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26 novembre 2009 4 26 /11 /novembre /2009 16:11

1969,697 avec les villes de 580.

BOURGES

JARNAC

GERARDMER

JARNAC

GERARDMER

JARNAC

HERICOURT

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

86164

ISSOIRE

GERARDMER

ANGERS

GERARDMER

EPERNAY

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

46241860

EPERNAY

GERARDMER

CHERBOURG

EPERNAY

ANGERS

ISSOIRE

GERARDMER

ANGERS

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable. (eeerrrm ?)

10752 

BOURGES

ANGERS

HERICOURT

FORBACH

CHERBOURG

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

365 

DIEPPE

GERARDMER

FORBACH

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

30667

DIEPPE

ANGERS

GERARDMER

GERARDMER

HERICOURT

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

687 

GERARDMER

ISSOIRE

HERICOURT

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

 

90677 

JARNAC

ANGERS

GERARDMER

HERICOURT

HERICOURT

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

4330 

EPERNAY

DIEPPE

DIEPPE

ANGERS

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

60140 

GERARDMER

ANGERS

BOURGES

EPERNAY

ANGERS

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

559

FORBACH

FORBACH

JARNAC

En lecture verticale ou diagonale, il n’apparaît rien de notable.

 

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25 novembre 2009 3 25 /11 /novembre /2009 14:32

Je suis donc relativiste. Par exemple, et sauf exception, je n’inflige pas des considérations de « bien » ou de « mal » à des situations ou à des gens. Je me suis affranchi du manichéisme.

 

D’une part c’est très réducteur de se contenter d’un « j’aime » ou « je n’aime pas » (ce qui est toutefois déjà plus juste que d’oser dire c’est bien/bon ou c’est mal/mauvais). Il est plus enrichissant pour tout le monde de préciser les caractéristiques (qui plaisent ou non). Cela développe le vocabulaire. In fine, le fait que ce soit positif ou non est tout à fait secondaire.

 

Le fait de vouloir trancher de manière binaire est toutefois assez répandu. C’est sans doute une caractéristique intrinsèque à l’espèce humaine. On le trouve par exemple pour partie dans les religions monothéistes (bien mal, Dieu/diable, paradis/enfer, saint/démon, …). J’estime que ce n’est qu’une partie de « l’offre religieuse ». Comme beaucoup de thème, les religions ne l’ont pas inventé elles n’ont fait que de l’utiliser. C’est surtout le fait de religions monothéiste du fait même de la réduction drastique qu’engendre l’idée de « dieu unique ». En effet, en admettant cela, on réduit tout à une seule direction, une seule orientation. On peut toujours tenter de rattraper le coup en imaginant un dieu infini, pluriel, présent partout, qui comprend tout le monde, et en ajoutant des saints et tout le frusquin. Il n’empêche que l’unicité réduit mécanique les libertés d’approche.

Une autre dichotomie permanente est celle homme-femme. Si cette différence biologique est évidente, son extension culturelle l’est moins. Les principes masculin/féminin et les attributs que l’on leur rattache sont très présents dans les sociétés. Cela va jusqu’à placer des genres aux substantifs !

 

Trancher de façon arbitraire et précipitée n’est donc pas dans mes habitudes. Je me complais dans la recherche des nuances. Cela n’a pas toujours été ainsi.

 

Il me semble en effet que dans la « formation de l’esprit », l’étape « Oui/Non » est nécessaire pour « construire une connaissance ». Il est indispensable d’utiliser ce principe simpliste pour donner de la lisibilité à ce qui est inculqué.

Ensuite, il faut déconstruire, désapprendre, remettre en question, nuancer. Peut être me contredirez-vous, mais je n’imagine pas que l’on puisse sauter la première étape.

Il est navrant que les croyants convaincus qui restent enfermés dans leur certitude manichéenne aient souvent la primauté sur les incrédules avancés qui remettent en question.

 

J’ai abordé le relativisme comme le contraire d’une approche dichotomique. Cette dichotomie s’applique au principe bien/mal mais finalement à tout attribut (jeune/vieux, blanc/noir, riche/pauvre,…). Au final, c’est tout le vocabulaire qui peut être infecté de ce relativisme. Tentons de séparer les problèmes. Pour moi, le vocabulaire devrait être au maximum précis, fin et figé. Ce n’est qu’un outil, une convention. On peut lui imposer des règles arbitraires. Par contre, ce à quoi il se rapporte, « le réel qu’il décrit » « est ce qu’il est » : impossible de le contraindre arbitrairement dans un cadre. C’est pourtant ce que l’on tente lorsque l’on ose un discours descriptif. C’est là qu’il faut garder l’esprit de relativité : toute description n’est qu’une approximation plus ou moins fidèle, plus ou moins opérationnelle. Si je pousse l’idée, parler est inutile : il vaudrait mieux se taire. J’ai l’intuition que cela rejoint la notion bouddhique de « l’illumination ».

 

Mais comme je suis un peu incohérent, je vais tout de même poursuivre ce blog ;)

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24 novembre 2009 2 24 /11 /novembre /2009 16:10

Comparaison des symboles planétaires du visuel avec Wikipedia.

 

Terre : cela ne correspond pas. Celui du visuel est l’inverse de celui de vénus (sœur jumelle) (1er en partant du bas).

Mars : comme l’homme OK. (2ème en partant du bas)

Jupiter. 2 et 4 mélés. Cela ne correspond pas au visuel  : un Z pour zeus sur le visuel (3ème)

Saturne un « 5 » un tchi japonais ;  le visuel (4ème) correspond à peu près : OK

Uranus : la correspondance des symboles est très médiocre, le H du visuel n’apparaît pas dans wikipédia (mais il apparaît en petit dans d’autres sources). (5ème).

Neptune ; trident : OK (6ème)

Pluton. Il n’y a pas vraiment de symbole pour Pluton. Le visuel pontre un P (7ème).

 

La correspondance est médiocre.

La piste astrologique ne doit pas être suivie.

 

On peut considérer que le visuel est une « inspiration d’artiste ». De toute façon les symboles planétaires ne sont pas des « absolus ». On peut imaginer l’existence d’une documentation pour lesquelles la comparaison est bonne.

 

Les lettres Z, H et P pointent. Il n’y a pas de piste sérieuse avec elles (580 non, Mendeliev bof,  codage de lettres ?).

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23 novembre 2009 1 23 /11 /novembre /2009 14:31

Sans doute que cela aura transparu au fil de mes articles : je suis un relativiste convaincu. Tentons de définir cela.

 

Tout ce qui est pensé (croyance, opinion, savoir,…) est relatif à un contexte. C’est dans cette relation que la « force » de cette pensée (en premier lieu sa cohérence logique, mais aussi sa portée) a un sens.

Il est évident que l’on peut toujours penser de « l’insensé ». C’est d’ailleurs assez fréquent.

 

Je suis convaincu que les êtres humains ne partagent pas le même contexte. Au contraire, les divergences sont considérables. Il n’est pas étonnant que les « pensées sensées » puissent différer.

Les désaccords sont donc inéluctables. Pour les aplanir, il faudrait resynchroniser les contextes.

La première solution (expéditive) c’est de tuer tous les déviants. De proche en proche, il ne peut rester que quelques individus « clonement corrects ».

 

L’autre solution est de chercher une plateforme raisonnable « de base ». Il me semble que c’est ce qu’effectue (de façon inconsciente et imparfaite) la démarche scientifique. C’est ce qui autorise la prétention de la science à fournir des « vérités » dans le contexte de sa démarche. La science s’impose aussi une contrainte : c’est de coller à la « réalité ».

 

En effet, une pensée « métaphysique » est un autre exemple de démarche qui peut construire un contexte fort pour produire des énoncés cohérents. Par contre, les mythes métaphysiques n’ont pas de contrainte de réalité.

 

Revenons à mon « relativisme ».

Lorsque quelqu’un (un journaliste, un homme politique, un quidam) énonce une assertion (qu’elle soit générale ou retreinte), c’est fatalement dans son contexte. Il est possible qu’il mente, mais de toute façon ce qu’il dit « n’est » pas dans l’absolu. C’est celui qui le dit qui « est ». Finalement, le fait qu’il le dise enseigne plus sur lui (son contexte) que sur ce qu’il dit (qui reste relatif).

Je suis relativiste « convaincu » parce qu’il n’y a pas de contexte « commun » qui puisse servir de référence « absolue ».  Un tel contexte n’existe pas « dans l’éther ». Et l’Humanité n’en a pas construit (la « Science » en son état actuel est largement imparfaite dans ses fondements).

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22 novembre 2009 7 22 /11 /novembre /2009 16:09

Dans http://fr.wikipedia.org/wiki/Japet_%28lune%29

Je découvre des liens intéressants

Saturn V étant la fusée qui emmène la mission Appolo en 1969, cela désigne aussi « Japet ».

On y trouve « Roncevaux Terra », Roland,…

 

Il n’y a qu’à y aller ;)

 

Japet présente un face noire et l’autre blanche. Elle est cité dans « 2001,… ». Le monolithe pourrait servir de mesure. (cf la clé SF, le roman « the sentinel »).

 

Mais trop abracadabrantesque.

 

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20 novembre 2009 5 20 /11 /novembre /2009 16:07

Indications supplémentaires publiées dans l'Express entre le 29 juillet et le 23 août 1993 (visuels de Michel Becker) :

 

ALMISEFORU.

VSNR DS A'MAS D'SABS,

MA Y DSBLUQRL.

 

A=L

M=I

S=E

F=O

R=U

 

VENU DE L’ILE D’ELBE,

Il Y DEBARQUA.

Golfe Juan, Napoléon

Cela confirme Golfe juan du « là » où l’aigle imprima ses serres.

 

Golfe Juan acquière le statut de « quasi certain ».

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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 16:05

Rappel

La est à 440 Hz, DO à 528 Hz. 536,67/528  = 1,01642045. Apollon joue un DO mais il joue « faux » « trop haut ».. Le comma de Sauveur vaut 1,0164.

Regardons de plus près ce « fameux Joseph Sauveur ».

Il est réputé sourd, né à la Flèche.

Rapport des poids et mesure.

Dans son éloge, il est question d’un rapport des poids et mesure de différents pays. Où le trouver ? Cela n’est vraiment pas une documentation courante. De plus cela vient un peu tard.

Une méthode pour le jaugeage des tonneaux.

Difficile à trouver et à exploiter.

Neptune français.

Il est surtout question du « neptune français ». Un recueil de cartes des cotes de France. Là encore, ou le trouver ?

http://www.servicehistorique.sga.defense.gouv.fr/04histoire/articles/articles_rha/neptunefrancois.htm

Cela semble un document rare. On s’imagine mal tracer des droites sur cette carte en 560. De plus si 420 dit que le neptune qui aide c’est le « netpune français », cela ne veut pas dire que le neptune français soit la solution de 420. Cela implique que 420 exploite largement le comma de sauveur.

Retour sur la musique.

http://fr.wikisource.org/wiki/Biographie_universelle_ancienne_et_moderne_-_S#SAUVEUR_.28JOSEPH.29.2C

« il a trouvé que la corde sonnant l' ut double octave au dessous de l' ut de la clef, à l'unisson du tuyau d'orgue, à bouche de huit pieds ouvert, vibrait cent vingt-deux fois dans une seconde »

« Un mot maintenant au sujet d'un premier moyen employé par Sauveur pour déterminer, par le fait, le nombre d'oscillations de la colonne d'air en mouvement dans un tuyau d'orgue qu'on fait résonner, moyen assurément original et ingénieux. Les facteurs avaient depuis longtemps remarqué le phénomène suivant : lorsque deux tuyaux d'orgue sonnent ensemble, le son résultant éprouve des augmentations d'intensité ou renflements périodiques et instantanés, qu'ils appellent battements ; ces battements ont lieu à des intervalles de temps égaux et d'autant plus longs que les intervalles musicaux entre les sons simultanés sont plus petits. Sauveur vit l'explication de ce phénomène dans les coïncidences périodiques des oscillations des colonnes d'air respectives en mouvement dans chaque tuyau ; lorsque ses coïncidences ont lieu, les deux oscillations contemporaines font sur l'organe une impression plus forte que lorsqu'elles sont successives. Supposons que le rapport des nombres respectifs d'oscillations soit celui de 8 à 9 ; chaque huitième oscillation du tuyau le plus grave et chaque neuvième du plus aigu auront lieu ensemble et frapperont l'oreille par un battement qui ne se reproduira qu'à la fin de la période suivante, de huit pour l'un et neuf pour l'autre. Or, le parti à tirer de ce fait pour en déduire le nombre absolu, par seconde, des oscillations qui ont lieu dans le tuyau, est manifeste ; il ne s'agit que de combiner les données qu'il fournit avec la théorie transmise par Pythagore, de laquelle on conclut, pour un intervalle de sons fixé à volonté, les rapports des nombres d'oscillations qui ont lieu dans un même temps et par conséquent entre deux battements. On peut toujours d'ailleurs opérer sur des sons assez graves et assez rapprochés pour que le nombre des battements, pendant une ou plusieurs secondes, puisse être compté, et ce nombre connu donne immédiatement le nombre absolu des oscillations entre deux battements. Soit, comme précédemment, le rapport des nombres d'oscillations contemporaines, celui de 8 à 9, répond à peu près à un intervalle de 1/6 d'octave, et supposons qu'on ait compté quatre battements par seconde de temps, on en conclura sur-le-champ que le plus grave des deux sons donne trente-deux oscillations pendant le même temps, et que le plus aigu en donne trente-six. On voit par là comment Sauveur a ramené à des quantités sensibles et appréciables des mesures qu'il eût été impossible d'obtenir immédiatement. Ce premier travail était fait en 1700 ; il a repris le problème appliqué aux cordes vibrantes dans son Mémoire sur les rapports des sons des cordes d'instruments de musique aux flèches des courbes et sur la nouvelle détermination des sons fixes (volume de l'Académie des sciences de 1713), et là il déduit a priori, sa solution des principes de la dynamique. Il est à remarquer que cette solution analytique lui donne, pour les cordes à l'unisson des tuyaux, des nombres de vibrations doubles de ceux des oscillations conclues pour les tuyaux ; mais il explique fort bien comment cette dissidence apparente confirme ses résultats au lieu de les infirmer. Les différents volumes des mémoires de l'Académie des sciences de Paris, qui renferment l'exposé des recherches de Sauveur sur l' acoustique musicale sont : (1700), Détermination d'un son fixe, détail sur les expériences par les battements ci-dessus mentionnés ; - (1702), Application des sons harmoniques à la composition des jeux d'orgue ; - (1707), Méthode générale pour former les systèmes tempérés de musique, et choix de celui qu'on doit suivre ; - (1711) Table générale des systèmes tempérés de musique ; (1713) Mémoire sur les rapports des sons des cordes d'instruments de musique aux flèches des courbes et sur la nouvelle détermination des sons fixes. Le mérite d'avoir posé les bases de l' acoustique musicale met Sauveur en grande recommandation parmi les physiciens géomètres : les classements et les nomenclatures des divisions de l'octave n'ont pas perpétué son souvenir chez les musiciens praticiens, qui ne parlent plus, si toutefois ils en ont jamais parlé, de ses mérides, heptamérides, décamérides, etc. Le volume de l'Académie de 1703 renferme un Mémoire sur le frottement d'une corde autour d'un cylindre immobile ; la question était alors curieuse et nouvelle. Sauveur fut marié deux fois. Il fit, dit-on, rédiger et signer le contrat et convint d'ailleurs de tous ses arrangements avec la famille de sa future épouse, avant sa première entrevue avec elle, dans la crainte de ne pas être assez maître de lui-même après cette entrevue. Il fut plus hardi ou se possédait mieux lors de son second mariage. Il mourut le 9 juillet 1716, à l'âge de 53 ans.- Son fils, l'abbé SAUVEUR, est l'auteur d'un Calendrier perpétuel contenant les années grégoriennes et juliennes, présenté à l'Académie des sciences, qui en trouva la forme nouvelle, simple, ingénieuse et commode (Académie des sciences, 1732, H., p. 94). P-NY.

http://www.academie-sciences.fr/archives/doc_anciens/hmvol3514_pdf/p307_315_vol3514m.pdf

1,0164 correspond en gros à un méride (division de l’octave en 43).

http://www.chmtl.indiana.edu/tfm/18th/SAUPRI_TEXT.html

Les flèches des instruments à corde.

http://www.academie-sciences.fr/archives/doc_anciens/hmvol3516_pdf/p324_350_vol3516m.pdf

Là encore il y a une flèche. C’est sans doute cette piste qui est la plus logique.

L’idée serait d’utiliser le modèle de « flèche de la corde ». Quand Apollon compte les mesures vers le zenith, c’est la hauteur de a flèche qui est en jeu. Il y a 2 possibilités. Soit c’est la hauteur totale, soit c’est la variation de hauteur pour le « bon do ».

Dans le premier cas, il faut utiliser la formule  en « pouces astronomiques » : s = 33541/(10000 racine(f)) où f est la flèche et  s la fréquence (p 14). Soit avec s = 536,67 ; f = 4 E-6 pouces astronomiques. Je ne sais pas exactement combien vaut un pied astronomique (pas loin du pied de paris qui vaut 0,324 m) , mais c’est sur que cela fait une flèche toute petite. Il faudrait encore divisé par 1969,697 pour trouver la mesure. Petitesse + le fait que cela vient trop tard => c’est pas ça.

Dans le second, on suppose qu’Apollon règle l’arc pour jouer juste. Il diminue la fréquence, donc augment la flèche de 1969,697 mesures. c’est le rapport s1/s2 = racine (f2/f1) = 1,0164 qui suffit. f2/f1 = 0,967 = 1 – 1969,697/f1. D’où f1= 61533 mesures.  Constat : un calcul ambigu (Apollon accorde-t-il vraiment l’arc ?)+ une incohérence (le trait tombe ensuite) + un problème de référence (le la à 440 Hz n’est pas connu du temps de Sauveur) + aucun progrès (on se retrouve avec x mesures : la belle affaire !) => c’est pas ça non plus.

Avant d’abandonner M Sauveur et son comma, cherchons un autre possibilité.

Fraction => 536 HZ => Comma du do pour la = 440 Hz. => Sauveur => flèche de la corde de l’instrument = mesure vers le zénith.

Supposons que l’on ait la mesure (à ce stade ce serait logique), le fait de compter les mesures donne la flèche de la corde et par la formule de M Sauveur, on a la fréquence. La mesure n’étant pas tout petite, on aurait une grosse flèche (donc un très gros instrument) et il s’agirait d’une fréquence très grave (moins d’un Hz). Avec la vitesse du son, on peut obtenir une longueur d’onde qui serait grande. Cette longueur d’onde c’est la dimension de l’arc. En prenant une mesure = un pouce ,  on a 0,07557 Hz soit 28,7 m (la flèche fait alors 54 m !). Ce modèle est incohérent : le modèle de Sauveur ne s’applique plus. De plus la fraction de jour sidéral n’aura été qu’un artifice. Pourquoi se « hâter » de trouver la flèche ? => Je crains qu’il faille abandonner tout cela.

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16 novembre 2009 1 16 /11 /novembre /2009 16:04

Rappel

La est à 440 Hz, DO à 528 Hz. 536,67/528  = 1,01642045. Apollon joue un DO mais il joue « faux » « trop haut »..

Le comma de Sauveur vaut 1,0164.

Le « tempérament de sauveur » .

« Donc une octave (O) égale 3 tons majeurs (T = 9/8) + 2 tons mineurs (t = 10/9) + 2 demi-tons diatoniques (D = 16/15). Sauveur définit le « ton moyen » Tm tel que O = 5 x Tm + 2 x D. Puis à partir de là, le demi-ton mineur d = Tm – D. Et enfin le comma de Sauveur c = D - d. »

En fait, il s’agit de rapports de fréquence et on a plutôt d=Tm/D et c=D/d soit c = DD/Tm. De même O =2 et Tm= puissance(2/DD ; 1/5). Ceci permet de trouver c.

« un ton moyen = 7 commas = 49 heptamérides, un 1/2 ton majeur = 4 commas = 28 heptamérides ». On a les 4 et 7 de 780.    

Mais qu’est-ce que cela peut donner dans la chasse ?

Je ne vois pas comment exploiter cela.

Les ondes « sur une corde ».

Si ce n’est pas une coïncidence, cette fraction de jour sidéral c’est ce petit écart entre des fréquences. Il serait logique de reprendre l’expérience des ondes stationnaires sur les cordes vibrantes et le phénomène de battement.  Après tout, ce genre d’expérience (en basique) se fait au lycée ! Il va falloir examiner ces phénomènes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Onde_stationnaire

2L = nD (L = longueur de la corde, n = nombre de ventre, D = longueur d’onde).

http://fr.wikipedia.org/wiki/Onde_sur_une_corde_vibrante

v = racine (T/mu)

Si l’on poursuit cette idée, l’arc n’est pas l’arme mais un moyen de faire de la musique avec une corde. La corde est liée au 2 cotés.

Supposons que nous ayons un phénomène d’onde stationnaire (réfléchi et entretenu).

La note est fausse car l’arc est mal réglé.  La fréquence « sonore » est f = v /D = n * racine (T/mu)/2L. Pour jouer juste (passer de f1 à f2), il faut régler l’arc, c'est-à-dire le tendre. Ce qui change c’est T voire L (mu est quasiment constant et n l’est). f1/f2 = racine(T1/T2) L2/L1 = 1/1,0164.

Cette vision ne va pas avec « compter vers le zénith ». Cette expression aurait plutôt tendance à fixer L. Dans ce cas, T, mu et n sont constants et f1/f2 = L2/L1 = (L1 + L)/L1 = 1 + L/L1. Alors L1 = 1969,697/ 0,0164 = 119917 mesures. Il n’y a pas de raison que L1 soit dans une autre direction que L2, il est donc vers le zénith. On obtiendrait donc une altitude élevée. La seule exploitation est d’utiliser la rotondité de la Terre et de chercher la tangeante passant par ce point. Cela commence à sortir du cadre musical. 

S’il s’agit d’une onde « solitaire ». Il y a une relation entre v, la « fréquence » f,  et la longueur d’onde d. Là encore, cette longueur d’onde devrait correspondre à 1969,697 mesures. On peut en déduire v (donc T/mu = v2 = ffdd = 1,1 E+12 mesure2/s2). Avec v = 1057082,48 mesures/s on a l’impression que c’est du « rapide ». Le phénomène physique aussi rapide, c’est la lumière. Si v = 299792458 m/s, alors la mesure vaut 3,5 mm.

A final tout cela ne cadre pas bien.

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15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 17:34

Télérama vient de faire un guide de la télévision du « futur ». Il est très commercial. Ce qui me frappe c’est l’argument « numérique = qualité » qui est permanent. Au risque de passer pour un vieux con, j’affirme ne pas être d’accord.

 

Le numérique par rapport à l’analogique n’est qu’une modalité technique. Elle présente de nombreux avantages (meilleur exploitation de la bande passante, plus de service, amélioration de la comptabilité,…) mais certainement pas a priori l’amélioration de la qualité. Si le numérique progresse dans les ventes ce n’est pas du à une qualité intrinsèque pour le « consommateur » c’est parce qu’il permet de faire plus de business.

 

Il y a 30 ans environ le CD audio a été un véritable progrès d’écoute (quoique certains en doutent et sont nostalgiques du vynil). Mais, depuis le numérique n’est généralement pas l’occasion de progrès dans la qualité de ce qui est rendu.

La qualité de réception du téléphone est de pire en pire.

La qualité de la télévision (sauf HD que je ne connais pas) est au mieux équivalente. La TNT par exemple introduit de la pixelisation. Le changement du format d’écran oblige à changer de télévision. Les temps de réponse sont moins bons qu’avant.

Pour l’audio, le format MP3 est une catastrophe de mélomane. 

 

Bref, voilà un autre exemple qui montre que le client n’est pas roi. On ne cherche pas à satisfaire ces besoins, on cherche à lui créer des manques qui correspondent à un produire à lui refiler.

 

Ceux qui prônent « moins de consommation » vont dans le bon sens. Toutefois, j’ai l’intuition que sont les mêmes que ceux qui sautent à pieds joints dans ce piège du numérique.

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 16:01

Apollon est aussi le dieu de la musique. On a la musique des sphères. 46.241.860ème fraction de jour sidéral = 1,8633333 ms. Si c’est une période, la fréquence est donc de 536,67 Hz.

Le La est à 440 Hz.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gammes_et_temp%C3%A9raments

Le rapport LA/DO = 5/3 =1,667 donc le DO est à 264 HZ ou pour l’octave supérieure à 528 Hz.536,67/528  = 1,01642045. La note est très proche du DO (le ré bémol est à 16/15 soit 1,0667).

Remarque complémentaire : 46241860 = 2*2*5*7*37*79*113, 86164 = 2 *2 * 13 * 1657, Le rapport 46241860/86164 ne fournit pas une fraction simple. A moins que la note de référence n’englobe ces chiffres…

En conséquence, Apollon joue un DO mais il joue « faux » « trop haut ». Etrange pour un dieu.

Théorie musical

Alors, ce  rapport de fréquence note correspondrait elle à un concept de musique ? C’est un très petit intervalle, de l’ordre du quart d’un demi ton. Il vient l’idée du comma.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comma_pythagoricien

1,0136 ne convient pas.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comma_syntonique

81/80= 0,125 non plus

http://fr.wikipedia.org/wiki/Comma

Le diaschima : 2048/2025 = 1,011

http://fr.wikipedia.org/wiki/Temp%C3%A9rament_par_division_multiple

Holder i = exp(ln(2)/53) = 1,013

Par contre le comma de Sauveur vaut 1,0164 (plus exactement 0,1639598). C’est presque le chiffre cherché. Est-ce une coïncidence ?

En prenant les choses à l’inverse avec 1,0164 (la valeur supposée d’une bonne documentation) avec 96164 s et  le do  à 528 Hz, le do « faux » est  1,0164* 528 = 536,66 Hz, la fraction est 46240703. Il n’ apparaît pas de calcul qui fournit la série de chiffres.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Sauveur

Il est né à la Flèche.

http://www.academie-sciences.fr/archives/doc_anciens/hmvol3593_pdf/p79_87_vol3593.pdf

Le « neptune français » (cartes des cotes de France), un rapport des poids et mesures de différents pays.

N’y-a t-il pas là de quoi approfondir ?

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