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1 février 2010 1 01 /02 /février /2010 12:00

Le « débat » sur le réchauffement climatique est l’occasion de s’interroger (chacun de son coté) sur l’origine de nos savoirs (ou de nos croyances : j’emploierai l’un pour l’autre de façon équivalente ici).

 

De façon factuelle, on sait ce que l’on sait  uniquement grâce à ce que l’on a vécu. Ceci revient à supposer la non existence d’un savoir « inné ». Pas de savoir transmis par hérédité, pas de croyance de « l’espèce » (telle que celle décrit dans la planète des signes de P Boule par exemple).

 

Ceci étant dit, on peut tenter de classer justement «ce qui s’est passé dans notre vie ».

Il y a tout d’abord le savoir d’expérience de « premier main ». C'est-à-dire ce que l’on a mesuré, expérimenté, constaté par nous même. On va les classe en type I.

Il y a ensuite les témoignages de première main que l’on a recueilli. Ceci peut être fait par l’écoute ou par la lecture. On connaît (pas forcément de façon privée) le témoin. (type II)

Il y a en suite les témoignages de nième main (avec n>1). C’est l’essentiel du contenu des médias. (type III)

J’ajouterai enfin les compilations récapitulatives. C’est notamment l’affaire de la scolarité (où le professeur ne témoigne généralement pas de son expérience mais transmet un « savoir collectif » approuvé par le ministère ;). C’est aussi tout un ensemble de documents (généralement écrits) qui résultent du travail de collecte, filtre, tri, éclaircissement, mise en ordre, etc. de « médiateurs » du savoir. (type IV)

 

Cette classification étant proposée, il apparaît qu’en pratique, les « moments de la vie » sont un mélange de tout cela. Il est sans doute souvent impossible de faire le tri (surtout entre les 3 derniers).

 

A cette difficulté, il s’ajoute celle liée à la nature de « ce dont on parle ». Est-ce un fait ? Une idée ? Une théorie ? Une opinion ? etc. Je l’avais déjà abordé dans mes premiers articles (notamment là : http://errements.over-blog.net/article-3311449.html)

 

Du point de vue de chacun, les connaissance de type I sont les plus assurées. Toutefois, le système cognitif humain est loin de la perfection (au sens mathématique) et notamment les illusions ou erreurs d’interprétations sont monnaie courante. Aussi même celles-ci ne sont pas « sûres ».

La valeur de vérité de connaissances de type II réside dans la confiance que l’on a dans le témoin (tant en terme de sincérité que de lucidité). On peut améliorer la situation si l’on dispose de plusieurs témoins.  Mais cela ne peut s’appliquer qu’à des faits.

La valeur de vérité de connaissances de type III réside dans la confiance que l’on a dans le travail du média. Il est sensé avoir compris l’information, l’avoir recoupé, en rendre compte de façon sincère et sans déformation (notamment non tronquée). Il faut admettre que c’est un travail conséquent. Il est assez incompatible avec l’exigence économique de ce monde des médias. Par ailleurs, la quasi-totalité des médias ne cherchent pas un point de vue neutre, équilibré. Ils adoptent un point de vue partisan, orienté. Ils le font parce que c’est ce qu’attend leur lecteur (le journal publie ce que les lecteurs veulent lire).

J’ai différencié le type IV à cause de plusieurs caractéristiques. C’est avant tout un savoir récapitulatif : il ne s’agit pas d’un événement anecdotique et isolé. En conséquence, il vient « après coup » : il se passe du tout dans cette compilation, les erreurs grossières ont eut le temps d’être identifiées et éliminées, le travail de recoupement a pu être menée. Les médias en jeu ne sont généralement pas les mêmes (journaux contre dictionnaires, essais, programmes scolaires, etc.). J’ai l’impression que jusqu’à une époque récente, les connaissances provenant de ce type étaient les plus fiables et que cela est en train de changer. La bataille du mensonge a aussi envahit ce terrain là (il s’agirait d’une tendance et en aucun cas une situation en tout ou rien).

 

Selon la démarche cartésienne pure, il faudrait tout vérifier par soi même (type I). Mais il a été dit que même ce type n’est pas une garantie. Du point de vue individuel, il n’y a pas de solution parfaite : il s’agit de trouver un compromis. En pratique, tout un chacun se construit un corpus de croyance bâti sur les informations glanées ici ou là. Il s’agit notamment de rester cohérent. C’est d’ailleurs pourquoi toute remise en cause d’une de ces croyances est profondément désagréable et entraine de telles difficultés (plus la croyance est ancrée et profonde et plus difficile elle est à extirpé, comme les racines d’une mauvaise herbes). Le pire, c’est que l’on ne peut pas s’en passer (si vous ne me croyez pas, essayez de vivre sans préjugé aucun).

 

Face à cela, il me semble qu’il y a 3 voies complémentaires.

La première est de ne pas trop ancrer de croyances « en soi » et de le faire de façon consciente en tenant compte de la force de la validité de l’origine des données. Il faut rester souple et être prêt à changer de croyances.

La deuxième consiste à chercher à restreindre ses croyances, accepter de rester incrédule c'est-à-dire ignorant. En fait, il s’agit de savoir que l’on ne sait pas. Peut être bien que oui ou peut être bien que non. D’accord, pour le reste du monde, il faut parfois prendre parti, être ferme (chercher à éviter ses situations). Alors peu importe l’option, il faut la défendre (dans le public) bec et ongle.

La troisième est de tracer la cohérence logique. Il s’agit d’en rester à une analyse logique de l’argumentaire : « si ceci alors cela »[1]. L’enchainement est-il logique ? Peu importe si ceci est vrai ou non. En faisant cela on se construit une boite à outil logique permettant d’appréhender le bavardage du monde. Au besoin, il sera possible de transposer le débat sur le plan logique. Dans 99,999999% des cas, la victoire logique est certaine car les gens ne sont pas logiques. En bonus, puisque la démonstration est sur la logique et non sur les propositions, leur croyance n’est pas attaquée de front ([1] est faux, cela n’empêche pas « cela » de pouvoir être vrai). On retrouve ici la notion de relativité que j’avais abordé ici : http://errements.over-blog.net/article-relativement-bien-38691405.html.

 

Il reste le point de vue collectif (l’Humanité ou à défaut, le pays, voire le « monde scientifique »). Je l’avais abordé ici : http://errements.over-blog.net/article-un-petit-article-pour-moi-un-grand-pas-pour-l-humanite-40501564.html.

J’ajouterais qu’il est douteux qu’une collectivité ait pour objectif principal de produire « de la vérité ». Cet objectif n’est qu’en second plan. En conséquence, tous les moyens ne sont pas mis en œuvre pour l’obtenir. Et il en résulte une imperfection.

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 11:35

Dans ROnCEvaUx, il y a cœur.

 

Vaut cent, de l’eau, un nœud,  nu quand il une liaison, de l’air.

 

Quel rapport avec Bourges, un œil ou bien la charade de 530 ?

 

On peut extraire l’ordre des lettres (42581)

 

Je n’en tire rien

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:53

http://errements.over-blog.net/article-780-comparaison-des-solutions-40428549.html

 

J’ai établi un tableau de comparaison de «théorie explicative » d’une des énigmes de la chasse au trésor « la chouette d’or ».

 

L’une des 2 théories est plus complète (elle explique plus de faits = données de l’énigme) et plus riches (plus d’arguments). C’est donc il me semble « la » solution. Approfondissons.

 

Si les 2 constats du tableau (complétude et richesse) sont « prouvés », il est toujours possible que je sois passé à coté de quelque chose qui vienne renforcer la théorie perdante et lui permette de doubler la première. Je n’y crois pas. Etant donné l’effort consenti, je pense en avoir fait le tour. Mais ce n’est là qu’une impression subjective.

 

D’autre part, la chasse est construite par une être humain (Max) qui n’est pas soumis « à la tyrannie scientifique ». Il est sensé avoir construit une chasse logique mais pas forcément selon le principe d’économie. D’ailleurs, il a avoué des fausses pistes (qui paraissent donc être « bonnes »). Ceci veut dire que la « prime à la théorie gagnante » n’est pas forcément opérante. Cela concerne surtout le nombre d’argument : il est vrai que cela n’est pas un critère « absolu ». Par contre, je trouverais « illogique » de tendre un piège avec une solution plus complète (et donc que la bonne solution soit incomplète).

 

Dans l’optique de mes « réflexions sur la vérité » (qui sont le fil directeur de ce blog si vous m’avez suivi ;), ceci me semble intéressant à titre de comparatif avec des « explications scientifiques ».

 

 

Pour peu que l’on parviennent à produire un tableau comparatif analogue à celui que j’ai effectué et concernant 2 théories scientifiques, des questions équivalentes se posent.

 

Le fait d’être « passé à coté de quelque chose » est aussi possible en science. Mais là encore, avec un effort suffisant on peut réduire ce risque.

 

Le nombre d’argument tel qu’indiqué dans mon tableau n’a pas vraiment d’équivalent en science. Il s’agirait plutôt de chercher une économie des hypothèses.

Ceci vient de la différence entre les situations. En science, il s’agit d’expliquer un maximum de faits « du réel » (potentiellement infini) avec le minimum d’hypothèse. Ici, il s’agit de relier un nombre fini de données (celles de l’énigme) dans un cadre explicatif unique mais avec la maximum d’argument.

On peut passe d’une vue à l’autre par une sorte de renversement dual. En quelque sorte, l’énigme serait un condensé de rappel minimal pour un ensemble de points (les arguments de la solution) du monde « réel ». De même, une théorie scientifique serait « l’énigme » (d’une partie) du monde réel qui en serait les arguments justificatifs.

Voilà pourquoi le principe d’économie des hypothèses (le rasoir d’Occam) me semble un cadre approprié pour expliquer pourquoi la solution avec le maximum d’arguments a un bonus.

 

Le niveau de complétude concernant l’explication des « faits » (passés et prévus) est à coup sûr le critère gagnant. Sachant, que toute théorie n’est jamais que provisoire. Alors qu’il existe une seule bonne solution de l’énigme.

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28 janvier 2010 4 28 /01 /janvier /2010 11:33

La charade a donné « à roncevaux ».

Mais il est possible de revenir sur la charade dans le contexte de Roland.

 

1 :

2 : l’espace serait une création de la minuscule carolingienne.

3 : la montagne (les Pyrénées)

4 :

5 :

6 :

7 :

8 : le couronnement de Charlemagne

9 :

10 :

11 :

BOF

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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 11:51

J’aime internet. Je trouve de l’intérêt à la lecture de sites ou de blogs même (surtout ?) les « nons professionnels ». A condition de trouver ceux qui sont « intéressants ». Ceci étant supposé, il reste la question de la lisibilité. C’est le sujet de cet article.

 

Ce qui est frappant, c’est la propension des sites à vouloir « en mettre plein ». C’est le « syndrome du portail ».

Je déplore grandement cette attitude. Je fais remarquer que le site le plus consulté est google qui se caractérise justement par son ascèse en la matière.

 

Bon, tout le monde n’est pas google !

 

L’une des raisons de la surcharge vient de l’ajout d’encarts publicitaires. Il faut bien vivre ! D’accord pour des sites professionnels mais les autres ?

 

Le manque de lisibilité ne vient pas que de la surcharge publicitaire. C’est aussi une croyance qu’il faut en mettre « plein la vue », il faut donner l’impression du foisonnement. C’est pourquoi il est ajouté des photos et de vidéos ou plus simplement des animations.

 

Il y a ceux qui se croient créatif en faisant ainsi. Dans un contexte professionnel, je sais qu’il est difficile de leur faire entendre raison (en fait c’est impossible). Ce sont les mêmes qui surcharges les revues papier d’éléments disparates qui rendent la lecture de celles-ci affreusement pénible.

On trouve aussi les « expérimentateurs » qui font joujou avec les possibilités des logiciels.

 

Au final les inconvénients de la surcharge est de plusieurs natures.

Tout d’abord, le temps de chargement de la pages est plus long. Tout le monde ne bénéficie pas d’une connexion à haut débit « réel ». Et si le temps d’affichage est trop long, l’internaute va voir ailleurs. N’est-ce pas le contraire de ce qui est recherché ?

 

Ensuite, il est impossible de tout afficher « à l’écran ». Tout le monde ne bénéficie pas d’un grand écran, et la lisibilité « de base » peut poser problème. C’est dommage. Il faut prendre conscience que malgré tout, internet est un des domaines du « zapping ». Il faut pouvoir décider assez vite si « l’investissement en temps » vaut le coup.

Ce problème peut donc être surmonté si l’on sait hiérarchiser la présentation. C'est-à-dire la classer. Et là que de déconvenues !

 

L’autre caractéristique d’internet est la possibilité de liens (hypertexte entre autre). Ceci permet l’assemblage cumulatif « d’articles »  pour faire un « site ». Les articles peuvent alors être rédigés par des personnes différentes. De même « l’œuvre » peut être multi-site. Tout cela offre donc une marge de manœuvre assez grande.

Cette liberté a un prix : elle doit s’accompagner de la précision du contexte à chaque endroit. Il importe que le lecteur sache « où il est ». Et ce n’est pas une question d’URL. Un article doit donc contenir au minium des dates (création, dernière mise à jour), un auteur (un pseudo fait l’affaire), un site rattachement (pour précision du contexte au besoin), un titre et/ou un résumé. Il importe aussi de pouvoir nettement distinguer l’article des éléments périphériques (liens vers d’autres sites, historiques, publicité, navigation, autres blabla).

Malheureusement, ces principes de bon sens ne sont pas suivis par tous. Tant pis pour eux.

 

Enfin, le contexte de l’article doit pouvoir se lire assez clairement. Comment se situe-t-il dans le site ? Quel est l’historique ?

Est-ce que le site fait partie d’un groupe ? Comment s’identifie-t-il ?

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26 janvier 2010 2 26 /01 /janvier /2010 11:32

En 470, par l’ouverture renvoie à 530.

Comment relire 530 dans le contexte de Roncevaux ?

 

Moitié : femme

Premier âge – le moyen âge ?

(cherchent leur) chemin = celui de la flèche qui vise le cœur. Ceux qui cherchent seraient-ils cupidon ? des amoureux ?

Inspire : le poète de la charade de 470 ? Le troisième qui offre de l’air ? Copier ? Un copiste ?

Rage

Suit : l’arrière garde

Protester

Alpha : Charlemagne qui crée l’école

Romain : le C de Cent

Limite

Eternité : Rome, l’empire

Cache

Dressé : éduquer

Crache

Venin

 

Bofbof.

Faudrait-il refaire la charade de 530 ? Pour trouver quoi ?

Si ce n’est une charade, ce serait le moyen de désigner quelque chose. Dans le contexte de Roncevaux, au moyen age, des amoureux, qui vont à l’école,…

 

Je ne progresse pas.

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 11:43

http://errements.over-blog.net/article-relativement-bien-38691405-comments.html#comment51933127

 

Christophe a placé un commentaire qui m’a « dérouté ». En effet, il a mis en exergue l’opposition bien/mal que j’avais évoqué mais qui n’était pas au centre de mes préoccupations.

 

Pour avoir dit une fois que « le bien et le mal n’existait pas » (ce qui est effectivement un formulation très incorrecte) je me suis fait « prendre » par le passé. C’est que le sujet est sensible !

 

Je pense aussi au livre « dieu est mon pote » que je viens de lire ou l’auteur (Cyril Massarotto) fait dire à dieu que la question n’est pas entre le bien ou le mal mais entre le malheur ou l’amour. Je ne saurais dire si la phrase est pertinente, en tout cas elle prouve que je ne suis pas le seul à trouver inappropriée cette opposition bien/mal.

 

Rappel du commentaire.

 

"Peut être me contredirez-vous" ...

 

Mais avec plaisir!

 

Je pense qu'on aurait tort de pousser l'humilité jusqu'à se refuser à considérer des actions ou des situations du point de vue du bien et du mal.

 

Tout d'abord il semble bel et bien y avoir des choses et des actions "bien", "bonnes" et des choses ou des actions "mauvaises". C'est un fait: je me sentirais mal si je devais faire souffrir quelqu'un pour une raison ou pour une autre, et je ne mets pas volontiers les mains dans l'eau bouillante.

 

Et c'est un principe universel. L'immense majorité des humains sont dans ce cas, presque par construction: cela doit être une simple conséquence de l'évolution.

 

Là où cela devient subtil, c'est lorsque l'on essaie d'établir un jugement bien/mal dans un contexte particulier. Les sacrifices humains des aztèques étaient ils une bonne chose? Après tout on peut facilement imaginer que les sacrifiés étaient heureux de leur sort... Que penser de l'excision dans certaines religions aujourd'hui?

 

Il me semble qu'il existe des valeurs universelles qui permettent de rejeter catégoriquement ce genre de pratiques. Un relativiste aura tendance à justifier: "il s'agit d'une autre tradition, il faut respecter leur culture", etc. Sauf que le sacrifié ci-dessus supporte son mal (s'il le supporte) sur des bases un peu moins que scientifiques ...

 

Notez que ma réponse fait abstraction de toute considération morale, qui n'est pas nécessaire ici.

 

Bref, il faut se méfier du "relativisme absolu" ...

 

Le commentaire m’apporte la contradiction, pourtant j’ai des difficultés à saisir précisément où elle se situe. Je pense que c’est dans le relativisme et surtout son extension.

 

Revenons aux fondamentaux. Le mot « bien ». Comme souvent, il est polysémique.

Je pense que l’on peut laisser de coté le sens de « possession » (un bien, des biens). Ce n’est pas le propos.

Alors la définition que j’ai est : « ce qui favorise l’équilibre l’épanouissement d’un individu, d’une collectivité humaine ou d’une entreprise humaine (à tout point de vue). » Elle se subdivise en plusieurs spécialisation.

-          Philosophique et théologiquement : Ce qui correspond aux aspirations essentielles de la nature humaine; ensemble de facteurs propres à amener et maintenir chaque être au summum de son accomplissement vital − notamment par la voie du perfectionnement spirituel; spéc., Dieu même en tant qu'Être suprême, parfait, éternel, source de tout ce qui est favorable à la progression des créatures et but de leur évolution.

-          Domaine éthique : Ensemble des valeurs positives fondamentales (respect de la vie et de la dignité humaine, justice, assistance mutuelle, etc.) prônées par une société donnée comme utiles à l'harmonieux développement, au progrès moral des individus, de la communauté.

On va supposer que le mal a une définition opposée.

 

Tout d’abord, la notion de bien/mal dans le sens étique ne peut se séparer de la morale.

Au-delà de conformité à la morale, la notion de bien/mal est souvent synonyme de correcte/incorrecte. Ceci s’effectue par rapport à une norme.

Dans les 2 cas on retrouve ma relativité. Cette notion n’a de sens que par rapport à un corpus de normes (pas nécessairement formalisées).

 

Je constate que l’Histoire humaine est faite de personnes ou groupes qui ont tenter d’exprimer et/ou d’imposer un ensemble de règles normatives définissant ce « qui est bien » de ce qui ne l’est pas. Cela s’est effectué sous différentes formes (religions, dogmes, loirs, règlements, règles morales,…). Cela perdure. Il est quasiment impossible de s’en affranchir. Bien que cela soit des contraintes, elles ne sont pas nécessairement négatives ou « à ne pas respecter ». Le point que je souligne c’est leur relativité. C'est-à-dire que tout cela est une construction humaine qui prend des formes variées dans le temps et dans l’espace (vérité en deçà des Pyrénées, erreurs au-delà). Comme je ne vie pas dans les limbes, je dois effectivement vivre avec. Mais que l’on vienne pas me persuader qu’elles sont valables « de toute éternité ».

 

Il reste l’énigmatique question d’un Bien ou d’un Mal « absolu » qui relève de la philosophie et surtout de la théologie. On aura compris que cette dernière n’est pas ma tasse de thé. C’est pourquoi je trouve cette question comme « insensée ».

A défaut, on peut se poser la question d’un principe « de l’espèce humaine » sous-jacent. On rentre là dans une question qui peut avoir une réponse scientifique. Je ne pense pas qu’elle soit complètement éclaircie jusqu’ici.

L’espèce humaine est une espèce dont les individus vivent en société. Sans doute, avons nous beaucoup de choses en commun avec les singes. Il me semble que des résultats/expériences en sociologie suggèrent que les humains (considérés comme des humains standards de l’espèce humaine) ne sont pas si égoïste que cela et que des comportements de « solidarité » soient de nature génétique. L’explication en détail de tout cela nécessite une spécialisation que je n’ai pas. Il est probable que cela soit l’un des apports de l’évolution (j’ai lu que quasiment dès le début, le principal danger de l’espèce humaine était elle-même et que donc les comportements trop « anti humains » ont été éradiqués par sélection).

Mais intuitivement, je ne pense pas que cet ensemble de caractéristique génétiques (moyennes) de l’espèce humaine soit à décrire en terme de bien/mal. Ce serait inefficace. Altruisme/égoïsme semble déjà préférable et sans doute cela reste imparfait.

 

Enfin, un point qui me semble être presque hors sujet concerne nos « perceptions ». C’est plutôt l’opposition « bien être/douleur » dont il s’agit. Il me semble presque certains que notre système cognitif présente la caractéristique de classer les « sensations » dans ces cases. Mais là encore le classement dépend des individus et de leur histoire. La sensation de douleur n’est pas la même pour tout le monde. Des pratiques de « contrôle de soi » permettent de ne plus subir de plein fouet cette « tyrannie des sens » (sans être un expert en la matière, j’en ai assez fait pour pouvoir l’affirmer). A noter que cela n’est pas gratuit. Le fait d’être capable d’atténuer la douleur (son intensité) se traduit immanquablement par le fait que la sensation de bien être est atténué : il n’y a pas de père noël.

 

Au final, il me semble que la contradiction avec mon interlocuteur porte sur l’existence de « valeurs universelles ». Elles seraient au-delà de la biologie et de la génétique. Elles seraient donc culturelles. Mais elles seraient universelles. Le respect ou non de ces valeurs seraient donc ce qui permet de classer en bien ou en mal.

Je doute du caractère universel de tels valeurs. Les exemples employés dans le commentaire viennent appuyer mon constat. Si un groupe ethnique a des valeurs et des pratiques différentes, celles-ci ne sont pas universelles. On peut le déplorer, mais on ne peut pas nier l’existence des autres.

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 11:31

 R

BOURGES

 L O

 COL

 ETA

 VIN

 A

 U

 X

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 11:29

« par l’Ouverture » est à élucider. L’ouverture est unique, c’est l’énigme 530 et tout ce qu’elle contient (texte, titre, visuel, décryptage et solution, c’est aussi tout ce qui signifie « Bourges »).

Que peut faire étant « à Roncevaux » c'est-à-dire dans son contexte ?

-          Un axe Roncevaux –Bourges ( => Luxembourg ou Aube et Troyes)

-          Un retour sur le visuel

o        et le principe du triangle rectangle de diamètre Roncevaux- Cherbourg. Il ne passe pas par Rocamadour (il passe par Issoire).

o        Un axe Roncevaux – point du bec (=> commissure : joint entre 2 pierres : l’endroit où est planté l’épée = rocamadour)

-           47 degré nord. La 470 c’est dix fois cela (« divisé par » ?), le dixième c’est le u qui est toujours nu. La flèche qui doit viser le cœur est une histoire « d’union » (amour, adultère, jalousie,…). Bof

-          Bourges dans le contexte de Roncevaux ou de Roland : (le centre, la capitale de l’empire = Aix, le fief de Roland = gouverneur de la marche de Bretagne, mais seigneur de Blaye)

-          Bourges dans le contexte d’Excalibur : RAS

-          Un œil : bof

-          Un bec : la prise de bec c’est la bataille et l’adversaire en l’occurrence c’est marsile (qui fait presque Marseille). bof

-          Un chant du coq : la chanson de Roland. => la vallée de la Maurienne (où il y a l’arc). Le fait que Roland tente de « briser l’épée ».

-          L’âme : bof

-          L’éternité : bof

-          L’Iris : bof

-          La pupille : un page ?

 

Par rapport à ce que l’on savait, cela ne consolide pas grand-chose. Cela ne filtre pas non plus. les pistes « Excalibur » sont peu apparentes ici. Au contraire, il « émerge » 2 «nouvelles pistes » :

-          Blaye (cœur du fief de Roland + mort)

-          Brocéliande (la Bretagne de Roland et l’épée Excalibur).

Et 2 amorces d’idée de piste :

-          Le cercle de diamètre Roncevaux – Cherbourg et Issoire

-          La jalousie et une histoire de femmes.

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 11:28

Gaité : RAS

Espace : distance

Air : de musique, fuir, ennuyer, détruire,

Eau : RAS

Ronfler : se glorifier, pompeux

Coucher : sur le papier, abandonner

Cent : centième partie du dollar ou du florin (il y a cent mots, on aura cent jours)

Nœud : astronomie, carrefour, nœud d’onde, nœud d’un arbre, nœud de l’action, verge, une ligature

Gout : RAS

Laurier : RAS

Etonnement : ébranlement ou lézarde dans une maçonnerie provoqué par un choc. (le visuel)

Trainer : aller lentement : le contraire d’une flèche

Nu : treizième lettre grec, facteur nu (neutrons), désarmé,

Liaison : RAS

Inconnue : RAS

 

Avec le visuel des choses cadrent

Etonnement (rocher)

Et nu quand il a une liaison (désarmé quand l’épée est liée au rocher)

Air de la montagne

 

C’est surtout l’étonnement qui « frappe ». C’est clairement ce que montre le visuel. De plus, cela coïncide avec la commissure du bec. Alors :

-          Suivre la faille (à noter qu’il semble qu’une flèche faite d’éléments brisés pointe vers le point d’impact) ? caler par rapport à la frontière ?

-          Retenir 9 (neuf) ?

-          Retenir A (en plus de joyeuse = 1 = A) ? Pour passer au « A de Conques » ?

-          « se traine » : il lézarde ? Un roi fainéant ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Rois_fain%C3%A9ants

-          Si la flèche = aller vite = ne pas se trainer, alors la lézarde est opposé au coeur (une frontière ?).

-          Autre ?

 

Chemin -> distance : cela pourrait être la mesure.

Flèche -> rapide (le cocher ?), le bec de 530

Viser -> valider, aviser = sage

Coeur -> un saint

Ouverture : RAS

Lumière : une ouverture (on aurait un truc comme « la vérité en vérité »)

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