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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 16:18

En disant 46.241.860ème fraction de jour sidéral, Max donne une méthode de mesure. Il dit en quelque sorte 46 241 860 mesures. Le jour sidéral fait 23h 56 minute 4 secondes = 86164 s. La vitesse de la lumière dans le vide est de 299 792 458 m/s. La distance est 2,58E+13m.

560606 mesures c’est alors 46 100 km

1969,697 mesures = 13 100 000 km

8000 mesures = 3 230 000 km

Tel quel c’est trop. Il est improbable que ce soit de vraies valeurs (astronomiques). On peut faire jouer un facteur de 1 000 000 provenant de 500. En 500, on se retrouve avec 46 m. Une telle distance pour la SAQC est assez mystérieuse.

L’autre problème c’est que cette « méthode de mesure » apparaît en 420 après 500. Ce n’est pas logique. Il est aussi possible que les 2 paramètres (vitesse et jour sidéral) varient selon les cas. C’est assez peu justifié.

Cela ne semble donc pas être une bonne piste.

Il n’empêche qu’il assez étrange que Max ait du faire appel à 2 méthode de mesures en 420.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 10:02

A l’occasion de Copenhague, il y a une pratique médiatique qui saute aux yeux : celle du tambour.

 

On peut considérer que c’est normal car c’est un événement important et qu’il faut bien en parler. Je considère que c’est l’inverse qui s’est produit. Les médias en ont beaucoup parlé et c’est devenu un important. Cela à généré une grande pression : au point que le président des états unis semble avoir été contraint de venir (d’après les rumeurs, « il » ne voulait pas venir et finalement « il » vient à la réunion de clôture). Si l’on prend le temps d’y réfléchir, c’est le symptôme d’une force importante. 

 

On peut alors considérer que justement c’est une bonne chose car la société civile, le peuple trouve là l’occasion de se faire entendre : bref, c’est un indice de bonne santé démocratique. Je penche plutôt pour l’inverse. Ceux qui se font entendre sont des groupes de pression suffisamment efficace pour noyauter une bonne partie des médias mondiaux. Ils parviennent à imposer leur vue à des représentants démocratiquement élus. C’est plutôt inquiétant. J’ai entendu ce matin l’idée d’un éditorial commun à une cinquantaine de journaux de premier plan dans le monde : c’est vraiment la démonstration d’une pensée unique.

 

Pendant ce temps, le « camp adverse » (si tant est que cela puisse faire un camp) est parvenu à produire une preuve de l’escroquerie dans l’affaire du climatgate. Il faut lire la presse anglophone pour en avoir une idée. En France, les quelques entrefilets qui l’évoquent laissent croire que tout cela est sans importance, que ce n’est que de la piraterie de bas étage et suggère que la fraude est l’affaire des « sceptiques ».

 

A terme, tout cela va avoir des conséquences.

Je ne saurais prédire si ces négociations vont accoucher d’une taxe de plus de type kafkaïenne ou énarquienne (sans doute). Si la pénurie va être imposée par la force (sans doute pas).

A plus long terme (30 ans), le mensonge du réchauffement va devenir apparent (malgré 10 années de baisse, et à juste titre, il ne peut pas l’être actuellement). Bien sûr, tous ceux qui en vivent actuellement seront depuis longtemps partis avec la caisse et ne risqueront rien. Il est probable que l’agitation médiatique mondiale de fond sera passée à autre chose et un voile d’oubli miséricordieux se sera sans doute abattu sur ce délire. Mais dans le fond de la pensée « populaire », il restera quelque chose. Et ce quelque chose c’est « la Science » qui en sera victime. Il restera l’idée confuse mais prégnante que la science dit n’importe quoi et que l’on ne peut pas se fier à ce qu’elle dit. Bref, l’idée d’un processus de décision guidée par la raison, qui est déjà très mal reçue, sera rejetée pour longtemps. Le « peuple contribuable » pourra aussi considérer qu’il est inutile de financer des sommes énormes dans ces recherches et pour ces gens qui disent d’importe quoi (certains le pensent déjà).

 

Cela me rend assez triste.

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 16:17

Le jour sidéral fait 23h 56 minute 4 secondes = 86164 s. 46.241.860ème fraction de jour sidéral = 1,8633333 ms. La vitesse de la lumière dans le vide est de 299 792 458 m/s. La distance parcourue est de : 558,613 km.

Du ciel venant la lumière, on peut considérer que cela correspond à 1969,697 mesures. Alors la mesure vaut 283,6 m. C’est beaucoup !

On peut réduire cela en supposant que la lumière ne tombe pas « à la verticale ». La latitude de Golfe Juan pourrait jouer. La logique voudrait que la lumière parte du zénith de Golfe Juan mais qu’elle soit dans l’axe du soleil, c'est-à-dire qu’elle plonge vers le nord avec un angle qui dépend de l’heure et de la date. A midi à l’équinoxe (cela pourrait être l’information apportée par 780), l’angle est déterminé. C’est de l’ordre de 45 degrés. Il faut en gros diviser la mesure obtenue par 1,414. Cela fait environ 200 m.

Plus précisément. Vallauris : 43 degré 34’. En ne tenant pas compte de la rotondité, 558 * cos(90- 43d34) = 1969 mesures. La mesure vaut donc 195,5 m. La flèche tombe à 558 * sin (90-43d34) = 405 km au nord. En tenant compte de la rotondité, la mesure est un peu plus petite. Etant donné l’imprécision sur la latitude de Vallauris et la complexité des calculs, il est illusoire d’espérer un chiffre rond.

Il n’y a pas de raison d’avoir une trajectoire parabolique. En plus, le temps de vol est trop court pour que la pesanteur ait le temps de jouer.

Voilà un calcul « basique ». Il est insatisfaisant pour 2 raisons : la valeur de la mesure vient trop tard, et elle parait trop grande.

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 16:15

1969,697 avec les villes de 580.

BOURGES JARNAC GERARDMER JARNAC HERICOURT.

Cela forme une étrange flèche d’axe Gérardmer -> Jarnac. Les 2 branches complémentaires sont Jarnac-Bourges et Jarnac Héricourt. Elles sont longues et dissymétriques.

 

Si c’est la flèche à trouver, pourquoi Apollon compte-t-il vers le zénith ?

Et pourquoi à partir de Golfe Juan ?

Et la fraction de jour sidéral (un facteur d’échelle ?) ?

 

L’axe Gérardmer->Jarnac ne semble pas significatif dans le contexte Napoléonien. En le translatant pour terminer à l’île D’Aix, le point de départ n’est pas vers Paris.

 

La translation de l’axe avec Gérardmer à Golfe Juan tombe dans les Pyrénées.

 

La distance Gérardmer – Jarnac fait ?

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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 14:05
J'ai crée 2 communautés dans overblog

- chouette d'or
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3 décembre 2009 4 03 /12 /décembre /2009 17:29

L’affaire « Jean Sarkozy » est l’illustration d’un mal endémique de la société française actuelle : le népotisme. Le fait d’être « fils de » (ou fille de) semble être le sésame pour réussir. Ce constat semble partagé assez largement.

 

Je ferais d’abord 3 remarques de « périmètre ».

Tout d’abord, si la prise de conscience se fait jour depuis quelques années, il est probable que cette situation ne soit pas vraiment nouvelle. En la matière, il s’agirait plutôt d’avoir une vision « graduée » : la situation serait aller vers « un peu plus de népotisme ». Il est évident qu’un tel « népotisomètre » est à construire.

Ensuite, il est douteux que ce soit là une situation purement française. Même les pays anglo saxons ne me paraissent pas à l’abri du phénomène. Il est probable qu’il prend une forme particulière selon la « culture » des pays.

Enfin, la réduction à l’aspect « filiale » me semble réductrice. Je pense que c’est qui est en jeu c’est bien le phénomène de cooptation des connaissances. Ces connaissances peuvent être familiales, mais ce n’est qu’un cas particulier de l’appropriation des pouvoirs par la nomenclatura. En étendant le concept il me semble plutôt que c’est bien le traditionnel phénomène de classe qui est à l’œuvre. A la limite, ce népotisme constitue un rétrécissement de la classe favorisée et c’est peut être cela qui est le déclencheur des cris d’orfraies (le quidam moyen, n’a pas les moyens de crier son indignation).

 

Ceci étant précisé, examinons le fond de la question. De quoi s’agit-il ?

De donner un « coupe-file » à une personne du fait de ses relations (fils de, filleul de, ami de, membre de,…). Le coupe-file est un privilège qui lui permet de doubler tous les autres candidats potentiels dans la file d’attente (et qui pourraient prétendre « légitimement » à parvenir au bout de la file).

Je pense que les personnes « uniques » sont rares et je crois que la quasi-totalité des postes sont légitimement accessibles par un nombre important de personne. J’emploie « légitimement » ici dans le sens ou la personne est apte au poste, elle a la capacité à le remplir et dans l’hypothèse où elle l’obtiendrait, ses résultats seraient au moins dans la moyenne admissible.

J’observe aussi que les parachutés dans ses postes sont au mieux dans la moyenne, qu’ils ne surperforment jamais et qu’ils sont parfois la cause de catastrophe. En conséquence, ce « pistonnage » sans être systématiquement catastrophique est globalement « sous performant ».

Bref, en plus d’être immoral, inéquitable, le phénomène est inefficace.

C’est bien évidement du fait d’un comportement de type mafieux et par pur intérêts personnels que ce phénomène existe et perdure.

 

Enfin, il faut en venir à la question fondamentale : qui donne le coupe-file ?

Il est entendu que celui qui reçoit le coupe-file peut difficilement le rejeter et qu’il est tolérable qu’il le demande. Ce n’est donc pas lui qui est essentielle en cause. C’est bien le « détenteur du pouvoir ».

C’est là qu’apparaît 2 classes de situation.

Une première se situe dans la sphère privée. Le pouvoir en question appartient un individu. C’est surtout la richesse personnelle qui est dans ce cas. Il n’est pas anormal que cette personne dispose à son gré de son pouvoir. Par exemple, la nomination d’un fils de famille à la tête d’une entreprise familiale n’a rien de scandaleux.

Mais la très grande majorité des cas se situe dans la sphère publique. C'est-à-dire qu’à un degré plus ou moins fort, il n’y a pas de raison a priori de donner des privilèges. Seule l’efficacité devrait compter. Il devrait y avoir appel d’offre et dépouillement impartial (« scientifique »). Evidemment, cela est une utopie. Généralement, la décision revient à une personne qui momentanément « a ce pouvoir » et qui en use (et en abuse) à son gré. Au-delà du cas Jean Sarkozy, au-delà des cas de parachutages, c’est bien cette situation qui est scandaleuse.

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 16:14

Si 1969 c’est l’année. Que serait la décimale ?

 

0,697 année c’est 254,4 jours. Cela tombe un 11 septembre !

11/9/69 : évasion de Jacques Mesrine.

 

6 = mois de juin, 9 le jour et 7 l’heure. C’est limite et c’est l’inverse habituellement en France.

Bof.

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30 novembre 2009 1 30 /11 /novembre /2009 16:13

On a un 46.241.860ème fraction de jour sidéral

Avec les villes de 580 :

Epernay Gérardmer Cherbourg Epernay Bourges Issoire Angers.

Il y a 6 villes. Cela forme un quadrilatère très aplati et une sorte de « crochet ». Il est difficile d’y voir une flèche.

1/ 46241860 = 2,16254276968963E-08. La suite des villes est trop longue.

La fraction de jour sidéral c’est 1,86333 ms soit Bourges Issoire Gérardmer Dieppe. RAS.

 

Bref, le codage des villes de 580 ne s’applique pas là.

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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 17:25

Cela fait plusieurs fois que je lis ici ou là que le « purin d’ortie » serait interdit. Pour l’avoir essayé moi-même, je pense que c’est un engrais efficace (a condition de se boucher le nez). Mais je ne parlerai pas de jardinage ici. J’ai voulu vérifier si cette interdiction était exacte (ou est-ce une « légende urbaine »). cela serait plutôt incongru dans ce cas précis.

 

http://www.mai68.org/ag/1053.htm

donne la référence a l’article L253…

http://www.legifrance.org/html/actualite/actualite_legislative/decrets_application/2006-11.htm

Est la référence

http://www.ecolopop.info/2006/09/interdiction-du-purin-dortie-ce-nest-pas-une-blague/625

est un autre site.

 

D’après

http://www.intelligenceverte.org/purin-ortie-re-autorise.asp

La vente serait de nouveau autorisée.

 

 

Donc.

Il y a bien un article d’un décret qui interdit la vente, l’utilisation et la publicité de produits phytosanitaires non autorisés.

Incontestablement le purin d’ortie est un produit phytosanitaire. Donc il a bien subit une période d’interdiction.

Il semble d’après certains site que cette interdiction ne soit pas restées lettre morte mais ait été mis en pratique et que certains « déviants » aient été inquiétés.

 

Réflexions complémentaires.

Il est difficile d’imaginer pourquoi une telle interdiction concernant le purin d’ortie (ou tout autre préparation traditionnelle non chimique).

On peut aussi se demander pourquoi le purin d’ortie n’a pas été autorisée d’emblée (d’ailleurs, l’annulation de l’interdiction ne semble pas être passé par une telle autorisation mais par un amendement).

Malgré tout, il semble que l’erreur ait été corrigée.

Alors, est-ce que tout est bien qui finit bien ?

 

Il y a le coté liberticide qui me chiffonne. Comment peut on en arriver subrepticement à une interdiction d’une pratique acquise ? Une interdiction d’un produit naturel ?

Inversement, on peut sans doute se réjouir que n’importe quel polluant chimique ne soit pas utilisable librement. Mais justement, comment est obtenu l’autorisation ? Qui la donne ? Sur quel critère ? Lorsque l’on voit la liste des produits phytosanitaires vendus, cela ne semble pas un critère d’écologie scientifique.

 

Enfin, est-ce qu’il a fallu attendre 2006 pour qu’un décret limite les produits chimiques répandus dans la nature (l’article 253 semble nouveau) ?

 

Si j’essaie de reprendre la logique du processus, il me semble que dans le domaine « phytosanitaire » (cela est sans doute applicable à d’autre domaine), on soit dans la situation suivante.

-          Il existe depuis des décennies ou des siècles des méthodes « traditionnelles » basées sur des produits naturels. Elles ont été testées par le temps (efficacité, respect de l’environnement). Elles doivent donc être par principe autorisées.

-          Il y a des méthodes nouvelles ou récentes basées sur des produits chimiques artificielles pour lesquels un tel test de « non innocuité » n’a pas été produit. Il est nécessaire de mener d’abord ces tests pour les autoriser.

-          Il y a les cas intermédiaires (produits chimiques artificiels anciens ou méthode nouvelle basée sur des produits « naturels ») pour lesquelles l’utilisation devrait être « sous surveillance ».

Est-ce du bon sens ?

 

Les réactions épidermiques des jardiniers « verts » sont compréhensibles. Il semble que dans l’affaire, le bon sens ne soit pas de mise. Il est question de business.

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28 novembre 2009 6 28 /11 /novembre /2009 16:12

Source wikipédia (période de révolution sidérale) et écart des énigmes

Mercure : 89

Vénus : 225

Terre : 365 = 365 - T

Mars : 687 = 687 - M

Jupiter : 4335 <> 4330 – J. Ecart -5

Saturne : 10757 <> 10752 – S.  Ecart -5

Uranus : 30708 <> 30667 – U. Ecart -41

Neptune : 60224 <> 60140 – N. Ecart – 84.

Pluton : 90613 <> 90677 – P. Ecart + 64.

Il y a 5 écarts. Dans le décodage de base, tout cela ne prête pas à conséquence. Le repère des lettres, el principe de la révolution des planètes est sans ambiguïtés.

Comme pour l’einsteinium, il existe parait-il une documentation qui donne ses valeurs (le quid).

Il serait « gros » que ceci soit l’indice qu’il faut utiliser cette documentation là (qui est fausse). Que la chasse consiste à trouver la bonne « fausse documentation » me navrerait. De plus, ce serait « casse gueule ». En effet, il y a toujours le risque qu’il existe une même documentation qui contienne ces erreurs là sans pour autant qu’elle satisfasse au reste de la chasse. Bref, j’exclus cette option.

Par contre, ces erreurs-ci peuvent « servir Max ». Je pense notamment à 60140 qui forme une flèche avec le code de 580.

Par contre, Max ne pouvait pas parier sur l’évolution de ces valeurs (précision) pour les planètes lointaines. Ainsi le chiffre « vrai » 60224 n’est pas à retenir (malgré son 224). Les écarts ne sont pas non plus utilisables.

 

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