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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 11:04

Commentaires sur le rapport du groupe de travail 2

 

« Une telle contribution peut contribuer à l’amélioration du bien être social ». Je passe sur la répétition. Cette affirmation est purement gratuite. « Payer plus d’impôt, cela vous soulagera ».

 

Il est évoqué des possibilités de substitution entre produits et sources d’énergie. Mais nulle part, il est question de détail. Or dans bien des cas, de telles substitutions n’existent pas.

 

« Si comme le prévoit l’union européenne, une exonération était appliquée pour les combustibles à double usage et la fabrication de produits minéraux non métalliques, qui sont d’ores et déjà exonérés en France de taxes intérieure,… ». C’est ainsi que l’on apprend par un détour l’existence d’exceptions. Le principe d’universalité est passé aux oubliettes.

 

« Certains on considéré que la consommation d’énergies fossiles est peu sensible aux variations de prix, comme semble en témoigner par exemple la faible sensibilité de l’usage des véhicules aux fortes variations du prix des carburants depuis trois décennies ». Certains ont du bon sens.

 

« Ainsi le renchérissement des énergies fossiles doit s’accompagner de politiques visant à développer l’offre d’alternatives à la consommation de ces énergies ». YAKAFAUCON. Dommage, que tous ces experts n’aient pas planché sur ces politiques et ces alternatives.

 

Le « recyclage » des recettes ne se fera pas euro pour euro. C’est inquiétant.

 

Le fait d’imaginer de rembourser la contribution prélevée sur les besoins de base des ménages les plus pauvres va à l’encontre du principe « signal prix » qui vise à changer les comportements.

 

L’ajustement aux frontières est une bonne idée. Toutefois, la détaxation à l’export ne cadre pas avec l’objectif de réduction du CO2 planétaire. Ce n’est pas parce que le produit qui a émis du CO2 est consommé ailleurs que ce CO2 (émis en France) n’existe pas sur la planète.

 

Il semble logique que la compensation se fasse sur une base de critères indépendants des émissions.

 

« ces 2 grandes options de compensation aux entreprise ne préjugent pas de modalités plus spécifiques de compensation qui pourraient être prises en direction des professions bénéficiant actuellement de mesures d’exonération (agriculteurs, pêcheurs, transporteurs routiers, taxis, ambulanciers,… ) ». Cela, c’est la cerise sur le gâteau ! On vous avait bien annoncé que cette CCE était universelle, égalitaire et tout et tout. Et bien il n’y a que vous qui la paierez.

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10 septembre 2009 4 10 /09 /septembre /2009 14:25

La police de caractères utilisée pour la chasse est assez fantaisiste. La ponctuation est approximative. Cela a évolué entre les éditions, on supposera cela hors sujet. Examinons la question des majuscules.

 

Tous les titres sont en majuscule : RAS

Les débuts de lignes sont généralement en majuscule : sauf en 420.

Premier, Second, Tout, sont en majuscule sauf en 530 (tout). C’est supposé être une erreur d’édition.

 

Les autres mots en majuscule

420 : Apollon

470 : Ouverture

500 : Spirale, Méga

520 : Dame Nature

530 : ETERNITE, Sage, Vérité, Devin

560 : Carusburc, Albion, Ouverture, Lumière Céleste, Neptune, Septentrion, Ouverture, Nef.

580 : rien

600 : rien

650 : Ponant, Sentinelles

780 : rien

B : rien

 

Sans majuscule

420 : zénith, jour sidéral, trait, flèche, mesure.

470 : lumière

500 : orthogonal, « à quatre centres », mesure

520 : fils, règle, pelle, doute, supplice, blessure, …

560 : reste, eaux, secours, « encalminée », trait.

650 : passer, revue, mesure

780 : rosse, cocher, boussole, pied.

 

Si l’on prend 2 concepts fondamentaux comme Ouverture et mesure. Les 2 sont sensés être uniques. Ils sont écrits de la même façon au long des énigmes (Quoiqu’Ouverture est complètement en majuscule dans le titre de 530).  Par contre l’un a une majuscule et pas l’autre.

L’absence de majuscule à mesure exclut l’idée que seuls les mots à majuscules soient des concepts de la chasse.

Par contre, la constance de l’écriture peut impliquer la constance du concept. Si c’est vrai alors la lumière de 470 n’est pas la Lumière de 560 (et incertitude vis-à-vis de celle de 420). Selon le mode de fonctionnement d’Ouverture, on peut exclure que la flèche de 470 soit celle de 420. Par contre le trait de 420 devrait être celui de 560.

 

C’est ce dernier point qui est le seul apport original de cette approche.

 

 

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 11:04

Commentaires sur le rapport du groupe de travail 1

 

« Il a été rappelé avec vigueur le principe général selon lequel l’efficacité économique demandait qu’un prix unique de carbone s’impose à l’échelle mondiale ». Il est dommage que cette phrase de bon sens soit perdue dans le rapport et que l’on n’en tire pas les conséquences.

 

Le groupe de travail s’appuie sur des travaux antérieurs (scénario du MEEDDM) qu’il faut croire.

 

« L’analyse théorique montre également qu’en situation d’incertitude sur les dommages et sur les coûts d’abattement des émissions, et donc sur le bon positionnement de l’instrument, la taxe convient mieux que les marchés de permis lorsque les dommages dépendent du stock accumulé de polluants et pas des flux : c’est ainsi que l’on peut éviter les coûts excessifs d’un prix de marché qui s’emballerait. » (Je dois dire que je comprend pas tout.)

 

Contrairement à ce qui est répété, la partie « consensus » est extrêmement étroite. On peut même supposer que ce consensus vient du choix des participants.

Etonnament, le président voulait inclure le méthane et le protoxyde d’azote. Cela signifie que l’ordre du jour n’était pas fixé.

 

Certains intervenants prônaient l’extension du marché de permis. On peut à juste titre se demander pourquoi le premier mécanisme n’est pas étendu. Ne fonctionne-t-il pas bien ?

 

Il est assez étrange que certains ait pu penser à un mécanisme genre « TIPP flottante ». Si c’est bien le rejet de CO2 qui est l’objectif (ce qui finalement est douteux) le fait que le prix de l’énergie monte est plutôt une bonne chose et il n’y a pas de raison de compenser cette hausse (ce raisonnement est justement dans la partie consensus).

 

Cette taxe sera prélevée en amont (bref de façon opaque et cela ressemble furieusement à la TIPP). Le rejet a lieu en quelques lignes sans explication. Il est improbable que cela ait donné lieu à discussion. 

 

Quand on regarde l’assiette de la CCE (260 Mt de CO2), on voit qu’il s’agit très majoritairement des carburants. Cette CCE est donc essentiellement une augmentation de la TIPP. Cela amène aussi d’autres commentaires sur l’imprécision des trucs assujettis (que l’on ne trouve pas dans le rapport).

En premier lieu la production de ciment est un producteur important de CO2. Mais ce n’est pas lié à l’énergie (alors que la production d’acier en dégage de façon liée à l’énergie). Il semble que le secteur cimentier soit aussi exclu.

Surtout, le détail des carburants n’est mentionné. Il existe actuellement de nombreuses exemptions (pêcheurs, agriculteurs, aviation,…). Sera-ce toujours le cas ?

 

Certains ont mentionné une incitation à l’efficacité énergétique. C’était sans doute trop scientifique pour ce rapport de technocrate. Aussi, il n’y a pas eu de suite.

 

« Certains participants veulent éviter que l’exonération de l’électricité ne conduise à favoriser l’électricité d‘origine nucléaire ». On se doute qui étaient ces « certains ». Il y a là un problème logique. Si la question est le CO2, il est sûr qu’il faut favoriser le nucléaire.

 

Il apparaît que le prix de la tonne de CO2 est un résultat pifométrique.

 

« On notera que la Suède … exempte très largement l’industrie et l’horticulture ». Comme quoi, chacun a ses priorités.

 

« Il serait impératif que la mise en place de la CCE ne s’accompagne d’aucun prélèvement net supplémentaire. D’autres experts ont au contraire mis en avant le fait que des considérations d’équité sociale pouvaient avoir la préséance sur une telle exigence ». Vous avez dit consensus ?

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 14:24

Il parait que la chasse nécessite de trouver une zone « de la taille d’une ville » avant de trouver la localisation de la cache. Examinons comment Max pourrait fournir cette zone. Il me semble qu’il n’y a que 2 sortes de solutions.

 

La première consiste à fournir une translation par rapport à une zone repère (une ville par exemple). Ainsi, a 51 km azimut 53 degrés de Blois fournit une zone qui serait la translation du découpage de la vile de Blois (l’exemple est inventé). On voit qu’il faut Blois, la distance et l’azimut. Certains voient cela advenir dès 650 (là, 8000 mesures, dos au ponant donc vers le levant). Mais cela semble tôt d’après les madits, la direction est peu précise, 8000 mesures semble un peu juste (on n’est pas loin de « là ») et puis il y a encore des repères = les sentinelles.

A noter que la fourniture de coordonnées (longitude latitude) n’est qu’une variante de cela. Elle ne me semble cadre avec la chasse sauf à considérer le « point 0 à Bourges ».

 

La seconde consiste en une construction géométrique. Le plus simple est la « quasi » intersection de 3 droites. Il faut que 3 droites se coupent en un triangle de petite taille. Pour 3 trois droites il faut 6 points. C’est d’autant plus précis que les points sont éloignés (loin du centre). A ce titre, Roncevaux, Golfe Juan, Carignan et Cherbourg font bien l’affaire. A eux 4 la seule intersection valable est vers Bourges. Mais avec 2 points supplémentaires, les possibilités de localisation augmentent. Il est possible d’avoir plus de points et donc plus de droites donc plus de possibilités de « petits polygones ». Je vois bien cela comme candidat au problème de la 520 (les fils) les droites, le doute c’est le choix du bon polygone). Selon les madits, la localisation dans la zone se fait ensuite par le biais de reliquats.

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 11:02

Commentaires sur l’avant-propos

 

La démarche est présentée comme une innovation dans la pratique administrative. C’est discutable. L’existence de commission avec rapport (avant une loi) est plutôt courant. Bien souvent, ces rapports restent lettre morte.

 

Etrangement, ce groupe de travail modeste portait en germe l’ambition d’une refonte de "tout notre système fiscal". Il y a là quelque chose d’incongru. En tout cas, c’est très éloigné du titre et du sujet « climat énergie ».

 

Justement le sujet et l’intitulé « contribution climat énergie » est étrange. Cette juxtaposition de nom est à peine du français. Le mot contribution plutôt que taxe est un piège. Le mot « climat » renvoie au mythe colporté par le GIEC. Surtout, le mot « énergie » sous-entend que l’on ne s’intéresse qu’à la composante énergétique du sujet (et puisque que l’on se limite au CO2, qu’à la composante énergétique de l’émission de CO2). Tous ces choix sont éminemment discutables. On aurait pu par exemple repenser la fiscalité de l’énergie en France (dans sa totalité).

 

L’avant propos mentionne que des « aides accrus de l’Etat ne nous aideront (parce que l’Etat ne sait pas les optimiser »). J’ai des doutes sur le fait que cette phrase fasse consensus.

 

« Il nous faut orienter le comportement de tous, ce que seul peu susciter un prix ». Là encore, le mot « seul » est de trop.

 

La taxe apparaît clairement programmée pour croitre (jsuqu'à 100euros). On affiche la couleur (contrairement à la CSG).

 

Il est mention que tout doit se faire à prélèvement constant. Ce sera rappelé de nombreuses fois dans le texte. Malheureusement cela est contredit par les détails.

 

Commentaires sur le résumé.

 

Il est mentionné un principe d’universalité de la taxe qui est contredite quelques lignes plus loin par l’existence de redistributions catégorielles.

Surtout, il apparaît la mention de la taxe professionnelle. A titre personnel, je ne trouve pas sotte l’idée de remplacer la taxe professionnelle (impôt idiot) par une taxe carbone (impôt à peine moins idiot). Mais l’apparition de cela dans le contexte de ce groupe de travail et ses objectifs (la réduction du CO2) me semble une entourloupe. Quite à repenser la fiscalité, on pourrait s’attaquer à d’autres taxes idiotes.

 

La prise en compte du CO2 dans les tarifs régulés est mentionnée. On se demande bien ce que cela faire vient ici. En France, le CO2 n’entre que pour une très faible part dans la production d’électricité.

 

Commentaires sur l’introduction.

« L’occident ne doit jamais oublier qu’il lui appartient de changer profondément le modèle culturel et technologique qu’il offre au monde ». Il faut oser écrire une tel phrase ! Pourquoi cela s’impose-t-il à l’occident ?

 

Il est mention de quotas distribués (pour l’instant) gratuitement (en Europe). Cela semble scandaleux. Mais le groupe de travail ne s’est pas appesanti sur ce scandale. Il s’esquisse un truc à deux vitesses. Ceux soumis aux quotas (dont certains sont gratuits) et ceux soumis à la contribution qui paieront el prix fort. Que cela soit en complète contradiction avec les principes d’universalité et d’égalité énoncé et répété ne gêne pas le rédacteur.

 

Il est mention que l’incitation née de la taxe permettrait de réduire des aides actuelles. Ce n’est pas forcément idiot mais cela va bien dans le sens d’un « matraquage ».

 

La TIPP a tout de même été mentionnée.

 

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6 septembre 2009 7 06 /09 /septembre /2009 14:22

Liens inter énigmes. Qu’est-ce que l’on utilise des énigmes antérieures ?

On suppose qu’il y a toujours une clé entre N et N+1

 

Au début rien de bien terrible, c’est normal il n’y a rien avant et « B va à la poubelle ».:

530 : la clé de B = la désignation de 530 ?

780 : le lieu de 530 = la clé pour aborder 780 ?

 

Dès 470, on a un lien avec 530.

470 : La clé de 780 = une direction ? Ouverture, (+ cœur ?) de 530.

 

580 : Bourges de 530. La clé de 470 = inversion ROC->COR. Pas de lien avec 780 ?

 

600 : al-mar = les maures 470 ; al-mar = arabe = gauche à droite et fibule de gauche à droite + codage A= 0 de 580.  Peu probable : al-mar = passage = ouverture (530). Donc pas de lien avec 530 ni 780.

 

500 : Notes de 580, compas de 780 (pas sûr), « tu as l’axe quint » de 470 (pas sûr).  Clé de 600 = la perspective ? Pas de lien avec 530 (780 et 470).

 

420 : lumière et flèche de 470 (pas sûr), mesure + compas + musique (via Apollon) de 500, compas de 780, bec et coq (via Apollon) de 530, musique (via Apollon) de 580.  Pas de lien avec 600. 5 liens.

 

560 : ouverture (+ œil via Neptune et le cyclope + Eternité) de 530, lumière et trait = flèche 470 (pas sûr) lumière et trait (=flèche) et Neptune de 420, pouce et nef encalminée = NNP de 600, Cherbourg de 580, rosse (via Neptune) de 780. Il ne manquerait que 500. 6 liens.

 

650 : mesure de 420 et 800.  La clé de 580 = le lieu où l’on s’arrête ? 3 personnages = 3 musiciens (580).

 

520 : pelle de 650, règle de 500, ouverture de 530. Les herbes du visuel (500) ?

 

Le schéma voudrait une progression du nombre de liens. Donc 3 pour 600 (le passage de 530 où l’aiguille de 780), 4 pour 500 (lien avec 780 et 470). On en aurait 7 pour 650 et 8 pour 520 (9 pour la SS). Avec ce schéma, il y a toujours une énigme en dehors du coup. Cela n’est pas très logique : il n’y a aucune exploitation possible.

Il serait plus logique que toutes les énigmes aient des liens avec toutes les énigmes antérieurs. Le trou noir de 780 pause problème. Mais regardons 500 ->530 : quel élément de 530 peut on trouver en 500 ? Je n’en vois pas. Cet hypothèse ne semble donc pas la bonne.

 

Il semble que le nombre de liens ne soit pas un élément de résolution. Les liens entre les énigmes sont à exploités au cas par cas.

 

Le lien 600 -580 est extraordinairement fort.

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 11:01

Concernant la « taxe carbone », les choses se précisent. En préalable, j’avoue que je suis scandalisé par la manipulation. Je trouve cela très gros. Je suis heureux de constater d’après les commentaires d’internautes, que je ne suis pas le seul à réagir ainsi. On peut toujours espérer que « cela ne passera pas ».

 

Je suis toujours un peu surpris par les commentaires qui disent « la taxe carbone vise à… ». C’est prendre ses désirs pour des réalités. A l’heure actuelle, cette taxe n’existe pas. Le seul document qui la précise un peu est le rapport « Rocard ». C’est celui-ci que j’examine.

 

Ce rapport c'est 84 pages de charabia administratif. Il y a de très nombreuses redites.

 

En ce qui concerne les « experts », on trouve surtout le monde de la recherche de l’enseignement de l’administration (fiscalité) et des lobbies écologistes. (RAC, Hulot,..)

L’industrie ne semble représentée que le président de l’union française de l’industrie pétrolière et un membre du MEDEF

Les salariés sont représentés par un membre de la CFDT

Les consommateurs par quelqu’un d’UFC que choisir.

Les contribuables ne sont pas représentés.

 

Le rapport est en 3 parties. Il y a 2 rapports des ateliers de travail et un rapport de table ronde. A cela, il faut jouter l’habillage (introduction, synthèse).

Il n’est pas dit si les participants ont validé les rapports de leur atelier de travail. J’ai assez l’habitude de ce genre de pratique en entreprise pour savoir que ce n’est généralement pas le cas. Le contenu du rapport du second groupe de travail semble plutôt « écrit d’avance ». il est douteux que cela ait pu donner lieu à des discussions (car le contenu est assez technique). De plus, contrairement au premier groupe de travail, il n’apparaît nullement les zones de consensus et les zones de divergences.

Bref, l’essentiel repose sur les rédacteurs et les rapporteurs (un universitaire et un économiste).

 

Constats.

Je cherche vainement des scientifiques dans tout cela. Sans doute à tort car le présupposé "CO2=mauvais" est admis. Il s’agit de questions politiques. Justement, les politiques sont peu représentés en tout cas pas tous les partis politiques.

Moi-même, je suis consommateur, contribuable et salarié. Je ne me sens que faiblement représenté.

 

Au final, ce rapport n’engage que M Rocard. On peut avoir de l’estime pour lui. Cela ne veut pas dire que tout ce qu’il fait est à accepter.

 

Comme je l’ai déjà écrit, je suis un « hérétique du dogme climatique de ce début de siècle ».

Je ne crois pas à un réchauffement climatique planétaire durable .

Je ne crois que les activités humaines de « dégazage » (CO2, CH4) aient un impact significatif sur le climat planétaire(c’est bien ce CO2 dont il est question dans la taxe carbone).

Dans le cas d’un éventuel réchauffement planétaire, je ne crois qu’il est des effets systématiquement négatifs et cela ne me semble pas être une catastrophe planétaire.

 

Donc l’ensemble des parties qui évoque un consensus vis-à-vis de ce dogme me semblent fausse.s Le consensus n’existe que parmi les gens qui ont participé à ce groupe de travail.

 

Pour la suite, je vais faire abstraction de mes doutes hérétiques et adhérer à l’objectif de « réduction de l’émission de CO2 ».

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 14:20

L’IS « née clef en main » fournit une anagramme parfaite avec nef encalminée. Cette IS est un preuve du lien entre les 2 énigmes et de la correspondance nef encalminée  <-> NNP.

Cette IS a été crée à l’avance. C’est elle qui justifie le visuel de la clef, le mot clef avec un « f ». Sans cette IS l’anagramme de nef encalminée est très difficile à trouver (mais pas impossible). Cette IS est donc très utile mais pas indispensable (le lien existe avec le pouce).

 

Au-delà de ces constats, il est possible que d’autres liens fonctionnent par anagramme.

Il faut quelques contraintes

-          Moins de 15 caractères.

-          Un des membres de l’anagramme doit être écrit de façon « sûre » (comme nef encalminée). Ce sera préférentiellement 2 mots et non un seul.

-          L’autre membre de l’anagramme peut renvoyer à des éléments non écrits (comme le visuel).

Il s’agit donc de recenser les mots ou expressions candidats à l’anagramme

 

530 : Ouverture / Eternité / affaire de devin / Sage vérité devin.

780 : premier pas / par la rosse + …/ rosse cocher+… / rosse boussole +… / rosse pied + …

470 : à Roncevaux / flèche cœur /

580 : chacune des 10 villes.

600 : navire noir perché.

500 : ut queant laxis / mais par le méga/ quatre centres.

420 : golfe juan

580 : nef encalminée / lumière céleste / dévier d’un pouce / carusburc albion.

650 : les sentinelles / passer en revue / tout est révélé.

520 : la terre s’ouvre / dame nature / dernier supplice / porte ta pelle.

 

Remarque : les anagrammes devraient être parfaites à l’accent près.

http://www.barbery.net/anagram/

Ouverture : retour vue, revue tour, revue trou.

Eternité : étreinte, reinette,

Affaire de devin : ras

Sage vérité devin : vestige de navire

Premier pas : ras

Par la rosse : ras

Rosse cocher : ras

Rosse boussole : ras

Rosse pied : ras

A roncevaux : ras

Flèche cœur : cocher le feu, couche le fer, crèche le fou,

Bourges : ras

Cherbourg : rocher bug.

Dieppe : pipe de

Epernay : ras

Forbach : ras

Gérardmer : regard mer

Héricourt : riche tour, riche trou,

Issoire : ras

Jarnac : ras

Angers : ras

Navire noir perché : ras

Ut queant laxis : tu as l’axe quint

Mais par le méga : mime pas rage

Quatre centres : equerre cas TNT

Golfe juan : jaune golf.

Nef encalminée : manie le fennec

Lumière céleste : mètre élu siècle

Dévier d’un pouce : devoir d’une puce

Carusburc albion : ras

Les sentinelles :ras

Passer en revue : ras

 

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 16:40

Je suis dans le domaine informatique, dans une grande entreprise. Les notions de « restructuration », « d’économie d’échelle » ne me sont pas étrangères.

Ceci me conduit à approfondir un thème : la mutualisation d’une fonction. Et surtout la particularité d’une fonction « informatisée ».

 

Je vais prendre 2 exemples : un travail de maçonnerie et l’édition de fiche de paie.

 

Le premier, un travail de maçonnerie est une fonction homogène (le « métier de maçon »). Il n’est pas (ou quasiment pas) informatisé. S’il faut un maçon.an pour faire une maison, il faudra 1000 maçons.an pour faire 1000 maisons (approximativement). La fonction proprement dite n’est pas mutualisable. Evidemment, par des approches « tayloristes » ou assimilés, on peut augmenter l’efficacité de nos maçons. Du point de vue « business », il faut un commercial, de l’administratif et il est souvent pertinent de regrouper les maçons dans une « grosse entreprise ». Je m’arrête là pour ce qui ne me sert que de « contre exemple ».

 

En effet, l’édition d’une fiche de paie est quelque part à l’opposé. On va supposer que l’on a affaire à l’édition d’une fiche de paie d’un salarié dans le cadre réglementaire français. C’est loin d’être « simple » mais c’est réaliste. C’est une fonction largement automatisable. Pour peu que l’on dispose d’un référentiel des salariés et de paramètres sur le salaire et les primes, « tout peut se faire tout seul » (y compris les différents virements ou paiements consécutifs à la paye). La contrainte ne vient que des machines (ordinateur et imprimante). On peut imaginer qu’une entité édite les fiches de paye de tous les salariées de France. On peut d’ailleurs se demander pourquoi le service n’est pas proposé sur internet. Le niveau de mutualisation de la fonction est quasiment « total ».

 

Fort heureusement pour les informaticiens du monde, les règles de gestion changent sans arrêt et cette vision idéale (cauchemardesque ?) n’est pas atteignable. En effet, une fois mis au point le service de paye pourrait tourner tout seul indéfiniment sans l’intervention du moindre informaticien !

 

Il me semble que les informaticiens ne sont pas les seuls dans ce cas de figure. On y trouve les métiers juridiques, la communication,…

De là à penser que ces métiers s’arrangent pour que les règles de gestion évoluent constamment…

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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 14:19

Examinons le cercle de diamètre Cherbourg Roncevaux (suggéré a posteriori par le bec de 530). Le centre est vers la Tranche Sur Mer. Le cercle passe à Issoire. L’autre Roncevaux (77) n’est pas loin du cercle (mais trop loin pour en tirer un « fait »)

 

Il faudrait que l’on ait là des éléments de solution de 470. Qu’est-ce qui pourrit faire office de Lumière ? Idée : le cercle lui-même.

Ensuite, il faudrait répéter l’idée de paires de villes sur un cercle pour les énigmes. Cherbourg Issoire c’est 2 et 8.

Vision 1 : les villes sont chaque fois différentes (donc 5 cercles)

Vision 2 : les villes peuvent être les mêmes (éventuellement, d’une énigme à l’autre, on garde une ville).

 

Cela fait beaucoup de paramètres libres. (Remarque : il y a une infinité de cercles passant par 2 points, pour fixer le cercle il faut un troisième point).

 

Quelles villes sont possibles pour 580 ?

-          Cherbourg Dieppe (deux villes de la manche).

 

Quelles villes sont possibles pour 600 ?

-          Cherbourg – X (sous marin) passant par Brest.

 

Il est sans doute possible de procéder à ce genre d’exploitation dans les énigmes suivantes. Cela reste assez délicat et peu déterministe.

 

Récapitulation

B, 530 et 780 sont « hors du coup »

470 donne Roncevaux, par l’ouverture c’est par le bec de 530 (un angle droit pointant sur Roncevaux donc l’idée d’un cercle)

580 permet de reconnaître le triangle rectangle Cherbourg Issoire Roncevaux.

 

  Elle suggère de reprendre le principe.

 

« L’explication » a posteriori du croisement de 780 est peu logique. En suivant cette idée, le cercle Cherbourg Issoire Roncevaux correspond d’ailleurs à 780 (et non à 470).

 

Bref, cela devient difficile de « lire » une correspondance une énigme <-> une cercle comportant 2 villes.

 

=> Cela n’aboutit pas.

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