Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:00

Si j’écris ce billet, ce n’est pas pour inciter à lire (ou à ne pas lire) ce livre. C’est un « thriller » assez facile à lire. C’est parce que ce livre contient une situation paradoxale (et que j’aime cela). Je vais exposer la situation.

 

D’après la dédicace d’entrée et avec une lecture au premier degré, L’auteur semble être « militariste », « franchement à droite ».

 

Un premier point qui « chiffonne » est que, comme dans beaucoup de série américaine actuelle, tous les militaires états-uniens présentés sont toujours les meilleurs.

Des amis ayant résidés avec des enfants aux USA, m’indiquait que dans le système éducatif, on « positive » à outrance. C'est-à-dire que l’on souligne toujours les points forts et à la limite, on ne parle pas des points faibles.

Dans les séries US, les flics arrivent toujours à trouver le coupable à partir de rien.

 

L’autre point classique est que ces gens ne semblent pas avoir de vie en dehors de leur boulot.

Enfin, tous ces militaires sont des hommes d’honneur, qui n’on jamais de vils intérêts personnels et qui sacrifient leur vie pour leur pays. Tous, sans exception.

Je passe sur l’amourette « coup de foudre » qui semble placée là par nécessité technique de ce genre de roman.

 

L’un des intérêts du livre est de fournir un point de vue sur les sous-marins militaires. D’après la biographie de P Robinson, il semble spécialisé sur le sujet.

 

Je décris la trame du livre.

Un méchant sous-marin (d’origine russe) coule a coup de torpille nucléaire un porte avion états-uniens de classe Nimitz sensé être « intouchable ». Pour ne pas affoler la population, cela passe pour un accident mais les états-uniens se vengent. D’abord en détruisant 3 sous-marins iraniens (mais ce n’était pas eux) puis en détruisant le sous-marin fautif (sensé être dirigé par les irakiens).

Tout cela est écrit en 1997 avant la guerre.

 

On est choqué de la désinvolture avec laquelle les états-uniens détruisent les autres (les iraniens en l’occurrence). « Oups, ce n’était pas eux ». Mais qu’importe, de toute façon, ils gênaient. Tout cela est décrit de façon assumée. D’accord, c’est un roman. Mais la réalité semble avoir prouvé que ce comportement n’est pas qu’une fiction.

On est aussi choqué par le monde du mensonge. Tous les gouvernements taisent la vérité à l’opinion publique. Les US sur la vraie raison de la disparition de leur porte-avion, les iraniens sur la cause de la perte de leurs sous-marins, les russes sur celle de la disparition du leur. Et cela semble tout à fait naturel.

Il est aussi intéressant de voir la brutalité « de droite » des militaires alliés. Si on leur donnait les moyens, ils interdiraient toute publication qui leur déplait et pour faire bonne mesure, ils mettraient sans doute en prison tous les gauchistes.

Je rappelle que cela est écrit par quelqu’un (que je pense) de droite. Ce n’est donc pas une caricature. Cela se veut sans doute au contraire honorifique. J’en reste abasourdi.

 

J’en viens au paradoxe. Si on décolle un tout petit peu d’une lecture « premier degré », il apparaît que ce livre est fortement anti israélien. En effet, l’officier « méchant » est israélien au départ (même si il est sensé avoir déserté et avoir toujours été à la solde de l’Irak). De même, toutes informations impliquant les irakiens proviennent des israéliens. De plus, au début, les états-uniens considèrent que les irakiens sont largement incapables de monter une telle opération. Selon les données fournies par le livre lui même, il apparaît clairement que le plus logique et que toute l’affaire soit montée par les israéliens.   

Je ne saurais dire si P Robinson a voulu cette interprétation et l’a fait exprès ou s’il ne voulait faire qu’un « roman de gare » et n’a pas fait attention. En tout cas, voilà qui a donné un surcroit d’intérêt à cette lecture.

Partager cet article
Repost0
22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 12:57
On perd sa vie à la gagner...
Partager cet article
Repost0
21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 14:51

Il transparait, au fil de mes errements, que la « vérité vraie », la « certitude sûre de sure » est inatteignable. Finalement, à défaut d’avoir cela, on peut revoir à la baisse l’ambition d’une « démarche de connaissance ». Je pense qu’elle peur se formuler ainsi : « va-t-on vers plus de vérité ? ». C’est donc l’idée d’un progrès. Plus de connaissance, plus de précision, plus de pertinence, plus de réussite dans la mise en œuvre (expérience)…

 

Il me vient l’idée de la « convergence asymptotique ». En général, la fonction convergente ne touche pas l’asymptote. La question se formule aussi : « est-ce que nos pratique de « connaissance » assure cette convergence ? ».

 

Cette convergence se traduit par la convergence vers 0 de l’écart entre la fonction et l’asymptote. Il faut sans doute renverser les choses pour ce qui nous préoccupe. Notre discours est connu alors que la vérité ne l’est pas. En analyse mathématique c’est l’inverse, l’asymptote est une droite bien maîtrisée alors que la fonction est plus obscure.

Il s’agit donc d’estimer l’erreur et de vérifier que l’on tend bien vers une réduction des « erreurs ». Le plus ardu dans l’affaire est l’estimation de l’erreur. Comment mesurer un écart par rapport à un tel inconnu ?

 

C’est donc d’un processus dont il est question. Et la caractéristique d’un processus c’est que ses « réalisations » (ses occurrences) se répètent. Inutile d’espérer la vérité en « une fois ». Finalement c’est bien la qualité du processus qui permet d’espérer le « progrès ».

On commence à bien appréhender la notion de processus et leur maîtrise. Il s’agit d’un enchainement plus ou moins complexe d’activité qui sont elles mêmes plus ou moins complexes.

En supposant un processus complètement décrit. Sa mise en œuvre se heurte à plusieurs problèmes

-          La défaillance dans une activité

-          La défaillance dans l’enchainement d’activité du processus (par rapport à la documentation)

-          L’erreur dans la conception (documentaire) du processus par rapport à sa finalité.

Ici, la finalité c’est de produire une connaissance dont l’écart à la vérité se réduise.

Des activités de contrôles (dont la mesure et le pilotage) peuvent (et doivent) être prévues pour remédier aux défaillances de type 1 et 2. C’est le genre de feed back qui intervient pour faire évoluer la description du processus lui-même (cycle de progrès). On pourra remarquer que dans un processus bien contrôlé, la très grande majorité des activités sont du contrôle (y compris mesure et pilotage). Dans les processus réels qui doivent avoir une rentabilité économique, il est clair que l’on fait de très large impasse sur des points de contrôle qui paraissent sans importance ou très improbable. Mais pour notre « soif de vérité », foin de la rentabilité économique. On peut imaginer (dans l’idéal) que tous les contrôles imaginables soient mis en place.

 

Il reste alors la question de la conception du processus.

On trouve une description de la méthode scientifique ici : http://www.pensee-unique.fr/methode.html

Observer –> hypothèse -> tester -> valider par de multiples résultats

  + Tester -> Revoir les hypothèses 

Ici http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9thode_scientifique

On voit que la méthode scientifique et plutôt une collection de pratiques (généralement spécialisées). Elles ne sont pas nécessairement contradictoires. Mais il est clair qu’elles ne sont pas équivalentes entre elles en terme de processus (la question est ouverte en terme de résultat).

 

Je remarque que la méthode ne suit pas la description classique d’un processus qui elle est « orientée client ». Dans notre cas cela devrait être Fait -> Explication validée du fait.

 

Je propose le chainage suivant :

Fait -> Cadrage par rapport au corpus de théorie en cours -> Observation (mesures) -> Comparaison par rapport à la théorie en cours -> Explication du fait qui conforte la théorie.

Il se peut que le cadrage ne soit pas possible : alors, il faut proposer un autre cadrage : hypothèse sur le fait.

Il se peut que l’observation ne soit pas possible ou rate. Alors, on reste le bec dans l’eau.

Il se peut enfin que la comparaison par rapport à la théorie en cours soit un « os ». On a alors un fait d’exception. A lui seul il ne justifie pas une remise en cause de l’édifice théorique. Si le cadrage a utilisé une hypothèse « nouvelle », elle peut ou non venir la conforter.

 

En parallèle de cela, la recherche est plutôt « libre ». Il me semble qu’en l’espèce, tout cadrage normatif est voué à l’échec.

Recherche intellectuel sur les théories en cours (et des faits d’exception) –> Imagination d’une expérience -> Fait.

 

Le basculement a lieu quand la somme des faits d’exception impose un changement dans le corpus de théories. C’est une question de poids relatif.

 

Il faudrait aussi ajouter les contrôles de contrainte portant sur la cohérence de chaque théorie et de l’ensemble des théories en cours.

Je note aussi que tout cela suppose l’établissement précis d’un corpus de théorie en cours, d’un recensement des faits observés et validés (et des autres). C’est loin d’être aussi simple que cela. Beaucoup de travail administratif !

 

Au final, est-ce que ce processus satisfait à son objectif ?

J’ai l’impression que oui. Mais comment le montrer ? Est-ce que l’on obtiendrait bien la convergence souhaitée en supposant tous ces points remplis ? On peut effet imaginer que l’on n’ait qu’un errement sans fin et erratique (de type fractal, chaotique : en physique par exemple, on peut considérer que la relativité générale est une extension de la mécanique qui est donc une approximation, par contre la physique quantique est bien un « bond » vers autre chose et non pas un petit pas vers une asymptote), bref que l’on se fasse balader par Dieu.)

Partager cet article
Repost0
20 décembre 2009 7 20 /12 /décembre /2009 10:36

On a trouvé B (l’ordre) et 530 (Bourges). On arrive en 780. La lecture des énigmes nous a donné le concept de mesure (il faut bien avoir lu les énigmes pour trouver l’ordre). Surtout c’est bien le mot « mesure » qui est employé.

Le titre « premier pas » suggère qu’il y a eu un conflit (un problème) et qu’il faut le régler (faire le premier pas). Le poème avec son « mais » (et aussi son « tu ») indique que nous devons faire un choix pour cela. Dit autrement il y a « une mesure à prendre ». La mesure est à prendre ici en 780. Ceci est l’explication du fait que l’on « parle » de la mesure pour la première fois en 780. C’est la raison pour laquelle Max dit que l’on s’en sert pour la première fois. Il faut la prendre.

 

Dès que ce lien est établi, il est légitime de jeter un coup d’œil plus approfondi aux autres énigmes qui évoquent la mesure. Ce coup d’œil devra rester « superficiel » (des constats), il ne s’agit pas de les résoudre. On ignore le compas en 500 et 420. Par contre les périodicités des chiffres suggèrent assez facilement 3 * 11 = 33.

 

On considère que la rosse c’est le mauvais étalon. Il indique le « mauvais choix ». Cela renchérit encore sur l’idée « d’étalon de mesure ».

 

Revenons à Bourges. C’est au centre de la France. La Boussole du visuel montre clairement un axe méridien. Le choix est aussi un choix entre Nord ou Sud. L’absence de N dans le corps du texte indique « pas de N ». (IS « sans haine également »). La position de la boussole invite à aller au Sud.

La direction « Sud » fait partie du bon choix.

 

Dans le poème, les 2 « par » apparaissent comme des facteurs de multiplication. La mesure prise sera le facteur multiplicatif. Rien d’original mais c’est confirmé.

 

Le pied étant du « bon coté du choix », on peut l’envisager comme la mesure. Il y a plusieurs pieds dans l’Histoire. Elles tournent autour de 30 cm. On remarque que le périmètre de la boussole fait 33 cm.

On peut considérer qu’il faut prendre le texte « au pied de la lettre ». C’est pourquoi le « pied » serait « en clair ». Par ailleurs, la seconde partie du texte (le bon choix) fait 33 lettres.

En faisant une recherche, on trouve dans le quid la référence à un pied de 33 cm. C’est une hérésie totale (ce pied bâtard fait 1/3 m) mais que on l’accepte comme on accepte Einsteinium = E.

 

Que reste-t-il d’inexploité ?

-          Le cocher

-          Les « 7 et 4 »

-          « où tu voudras »

-          « où tu dois »

-          l’exploitation du sud.

-          l’IS « pour faire bonne mesure, il n’y en a qu’une dans le livre »

 

Le cocher pourrait être le « maître ». Ce sera le « mètre étalon » à ne pas prendre.

Le cocher c’est aussi un conducteur. Le contraire c’est une résistance. Or le pied « métrique » traduit une résistance à d’adoption du système SI.

 

Les « 7 et 4 » ne sont que des leurres.

Les « où tu voudras » et « où tu dois » sont du remplissage.

Le Sud et inutilisé en 780.

L’IS indique simplement qu’il n’y a qu’une mesure.

 

Le Sud sera confirmé par l’épée du visuel qui pointe correctement bien l’orientation de Roncevaux depuis Bourges dans le cadre de la boussole.

Partager cet article
Repost0
18 décembre 2009 5 18 /12 /décembre /2009 16:23

http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9nith

Il y a la salle de spectacle (Apollon et la musique)

Il y a bien sûr l’astronomie

Il y a le ballon : http://fr.wikipedia.org/wiki/Z%C3%A9nith

Il y a la marque d’horlogerie : http://fr.wikipedia.org/wiki/Zenith_(marque)

On peut exclure le reste.

 

Il reste à voir ce que peut vouloir dire « Apollon comptera 1969,697 mesures vers le Zénith (de Golfe Juan)»

 

1 Le ballon

Chouette histoire.

Sivel

Crocé (cocher)

Spinelli (la spirale)

Tissandier

Une altitude limite de 8000 m.

Mais cela ne se raccroche pas à golfe Juan, à Apollon ni à Napoléon ou la révolution.

 

2 La salle de spectacle.

Ce serait évidemment le Zénith de Paris

http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Z%C3%A9nith_(Paris)

Golfe-Juan – Paris fournit une direction. Il est improbable que les 1969 mesures soient une distance. Ce serait alors un angle.

 

3 Marque de montre

Passion pour les astres

1969 : création du chronographe « el primero »

http://www.zenith-watches.com/scripts/getpage.asp?pageid=4_3&LangID=1

http://monsite.wanadoo.fr/zenithelprimero/page2.html

« Au dixième de seconde. 36000 alternances par heure. »

1969,697 mesures ce serait alors 196969,7 s = 54 heures. On ne voit pas quoi en faire à part rapprocher les 50 heures de réserve. Et alors ?

A noter que ce n’est pas forcément là quelque chose de voulu par Max. Le choix de ses mots (zénith en l’occurrence) entraine ce genre de bifurcation. Cette piste semble improbable du fait qu’il s’agisse d’une marque.

 

4 L’astronomie

En astronomie, pas d’ambiguïté, cela donne la verticale du lieu. 

Mais, on utilise parfois une expression comme « le soleil est au zénith ». Et alors cela veut dire le point le plus haut de sa course.

On peut remarquer que la solution commune qui consiste à penser que cela donne l’altitude du point d’arrivée est incohérente (ce qui ne veut pas dire que ce ne soit pas la solution : c’est un exercice de sagacité et pas de physique). En effet la verticale (à Dabo par exemple) n’est pas la verticale à Golfe Juan.

Golfe Juan (et le débarquement de Napoléon) étant au niveau de la mer, il est par contre judicieux d’estimer que les mesures vers le Zénith désigne une hauteur donc l’altitude de ce qui est compté.

La vision « du soleil au zénith » désigne plutôt le Sud avec un angle qui dépend de la date. On peut utiliser la date du débarquement de Napoléon (1er mars). Le soleil est au zénith à midi. Cela se passe à Golfe Juan, ce « zénith du soleil » peut être trouvé. Par rapport à la solution précédente, l’altitude est réduite et si la flèche par vers le nord, elle a plus de chemin à faire.

 

 

Partager cet article
Repost0
17 décembre 2009 4 17 /12 /décembre /2009 14:43

Il y a une « histoire paradoxale » que j’aime bien (je n’en suis pas l’inventeur).

 

Nous somme le vendredi de la semaine S-1 et le professeur dit « la semaine prochaine je ferais une interrogation surprise ». On supposera qu’il y a 5 cours pour chaque jour de la semaine.

 

Le paradoxe vient du raisonnement suivant.

L’interrogation ne peut pas être le vendredi car alors cela ne serait pas une surprise. Elle est donc dans les 4 premiers jours. Mais le même raisonnement peut alors se tenir pour le jeudi. Et au bout de 5 fois, on en conclut que cette interrogation surprise est impossible.

 

Tentons de démêler l’affaire.

 

Tout d’abord, dans le monde réel, il est tout à fait possible qu’un professeur dise la phrase et qu’il procède à 0, 1 ou plusieurs interrogations la semaine suivante. Le monde réel n’est pas bloqué par ce paradoxe. En fait ce dont il est question c’est de la « cohérence » du professeur entre ce qu’il dit et ce qu’il fait. Il faut noter que les êtres humains n’ont que rarement une cohérence complète.

 

Le cas à 0 interrogation est légitime. C’était une menace, il a « menti ». Le professeur pense que c’est là un moyen de faire réviser ses élèves toute la semaine. Mais si les élèves ont mené le raisonnement, il risque l’effet contraire.

 

Le cas à 2  (ou plus) interrogations est étrange. Le statut « surprise » ou non de la première interrogation est ouvert mais il est clair que les suivantes le sont. Mais en faisant ceci l’avertissement du professeur « je vais faire une interrogation » est trompeur : il prétendait avertir en fait il a divertit.

 

Dans le cas à 1 interrogation, qui semble le plus « normal », on a 2 approches possibles.

La première c’est que le professeur anticipe le raisonnement des élèves. Les élèves calculent que l’interrogation est impossible donc toute interrogation est une surprise.

La seconde et la plus vraisemblable tient à la signification du mot « surprise ». Il ne faut pas la prendre au sens strict que l’on utilise dans la description du paradoxe « le matin d’un jour donné, on ne sait pas que l’on aura interrogation ». On peut interpréter ce mot comme la méconnaissance le vendredi de S-1 du jour de l’interrogation. Dans le langage courant, une telle imprécision est monnaie courante. La surprise est donc le vendredi de S-1 et non nécessairement le matin de chaque jour de S. En conséquence pour chaque jour de S, il y a une probabilité d’avoir l’interrogation.

Supposons que l’on a qu’une interrogation. Le vendredi de S-1, la probabilité qu’elle soit le jour i est de 20% quelque soit i. Cette répartition de probabilité évolue au fil de la semaine S (si l’on n’a pas eu interro le lundi (80% de chance), la probabilité est passée à 25% pour chaque jour). On a 5 tableaux de probabilité. L’incertitude est globale mais on admet de pouvoir se retrouver le vendredi matin avec 100% de chance d’avoir interro même si strictement, ce n’est plus une surprise.

 

Au final, cet exemple illustre plusieurs points que j’ai déjà évoqués.

-          La possibilité de mentir (cas à 0 et 2 interrogations)

-          La possibilité d’un décalage entre le « dit » et le « réel » (cas à 2 interros ou plus)

-          L’imprécision du vocabulaire (le mot « surprise »).

-          La fonction conative du discours (cas à 0 ou la première interprétation du cas 1)

-          Surtout l’indépendance de ce qui est dit de ce qui se passe : « la carte n’est pas le territoire ».

Partager cet article
Repost0
16 décembre 2009 3 16 /12 /décembre /2009 16:21

46.241.860ème fraction de jour sidéral. Le jour sidéral fait 23h 56 minute 4 secondes = 86164 s. 46.241.860ème fraction de jour sidéral = 1,8633333 ms. La vitesse de la lumière dans le vide est de 299 792 458 m/s. La distance parcourue est de : 558,613 km.

Pourtant avec une vitesse de 300 000 km/s, on tombe sur 559 km pile.

Le fait de préciser « jour sidéral » implique un écart de 0,27%. Le fait de prendre 300 000 000 km/s implique une erreur de 0,069%. La précision de la fraction est à 0,00021%.

Tout cela est étrange. Il est toujours possible que « max s’en foute ». Il parait improbable qu’il n’ait pas remarqué le problème.

Si la réponse est 559 km, étant donné la précision donné, il est logique d’utiliser 299 792 458, on trouve donc 1,86462 ms. Et on aurait du avoir 1/46 209 870 de jour sidéral.

Une hypothèse est que tout ceci est une pancarte pour dire « ne compter pas sur les chiffres ronds et 33 cm est un piège ». Est-ce que cela peut être autre chose ?

La vitesse de la lumière est toujours inférieure à 299762458 m/s et jamais égale à 300000 km/s. Cette différence ne peut pas servir à trouver le matériau hypothétique dans lequel circulerait la lumière et qui permettrait d’expliquer l’écart.

Si l’on connaît la mesure, on peut trouver combien il y a de mesures dans 558,613 km. Avec 33 cm par exemple, cela donne 1 692 767 mesures. Voilà un autre nombre qu’il faudrait faire parler (avec les villes de 580 par exemple).

 

Il ne serait pas aberrant qu’Apollon compte la distance à parcourir. Alors la mesure vaut 558 613/1969,697 = 283,60 m. Un peu long pour une mesure !

 

On peut remarquer que les 613 m ne sont pas éloignées des 1969*33 = 650 m. Là, l’idée serait qu’apollon ajoute (ou retranche les 1969,697 mesures) de la distance à parcourir. C’est un fétichisme des chiffres ronds. La mesure vaudrait donc soit 31,1 soit 19,6 cm.

 

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 14:37

J’entends ici par patrimoine l’ensemble des biens matériels ou immatériels qui nous entoure. On y trouve le foncier, l’immobilier, les valeurs financières, les biens meubles de toute nature, les droits et licences,… Il s’agit de réfléchir à « qui cela appartient ». On va se situer dans un cadre français.

 

La vision première que l’on a est une propriété privée de ces biens : vous, moi, nos parents. Mais finalement, ce n’est qu’une faible partie du total

 

On songe ensuite à une propriété via des entreprises privées. En fait, indirectement la propriété devient privée et on retombe dans le cas précédent. Il faut tout de même noter 2 phénomènes importants. Le premier vient de la participation croisée entre entreprises. En poussant dans ce sens, si 100% de A appartient à B et si 100% de B appartient à A, alors A et B n’appartiennent plus à personne en particulier. L’autre phénomène vient de l’opacité de gestion des entreprises. Mis à part quelques grands actionnaires (qui sont généralement des entreprises et on se retrouve dans le cas précédent), personne n’a de pouvoir sur le fonctionnement de celle-ci : elle vit en vase clos (sauf sa nécessité de rentabilité). La part des entreprises dans le patrimoine général est très importante.

 

Je passe rapidement sur les associations ou autres structures non commerciales (les Eglises par exemple). Bien souvent, elles ont amassées au fil des ans des patrimoines considérables. Ce sont généralement des sociétaires qui pilotent l’ensemble. La part de ce type de patrimoine reste modeste en valeur relative.

 

Il reste enfin les collectivités dont l’Etat. Par principe en France, tout ce qui n’appartient pas explicitement à quelqu’un appartient à l’Etat. C’est le cas des ressources du sous-sol, des fréquences des ondes radio, des droits de péages de tout genre. Cela représente un patrimoine important qui est malheureusement entamé par un endettement équivalent. En théorie, ce sont les élections (à différents niveaux) qui orientent la gestion de tout cela. Mais 2 phénomènes amoindrissent ce pouvoir. Le premier tient au caractère indirect des élections. Elle se situe à plusieurs niveaux : on élit un député qui élit un sénateur qui décide d’une loi qui va nommer tel personne qui va gérer tel secteur et dont jouir de telles ressources (dont le patrimoine). Le second tient à « l’esprit de corps » des organisations au sein de ces collectivités. Par pesanteur historique, les différentes institutions ont tendance à faire corps et défendre leur intérêt propre. Là encore, l’institution vis en vase clos. A la différence de la situation des entreprises, il n’y a pas de nécessité de rentabilité, il s’agit avant tout de disposer d’assez d’influence pour garder et augmenter son budget.

 

Je vois au moins un bon coté à cela. Ces mécanismes sont des éléments de contre pouvoir et cela va dans le sens de la décentralisation et de la démocratisation.

 

Partager cet article
Repost0
10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 16:19

Ainsi la flèche peut être une flèche de lumière qui « s’écrase » en un spot sur le « sol écran ». Mais la lumière d’Apollon peut aussi éclaire un obstacle dont l’ombre se projettera sur le sol.

Cette nuance peut générer des différences dans la solution. Par exemple, le temps de trajet de la lumière dans le second cas peut être compté jusqu’à l’obstacle.

 

En 420, la faible durée de « vol » implique une vitesse très grande qui ne peut être que la vitesse de la lumière. Cela me remémore un « truc » qui peut aller plus vite que la vitesse de la lumière : une tâche d’ombre (ou de lumière).

Ainsi, si on a un foyer (genre phare) fixe mais tournant sur lui-même à la vitesse angulaire w (rad/s) et si l’écran éclaire est à la distance R, alors la tache du spot se déplace à Rw qui est « aussi grand que l’on veut » donc plus grand que c. Cela n’est pas un « déplacement d‘information » et cela ne contredit pas la physique.

Est-ce que cela pourrait advenir en 420 ?

 

Le phare pourrait provenir de 500 ou 600. Supposons qu’il soit « Sur la carte ».

Que serait la durée de t=1,863 ms ? Cela peut être le temps de trajet de la lumière et cela donnerait R= ct. Cela pourrait aussi être le temps de trajet du spot soit une indication sur Rw=L/t  

Que viendrait faire Golfe Juan ? Cela peut être le lieu du phare ou bien l’un des points de l’écran.

Il apparaît donc les cas suivants

1 On connaît le phare P, R=P-Golfe Juan et l’écran est circulaire de centre P et de rayon R. La tache parcours L=Rwt. Il manque w (qui serait la vitesse de rotation d’un vrai phare). Que vient faire la mesure vers le zénith ?

2 Le phare est à Golfe-Juan. Si, on ne reste pas dans le sentier battu « R=ct », alors on se retrouve avec 2 inconnus R et w.

 

Le phare pourrait aussi être « le soleil ». C’est plus cohérent avec le titre (et aussi avec la notion de jour sidéral). R n’est pas nécessairement la distance Terre Soleil TS, c’est plus probablement la distance entre la Terre et le « cache qui bouge » (h = la mesure vers le zénith).  Il est probable que le spot part de Golf Juan. Le déplacement du cache est L1= vt. Mais quelle v prendre ? Dasn ce cadre, c’est vitesse liée à la Terre (rotation ou révolution). Le spot se déplace de L2 dont le calcul dépend du modèle.

Avec une Terre « plate » et h petit par rapport à TS alors L2=L1. Pour que h joue, il faudrait qu’il ne soit pas négligeable par rapport à TS

Reprenons le modèle autrement.

A t=0, Apollon éclaire « ponctuellement » (à la manière d’un laser) Golfe Juan. Le problème serait de savoir où tombe son spot à t sachant que pendant ce temps la Terre a tournée sur elle-même (jour sidéral) et autour du soleil (révolution).

La vitesse de rotation à l’équateur est de 1674 km/h soit 465 m/s. Donc l’écart pendant t est négligeable. Il faudrait faire intervenir le facteur 1 000 000 (donc supposer qu’Apollon éclaire la carte) pour que ce soit pertinent

La vitesse de révolution est de 39,78 km/s. En 1 ms, cela fait moins d’1 km. Par contre, le facteur 1 000 000 fait sortir de la carte.

Si l’on suit cette idée, nous considérons qu’Apollon éclaire la carte depuis un point fixe (par rapport aux étoiles) de hauteur H et donc son spot se déplace depuis Golfe Juan (carte la carte tourne avec la Terre). Sauf manipulation particulière, le déplacement se fait vers plein ouest. La révolution de la terre ne compte pas. Il y a des questions complémentaires : que vaut H ? A quoi sert t ? A quoi sert h ? Faut-il tenir compte de la latitude et de la rotondité de la Terre (probablement pas) ?   

A l’échelle de la carte, le soleil reste à 150 km. C’est trop pour h (=650m en solution standard) et trop petit pour ct=559km.   Il parait improbable que ce soit une autre échelle. A cette échelle, le calcul « ct » ne donne jamais la distance au soleil (et il serait de toute façon improbable d’avoir une carte « d’une autre planète ». Donc Apollon ne serait pas le soleil.

Au final, tout cela est trop bancal.

 

La seule idée qui pourrait germer est l’idée 1 : on connaît le phare P, R=P-Golfe Juan et l’écran est circulaire de centre P et de rayon R. La tache parcours L=Rwt. Il manque w (qui serait la vitesse de rotation d’un vrai phare).

En complexifiant, il est possible que l’écran ne soit pas circulaire mais en forme de spirale à 4 centres (oups !).

Mais que vient faire la mesure vers le zénith ?

Partager cet article
Repost0
9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 14:34

L’ambiance actuelle de la société me semble être au « tout mâché ». Il me semble que cela tient à la publicité, au produit et à la société « internet ». En vrac quelques exemples : le chèques cadeaux qui évitent d’avoir à choisir, les voyages organisés, les organisation de réception, les offres packagés, l’assurance qui se mêle de tout régler pour vous, le téléphone qui fait tout même le téléphone, le repas déjà cuisiné, la livraison à domicile, les devoirs déjà faits, celui qui se charge de satisfaire votre femme,…

Cette liste mélange sans doute des cas de figure qui ne procèdent pas de la même « logique ». Mais si j’essaie de résumer ce serait : « restez avachi dans votre fauteuil, signez là, on s’occupe de tout, et vous n’avez qu’à payer en X fois sans frais ».

 

Loin de moi l’idée de rejeter en bloc tout cela. Il me semble qu’en effet on ne peut pas s’occuper de tout et le fait que quelqu’un prenne en charge certaines tâches n’est pas à rejeter a priori. Par contre, le contraire ne me semble pas vrai non plus. Tout cela n’est pas nécessairement souhaitable.

 

Tout d’abord, le fait de prendre en charge quelque chose, d’y réfléchir, de chercher, de décider, de le mettre en œuvre, bref de « s’en charger » est aussi une situation qui présente son propre intérêt. D’une certaine façon, un « bien » acquière de la « valeur » par l’investissement de soi que l’on y met (ou du temps d’attente). Cette valeur vaut pour les autres dans le cas de « cadeaux » mais aussi pour soi-même dans tous les cas.

 

Ensuite, cette délégation suppose de la confiance. Or, aucun progrès sensible en ce domaine n’a eu lieu dans notre société économique ou marchande depuis longtemps. Il y a tout autant de filous, d’escrocs, de rapaces, de menteurs, d’arnaqueurs etc. qu’avant. En fait on est déchargé d’une tache X en échange de devoir assumer une autre tache qui est celle de suivre l’exécution de la tache X par notre prestataire. Et en général, cette nouvelle tache est aussi lourde que la précédente. Elle est plus fastidieuse, moins intéressante. Elle nécessite des compétences spécifiques : je pense notamment à des compétences juridiques pour suivre un dépôt de plainte. A moins de faire appel à un avocat mais ce n’est qu’une nouvelle délégation.

 

Enfin, j’ai l’intuition que les tâches dont on aimerait vraiment se décharger ne sont pas pris en compte ou très mal ou très partiellement. C’est le ménage, la préparation quotidienne des repas. C’est aussi de faire marcher ces p. de machines merveilleuses qui nous entourent et qui ont le syndrome du clignotant : « une fois cela marche, une fois cela ne marche pas ».

 

Un autre phénomène fait empirer la situation. Auparavant l’offre était restreinte et donc « standardisé ». On avait grosso modo le même produit que son voisin. Mais ce faisant, on avait une bonne garantie que le produit ou service avait été testé (ou moins par les premiers utilisateurs). Actuellement, la tendance est au sur mesure, le produit ou service unique fait pour une seule personne. L’ennui, c’est que personne n’a testé ce produit et que tous les ennuis sont à prendre en charge par cette seule personne. C’est dur la liberté.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives