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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 11:27

Autres alternatives pour « la lumière» (autres que « lueur, explication »)

 

-          Sur un tableau

-          Lumière du regard

-          Habit de lumière

-          Intelligence

-          Ouverture dans une arme à feu

-          Orifice dans un moteur

 

-          Rayon

-          Génie

-          Lanterne (rouge ?)

-          Illustration

-          Brillant

-          La splendeur

 

Sur un tableau :RAS

Lumière du regard : Celui du coq. RAS

Habit de lumière : une affaire de corrida ? Un cirque (celui de Gavarnie) ? RAS

Intelligence ! RAS

Ouverture dans une arme à feu. Par l’ouverture, je verrais une ouverture. Idée de récursivité (comme « la vérité en vérité » ou le titre de 580). On pourrait faire plein de constructions rigolotes mais qui ne cadrent pas. Il reste un lien Roncevaux Bourges (mais alors la lumière est à Bourges contrairement à ce que suggèrent les madits). Bref tout ça pour ça ?

Orifice dans un moteur. Idem.

 

Rayon. Cela suggère donc un cercle de centre Bourges et de rayon Roncevaux Bourges. De toute façon l’idée est « naturelle » (Bourges au centre et un seul autre lieu Roncevaux). Ce serait quoi la flèche qui vise le cœur ?  Le rayon fait parait-il 530 km. Ce serait « le bon chemin » = « la bonne distance. . Ce n’est pas dans l’axe d’un rayon qu’on le voit le mieux ! L’expression « on en connaitra un rayon » ?

Génie. Celui de l’amour ? Quel rapport avec Roncevaux ? Chrétien de Troyes (mais cela ne colle pas).

Lanterne (rouge ?). C'est-à-dire c’est le début de la fin ? On aurait ensuite le peleton (dénouer le fils). Où serait la voiture balai ? Le maillot à pois ?

Illustration : RAS

Brillant : le diamant de la chouette. Déjà ? RAS

 

Une splendeur (le roi soleil). Cela coïncide avec le traité des Pyrénées mais la phrase est bancale (anachronisme). Charlemagne (=> Aix la chapelle) ?

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17 janvier 2010 7 17 /01 /janvier /2010 11:35

La « littérature » sur le cryptage et son historique est intéressante. Il me semble toutefois, d’après ce que j’ai lu, que les auteurs ne distinguent par la question du cryptage « unitaire » de celle du système de cryptage. Elle mérite d’être faite.

 

Je vais commencer par une illustration.

Actuellement, pour des raisons professionnelles (et un peu par paranoïa) je me préoccupe de protéger (en consultation) mes données bureautiques. C'est-à-dire, que pour une partie d’entre elles, je ne veux pas que qui que soit d’autres puissent les lire.

J’ai utilisé le système interne de word. Mais il m’est apparu qu’il peut être cassé (assez facilement). Cela m’a conduit à chercher autre chose.

Je n’ai pas encore abouti dans cette recherche et là n’est pas mon propos. Ceci n’est qu’une illustration.

 

Il en ressort que c’est une situation de cryptage locale ou « unitaire ». Il s’agit de communiquer entre « thidgr » à l’instant t et  « thidgr » à l’instant t+x.

La recherche de solution amène aussi à une caractéristique de fond : la nécessité d’un « truc secret » (clé de cryptage ou mot de passe). C’est d’ailleurs la présence de ce mot de passe dans les fichiers word qui les rend sans doute « cassables ».

De façon plus générale, un cryptage « unitaire » est le problème de la transmission entre 2 individus (Alice et Bob http://fr.wikipedia.org/wiki/Alice_et_Bob ) et 2 seulement d’un ou plusieurs messages selon la même technique de cryptage. Posé, comme cela, je ne pense pas que la « voie mathématique » qui conduit à toutes les recherches d’algorithmes soit la seule ni la meilleure.

Ceci vient du fait que la question est assez simple. Alice et Bob peuvent se rencontrer une fois et convenir de la technique de cryptage. Chacun des 2 emporte le secret. Si personne ne « trahit » alors on peut imaginer des solutions incassables en pratique.

 

Mais la situation de cryptage « unitaire » n’est pas le généralement la question. Il s’agit de disposer d’un système de cryptage. C'est-à-dire avec une problématique globale avec beaucoup de participants.

On peut prendre l’exemple d’une organisation militaire. Pour recueillir les informations et transmettre des ordres,  une telle organisation a besoin d’un grand nombres d’échanges entre un grand nombre d’individus. En première approche, on peut se dire que l’armée c’est un truc très hiérarchique et qu’il s’agit chaque fois d’échanger entre un chef et un subordonnée. On se retrouve donc dans le cas précédent. Il n’en est rien pour plusieurs raisons.

La première est que même pour l’armée, l’organisation hiérarchique n’est jamais complète. Pour certaines missions, il apparaît des liens transversaux à la hiérarchie.

La deuxième raison est que parfois la communication doit être de un à plusieurs. Et ceci n’est pas la même chose que n communications de un à un (dans le premier cas, tout le monde partage le fait que tout le monde a été informé). Mon expérience me fait affirmer que la distinction est loin d’être anecdotique.

La troisième raison est d’ordre pratique. Il est impensable que chaque paires de personnes en relation de communication « inventent » son système de cryptage. Il est donc nécessaire de pouvoir disposer d’un tout petit nombre de systèmes matériels et logiciels qui sont partagés par les membres de cette organisation. Pour une « communication » donnée, il n’y a qu’une petite partie (une clé) qui est spécifique.

La quatrième raison découle de la troisième. Comme les dispositifs matériels et logiciels sont largement distribués, il est illusoire d’espérer pourvoir garder leur principe de fonctionnement secret. Tout repose donc sur la clef.

La cinquième raison vient du fait de la nécessité de pouvoir disposer d’une « police » dans l’organisation. Il importe qu’une entité tierce autre que les deux acteurs en communication puisse « intervenir ». Il s’agira par exemple d’invalider un des acteurs qui est reconnu avoir « trahit » (d’une manière ou d’une autre). Il s’agira peut être d’écouter pour enquêter. Moins dramatiquement, il s’agira d’attribuer des droits de « communiquer ».

La sixième raison vient du fait que les organisations changent et que les personnes « bougent ». en conséquence, le réseau de communication doit pourvoir évoluer en permanence et les clefs aussi.

 

Les solutions « bricolées » pour 2 correspondants sont inadaptées au problème dans le cadre du système. En pratique, le matériel est un ordinateur (avec parfois un algorithme en hardware pour des raisons de performances) et le logiciel est basé sur des algorithmes mathématiques.  Le problème essentiel est maintenant de gérer les clefs.

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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 11:23

Autres alternatives pour « le cœur » (autre que : organe, forme, amour, centre)

 

- Vaillance : Jacques cœur «cœur vaillant rien d‘impossible ». Rodrigue, as-tu du cœur (le cid, Corneille).

- Franchise (franc).

- Courage.

- Ame, conscience.

- Abat (viande)

- Aiguillage ferroviaire.

- Fromage très crémeux

- « Par cœur » (= de mémoire). Bof

 

Cœur = vaillance. Ne pas être lâche, être « tendu » (droit). Quelle flèche ?RAS

 

Franchise (franc).

- la monnaie = le franc. Une attaque du franc ? Du change monétaire ? Un cours de change ? Peseta contre Franc (dans le serpent monétaire ?). Bof

- le « hors taxe ». (dans la région du pays quint, serait-on en « hors taxe ») ? Une affaire de douane ? Le Luxembourg serait il pointé comme paradis fiscal ? Je ne parviens pas à « faire parler » cette idée.

- La franchise d’assurance = ce qu’il faut payer tout de même. Une affaire de « bris de glace » ? Etait-il assuré au tiers ? Bof.

- Une affaire de franchise commerciale ? Le sigle carrefour qui est une flèche pourrait « valider la franchise ». Quelle franchise est née de Bourges ? Que vient faire Roncevaux dans tout cela ? Je ne parviens pas à faire boucler cela. Bof

- Une ville franche. Une ville franche sur l’axe. Il y en a beaucoup. Cela ne cadre pas avec l’époque (778). Bof.

- Roland et Charlemagne sont des francs parmi beaucoup. Mais c’est « le » cœur et ils sont nombreux les francs ! RAS

Remarque : «à cœur ouvert » ne colle pas avec l’IS « de cette ouverture est né un cœur ».

 

Cœur = courage. Il y a des noms de bateaux (ou de sous-marins) du même genre. Mais à ce stade, cela ne colle pas.RAS

 

Cœur = âme, conscience. Encore une affaire de canon ? RAS

 

Cœur = abat. RAS

 

Cœur = aiguillage ferroviaire. RAS

 

Cœur = fromage très crémeux.

Le caprice des dieux (il y a des cœurs et des flèches).

http://www.capricedesdieux.com/

Il est même question de Zeus et Poséidon.

 

Par cœur = de mémoire

Cela peut être l’oubli. Le chemin de l’oubli ? RAS

Au contraire, il s’agirait de valider le « par cœur ». A l’école qu’est-ce qui est appris sur Charlemagne ? Il a inventé l’école, c’est l’empereur à la barbe fleurie, il a été couronné empereur à Rome en 800 (tous les chemins mène à Rome).

Bof.

 

La flèche suggère un arc.

Le cœur suggère un ange.

Cela peut faire archange.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Archange

Bof.

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13 janvier 2010 3 13 /01 /janvier /2010 15:40

Il y a ce qui « peut être ». C'est-à-dire l’ensemble des faits/objets/événements possibles. Cela fait un ensemble P

 

Il y a ce devrait être. C'est-à-dire des faits/objets/événements qui se déduisent logiquement d’un corpus d’hypothèse. On supposera le principe de déduction unique. Par contre les corpus d’hypothèses sont innombrables et donc les ensembles de ce « devrait être » sont innombrables eux aussi. On a des ensembles Di. Il n’y aucun justification pour le fait qu’ils présentent des régularités (inclusions, intersection vide ou non).

Les ensembles Di n’ont pas non plus de règles strict vis-à-vis de P. Notamment on n’a pas nécessairement Di ⊂P. La théorie peut très bien imaginer et engendre logiquement des trucs impossibles (alors la théorie est  réviser).

 

Enfin, il y a ce qui « est ». Cela forme l’ensemble E. Alors E est inclus dans P. Le complémentaire de P dans E est l’ensemble de ce qui « pourrait être » (et n’est pas).

C’est surtout l’intersection de E avec Di qui importe. Le corpus d’hypothèse i qui fournit Di est d’autant plus efficace (et légitime) que l’on a E=Di. C'est-à-dire que i est l’explication de tout ce qui est et uniquement ce qui est.

 

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12 janvier 2010 2 12 /01 /janvier /2010 11:21

Autre sens pour le mot « Viser »

 

Examiner, émarger, signer, authentifier.

Regarder, mater

Concerner, adresser

Désirer

 

Viser = Examiner, émarger, signer, authentifier.  La « flèche authentifie le cœur ».  Mais le cœur étant né de l’ouverture, cette approche est sans effet (on ne peut pas imaginer un cœur qui ne cadre pas avec Bourges).

Flèche qui vise le cœur = indication que le cœur est le bon (grâce à la flèche).

Que serait la flèche alors ? Une aiguille d’instrument de mesure. Mais on n’est pas « géographique ». Quel serait l’instrument de mesure ? Un bandit manchot (cœur de carte à jouer)? Quel genre de cœur ?

=> Cela n’aboutit pas comme cela.

RAS

 

Regarder, mater. RAS

 

Concerner, adresser. RAS

 

Désirer. RAS

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11 janvier 2010 1 11 /01 /janvier /2010 15:37

Comment prouver l’inexistence d’un « truc » ?

 

Le truc peut être un fait, un phénomène, un « être ». il est sensé être dénommé, décrit, posséder des caractéristiques qui permettent de l’identifier comme « ce » truc, ou plus général comme un truc appartenant à une classe de « Trucs ».

 

Cette question rejoint celle de « Harry Potter » où M Lovegood demandant à Hermione Granger de prouver que le « hornsback ? » n’existe pas.

Ou dans notre monde, comment prouver que le monstre du loch Ness n’existe pas.

 

Dans le cas du monstre du loch Ness, sa définition est d’être dans le loch Ness. On peut donc imaginer un moyen. Il s’agirait de vider le lac et de fouiller la vase. Comme ce monstre est sensé être très gros, son inexistence peut alors être démontré. Evidemment, un chipoteur pourra toujours dire que le monstre a eu peur de cette recherche et qu’il a filé ailleurs.

De toute façon, on conviendra que le procéder est assez complexe et couteux. Il n’est possible que parce que le truc à chercher est limité dans l’espace (le loch Ness) et dans le temps (en ce moment).

Si ces deux conditions ne sont pas remplies, il est impossible d’apporter une telle preuve. On ne peut qu’imaginer une démonstration (théorique donc) d’inexistence. Une telle démonstration s’appuie alors sur des arguments supposés vrais. Ces arguments sont un mélange de fait prouvable et de « lois » reconnus comme valable (jusqu’à preuve du contraire). En pratique, il faut au moins une telle loi. Justement, le caractère « vrai jusqu’à preuve du contraire » est la fissure dans laquelle peut s’engouffrer tout contradicteur.

C’est là qu’intervient le principe de parcimonie (rasoir d’Occam) que l’on peut voir comme du conservatisme (ou du respect de la tradition ou de l’expérience). On juge bon de ne pas remettre en cause ce qui est établit, sans une bonne justification. En fait le fait démontré est présumé prouvé par défaut. C’est la thèse inverse qui doit être prouvée (ou au moins démontrée avec suffisamment de fait établis). 

On voit poindre la possibilité de la construction de 2 corpus théoriques divergents qui produisent tous les deux des faits démontrés dans leur cadre.

 

Une autre forme de la question initiale est la suivante : « comment prouver que l’on n’a pas trouvé un truc (on supposera que l’on ne dispose d’aucun témoin humain ou artificielle permettant d’attester de l’ensemble de nos faits et gestes et que le truc reste « introuvable ») ?

 

Cette question rejoint aussi celle-ci : comment prouver son innocence (si l’on n’a pas d’alibi et qu’il n’y a pas d’autre coupable) ?

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10 janvier 2010 7 10 /01 /janvier /2010 11:19

Les sens alternatifs pour « la flèche ». A noter l’article défini « la ».

 

- Rapide (genre « bipbip »).

- Flèche de grue = poutre

- Raillerie  

- Timon. RAS.

- Perpendiculaire d’une courbe sur la corde.

- Distance vertical entre 2 points.

- Hauteur verticale de la clé d’une voute au dessus de ses naissance.

- Trait. Il y aurait un trait à tirer ? Les madits suggèrent que non.

- Aiguille (d’un instrument de mesure : balance).On pense encore à une boussole.

- Implication

- Transformation (chimique ou autre).

- Flèche d’un ressort.

- Attelage en flèche (l’un derrière l’autre).

- carreau

- Vecteur

 

Flèche = « un rapide ». Une personne ? Un bateau ? Un train ? Un torrent ? A noter que le 530 donnerait alors l’œil et « en un clin d’œil ».

 

Flèche de grue = poutre. Une poutre dans l’œil (mais c’est l’ouverture qui donne l’œil pas le cœur) ? Ce serait là l’explication pour laquelle il ne faut pas tenir compte du visuel qui désigne Excalibur. Bof

 

Flèche = Raillerie : le cœur serait quelqu’un.  Qui ? La bataille d’Hernani colle mal ici.  

 

Flèche = Timon. RAS.

 

Flèche =  Perpendiculaire d’une courbe sur la corde. RAS

 

Flèche = distance vertical entre 2 points. RAS

 

Flèche = Hauteur verticale de la clé d’une voute au dessus de ses naissances. Clef, Naissance : 2 mots de 600. Viser = valider. Mais que serait le cœur ?

Bof

 

Flèche = trait. Madit ; « pas de trait ». Cela n’est pas très éloigné de l’idée commune « d’axe ». RAS

 

Flèche = aiguille. On imagine mal un autre instrument qu’une boussole. Pour indiquer un chemin, on pense encore à une boussole. C’est difficilement « plein Nord » (ce qui mène à Cherbourg). Sinon, on retombe sur une direction (un axe). Je n’imagine pas d’autres instruments dans ce contexte.

Bof.

 

Flèche = implication. On aurait « bon chemin => cœur » ou du moins « X => cœur ». Difficile de lire ce que cela pourrait signifier.

Bof

 

Flèche = Transformation. On aurait « bon chemin -> cœur » ou du moins « X -> cœur ». Difficile de lire ce que cela pourrait signifier. CO fait bien l’oxyde de carbone mais eur ?

Bof

 

Flèche d’un ressort : RAS.

 

Attelage en flèche (l’un derrière l’autre). RAS

 

Flèche = carreau. Viser ce peut être piquer et avec le cœur, il reste trèfle.

Difficile de faire une coupe avec carreau –cœur (Hector, Rachel, César + Lahire, Judith, Charlemagne ou Louis VII).

RAS

 

Flèche = vecteur = fusée (comme la poignée de l’épée). Le lien est ténu. Je ne crois pas au missile Roland.

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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 15:35

http://www.phdn.org/negation/fous/index.html

 

Site intéressant. Il touche au négationnisme (le vrai).

 

Je constate qu’actuellement, les gens qui réfutent la thèse du réchauffement climatique anthropogène (dont je fais partie) sont facilement qualifiés de « négationnisme » (comme l’on été les partisans du non au traité de constitution européenne avant d’être requalifiés de « noniste »). Ceci refroidit un peu mon ardeur « anti négationniste ».

 

J’ai donné en lien les « nations folles ». Car elles sont plus drôles. Dans l’avertissement, il est précisé que cela illustre la méthode des négationnistes. Cela ne me parait pas éclairant.

 

Ce qui me frappe, c’est l’impossibilité d’arrêter le discours (c’est normal, c’est un texte). Mais on se trouve aussi dans des cas, où il est impossible d’arrêter la logorrhée verbale de notre interlocuteur (qui généralement cherche à nous vendre un truc). C'est-à-dire que si l’on s’arrête un instant, les arguments cités ne tiennent pas (à moins de croire sur parole, mais alors, il n’y a pas de démonstration à faire).

Bref, je ne trouve pas que cela explique une « méthode » de manipulation.

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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 11:18

Il faut noter que 530-2et3 cherchent leur chemin

 

Alternatives « au sens courant » pour « chemin ». Je retiens celles qui pourraient « marcher ».

 

Chemin de croix : 14 stations.

Chemin = espace parcouru (faire du chemin)

Chemin optique

Passage.

(traite)

(Percée)

 

 

Passage = pas sage : OK. Donc l’idée d’un « défilé «  entre 2 obstacles » (par l’ouverture). Mais entre quoi et quoi ?

Dans le contexte de 470 cela serait entre « Durandal » et « Excalibur ». On peut par exemple tracer la médiatrice de Roncevaux-Brocéliande. Et alors ?

Bof

 

Le plus contextualisé est le chemin optique (une question de lumière)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Principe_de_Fermat

Ce serait une question d’indice de réfraction ? Bof.

On peut imaginer que la flèche est une réflexion. Le cœur serait alors le (centre du) miroir. De quel miroir s’agirait-il ?

Si de Roncevaux on voit la lumière, on verrait sa réflexion. Cela suppose un miroir sur la carte de France et une « flèche » rebondissant sur ce miroir.

Si Cœur = Bourges, cette flèche viserait alors Bourges. Donc le miroir passe entre Bourges et Roncevaux. Cela est difficilement compatible avec la phrase «  par l’ouverture »

Donc Le cœur n’est pas Bourges. Le miroir est situé au-delà de Bourges. Que pourrait être le cœur à viser ? (la connaissance de ce cœur permettrait alors de positionner précisément le miroir plan).

Bof

 

L’idée d’espace parcouru (donc de distance) est originale. On aurait donc une « quantité » quelque part dans 470. Comment comprendre alors la flèche qui vise le cœur ?

La distance Roncevaux – Aube (par Bourges) fait presque 74 cm. Ce serait la bonne distance. Il faudrait exploiter l’information dans l’autre sens. Ayant la mesure donc la bonne distance, on a déjà le bon chemin. On trouve ainsi l’aube. Plus besoin de Chrétien de Troyes.

Il demeure que tout cela est peu étayé.

 

Chemin de croix.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chemin_de_croix

Madit : « pas de religion ».

De toute façon difficile de raccrocher ce que l’on sait de la chasse.

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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 15:33

J’ai déjà fait un post expliquant pourquoi il n’y avait pas de mystère pour la température de l’atmosphère de Vénus.

Par contre, il y a un véritable mystère c’est l’absence d’eau.

 

Vénus est comparable à la Terre en masse, elle s’est formée approximativement dans la même zone du système solaire. Pour ce qui est du CO2, les proportions massiques par rapport à la masse de la planète ne sont pas trop éloignées (pour N2 cela se gâte). Pour H2O, c’est pire encore. http://errements.over-blog.net/article-21916326.html

 

L’eau sur Terre, ce sont les océans (lacs, rivière, atmosphère) mais aussi les glaciers, mais aussi l’eau souterraine piégé dans le silicates. Le livre « planétologie, géologie des planètes et des satellites »  (http://www.dunod.com/livre-dunod-9782100065066-planetologie.html) indique que cette dernière partie serait de l’ordre de dix fois le volume des océans. Bref, il y a plutôt beaucoup d’eau sur Terre.

 

Sur Vénus, rien de tel, la portion dans l’atmosphère est très faible (20ppm selon wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9nus_(plan%C3%A8te) ). Il n’y a pas d’océan, pas de glacier. Etant donné la chaleur de l’atmosphère, les silicates doivent aussi être chaud. De plus, l’air est « sec d’eau » donc il est fort probable que les silicates le soient aussi. En définitive, il n’y a quasiment pas d’eau sur Vénus.

 

C’est donc une différence considérable.

J’ai l’idée qu’il y a là un fait qui donne une information sur le mécanisme de formation du système solaire. Ceci peut être rapproché de « la limite de l’eau liquide » calculée par formule et du constat sur le lieu où l’on trouve des comètes (loin du soleil). Cette idée reste à creuser et à préciser grandement.

Dans tous les cas, ce n’est pas l’explication courante que je lis ici ou là. Celle-là fait appel à une « perte de H ».

 

Description du mécanisme.

Il n’y a pas de raison que H2O plutôt que CO2 « quitte » l’atmosphère de Vénus (même ordre de grandeur de masse molaire). Si H2O était partie ainsi, CO2 aussi et ce n’est pas le cas. Ce n’est donc pas une fuite d’eau qui est en cause.

Par contre, les rayons ultraviolets peuvent dissocier H2O et OH- et H+ (là la dissociation de CO2 est moins probable). Et H+ est assez léger pour pouvoir s’échapper (ceci sous entend aussi un départ d’électron d’autre part).  OH- restant pouvant se recombiner avec ce qui traine (quoi exactement ? CH4 ?). Ceci se passe à haute altitude vénusienne (car sinon, H+ rencontre une molécule de l’atmosphère vénusienne sur son chemin et ne fout pas le camp). Ceci s’est passé sans doute assez rapidement (moins de un milliard d’année). Comme l’eau sur Terre est plutôt au sol, cette dissociation est moins rapide et la Terre ne perd pas son eau ainsi (elle n’a pas encore eu le temps).

C’est la proportion actuelle de deutérium par rapport à H qui donne l’indice de ce dégazage (le deutérium étant plus lourd, fuit moins vite).

J’ai du mal à croire à cela.

 

Le premier point est que le mécanisme n’est pas complètement décrit par ce qui précède. Je n’ai trouvé nulle part de description plus détaillée.

Un point qui me chiffonne est que H est l’élément chimique le plus abondant de l’univers et de l’atmosphère solaire (et sans doute de la nébuleuse protoplanétaire). C’est tout de même étrange que Vénus, n’est pas pu gardé cet « H ». Sur Terre, H n’existe pas que dans l’eau. Il y a aussi les hydrocarbures, H2. NH3 n’est qu’à l’état de trace. Et dans les minéraux ? Dans Vénus, tout ce qui contiendrait du « H » aurait plus ou moins disparu !

Un autre point analogue est le vent solaire qui fournit des H+. D’accord la quantité de matière est faible.

Enfin, c’est la rapidité du phénomène qui me semble invraisemblable.

 

http://errements.over-blog.net/article-3920796.html

Masse des océans terrestre : 1,3 E +21 kg

Soit masse d’eau : 1,3 E + 22 kg

Si Vénus fait 81% de la Terre et en supposant une composition analogue, le volume d’eau qui était présent initialement sur Vénus est : 1,3*0,81 = 1, 07 E +22 kg.

Si l’on suppose que c’est parti en 1 000 000 000 d’années, cela fait une fuite de 1,1 E 13 kg/an soit 338 t/s.

La surface de Vénus est 4,6 E+ + 14 m2

Soit 7,4 E-9 kg/m2/s

 

Comparons par rapport au vent solaire

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vent_solaire

1 E+9 kg/s

 http://fr.wikipedia.org/wiki/Soleil

surface 6,09 E + 18 m2

soit 1,6 E-10 kg/m2/s

 

Intuitivement, on imagine mal que cette fuite d’eau initiale de Vénus puisse être supérieure au vent solaire actuel.

 

Plus précisément, on pourrait remonter au flux d’ultraviolet que cela nécessite.

Il faudrait connaître les plages de longueur d’onde qui permettent cette dissociation ainsi que leur efficacité. En connaissant la fraction de surface que présente Vénus au flux solaire, cela donnerait le flux solaire pour ces longueurs d’onde à cette époque. Enfin, en faisant des hypothèses sur le spectre solaire, on pourrait estimer le flux solaire total donc sa température et comparer par rapport à aujourd’hui.

Malheureusement, je manque de données. Je pressens que cela conduit à un soleil primordial exagérément chaud.

 

Conclusion

Si le mécanisme décrit existe et participe à la perte de H pour Vénus, il me semble qu’il ne suffit pas comme explication.

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