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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 14:56

Supposons que la spirale à quatre centres ne soit pas exactement le concept mathématique. Qu’est-ce que cela peut être alors ?

 

Spirale ionique (Vitruve). Un élément d’architecture (ou de décoration de jardin).

 

La SAQC pourrait (difficilement) être le ressort du poste de morse. De plus, qu’est-ce que cela fournirait ?

 

Sur la carte, un « colimaçon » (genre DABO) fait difficilement l’affaire.

 

Contrepèterie

SPIRALE A QUATRE CENTRES

CENTRALE A QUATRE SPIRES

C’est une vraie anagramme. Les 2 mots qui changent ont 14 lettres. On reste dans le domaine « maxien ».

4 spires, 4 générateurs ou réacteurs ?

En France, il y a 8 sites de centrales nucléaires à 4 tranches :

Cattenom (8,2 cm de Carignan : 82 km). => 14,627 cm pour la mesure.

Paluel

Dampierre

Saint Laurent 2 fermés en 91

Chinon

Blayais

Tricastin

Cruas

bugey

 

Sigle.

SAQC : Sigle IGN ? NON

 

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3 octobre 2009 6 03 /10 /octobre /2009 16:45

Ma connaissance de l’Histoire m’amène a postulé une « loi ». A savoir que les « faits civilisateurs » qui survivent sont ceux qui sont portés par une démographie supérieure. On peut le dire autrement : « la loi du nombre ».

 

Par exemple, les « parfaits » cathares étaient voués à péricliter du fait même de leur doctrine d’abstinence.

 

J’ai employé l’expression « fait civilisateur » qui est assez vague. Cela mériterait un approfondissement. On y trouve les religions ou « partie de religion », les peuples ou ethnies, les doctrines,… Cela est proche de la notion de même : http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me.

 

Il est évident que les forces natalistes sont donc plus propices à survivre que les autres. Ceci est vrai même si la transmission n’est pas génétique (les mèmes par exemple). Car le fait d’avoir un groupe qui partage ce « fait » qui croit numériquement aura tendance à mieux assurer la transmission du même. A l’inverse une doctrine de « non reproduction » a peu de chance de perduré.

 

Prenons par exemple le « modèle de la famille ». C'est-à-dire le fait de trouver normal qu’un individu trouve un conjoint et ait des enfants. Voilà un « même ». En pratique, la proportion d’individu qui n’entre pas dans ce cadre est très significative (ils n’ont pas de conjoint, on l’équivalent de plusieurs conjoints, n’ont pas d’enfant,…). C’est loin d’être exceptionnel et ce n’est pas « monstrueux ». Mais il est évident que le fait que la majorité des naissances correspondent (ou correspondaient) à ce même le renforçait.

 

On peut le voir autrement. Nous tous, sommes les descendants de gens qui ont eu des enfants. C’est bête à dire mais c’est un « biais ». Tous les humains vivants auparavant et dont la descendance a été « stoppée » ne sont plus « représentés » actuellement. On peut le voir du point de vue génétique, mais ce n’est pas qui me préoccupe. C’est surtout les mèmes dont ils étaient porteurs qui sont potentiellement en danger.

 

J’en viens à un thème que je ne ferais qu’aborder : celui de la religion. Il doit vous semblé clair que je suis plutôt a-religieux (agnostique plutôt qu’athée). Plus que cela, je souhaiterais que la population humaine aille majoritaire vers cette situation « a-religieuse » (qu’il faudrait que je décrive plus précisément). Je constate que ce n’est pas gagné. Le religions voire les superstitions ont pignon sur rue et prospèrent. Il faut aussi constater que la grande majorité des religions sont natalistes. Plus que cela, elles sont prosélytes et formatent les individus.

A contrario, le pôle « a-religieux » est mal placé :

- Il est fragmenté (athée, agnostique, insousciant, positivistes,…)

- Il a tendance au pessimisme et à la non natalité.

- Il produit peu d’œuvre « majestueuse » qui en impose.

- Il n’a pas de clergé, pas de rite, pas d’organisation.

- Il ne fait pas preuve de prosélytisme.

 

En gros, ce pôle ne survit que grâce au scepticisme et au bon sens de base de l’être humain.

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2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 14:54

Max a utilisé l’expression « spirale à quatre centres ».

C’est un mot qui se réfère aux mathématiques et qui a donc une signification bien précise. Soit il l’a employé pour cette signification, soit ce n’est qu’une image.

 

Examinons ici le concept de spirale à 4 centres en mathématique. C’est un concept assez « simple » (du niveau d’un lycéen ?).

http://serge.mehl.free.fr/anx/spira234_ctr.html

Ainsi, ce n’est pas une spirale logarithmique ni une spirale d’Archimède (que l’on construit en déroulant un fil sur un cylindre par exemple). Ce n’est pas non plus une spirale à 2, 3 ou n>4 centres.

Les 4 centres (O1 ; O2 ; O3 ; O4), le sens de rotation et le « premier point » (O1 celui du centre du premier arc de cercle) définissent complètement la spirale.

On peut estimer que l’on a le sens de rotation grâce à 580. Il faudrait donc 4 points. 2424 pourrait en fournir un (pourrait il en fournir 4 ?).

Rien ne l’oblige, mais il y a 3 cas particuliers :

La base est rectangle (3 points en angle droit suffisent alors)

La base carrée (2 points et une orientation suffisent). Le coté est de longueur a.

La base est un point. Il s’agit alors tout bêtement d’un cercle. Ce genre d’astuce ne me fait pas rire.

 

La spirale est infinie. Mais on peut considérer que l’on se contente d’une spire. Dans le cas d’une base carrée, la longueur de cette « spire de base » fait 5*pi*a de longueur (4 arcs de 90 degrés de rayon a, 2a ,3a et 4a).

 

Ce qui suit est faux (erreur de raisonnement), une spirale à quatre centres ne se prolonge pas vers l’intérieur.

A noter que la spirale se prolonge aussi « vers l’intérieur ». Il y a un point de convergence (=un centre) C. Dans le cas d’une base carrée C est le point de coordonnées 0,2 et 0,6 (par rapport à O4). Les points O4, O1 et C  forment un triangle sont les angles sont 26,5 (la tangente vaut ½)  – 18,4 (la tangente vaut 1/3)  et 135 degrés  (pile). La longueur de la spirale intérieure jusqu’à convergence est pi * a / 2 (ou a est le coté du carré).

 

Tout cela c’est le cadre mathématique d’une spirale à 4 centres. Passons dans le contexte de 500.

Une telle spirale mathématique est un objet virtuel qui ne se réalise matériellement que dans certaines décorations d’architecture. C’est un peu fastidieux d’aller chercher tous les monuments à 185 km de Carignan et de vérifier ceux qui ont des colonnes avec de telles décorations. (y a-t-il une telle chose à Dabo ?).

Puisque l’on est dans un cadre mathématique, il vaut mieux la tracer. Sans doute sur la carte.

 

Justement, sur la carte et à ce stade on a :

Bourges

Roncevaux + lumière de 470 ( ?)

9 autres villes

L’éventuel lieu du NNP

Carignan (ou autre solution de 2424)

=> Cela fait trop (14 lieu alors qu’il en faut 2, 3 ou 4). Tous ne servent pas. Ce qui peut servir c’est 2424 et éventuellement Bourges (en tant que « centre ») (peut être le NNP ou une des 9 villes qui serait « à la bonne distance »).

 

Idée 1

Bourges est le centre de la spirale (à base carrée). Carignan est sur la spirale comme point de départ de la première spire (ou point d’arrivée de l’intérieur de la spirale : c’est aussi le 4ème des 4 points). On peut alors trouver les 4 centres. On prend la demi droit à 135 degrés de Bourges sur Bourges Carignan, On prend 18,4 degrés de Carignan sur Bourges Carignan, on a alors O1.

Dans ce cas, il est logique que les 560606 mesures soient pi*a/2 = la longueur de la spirale à l’intérieur. On trouve alors la mesure.

 

Idée 2

Bourges est le centre de la spirale (à base carrée) et Carignan est le premier des points de base. On peut aussi trouver les 4 points.

Là les 560606 c’est a ou pi*a/2

 

Idée 3

2424 donne 2 lieux à base carrée (Carignan et Agen par exemple) qui sont les centres.

Le centre de la spirale c’est la zone à trouver,

 

Idée 4

On a la mesure et 2424 (Carignan qui est l’un des 4 points). Il faut une direction pour fixer le 2 ème point qui est à 560606 mesures de 2424. Base carrée ?

 

Idée 5

On a la mesure et 2424 (Carignan qui est l’un des 4 points). Il faut une direction pour fixer le centre de la spirale qui est à 560606 mesures de 2424. (2 cas selon la façon de mesurer)

 

Idée 6

Bourges n’est pas au centre

Carignan n’est pas l’un des points

=> Trop invraisemblable.

 

Complément :

Si a est le coté du carré, la spire fait 5 pi a de long. Il y a 4 arcs de 90 degrés de rayon a, 2a ,3a et 4a. Si l’on considère a= R 5pi R = saint pierre = les clés.

Une SAQC à base carré est une figure homothétique.

A partir du départ, les points sur l’axe du premier rayon sont 0 ; a (1+racine(3)/2) =1,8a ; - 4a ; a (1+ 6* cos(arcsin(1/6))) = 6,91… Cela tend vers -4n a et 2 + 4n a où n est le nombre de tour de spire.

A partir du point de départ, les points selon l’autre axe sont : 0 ; -3a ; 5 a *cos(arcsin(1/5)) ;… Cela tend vers – (4n+3) a et (1 + 4n) a.

 

 

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:07

Le livre ne fait pas « authentique ». Si la personne était « réelle », l’ensemble des informations données (lieu et date) permettrait de la reconnaître.

En pratique, le livre est plus une accumulation de situations « plausibles » rattachées à la même personne.

Ceci dit, il n’y a pas de mise en perspective. L’importance relative des faits n’est pas explicitée. Par exemple, une perte sur un investissement immobilier à Marseille est surprenant mais fait partie des aléas (combien d’investissements du même type ont été profitable ?). 

 

L’évocation des relations humaines du « milieu » est incohérente. Le seul trait qui prédomine est l’absence de sincérité (mais il y a l’exception de l’ami suisse).

 

Le déli d’initié sur Lehmann Brother met du temps à être exploité.

Surtout, l’astuce finale me semble peu probable. Un détournement brut n’est pas le plus facile. D’ailleurs je pense peut probable qu’un tel directeur général « fasse de l’informatique ».

 

Sinon, la devise du protagoniste me semble réellement être celle de ce milieu « service un peut et se servir au passage ».

 

J’aime bien « mettre au POTT » (prends l’oseille et tire toi).

 

Si l’on admet la thèse de « l’irresponsabilité généralisée » qui ressort du livre (ce que je crois), que fait-on ?

Mon analyse est la suivante. Une telle dérive (collective) est possible parce qu’il n’y a pas de contre pouvoir à ce milieu (la « Banque »). Historiquement, c’était l’Etat. Mais la dérégulation et la mondialisation font que la présence des Etats  (ou les autorités de contrôle) est très faible.

Il est évident que les salariés n’ont pas de poids dans cela.

En système capitaliste, le contrepouvoir devrait venir principalement des actionnaires (finalement ce sont eux qui ont été lésés). Mais la pratique fait que les pouvoirs des actionnaires sont captés par un groupe et ce groupe est justement celui des financiers. Bref, mon copain est à mon conseil d’administration et je suis au sien : on ne va tout de même se chercher des noises. Il y aurait des moyens pour remédier juridiques pour remédier à cela.

Dans la banque la notion de fournisseur n’a pas beaucoup d’importance ou de sens. On a affaire surtout à des clients que l’on sépare assez facilement en 2 catégories : les gros clients et les petits clients. Les gros clients savent bien défendre leur intérêt (sauf escroquerie genre Madoff) et sont « chouchoutés ». C’est la masse des petits clients qui est plumée sans vergogne (le livre d’ailleurs le mentionne). Le top en la matière est évidemment le crédit à la consommation.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 14:52

Le code morse : http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphabet_morse

On songe évidemment à l’appliquer à 2424-42-424-44-224-24-42-24. Il y a aussi 560.606. On peut remarquer que 4 * 560606 = 2242424.

Le code morse ce sont des points des traits et (éventuellement) des espaces (des silences).

 

1 Lectures de 2242424

EETETET

FTET

FNT

FK

FTA

UETET

UENT

UEK

UETA

UAA

UAET

URT

ITETET

ITENT

ITEK

ITETA

ITRT

ITAA

ITAET

INK

INNT

INTET

INTA

IKET

IKA

ICT

ERK

ERNT

ERTET

EAETET

EAENT

EAEK

EAAA

EAET

EART

EECT

EEKA

EEKET

EENK

EENNT

EENTA

EENTET

 

E.

M terminé

TT terminé

 

TTETETE

 

QR

QAE

QEN

QEAE

GC

GKE

GNN

GNTE

GTR

GTAE

GTEN

GTEAE

MRN

MRTE

MAR

MAAE

MAEN

MAEAE

MEC

MEKE

MENN

MENTE

METR

METAE

METEN

METEAE

TKR

TKAE

TKEN

TKEAE

TN

 

TT

On remarque que l’on peut obtenir METR  (22 4 2 424) avec 2 = trait et 4 = point.

Dans ce cas il manque le E soit un point soit 4. Il faudrait 2242424,4 soit 560.606,1. Si l’on utilise le caractère périodique « 0606… », alors la valeur approchée à une décimale est bien 1.

 

2 Approches de 2424-42-424-44-224-24-42-24

Ici, on a obligatoirement une correspondance (2,4,-) en ( .,- ;espace)

Si les traits sont des points, 2 = trait 4 = séparation => T T E N T E ?? W A E K

Si les traits sont des points, 2 = séparation, 4 = trait => T K A xxx ?? N K E T

Si les traits sont des traits, 2 = point, 4 = séparation => E E T A E T ?? D A T K

Si les traits sont des traits,2 = séparation, 4 = point => E R A xxx ?? A R T E

Si les traits sont des séparations, 2 = point, 4 = trait => CARIGNAN.

Si les traits sont des séparations, 2 = trait, 4 = point => AA N K M U A N A

 

En occultant les traits, on 24244242444224244224.  Sans séparateur la combinatoire est trop grande.

En ne prenant que le premier chiffre (conformément à l’esprit de « ut queant laxis ») on a 24442242 que l’on peut tenter de lire à partir du début. Cela peut fournir 24 442 2 42 AGEN.

Cf http://les-sans-hulotte.net/forum/viewtopic.php?t=69

Avec l’autre codage, on aurait NEANT

http://les-sans-hulotte.net/forum/viewtopic.php?t=152

 

 

 

http://pagesperso-orange.fr/radionini/f5szk/radio/decouverte/Morse/Code_morse.htm

Dans le morse, il y a des chiffres abrégés. Ils sont utilisés quand chaque correspondant sait que l'on va transmettre des chiffres, lors de la manipulation d'un report d'écoute, d'un code postal...

 

1  .-             2  ..-             3  ...-          4  ....-         5  .....

 

6  -....          7  -...          8  -..        9  -.        0  -

 

Si on utilise les chiffres abrégés, on aurait ã9KM2191

.-.- c’est ã (mais pas à !).

L’autre codage donne

C1RIG919

ð      Cela ne colle pas et la référence à ce codage est très spécifique.

 

 

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 14:51

Le visuel montre un animal. C’est un dessin stylisé. Il désigne immanquablement un morse. LE signe caractéristique ce sont els 2 défenses courbés de cette manière (plus les nageoires avant)

Outre le mammifère marin, il ya de nombreuses personnes « célèbres » dont le nom est Morse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Morse?bcsi_scan_08F00E2EDCBD4ADF=KpTN1qP++zBcsH4XOYsxrQMAAAA6ppQC

En pratique, pour une chasse de ce type, il est probable que l’on ne peut retenir que le code morse.

N’oublions pas le mammifère : http://fr.wikipedia.org/wiki/Morse_(animal)

La taille des défenses fait de 50 cm à 1 m (mâle). Taille de  2,5 à 3,2 m.

Avec la perspective, on pourrait presque situer la position du morse. Il serait très loin donc très en dessous du « plan » règle-équerre.

 

 

Le morse a des défenses : cela a la forme d’un arc (bof). Ce sont des interdictions « tu ne dois pas » : un lien avec 780 ? Le quartier de la Défense ?

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 14:49

J’ai fais beaucoup de travaux sur la perspective. Jusqu’ici, c’était des « constats » (quasiment scientifique). Il est temps de récapituler ce que l’on peut en tirer. Qu’est ce qui pourrait être exploité ?

 

Les lignes de fuite (F1,F2, T, H): non, ce sont des intermédiaires.

La distance de la règle à l’horizon : non car F2 est trop imprécis.

La hauteur de la lumière : non car SP est trop imprécis.

La mesure vraie de l’équerre : non car un peu « court ».

La position du morse : on a vu que c’était déraisonnable.

L’échelle du morse : trop aléatoire.

La largeur de la portée : improbable.

Le facteur (ou l’échelle) de réduction lié à la lecture de la règle (projection du la parallèle à HO au premier plan). C’est simple si on ne prend quel facteur r = 0,95. C’est compliqué et incohérent si l’on cherche à construire l’échelle complète en projetant par T les graduations de la règle. Ce n’est pas justifié. Cela est improbable.

Le point de vue de l’observateur O et la distance au tableau d (6 cm). Qu’est-ce qui légitimerait d comme mesure ? L’œil de 530 est loin ! 780 n’apporte rien (rosse –> perspective cavalière ou chevalet). La faiblesse de d légitimerait la vision « échelle du morse » et un facteur 14. Cela est improbable.

 

La mesure vraie de l’écartement du compas. Ce serait le plus logique. Toutefois les considérations d’approximation et de faible écart à la valeur du visuel enlève de la vraisemblance à cette idée. Possible.

 

La transformation d’échelle L->P (utilisant la fonction f). C’est net et précis. Il faudrait une « justification ».

 

Le principe de 3 axes de mesure L,P,Z et des échelles différentes. Les 8000 mesures se prennent sur L (en m), les 1969 sur Z (au zénith, en m), les 560606 divisé par 1 000 000  sur P (parce que sur l’orthogonal). C’est net et précis. Il y a là un candidat sérieux à la notion de « mesure ». La justification précédente s’impose un peu moins.

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 14:48

Examen du morse en perspective.

Le morse est dessiné en réduit et « stylisé ». Il est toujours possible qu’il ne soit pas à situé dans le référentiel de la perspective. Supposons le contraire. Il y a « 2 lecture possibles »

1 Il ne s’agit pas d’une règle « courante » et son unité (la mesure) est à chercher. Il faut le facteur d’échelle que nous fournit la morse.

2 Le morse est  « lire » en supposant que c’est une « vraie règle ».

Echelle.

Dans ce cas, on voit le morse approximativement dans le plan de l’équerre. On néglige sa hauteur (en plus ou en moins ). L’axe du dos du morse pointe approximativement vers F2. On mesure la longueur du morse en projetant les limites de son dos sur le bord avant de la règle. On trouve approximativement 14 unités. Un morse fait environ 2 m. La mesure ferait donc environ 200/14 = 14,3 cm.

C’est vraiment très approximatif !

Position avec une vraie règle.

Pour voir le morse aussi petit, il faut qu’il soit fortement en contrebas du plan de l’équerre. En pratique on sort du cadre de description « normal » pour une telle représentation. Outre l’incertitude sur les dimensions du morse, il s’ajoute les incertitudes de positionnement dans les 3 dimensions. Si en théorie le calcul peut être mené, en pratique c’est très aléatoire.

J’y renonce.

 

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 14:47

Examen du compas.

En pratique, la position exacte du compas n’a pas d’intérêt. Ce qui est pertinent c’est la «vraie » mesure de l’écartement du compas.

On réduit le compas a 3 points : la pointe « proche » P1, le sommet S –intersection des droites des branches) et point haut P2.

Il y a les propriétés suivantes : la première branche du compas (S-P1) est dans le même axe que la règle, les 2 branches du compas (S-P1 et S-P2) ont même longueur.

Le problème est que le compas est en en arrière et en hauteur. On va utiliser l’ombre du compas entre le C1 (le bout rond du compas) et C2 (l’ombre de C1 sur l’équerre). C2 étant sur l’équerre, on peut calculer son éloignement dans la profondeur P (La mesure lue est 0,7 cm par rapport à l’équerre). SP étant haut, C1 est proche de C2 et on voit que le retrait du compas (par rapport à l’équerre donc SP) est faible. On peut simplifier en négligeant le retrait additionnel de C2 par rapport à C1 (on peut le faire dans la profondeur P mais pas dans la largeur L car dans celle le bout rond du compas est assez éloigné de la vertical de SP). Donc C1 et C2 sont à la même profondeur. C’est aussi celle de S et  P1.

On peut projeter verticalement S et P1 sur l’équerre en S’ et P1’, puis projeter ces deux là  par T sur le bord de l’équerre en S’’ P1’’. On refait alors ce que l’on a fait pour le bord de l’équerre et on trouve une valeur « vraie » de 5,1 cm.

Il reste le cas de P2. Il est sur la sphère de centre S et de rayon x. Avec S pour origine et les bons axes, ces coordonnées sont l/p/z. P1 a pour coordonnée, 5,1/0/0.

On a l*l + p*p + z*z = 5,1*5,1

On cherche la distance P1-P2 =D

D*D = (5,1-l)^2 + p*p + z*z = 2 * 5,1^2 -2 * 5,1* l = 52,02 (1 – l/5,1)

Il reste à estimer l/5,1 (c’est la position relative de la coordonnée l sur S-P1). On peut le faire graphiquement (c’est la que l’on ne tente pas le calcul brut par un système d’équation trop sophistiqué). Il y des valeurs limites pour l/5,1. On a l/5,1 supérieur à la position de la verticale de P2 : 3,5/5 = 0,68. Le projeté T de P2  sur l plan ne donne rien. Sur le visuel, l’écart est de 3,7 cm, c’est une limite supérieure à D (réduction dû à la distance). Ceci entraîne l/5,1<0,74.

Ce premier encadrement de D est 3,7 –> 4,08 cm.

En prenant la valeur moyenne  l/5,1 = 3,6/5 = 0,72, on a D = 3,8 cm.

Au final, on peut trouver D. L’approximation peut être affinée en cherchant plus précisément la position relative de P2 (donc p et z). Graphiquement, cela restera délicat. On s’aperçoit aussi que la valeur n’est pas très éloignée de la valeur «du visuel ». C’est donc un calcul bien compliqué pour une précision médiocre et un écart faible d’une lecture « basique » (il n’y a pas de « prime » pour celui qui fait le calcul).

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 14:47

En perspective on a aussi le point de vue de l’observateur (l’œil) O, la distance au tableau d et le point de fuite principal FP (O sur HO). Ceci peut être trouvé à condition d’avoir une indication de recul du contenu du visuel. On peut supposer que le coin de la règle est « sur » le tableau donc qu’elle n’a aucun recul.

http://pagesperso-orange.fr/nvogel/Dossiers/PERSP_DES.htm. Il faut inverser le procéder de B4b.

Le coint de l’équerre est 1,6 cm plus loin

On trouve d = 6cm.

O est décalé de 9,3 cm sur la gauche par rapport au coin de l’équerre.

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