d’en tirer quelque chose. Par contre, si l’on se traine, c’est que l’on reste. Alors, le rapprochement de la multiplication et du reste donne l’idée de la division euclidienne. On peut aussi voir là un contexte de fête.

 

OU : De l’eau et un « nu lié » qui cherchent leur chemin -> ONU : la paix ?

 

O : C’est le raz de marée qui se fraie un chemin.

 

U : un nu lié c’est un amoureux, le sexe.

 

E : le nœud gordien, le nœud coulant, le mariage, le nœud du mouchoir (retenir), le sexe, une boucle, un idiot,…

 

 

Que peut-il en ressortir ?

 

Le sexe ;)

A première vue, il n’y a que 2 liens sur 5 qui le mettent en valeur.

Avec le « R », il s’agirait de « pomper ».

Le « O » serait l’éjaculation.

Le « A », dressé lorsque cela va et flasque lorsqu’il est surpris.

Donc au final, le concept est « solide ».

Mais cela cadre mal dans l’énigme. Comment rapprocher du bon chemin qui est celui pour lequel la flèche vise le cœur ? Le désir ?

On peut considérer que le vocabulaire du sexe étant vaste et imagé, ce genre de coïncidence est à prévoir.

 

Le calcul arithmétique (les 4 opérations par exemple) voire un contexte « scolaire » (après tout Charlemagne a eu l’idée folle d’inventer l’école).

Si A est la division.

E donnerait une retenue ce qui peut donner n’importe quelle opération (c’est aussi un punition).

R : il copie sur son voisin ? Le mot « aire » : un calcul de surface ? le r = le reste ?

OU : RAS

O : une bombe à eau ?

U : Du cul ? Q= quotient.

Cela ne fonctionne pas.

 

L’ONU.

L’idée de la paix peut venir appuyer la piste du traité des Pyrénées. Mais comment exploiter les autres liens dans ce contexte ?

R : l’air pur des montagnes ?

A : la fête lié au mariage ?

E : encore le nœud du mariage.

Mais c’est une construction « à l’envers ». Cela ne peut pas être la solution de l’énigme.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 16:21

On lit souvent que le « modèle social européen » (ou français) est en danger. Cette notion de « modèle sociale » n’est pas très précise, mais lorsque l’on compare avec le reste du monde (les USA entre autre), on sent bien une différence.

 

Cela se traduit par plus de solidarité (de liens donc moins de liberté), plus d’équité (plutôt que d’égalité, cela signifie plus d’homogénéité et donc là encore plus de contrainte).

En pratique, cela se concrétise dans un « système de santé » plus universel, une protection sociale (chômage, accidents, retraite) concrète, des « services publics » (transports, constructions,…) moins cher pour le client (dénommé usager) et généralement efficace.

Par contre, la concrétisation d’une « stratégie industrielle » de type colbertiste ne semble pas être un signe distinctif (il n’est pas commun à toute l’Europe et il existe aussi aux USA).

Il y a aussi ici ou là des efforts de protection du plus faible, notamment juridiquement.

 

Je n’examinerai pas ici la recherche duquel serait le « meilleur ». Je vais considérer la politique de sape à laquelle on assiste actuellement en France (en Europe ?).

 

Il est certain que même s’il n’est pas clairement définit, ce « modèle » fait partie de la culture européenne/française. Il est donc difficile à déraciner. Aussi, de façon très intelligente (perverse, sadique ?), la majorité actuelle ne l’attaque pas de front. En fait, elle semble au contraire surenchérir dans la protection.

Il me semble que c’est une tactique pour le pousser au bout de ses limites et de faire en sorte que le modèle s’écroule de lui-même (à la manière dont s’est écroulé l’union soviétique, c'est-à-dire par incapacité à tenir la compétition).

C’est une sorte de politique de la terre brûlée qui est en œuvre.

 

Comment expliquer autrement le fait que l’on cherche à casser ce qui fonctionne (EDF, l’armée, la police, le réseau routier, la sécurité sociale,..) ?

Que l’on ne prennent pas les mesures correctrices nécessaires pour ce qui le nécessite (la retraite, le système de santé, le système éducatif) ?

Dans le détail, les actions prises ne sont pas systématiquement dans le même sens, mais à chaque fois elles sont inappropriées. Bref, tout ce passe comme si l’on souhaitait « l’échec du système ».

 

Alors, seraient ils des traitres ? Vendus à l’étranger ?

Il me semble que non, ils ont constaté l’impuissance à réformer de tous les gouvernements et ils procèdent donc pour faire en sorte qu’à un moment donnée la « révolution » sera inévitable. C’est je crois la stratégie (mais à l’envers) des groupes terroristes de gauche italiens dans les années 70. Si ce n’est que là les forces disponibles et les effets sont considérablement supérieurs.

 

Mais alors, ils jouent perdants ?

Pas sûr. Car en ruinant l’Etat et tout ce qui gravite autour, ils mettent dans l’incapacité d’agir tout gouvernement « de gauche » (pas d’argent, pas de pouvoir).

Les mesures « énergiques » qui seront alors nécessaires relèvent plutôt d’un état d’esprit « de droite » et seront visiblement nécessaires.

Enfin, tout l’équilibre consiste à ne pas ruiner ses soutiens (la classe des riches) afin qu’elle constitue au moment opportun la force qui permettra de réformer (elle fournira les capitaux en échange d’avantages législatifs considérables).

 

Il y a des fois, où je préfèrerai me tromper.

 

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