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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:31

Les 20 ans de la « chute du mur de Berlin » sont l’occasion de célébrations. Le coté « on a gagné » m’énerve un peu.

Je ne suis pas allemand, et je ne saurais me prononcer sur l’impact allemand de cet événement. C’est la dimension « chute du communisme » qui m’intéresse. Je vais tenter de formuler une thèse.

 

Tout d’abord, c’est bien une victoire du camp américain dans la guerre froide l’opposant au camp soviétique. La défaite vient du fait que le camp soviétique était incapable de suivre le niveau d’investissement nécessaire pour entretenir l’équilibre. M Gorbatchev a « jeté l’éponge ».

C’est donc la preuve d’une faiblesse « d’efficacité de puissance » du système soviétique. Ce n’est pas là la justification qui prouverait que le système soviétique ait été moins moral, moins vertueux, plus liberticide ou générateurs d’autres tares souvent citées par les vainqueurs (qui écrivent l’Histoire).

 

J’en viens à la conséquence de la chute du « monde communiste ». Cela a détruit le contrepoids existant face aux « force libérales  capitalistiques ». Je désigne sous ce terme l’ensemble des possédants du monde (qui se trouvent majoritairement aux USA). Leur demande permanente est de pouvoir continuer à faire des affaires sans contrainte en bénéficiant de leur position avantageuse de départ permettant de s’enrichir toujours plus (et de devenir toujours plus puissant).

Parmi les conséquences de ce déséquilibre, il y a un impact fort sur les « prolétaires » de l’Europe occidentale et plus particulièrement en France. Ils ne font plus peur. Auparavant, il y avait toujours le risque d’une révolte/révolution alliée à l’URSS. Il convenait donc de modérer la pression qui s’exerçait sur eux. Ce n’est plus le cas.

C’est donc l’existence du bloc de l’est et la situation difficile de la plupart de ces peuples qui assuraient une certaine prospérité des pauvres occidentaux.

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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 15:59

Si Apollon est Appolo, on est plutôt dans la Lune.

Le nom du module lunaire d’Apollo 11 est « eagle ». En 1969, il y a :

Appolo 9 (3/3/69)

Apollo 10 (18/5/69)

Apollo 11 (16/7/69) : mer de la tranquilité

Apollo 12 (14/11/69- 24/11/69) : océan des tempêtes

Cela ne colle pas avec 0,697. Une révolution pour l’humanité ? Apollo 13 s’est il cassé le bec ? 11/04/70 – 17/04/70. CENT jours plus tôt c’est 01/01/70-07/01/70.

 

Supposons que « là », ce soit sur la Lune. Il y a alors 2 possibilités pour la flèche. Elle reste sur la lune ou bien elle vient sur Terre.

Dans le premier cas, une carte lunaire s’impose.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mare_Tranquillitatis 8 degrés 30 N - 31 degrés 24 E.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Tycho_(crat%C3%A8re) 43 degrés 18 S – 11 degré 12 O

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_sommets_et_montagnes_de_la_Lune

Alpes : 46d04 N – 0d8 O. Pyrénées : 15d6 S – 41d2 E. La Hire : 27d8 N 25d5 O

http://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9l%C3%A9nographie

Le fait de compte 1969,697 mesures pour Apollon consiste à effectuer ce transit via la Lune.  Recherche de parcours. Là = mer de la tranquillité où bien les alpes (transposer golfe Juan sur la Lune), la flèche parcourt 580 km ou environ 6 fois plus (si c’est le jour sidéral lunaire). Il faudrait fixer l’arrivée par l’altitude (la topographie lunaire est très lacunaire). Il reste à ramener ce point « sur Terre ». Si l’on fait tout cela, c’est que le trajet n’est pas le même sur Terre (à partir de Golfe Juan). Il y a 2 possibilités : transposer les coordonnées (longitude, latitude) ou bien un « point de repère ». Cette dernière possibilité ne semble pas très opérationnelle. Donc il s’agit d’utiliser les cordonnées. Mais alors, il est possible que le point de départ sur la lune soit celle de Vallauris (43d34 N, 7d03 E). Finalement, le fait de passer par la Lune est un ajustement d’échelle (rapport des rayons de la Terre et de a Lune).

Tout cela est bien compliqué. Pour le justifier, il faut trouver l’interprétation de « alors, prête un arc à Apollon, de là il comptera 1969,697 mesures vers le Zénith ». Plus précisément, qu’est-ce que cet arc, pourquoi les « 0,697 » et pourquoi le mot « mesure » (1969 renvoie à Apollo 11 et le zénith le haut du ciel et donc la direction de la lune). Sans ces explications, cette démarche n’est pas valable.

 

Dans le second cas, la distance Terre Lune s’impose = 384000 km. A la vitesse de la lumière, cela fait 1,28 s. Cela impose un jour sidéral de 59 189 580 s soit 685 j (de l’ordre de l’année martienne). Même si la Lune tourne sur elle en 27 jours et quelque, cela ne coïncide pas.

 

 

Dans 2001 odyssée de l’espace, le monolithe est sur la Lune. http://fr.wikipedia.org/wiki/2001_:_l%27odyss%C3%A9e_de_l%27espace. Il se situe comme anomalie magnétique de Tycho. A  noter qu’il y a ensuite Bowman (bow = arc).

 

Il y aussi Jule Vernes (mappa selenographica). Dans le roman, le projectile rate la Lune (4500 lieux - 2833 milles). Cette axe ne semble pas ouvrir de piste.

http://www.britannica.com/EBchecked/topic/363588/Mappa-Selenographica

 

 

 

Bref avec 420, Pierrot n’est pas mon ami.

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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 14:29

En marge du livre « le choc de civilisations », il y a un aphorisme qui m’a frappé : « On ne peut avoir des amis que si l’on a des ennemis ».

 

Je pressens que cela semble être exact. Est-ce une opinion très répandue ? Est-ce l’une des rares lois sociologiques ?

 

Ici, http://www.mots-auteurs.fr/mot.php?mot=ennemis, on trouve des mots d’auteur savoureux mais rien qui n’éclaire cette question.

« Avoir des ennemis est une nécessité »

« Qui n’a point d’ennemi est fort à plaindre. »

 

Est-ce que l’aspect « haine » est indispensable ? Ne peut on se contenter « d’opposition » ?

La contradiction, l’opposition semble incontournable est une bonne chose. Mais parler « d’ennemi » indique quelquechose de plus fort : irrationnel et émotionnel.

 

C’est une ligne de conduite qui est jeu. Faut-il accepter de se faire de ennemis (éventuellement se les créer, se les choisir) ou bien peut on chercher à ne pas en avoir ?

 

A propos d’ami (au sens fort), il me semble que l’un des critères de définition est : « c’est quelqu’un qui te soutient même lorsque tu es dans ton tort (même s’il le sait) ».

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10 novembre 2009 2 10 /11 /novembre /2009 15:58

Apollon.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollon_(homonymie)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo

 

Il semble que l’on ne puisse retenir que 3 idées

-          L’astéroïde Apollon

-          Le dieu

-          Le programme Apollo.

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8 novembre 2009 7 08 /11 /novembre /2009 15:57

Le jour sidéral : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jour_sid%C3%A9ral

C’est un concept qui souffre peu d’ambiguïté. Cela dépend de la planète considérée.

 

Je ne parviens pas à trouver des « jeux de mots » ou des analogies qui entrainerait sur une autre voie (sidérant ? nuit sidérale ?).

 

Pourquoi serait-ce le jour sidéral « terrestre » ? Rien ne l’oblige. Par contre, nous somme bien « dans le système solaire » et il s’agit d’une planète. Examinons le cas général.

Soit R la durée de révolution d’une planète et J la durée du jour. Alors pendant R la planète voie R/J jours. Cela corresponds à n tours, avec n = R/J +1 = (R+J)/J (sauf pour Vénus  et Uranus qui tourne à l’envers). Le jour sidéral c’est approximativement  Js= R/n = RJ/(R + J) 

Terre R = 365,25 j (365 dans la chasse), J = 1j alors Js = 0,997 j = 86164 s

Wikipédia fournit les jours sidéraux.

Mercure R = 88j, Js = 58,6 j, 

Vénus R = 225j, Js = -243 j 

Mars R = 687 j (687 dans la chasse), Js= 1,026j

Les autres planètes ont R grand et J petit, l’écart entre J et Js et négligeable

Jupiter R = 4335 j  (4330 dans la chasse) , Js = 0,4135 j

Saturne R = 10757 j (10752 dans la chasse) , Js = 0,444 j

Uranus R = 30708,j (30667 dans la chasse) , Js = -0,718 j

Neptune R = 60224j (60140 dans la chasse), Js = 0,671 j

Pluton R = 90613 j (90677 dans la chasse), Js = 6,387 j.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/(1862)_Apollon

L’astéroïde Apollon :  R = 651 j, Js = 0,127 j.

 

En la matière, la précision des valeurs évolue au fil du temps. SI Apollon était connu en 1990, il n’est pas certain que son jour sidéral soit bien connu. Même pour les planètes (les géantes gazeuses notamment), l’incertitude est significative.

Il parait improbable que les valeurs des géantes gazeuses (même Neptune) soit à retenir.

Il n’est pas justifié de retenir Mercure (même si R est inférieur à CENT jours) ou Vénus.

On ne peut pas exclure celle de Mars (Napoléon, la guerre, le dieu de la guerre).

On ne peut pas exclure celle de l’astéroïde Apollon

Il est probable que ce soit celle de la Terre.

Enfin l’idée « du tour en plus » est aussi possible. Il y a aussi l’idée du « tour qui fait revenir dans la même direction ».

 

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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 14:27

Ce blog, est plus particulièrement la catégorie « chouette d’or » qui expose mes « tâtonnements » montre ce qui est souvent occulté : les brouillons.

 

Je songe à un article qui reprochait à Gauss d’attendre d’avoir une théorie « impeccable » pour la présenter. Ceci masque toute la connaissance du cheminement.

Une autre image me vient : celle du film « Amadeus » où Salieri découvre que Mozart écrit ces œuvre d’une traite et sans rature.

 

Mais ce souci de la « présentation finie » est très largement majoritaire. On ne présente qu’un produit fini prêt à être « fourgué ». Ce produit, cela peut aussi être un argumentaire, une solution.

Dans l’ensemble, les acteurs médiatisés sont trop « intéressés financièrement » (ou par des autres motivations « égoïstes ») pour prendre le risque d’étaler les méandres de la construction de leur business.

 

Il est sûr que la présentation d’un bloc « prêt à être vendu » est raisonnable d’un point de vue commercial. Par contre, d’un point de vue « intellectuel » ou d’examen de la pensée, c’est déplorable. On apprend bien plus dans les poubelles de l’intellect.

 

Par contre, il est évident qu’un brouillon est moins présentable. C’est plus difficile d’accès, peut être moins cohérent, plus « attaquable ». Ce n’est pas fini, cela reste à parfaire, l’aboutissement est encore libre.

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 15:55

Le décodage donne 7 planètes « extérieures ».

Il n’y a ni Mercure, ni Vénus ni la Lune (ni le Soleil).

Va pour le soleil qui est largement à part.

Va pour Mercure qui présente la même initiale que Mars.

Va pour la Lune qui est un satellite et non une planète.

Pourquoi Vénus n’a pas été utilisé alors qu’il y a un V dans le texte ?

J’envisage 3 possibilités

- Vénus en exergue

- Ce sont toutes des planètes extérieures

- Besoin de 7 planètes uniquement

 

Cas 1 : Vénus.

Il semble improbable que ce soit les significations secondaires qui comptent.

Vénus, déesse de l’amour. Que viendrait-elle faire avec Apollon ?

Vénus a une période de révolution de 224,7 jours (donc 225) et un jour solaire de -243 jours. Cela donne un temps de trajet de la flèche un peu plus long mais encore inférieur à la seconde.

Il ne ressort rien de notable de cette hypothèse.

Cas 2 : planètes extérieures.

La Terre en fait partie, ce découpage est limite.

Pas de révolution intérieure ?

RAS

Cas 3 : 7 planètes.

Il importe de souligner qu’il ne s’agit pas des 7 corps célestes mobiles visibles à l’œil nu (Lune, Soleil, Mercure et Venus contre Pluton, Uranus, Neptune et la Terre). La transposition de l’un à l’autre n’est pas de mise.

On peut penser à 4/7 de 780, aux 7 « couleurs de l’arc en ciel » de B, aux 7 items de 530, aux « 7 notes de musique de 580 et 500.

A noter que B utilise « 7 couleurs » pour « 10 énigmes ». 580 utilise 7 notes pour coder 10 chiffres.

530 : On peut relier la charade :

B1 : Saturne

O2 :

U3 :

R4 :Terre

G5 : Mars

E6 : Pluton.

S7 : Jupiter

Ce classement des planètes n’est pas très solide. Il ne donne rien tel quel. En utilisant les périodes, on a une longue succession de chiffres.

Il y a aussi 7 voyelles. Un rattachement aux planètes semble illusoire.

En définitive, le non codage de V semble arbitraire. Comme le on codage de NT.

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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 15:54

C'E-10752-365 LA Q-30667-E L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQ-30667-E DE 10752-E-10752 10752-ERRE-10752

DA-60140-10752 LE 10752-ABLE,

CENT 4330-O-30667-R-10752 AVA-60140-365 DE 10752-E

CA-10752-10752-ER LE BEC

E-365 Y LAI-10752-10752-ER 10752-E-10752

90677-L-30667-687-E-10752.

Les 13 lettres présentes sont : A, B,C, D, E, I, L, N, O, Q, R, T, Y. (toutes les voyelles).

Il manque 13 lettres : F, G, H, J, K, M, P, S, U, V, W, X, Z.

N et T sont présents dans CENT alors qu’elles devraient être codées. Pourquoi ?

8 lettres sont absentes du texte décodé : FGHKVWXZ. RAS

 

N et T c’est Neptune et Terre. Neptune, on la retrouve ensuite. Cela pourrait être un indice comme quoi 420 « se passe sur Terre ».

La distance Neptune Terre n’est pas une constance sur laquelle s’appuyer

 

N et T c’st 30667 – 385. CE 30667 385 = CE 30 667 385.

CE Dieppe Angers Forbach Forbach Gerardmer Dieppe Héricourt Forbach.

 

Rien de notable.

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3 novembre 2009 2 03 /11 /novembre /2009 14:25

Mon cheminement sur la vérité m’amènerait bien à asséner un truc du genre « rien n’est vrai » ou plus subtilement « le chemin de la vérité est semé d’embuche ».

Mais justement quel statut de vérité aurait une telle phrase ?

 

Prenons l’exemple de « rien n’est vrai » (ou rien ne peut être vrai). Elle est nécessairement fausse d’après elle-même. Il y aurait donc quelque chose de vrai ailleurs. Peut être qu’il n’y a qu’une seule exception.

 

Au-delà du jeu logique qui consiste à fabriquer des paradoxes par des autoréférences, est-ce que mes réflexions/constats peuvent éclairer le statut de vérité d’une telle assertion ?

 

Tout d’abord, cette phrase est nécessairement faite de mots. Et ces mots engendrent des pièges. C’est surtout du à la polysémie. C’est aussi du fait de l’imprécision. Le concept de vérité est fatalement ambigu. Bref, dès la première approche, l’analyse de « vérité » devient caduque.

 

Finalement, cela renforce mon ambition de départ qui était de n’aller nulle part. En effet, il semble impossible de rendre compte de cette enquête sur la vérité. Qu’importe ! Pourvu que le chemin soit agréable !

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 15:19

Entamons le dégrossisage de 420.


C'E-10752-365 LA Q-30667-E L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQ-30667-E DE 10752-E-10752 10752-ERRE-10752

DA-60140-10752 LE 10752-ABLE,

CENT 4330-O-30667-R-10752 AVA-60140-365 DE 10752-E

CA-10752-10752-ER LE BEC

E-365 Y LAI-10752-10752-ER 10752-E-10752

90677-L-30667-687-E-10752.

Les 13 lettres présentes sont : A, B,C, D, E, I, L, N, O, Q, R, T, Y.

Il manque 13 lettres : F, G, H, J, K, M, P, S, U, V, W, X, Z

On remarque les répétitions des nombres (7). On peut supposer qu’il faut les remplacer par une lettre. A cause du Q, 30667 = U s’impose.

C'E-10752-365 LA QUE L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQUE DE 10752-E-10752 10752-ERRE-10752

DA-60140-10752 LE 10752-ABLE,

CENT 4330-OUR-10752 AVA-60140-365 DE 10752-E

CA-10752-10752-ER LE BEC

E-365 Y LAI-10752-10752-ER 10752-E-10752

90677-LU-687-E-10752.

Alors 10752 = S et 365 = T vont de soi (pas vraiment obligatoire mais presque)

C'EST LA QUE L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQUE DE SES SERRES

DA-60140-S LE SABLE,

CENT 4330-OURS AVA-60140-T DE SE

CASSER LE BEC

ET Y LAISSER SES

90677-LU-687-ES.

On voit « DANS » et AVANT, cela donne 60140 = N

C'EST LA QUE L'AIGLE

I-687-90677-RI-687-A LA

687-ARQUE DE SES SERRES

DANS LE SABLE,

CENT 4330-OURS AVANT DE SE

CASSER LE BEC

ET Y LAISSER SES

90677-LU-687-ES.

Il vient 4330 = J, 687 = M et 90677 = P

Le décodage est « simple ». Il n’a pas besoin du concept de « révolution » !

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