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15 février 2010 1 15 /02 /février /2010 12:19

Pour ceste annee […] les coissins se trouveront ou pied du lict ; les couilles pendront à plusieurs par faulte de gibesiere ; ke ventre ira devant ; le cul se assoyera le premier.

Histoire du Calendrier : Francesco Maiello.



 

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:12
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Roncevaux Roland est marquis de la marche de Bretagne Cela peut faire le lien avec Brocéliande Dans une « gorge étroite ». L’ouverture ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Marches_de_Bretagne Brocéliande fait elle partie de la marche en 778 ?
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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:18

Les mêmes média qui serinent à longueur de journée la propagande du développement durable (dont le mythe du réchauffement climatique) célèbrent sans sourciller le succès de la prime à la casse (dans le monde).

 

Cherchez l’erreur !

 

On peut comprendre l’intérêt d’un recyclage des « vieilles voitures ».

1 C’est un plus économique dans la mesure ou cela soutient l’activité.

2 Cela renforce la sécurité routière car les voitures anciennes sont plus déficientes sur ce point.

3 Cela tend à diminuer la consommation d’énergie pour l’usage des véhicules car la tendance est tout de même à l’amélioration des performances énergétiques des nouvelles générations de voirture.

4 On assure ainsi une meilleur recyclage des vieilles voitures. Elles sont nécessairement pris en charges, démontées. Leur matériau est réutilisé pour partie.

 

Du point de vue « développement durable » c’est antithétique.

A Dans « développement durable », il y a « durable ». Cela passe par un allongement de la durée de vie des biens.

B La consommation de ressources (dont l’énergie) pour produire de nouvelles voitures dépassent celles que l’on gagne dans le processus (= économie d’énergie relatif cité en 3 et réutilisation citée en 4).

C Le soutien a l’économie cité en 1 n’a pas obligatoirement à prendre cette forme. Il y a des millions de manières de soutenir l’activité économique. Par exemple, l’entretien des infrastructures ferroviaires (bien mal en point en France d’après les incidents récents). On peut même envisager de subventionner les bonus « sécurité » ajoutés aux vieilles voitures (point3).

 

Bref, « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ».

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 14:11
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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 12:15

Description rapide des fondamentaux de la mécanique classique.

 

Il faut d’abord des « choses  supposées » ; C’est l’espace, le temps, la matière est la localisation.

 

Espace : à trois dimension, en correspondance avec une géométrique (euclidienne à notre échelle).

Temps : continu et orienté. Une seule dimension.

Matière : des corps (notamment les solides qui sont indéformables). Caractérisée par une propriété additive : la masse.

La localisation d’un élément de corps matériel dans l’espace et dans le temps (événement) est possible.

 

Cela semble peut être évident ou « naturel », il n’empêche que si l’on réfute ces hypothèses ou des équivalents, ce qui suit ne marche plus.

 

On peut donc choisir une référentiel spatio temporel

On note alors X la localisation dans l’espace et t celle dans le temps.

On définit la vitesse V = dX/dt et l’accélération A = dV/dt (rigoureusement, grâce aux mathématiques).

 

Formulation 1

 

On s’intéresse aux forces astronomiques. On postule que chaque masse M engendre un champ (vectoriel) de gravité g (point a distant de r) = G M /(4pi r2).

On définit alors la force qu’exerce ce champ sur un corps matériel de masse m : F= mg

 

Ces deux éléments ne sont que des intermédiaires (comme X, V, A et t). L’utilisation de F permet de généraliser à d’autres types de force.

 

On découvre alors une loi de la nature (la loi fondamentale de la mécanique) : F = mA

Ce qui dans notre cas revient à g = a.

 

Formulation 2

 

On s’intéresse aux forces astronomiques. On postule que chaque masse M engendre un champ (vectoriel) de gravité g (point a distant de r) = G M /(4pi r2) ou G est une constante

On découvre alors une loi de la nature : g = a.

Mais la prise en compte d’autres types de forces obligera ensuite à revoir la formulation.

 

Commentaires.

 

Si j’ai fait ce récapitulatif, ce n’est pas pour étaler ma science ou comme aide mémoire. Il s’agit de comprendre ce « qu’apporte la mécanique classique ». En quoi me dit elle quelque chose dont je peut me servir ?

 

On peut lister 7 concepts : X, V, A, t, g, m (et F).

Le point remarquable qui est sous-entendu est le caractère universel (non localisé dans le temps et l’espace) des concepts. C’est supposé être valable en tout temps et en tout lieu. Cela rejoint l’adage « il n’y a de science que du général » (adage que je trouve trop ambitieux).

On doit alors réaliser qu’il n’y a véritablement qu’une seule loi dans tout cela.

En effet, la théorie comporte surtout des définitions. Cela peut se faire par des formules (V, A, g, F) ou par des « postulats » (X, t, m). On peut remarquer que l’on peut définir X comme l’intégrale dans le temps de V. Donc, le choix particulier de tous ces concepts n’est pas un élément intrinsèque. Il y a 7 concepts définis.

La seule loi est F = mA. mais en posant les concepts différemment, ce qui est la « loi » pourrait correspondre à autre chose. Là non plus, ce n’est pas l’élément intrinsèque. Ce qui est intrinsèque c’est l’expression d’une contrainte sur ces 7 concepts : ils ne sont pas indépendants !

C’est cela qu’apporte cette science. Et ce n’est pas de la théologie : on peut passer à des cas pratiques (puisque c’est vrai « universellement »).

Ainsi, avec deux corps matériels m et M, on peut définir g créé par M en m et F causé par M en m donc A causée par cette interaction sur le corps m. il existe des accéléromètres (mais ils supposent déjà la théorie et ils ne sont pas des bons arbitres). En pratique, on calcule la position X du corps m dans le temps qui peuvent être établis en dehors de cette loi. Et (moyennant des hypothèses) cela marche !

 

Cela a « toujours marché » jusqu’ici. Cela confirme la théorie (vous me ferez grâce des différentes sortes de cas qui nécessitent des ajustements pour la mécanique classique).

On peut donc postuler avec une très grande confiance (dans la pratique humaine, on appelle cela une certitude) que cette loi sera valable ensuite.

 

Une des caractéristiques de cette théorie est d’avoir t dans ses équations. Il faut pointer qu’il y a donc 2 utilisations du temps. Le premier c’est la séparation entre les expériences précédant le temps présent qui prouvent la théorie et le futur dans lequel on peut appliquer la théorie. Le second est le paramètre qui intervient « n’importe quand » dans les équations (et qui donc peut courir à partie de maintenant).

Justement, cela permet naturellement de prévoir « avec certitude » le mouvement de m dans le futur. C’est de la prévision et non de la prédiction.

 

Justement encore, c’est cette prévision « toujours confirmée » qui assure le statut exceptionnel qu’a obtenue la mécanique classique parmi les théories scientifiques.

 

Voilà une des limites de mon « relativisme ». Ce qui sort de la mécanique classique (à condition de rester dans son domaine de compétence, qu’il n’y ait pas eu d’erreur ou de fraude) est assurément 100% vrai. Un absolu.

J’ai choisi la mécanique classique pour plusieurs raisons : elle est plus simple à présenter et surtout c’est l’une des rares lois qui offrent cette certitude (on en connait bien les limites d’application).

 

Passons au problème des 3 corps.

La solution a 2 corps permet une résolution mathématique sous contrôle et complètement décrite. Ce n’est plus le cas en général avec 3 corps. C'est-à-dire que l’on doit procéder « pas à pas ». Il se trouve que la technique mathématique permet toutefois de « voir loin ». c'est-à-dire que le pouvoir de prévision de l’évolution d’un système à 3 corps est important (des centaines de millions d’années).

 

Passons à la météorologie.

Je ne vais pas en faire la description.

Les différences de la science météorologique avec la mécanique classique sont nombreuses : d’autres variables sont concernées (pression, température, vitesse du vent teneur en eau,…), d’autres loi interviennent (équilibre de phase, Navier Stockes,…). On peut aussi remarquer que la météo n’a qu’un seul objet : l’atmosphère et toute l’atmosphère : elle est universelle dans le temps mais complètement localisée dans l’espace.

Justement le temps intervient dans les équations.

Au final, malgré tout la science météo est analogue à la mécanique classique. Elle possède la capacité à prévoir le futur (court terme) à partir du présent. On est bien au-delà du problème à 3 corps et l’horizon de calcul est court (3 semaines).

En pratique, tout un chacun peut constater la qualité des prévisions de la météorologie. Ce n’est plus en « tout ou rien », c’est un pourcentage de réussite (qui fait mieux que le hasard). Ce pourcentage décroit avec l’échéance de la précision.

Bref, ce n’est pas parce que la météo le dit que c’est « sûr de sûr ».

 

Passons à la climatologie (effet de serre).

Je suis en effet bien embêté pour en faire la description. En effet, il est répété que la climatologie était différente de la météorologie. En conséquence, ces équations, ces « lois » sont différentes. Même ses variables sont différentes. Mais il est impossible de dénicher un canevas permet de comprendre la « méthode ».

Je me rabats donc sur le seul item qui est exposé à souhait : à savoir « l’effet de serre ».

On suppose une atmosphère

On suppose un température au sol moyenne T de cette atmosphère

On suppose un concentration c de gaz à effet de serre.

Alors la loi de l’effet de serre est T = To + k c^n

To, k et n sont des constantes caractéristiques de l’atmosphère.

Et bien cette loi est contredite par l’expérience. Tout simplement parce qu’il n’y a pas de corrélation directe entre T et c (cf baisse de la température terrestre au milieu du XXème siècle malgré une augmentation de c).

Evidemment, ma description est trop simpliste. Il faut sans doute ajuster. Mais il semble que l’on ait alors affaire à des « recettes » de chapelles.

Je voudrais souligner 2 points.

Dans ma formulation, t n’apparait pas dans les équations. Il est possible qu’il apparaisse dans les formulations plus sophistiquées de la climatologie. J’aimerais savoir comment. En l’absence de t, le phénomène est « statique » : le climat « est », il n’évolue pas. Ceci est profondément contredit par l’expérience.

La vérification de la climatologie ne peut pas passer par l’expérience, elle doit passer par l’observation. Par construction, la « base de temps » de la climatologie est au moins l’année. C'est-à-dire que la base d’observation pour la climatologie terrestre est faible (un centaine de données * le nombre de zones climatiques). On peut éventuellement ajouter les observations des climats de Vénus et Titan qui possèdent des atmosphères significatives (et malheureusement profondément différentes). La climatologie actuelle serait crédible si elle est capable d’expliquer rétroactivement les climats constatés et prédire les climats des années à venir. C’est clairement un fiasco.

 

Signification des choses.

J’entends souvent « corrélation n’est pas raison ». Si formellement, c’est exact, je pense que le sous-entendu de l’expression est une méprise.

Si j’en reviens à la mécanique classique, les 7 concepts décrits n’ont rien « d’absolu ». On aurait sans doute pu en prendre d’autres. Ce n’est qu’une sélection historique effectuée par la société humaine et sans doute liée à son système cognitif.

Le discours d’accompagnement de cette théorie est fait pour faciliter la compréhension et la mémorisation par des individus de l’espèce humaine. J’ai déjà écrit que le langage est plutôt propice pour « raconter des histoires ».

Ce qui fait la justesse de la mécanique classique c’est justement la très forte corrélation obtenue entre des grandeurs. Cela a toujours été vrai donc ce sera vrai pour « toujours ».

Le fait de dire que M crée un champ g qui crée une force F sur m est un cadre. Dans l’absolu, ce n’est pas une « raison ». Mais ce cadre étant bien assuré et divulgué dans la société humaine, on en a fait une « raison ».

Donc, si 2 grandeurs sont fortement corrélés (c’est  dire avec un grand nombre d’occurrences, peut d’écart, de façon prévisible, concernant des grandeurs mesurés dans un contexte correctement décrit), on aurait tort de négliger le fait. En première grandeur (et temporairement) il est tout à fait légitime d’en déduire là « une raison ». L’explication par la « raison » n’est qu’une facilité de langage. La raison oriente aussi les faits dans le temps : « ceci parce que cela ». Cela engendre une contrainte : cela doit intervenir avant ceci (sinon il faut dire « cela parce que ceci »).

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 14:10

Un capitulaire de 789 interdit la crémation

http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r0664.asp?bcsi_scan_7891550E24FDC2DC=zCNzIj1Y2SIEpIdtMX+IjgkAAADmLe4J&bcsi_scan_filename=r0664.asp

Bref voilà la lumière ;)

 

Jeanne d’arc, elle, a été brulée.

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6 février 2010 6 06 /02 /février /2010 14:09

On a Roncevaux

On a Bourges

Il est question de chemin

Un chercheur n’est pas sans remarquer qu’il existe un chemin de St Jacques de Compostelle allant de Roncevaux à Bourges.

En 780, le choix du piéton serait donc celui d’un pèlerin.

 

Le cœur peut être un saint (Saint Jacques). Mais en l’occurrence que serait la flèche ?

 

L’extrémité de ce chemin est réputée être Vézelay.

http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9zelay

à 15 km d’Avallon (pourrait relier à Excalibur).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Sainte-Marie-Madeleine_de_V%C3%A9zelay

La basilique a un rapport marqué avec la lumière. Cela renvoie à la « théologie de la lumière » (Suger). Un solstice.

La basilique s’appelle sainte marie madeleine. Dommage que la fête soit e 22 juillet (et non le 15 aout comme la bataille de Roncevaux).

Evidemment dans une basilique, il y a une nef, un ange à l’olifant, une « sainte marie », un « saint jean baptiste », un tympan, etc.

 

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 12:05

Avec cette question (polémique) formulée avec ces mots, on peut aussi traquer les « pièges à vérité ».

 

Il est tout d’abord surprenant de devoir utiliser le verbe « croire ». En effet, on peut penser au premier abord que le réchauffement climatique est ou « n’est pas ». La question d’y croire ou non est donc sans importance. Pourtant, on va voir qu’il s’agit effectivement de croyance.

 

L’article « au » signifie qu’il s’agit du réchauffement globale de la planète et non pas d’un quelconque réchauffement local. Il s’agit de « celui dont on parle dans le poste ». Mais justement, de quoi s’agit-il exactement ?

 

Si la question porte sur le réchauffement mesuré depuis environ 150 ans (avec une baisse de entre 1940 et 1970 et sur la dernière décennie), il s’agit alors d’une croyance en la fiabilité des organismes qui ont publié ces chiffres (et accessoirement ;) effectuées les mesures). Etant donné la multiplication des sources (et malgré les variations de détail de ces chiffrages), je les accepte : « j’y crois ».

 

Mais la question ne s’arrête généralement pas à cela.

 

En premier, elle suppose aussi une vision « statique » du climat. Elle sous-entend qu'avant ces 150 ans, la température du globe a été stable depuis la dernière glaciation.

Et là, d’après mes lectures et des témoignages de « nième main », mon point de vue est carrément non. Le climat (et les climats) fluctuent en permanence à toutes les échelles de temps. En la matière, la seule chose de constante c’est l’impermanence.

Mine de rien, c’est bien ce mythe du « climat stable idéal(isé)» qui est la clef de la polémique. Et l’on ne peut pas déraciner un mythe.

 

Enfin et surtout, la question porte aussi sur l’avenir (le prochain siècle). Là, la croyance réside dans la fiabilité du domaine scientifique dénommé « climatologie ». Il s’agit surtout de décider si cette science est assez mature pour pouvoir faire des prévisions fiables.

Il est tout à fait exact que la climatologie est différente de la météorologie et que ce n’est pas parce que cette dernière est bloquée à un horizon de 3 semaines que toute prévision climatique est théoriquement impossible.

A ma connaissance, la climatologie est une science essentielle descriptive. On constate des climats dans les régions du globe. On peut alors donner un schéma général des climats selon les régions. Mais, il n’existe pas de référentiel des climats comme par exemple la liste des espèces pour la botanique. C’est une science des frontières indéfinies. D’ailleurs les outils de simulation utilisent un maillage géométrique qui ne tiennent absolument pas compte des régions climatique de terrain. C’est étrange car si le maillage géométrique est compréhensible pour la météorologie, il est incongru pour la climatologie du fait même de leurs différences.

Je n’ai pas connaissance que les prévisions de cette science soient fiables à court ou moyen terme. La meilleur preuve est le refroidissement de la dernière décennie.

Je n’ai pas connaissance non plus que cette science soit capable de prédire a posteriori les climats du passé.

Donc, ma croyance ne présente donc aucune ambiguïté. Je n’ai aucune confiance dans les prévisions de cette science. Cela ne vaut pas tripette. C’est là notamment où je suis sidéré par la confiance que « les gens » ont en la climatologie parce que « c’est une science ». Et ils osent comparer avec la mécanique classique ! Alors que l’on est plus proche de l’astrologie ou de l’alchimie !

 

Au final, tout l’édifice repose sur l’évolution de la température moyenne du globe au siècle dernier. Celle-ci a varié comme elle le fait continuellement. Il se trouve qu’elle a augmenté. Gageons que si elle avait diminué une explication ad hoc aurait été trouvé par les activistes (les nuages de pollution créant le froid aurait fourni une piste. D’ailleurs pendant les trente années de baisse, il s’était échafaudé un théorie fournissant une cause anthropogène au phénomène).

 

En poussant un peu plus. On voit qu’il y a une opposition entre ceux qui « croient savoir » et ceux qui savent qu’ils ne savent pas. Comme je l’ai souvent constaté, ce sont les croyants qui gagnent. Les premiers ont la force de leur conviction, les autres n’ont rien que leur interrogation. Mais là ce n’est pas une question de climatologie mais une question de sociologie.

 

 

En me relisant, je m’aperçois aussi que le sens de la question initiale est sans doute souvent interprétée de façon complètement indépendante de la notion de température ou même de climat. Finalement, la question est « croyez-vous que si l’on continue, cela va mal se passé pour l’Humanité ? »

Il me semble que c’est l’idée sous jacente. Elle se voit via les commentaires prosélytes de la nouvelle religion. Mais pourquoi alors parler de réchauffement climatique ?

Cette question est trop imprécise pour espérer une réponse catégorique. En tout cas je n’y répondrais pas aussi nettement « non » qu’à son sens premier.

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 14:08

A Rocamadour

L’épée plantée désigne une tombe :  celle de Roland.

La légende la situe à Blaye.http://www.ccb-blaye.com/spip.php?article4

L’ouverture c’est l’ame et donc la mort. On trouve aussi l’éternité en 530.

Le cœur c’est le « fief ». Blaye était le fief de Roland ».

 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Blaye

Ile nouvelle

Ile paté (pathé = coq)

L’ordre des minimes (pupille = 530)

Il y a une centrale nucléaire à 4 réacteurs dans le coin.

Roncevaux Dieppe passe-t-il par Blaye ?

Cela est faible.

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 14:07

Une épée de Charlemagne s’appelait joyeuse.

Cela renvoie à la gaieté et à la lettre A.

On peut aussi avoir A par la lézarde = l’étonnement.

Il y a le reliquaire « A de charlemagne »

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbatiale_Sainte-Foy_de_Conques

 

Dans le trésor de Conques, il y a la lanterne de Bégon (la lumière ?).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Conques

Conques est au sud de Bourges

Il y a une chambre d’hote « le chemin du cœur »

http://www.conques.com/visite14.htm#A_CHARLEMAGNE

L’histoire du A de Charlemagne apparaît fausse (comme bien d’autres choses).

Conque : coquille en spirale. Le cor de Roland ?

 

Le sud (clé de 780) de Bourges (solution de 530).

OK

 

Le bon chemin si la flèche vise le cœur ?

Le « A » pourrait faire office de flèche. Que serait le cœur ?

 

L’autre question c’est de trouver le « A de Charlemagne ». Comment le trouver ?

 

On trouve aussi Conque via les chemin de St Jacques (le cœur = un saint). Mais « la flèche qui vise le cœur » ne colle pas.

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