Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
30 août 2009 7 30 /08 /août /2009 14:17

J’ai l’intuition que le choix des mots dans les énigmes n’est pas anodin : surtout le fait qu’ils soient ou non en clair. En 560, on n’a pas « Cherbourg » mais « Carusburg ». Hors ce n’est pas un « grand mystère ».  Par contre on trouve OUVERTURE « en clair ». Il me semble certain que c’est un fait exprès et qu’il signifie quelque chose.

1 Les mots « codés ne peuvent pas être utilisé pour résoudre une énigme tant qu’ils n’ont pas été décodés. Ainsi, le fait que le bec pointe vers Cherbourg (ou Roncevaux) en 530 ne peut pas être utilisé pour la résolution de 530.

2 Pour « OUVERTURE », il est clair que cette référence n’est pas uniquement « Bourges » ou la solution de 530. C’est « tout 530 » qui peut être utilisé.

 

Quels mots retrouvent-on ?

En clair

OUVERTURE (470 + 530 + 560) : pas toujours en majuscule

LUMIERE (420 + 470 + 560) (+B) : pas toujours en majuscule

MESURE (420 +  500 + 650) : jamais en majuscule.

FLECHE (420 + 470 ) : pas toujours en majuscule.

TRAIT (420 + 560) : jamais en majuscule.

CENT (420 + 470)

 

Encodé

CHERBOURG (530 + 560 + 580)

BOURGES (530 + 580)

 

Et indirectement (par le visuel).

RONCEVAUX (530 + 470)

ARC (420 + B)

BEC (420 + 530)

REGLE (500 + 520)

PELLE (520 + 650)

POUCE (560 + 600)

COMPAS ( 780 et 420)

 

Mot clair + encodage alambiqué

ETERNITE (530 + 560) : il apparaît en majuscule en 530

CŒUR (470 + 530)

 

Doublement indirect

NOTE de musique (500 + 600)

Orthogonal ou équerre (500 + 530)

 

Et encore ?

VERITE (530 +)

 

Je laisse « mon tout »

 

B : Arc, Lumière

530 : OUVERTURE, ETERNITE, VERITE / Cherbourg, Bourges, Roncevaux, Bec,  Coeur, orthogonal

780 : compas,

470 : OUVERTURE, LUMIERE, FLECHE, CŒUR, Cent / Roncevaux

580 : Bourges, Cherbourg

600 : Pouce, Note

500 : MESURE, ORTHOGONAL / Règle, Note,

420 : LUMIERE, MESURE, FLECHE, TRAIT, ARC, CENT / Bec, Compas

560 : OUVERTURE, LUMIERE, TRAIT, POUCE / Cherbourg, Eternité

650 : MESURE/ Pelle

520 : REGLE, PELLE

Partager cet article
Repost0
29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 14:55

Si j’étais historien et que j’avais le temps, je me lancerais bien dans une « histoire des impôts à travers le monde ». Il me semble en effet, qu’il y a là quelque chose de mystérieux : comment les pouvoirs sont ils parvenus à faire admettre à ce qui s’apparente à un vol ?

 

Faute de recherche érudite, je vais me contenter d’un survol.

 

http://www.site-du-jour.com/dossiers/histoire-impots.html

Impôt => Moins d’esclave, remplacement du pillage.

Impôt foncier, capitation, impôt sur les échanges. Puis propriété, revenus et échanges.

http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761588890/histoire_de_l'impot.html

 

 

Réflexion personnelle. Une fois le principe de l’impôt admis (ce qui n’est pas si évident finalement), on peut décomposer la question.

 

Aspects pratiques de la perception.

Il s’agit de déterminer la forme de « perception ». Cela peut être en « monnaie », « en nature » ou en « travail ». La forme actuelle est exclusivement la monnaie. On peut se demander pourquoi les pauvres (qui paient des impôts via la TVA par exemple) ne pourraient pas s’en acquitter en travail. L’efficacité du système commercial ne milite pas pour revenir à des impôts en nature.

 

Il y a ensuite l’assiette : c’est la détermination de ce qui entraine l’obligation de « payer l’imper » (et son calcul). Les grandes catégories sont la capitation (le fait « d’exister »), les échanges, la propriété, les revenus et les « droit ». La capitation a disparu (et c’est heureux). La propriété est finalement peu imposée (taxe foncière, ISF en France). C’est sans doute lié à l’abandon du suffrage censitaire. L’impôt sur le revenu est le plus voyant mais pas si important : il se décompose lui-même selon l’origine des revenus. Ainsi, les revenus financiers sont plutôt moins imposés que les revenus du travail. La très grande part de l’impôt moderne sont assis sur les échanges. C’est très vaste, en France, on trouve les retenus sur salaires (CRDS, CSG, prélèvements SS), la TVA, la TIPP,… La TVA est devenu l’impôt phare, son fonctionnement est complexe. On peut noter que les intérêts d’emprunt et les loyers d’habitation ne sont pas assujettis à la TVA. La dernière catégorie est la plus étrange. L’Etat se prétend être est la source de « tous les droits ». C’est ce qui lui permet de donner des licences. On y trouve les licences d’exploitation des sous-sols, les droits d’émission hertzien, les patentes pour exercer tels activités, la redevance audiovisuel (droit de posséder un appareil),

La taxe d’habitation est multiforme. Elle comporte une part de « service » (enlèvement des ordures ménagères) qui n’est pas un impôt. Elle devrait être un droit sur la propriété mais c’est l’habitant (éventuellement locataire qui le paie). C’est un impôt sur le  « droit d’habiter ».

 

Cet aspect pratique est loin d’être anecdotique. C’est lui a guidé la création des impôts à travers le temps. Pour le prince, il importe avant tout de pouvoir « récupérer » l’impôt dans les meilleurs conditions. Le fait de pouvoir le calculer et le « saisir » facilement est un plus. Il serait inefficace de devoir envoyer la troupe à chaque fois.

Des considérations « égalitaires » et d’équité jouent plus ou moins. Normalement, le calcul de l’impôt est le même pour tout le monde, ces calculs sont transparents, l’algorithme de calcul correspond à une « justice sociale ». Tout cela est assez théorique et la situation est sans doute largement perfectible.

En ce qui concerne l’algorithme de calcul, si le souci de justice social existe, il entre en ligne de compte l’application de principes politiques et notamment de politique économique. En France, c’est surtout l’impôt sur le revenu qui en fait l’objet. C’est par exemple les parts d’imposition pour favoriser les familles nombreuses, les allègements divers pour tels secteurs d’activité (le bâtiment en général).

 

 

Usage de l’impôt.

Normalement, l’impôt sert à financer des usages non commerciaux. Ainsi, un péage autoroutier n’est pas un impôt mais le prix d’un service. Mais les mélanges des genres font que la séparation n’est pas toujours facile. Ainsi, les autoroutes étant financés par l’impôt, on peut se demander pourquoi payer un péage. Si l’on rajoute que les sociétés d’autoroute ont été privatisées, cela s’apparente à un racket de grande envergure.

L’usage historique est la « défense ». Il s’agit de financer des forces armées. L’Histoire montre que cela n’a pas toujours été pour défendre la collectivité.

Il est venu quasiment tout de suite des dépenses « du prince ». Au-delà de l’apparat qui semble malheureusement nécessaire à sa fonction, l’absence de contre pouvoir a conduit naturellement les princes à voler le maximum pour leur unique bien être. Les exemples foisonnent. On trouve en partie cela dans la plupart de nos monuments historiques.

De façon concomitante à la défense, il vient aussi la « police » et la « justice ».

L’Etat grandissant, il y a aussi tous les « frais internes », notamment ceux liés à la collecte de l’impôt.

 

En France, l’Etat ayant tendance à se mêler de tout, il s’est aussi emparer d’autres activités qui pourraient être « commerciales ». La situation diffère selon les pays. Le niveau d’implication des états dans ses domaines varie. Le fait de savoir si c’est à l’Etat de faire ou non est ouverte. Je vois la des pistes pour « dégonfler » l’Etat en composantes spécialisées (combattre la concentration des pouvoirs).

On trouve les assurances « sociales ». C’est la retraite, la maladie, le chômage

On trouve aussi la prise en charge du fonctionnement des hôpitaux.

Il y a l’Education. C’est devenu le premier poste de dépense.

Il y a l’aide au sports et aux arts (stades, opéras, …), aux sciences (recherches,…), aux médias.

Il y a la prise en charge du patrimoine (à la fois une ressource et des frais de fonctionnement).

En ce qui concerne les entreprises « nationalisés » du secteur commercial (EDF, Renault, Air France,…) , en théorie il ne devrait s’agir que d’un contrôle. En toute logique, l’impôt ne devrait pas servir à leur fonctionnement et inversement, l’Etat n’a pas à les ponctionner (mis à part un « juste dividende rémunérateur de son investissement comme tout bon actionnaire).

On a aussi l’hygiène (eaux, égouts, ordures ménagères).

L’environnement (parc, littoral,..)

La charité, les bonnes oeuvres (RMI, les déductions d’impôts pour les organismes d’intérêts publics, les aides aux personnes âgés, …)

 

 

Et la monnaie ?

Le pouvoir de création monétaire n’est pas négligeable. Pouvoir « faire un crédit » est un source de richesse (au moins l’intérêt mais aussi l’ascendant sur son débiteur). Les relations entre les lieux de souveraineté de création monétaire (les organismes « autorisés » à créer de la monnaie) et l’Etat ont toujours été confuses. L’ancien « droit de battre monnaie » s’est centralisé peu à peu. Mais c’est là du « bricolage » en terme de création monétaire. En effet, changer un kg d’or en x pièces d’or ne transforme pas strictement parlant la quantité d’or. Le « créateur » peut gagner par 2 moyens. Le premier est de rogner la quantité d’or, le second est de faire en sorte que la pièce d’or valle plus que l’or qu’elle contient (rareté, confiance,…). Mais c’est rien a coté de ce que peut faire la création de monnaie scripturale (qui elle est une invention des banquiers lombards en Europe). De nos jours, l’essentielle de la monnaie est scripturale, elle est à la main des banques (les banques centrales en particulier). C’est un « cadeau » fait aux banques sans véritable contrepartie.

 

 

 

Quelques sites.

 http://devenezministre.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/22/la-fabuleuse-histoire-des-impots-vauban.html

http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/g1/Patrimoinesout/impots/index.htm

 

Partager cet article
Repost0
28 août 2009 5 28 /08 /août /2009 14:15

En 420 on a CENT et Napoléon qui était loin d’être un « sans grade ».

Cent grades, c’est 90 degrés, une ortho quoi.

Plus loin, il est question de sentinelles, quelles seraient leurs grades ?

 

Partager cet article
Repost0
26 août 2009 3 26 /08 /août /2009 14:09
Partager cet article
Repost0
25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 15:00

Je préfère vraiment le mail au téléphone. Je l’utilise professionnellement depuis plus de 20 ans. Par rapport au téléphone, la caractéristique essentielle est la désynchronisation. Je considère que c’est généralement un avantage. Il n’est pas nécessaire que les 2 interlocuteurs « traitent le même problème au même moment » : chacun peut avoir son rythme. Il y a quelques cas où cet avantage s’estompe. C’est par exemple lorsqu’il y a besoin d’un échange récurrent de « questions réponses », la recherche d’un compromis, le recueil d’informations « subjectives » (prendre la « température »). Accessoirement c’est aussi le cas où il faut rapidement une information « ponctuelle ».

Cette désynchronisation doit rester un avantage. Aussi, lorsque je lis que certains consultent leur boite aux lettres en permanence, je trouve cela déplorable. D’ailleurs, personne ne doit s’attendre à ce que cela soit ainsi. Dans le cadre professionnel, une consultation quotidienne (ouvrée) est un minimum. Selon les situations, elle peut aller jusqu’à une petite dizaine de fois par jour grand maximum.

 

La rédaction d’un mail (dans un cadre professionnel) a trouvé à peu près son équilibre. Il est fini le temps où je recevais des mails de plusieurs pages qui semblaient sortis tout droit d’un roman de Proust.  Il est généralement concis avec éventuellement des pièces jointes. Faut-il un bonjour ? A la fin, un « cordialement » est passe partout. Faut-il ajouter son nom et numéro de téléphone alors que cela figure dans l’en-tête ? Ces problèmes sont accessoires. Non le problème principal est la « raison d’être » du mail.  S’agit il d’informer ? De poser une question ? De demander de faire quelque chose ? Il n’est pas toujours facile de le savoir.

 

Outre le contenu, la liste des destinataires est un casse tête. Il y a ceux à qui l’on s’adresse directement (et si l’on demande quelque chose, cette liste doit être très réduite voire ne comporter qu’une seule personne) et les personnes tenues informées (en copie : CC = copie conforme). Ces dernières savent répondre à la question précédente : pour eux, ce message n’est qu’une information de l’existence de ce message. L’imagination des informaticiens permet aussi les copies cachées invisibles. J’ai du mal à comprendre la justification de cette fonctionnalité. Je ne l’utilise jamais. Elle fait entrer dans un monde retors de coups tordus où il faut prendre garde à ne pas se faire prendre à son propre piège. Il faut en effet une confiance très importante dans le destinataire de la copie cachée : ce genre de confiance existe rarement dans le cadre professionnel.

 

Cette liste de diffusion est en effet importante pour savoir qui est « informée ». C’est le premier niveau. Pour qu’ils la consultent, tous ces membres partagent la même information : non seulement ils savent le contenu du message X mais ils savent tous que tous savent (et ceci de façon récurrente en une boucle infinie).

Il est alors possible de transférer le message à autrui. L’honnêteté oblige à ne pas le modifier. Cet « autrui » possède un avantage sure les destinataires premiers : non seulement, il connaît le contenu du message X mais il sait « qui sait au premier niveau » alors que ceux-ci ne savent pas que lui « sait ».

Ce genre de subtilités peut paraître de la prise de tête. Il me semble au contraire que ce sont des éléments fondamentaux. « Savoir ou ne pas savoir » là est la question. On peut dire autrement : « l’information c’est le pouvoir ».

Ceci peut d’ailleurs générer des quiproquos, des conflits. Bref, la gestion des destinataires n’est pas à prendre à la légère.

 

Pour finir avec la messagerie, je dirais enfin que sa puissance réside aussi dans l’archivage. Je possède des mails depuis 1999. L’ensemble de ces archives doivent représenter environ 1 Go pour plus de 10000 mails. Il est certains que les outils d’indexation sont nécessaires pour les exploiter. Cette caractéristique de «traçage sans oubli » est d’ailleurs inquiétante. Faut il créer le « droit à l’oubli » ?

Partager cet article
Repost0
24 août 2009 1 24 /08 /août /2009 14:13

http://en.wikipedia.org/wiki/Ortac

Ortac : le » nid de l’aigle ».

http://en.wikipedia.org/wiki/Casquets

Des naufrages.

Le phare est construit par Thomas Lecocq

http://en.wikipedia.org/wiki/HMS_Victory_(1737)

Le suivant fut le bateau de l’amiral Nelson.

http://fr.wikipedia.org/wiki/HMS_Victory_(1737)

Naufrage en 1744. (7 et 4).

Mais pourquoi une SAQC ?

 

http://www.ceresm.com/laplace.htm

Pas mal non plus.

Partager cet article
Repost0
22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 14:11

Solfège, musique


http://fr.wikipedia.org/wiki/Clef_(musique)

L’intérêt « de l’invention des clés » est de pouvoir rester autour des 5 lignes de la portée.

La portée est vue en 500. Il y a une clef de sol.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contrebasse

L’archet ressemble à la fibule.

 

Sur le piano, la partition basse se joue en clé de FA de la main gauche.

Que serait le « navire noir perché » dans cette optique ?

Une clé de Fa est une spirale. Mais ce n’est pas une spirale à quatre centres et il n’y a pas qu’une spirale, il y a aussi 2 points.

Partager cet article
Repost0
21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 14:52

Je suis dans le domaine informatique et dans un grande entreprise. Les notions de « restructuration », « d’économie d’échelle » ne me sont pas étrangères.

Ceci me conduit à approfondir un thème : la mutualisation d’une fonction. Et surtout la particularité d’une fonction « informatisée ».

 

Je vais prendre 2 exemples : un travail de maçonnerie et l’édition de fiche de paie.

 

Le premier, un travail de maçonnerie est une fonction similaire (le « métier de maçon »). Il n’est pas (ou quasiment pas) informatisé. S’il faut un « maçon.an » pour faire une maison, il faudra 1000 « maçons.an » pour faire 1000 maison (approximativement). La fonction proprement dite n’est pas mutualisable. Evidemment, par des approches « tayloristes » ou assimilées, on peut augmenter l’efficacité de nos maçons. Du point de vue « business », il faut un commercial, de l’administratif et il est souvent pertinent de regrouper les maçons dans une « grosse entreprise ». Je m’arrête là à qui ne me sert que de « contre exemple ».

 

En effet, l’édition d’une fiche de paie est quelque part à l’opposé. On va supposer que l’on a affaire à l’édition d’une fiche de paie d’un salarié dans le cadre réglementaire français. C’est loin d’être « simple » mais c’est réaliste. C’est une fonction largement automatisable. Pour peu de disposer d’un référentiel des salariés et de paramètres sur le salaire et les primes, « tout peut se faire tout seul » (y compris les différents virements ou paiements consécutifs à la paye). La contrainte ne vient que des machines (ordinateur et imprimante). On peut imaginer qu’une entité édite les fiches de paye de tous les salariées de France. On peut d’ailleurs se demander pourquoi le service n’est pas proposé sur internet. Le niveau de mutualisation de la fonction est quasiment « total ».

 

Fort heureusement pour les informaticiens du monde, les règles de gestion changent sans arrêt et cette vision idéale (cauchemardesque ?) n’est pas atteignable. En effet, une fois mis au point le service de paye pourrait tourner tout seul indéfiniment sans l’intervention du moindre informaticien !

 

Il me semble que les informaticiens ne sont pas les seuls dans ce cas de figure. On y trouve les métiers juridiques, la communication,…

De là à penser que ces métiers s’arrangent pour que les règles de gestion évoluent constamment…

Partager cet article
Repost0
20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 14:06

Il y a un cœur à viser. Traditionnellement, le roi de cœur c’est Charlemagne (lié à Roncevaux).

La reine c’est Judith et le valet, c’est Lahire.

Le valet de trèfle, c’est aussi Lancelot (lié à Excalibur).

Le valet de pique c’est ogier le danois.

http://www.larousse.fr/ref/nom-commun-nom/2-carte_31096.htm

http://www.bridgecf.ch/textes/nom_figures.html

 

Que serait alors « la flèche qui vise le cœur » ?

L’amour ?

Dans le contexte d’un jeu de carte ?

Une ouverture, un talon,…

 

En quittant charlemagne, dans un contexte de « Bourges » les honneurs à cœur sont aussi :

Charles VII

Isabeau de Bavière

Lahire

Agnès Sorel : dame de cœur

Jeanne d’arc = dame de pique (Pallas = déesse de la sagesse)..

Il est question du traité de Troyes.

Mais plus aucun rapport avec Roncevaux.

Partager cet article
Repost0
18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 14:04

En 780, le coté N/S, Bourges fait penser à l’équinoxe de printemps (Mars). Il y aurait 12 énigmes (avec le SS) comme il y a 12 mois. On peut chercher à associer un mois à chaque énigme. En 500, l’hymne à St Jean, ce serait le solstice d’été juin. Comme il y a 3 énigmes entre 780 et 500 et 2 mois, une telle association ne se plaque pas « simplement ».

 

Premier essai

B :

530 :

780 : Mars

470 :

580 : juin (la fête de la musique).

600 :

500 : juin

420 : juillet (les vacances sur la cote d’azur, Appolo 11, la révolution..) ou Mars (début des cent jours)

560 :

650 : Novembre (tout cela fait penser au 11 novembre, à la toussaint).

520 :

SS : Décembre (parce que c’est le père noël qui donne le trésor)

Il reste :

Janvier (nouvel an, les rois)

Février (les crêpes)

Avril (le poisson)

Mai (les ponts)

Aout (les vacances)

Septembre (la rentrée)

Octobre

 

 

Si l’on tente une association, cela pourrait donner :

B : Janvier (le début, le cercle des couleurs = la galette)

530 : Mars (printemps de Bourges)

780 : Aout (chassé croisé N/S des vacances), février = 4*7 jours, mars

470 : Aout (la bataille de Roncevaux).

580 : juin

600 : avril (le poisson = la trahison), mai (le NNP est sur un pont), octobre (NNP sous marin comme octobre rouge).

500 : septembre (les instruments de la rentrée), juin

420 : juillet, mars, octobre (révolution russe), novembre (révolution russe).

560 : Avril (le poisson dans la mer)

650 : Novembre, Juillet (défilé du 14 juillet).

520 : Novembre (toussaint)

SS : Décembre

 

En forçant, on peut donc trouver une association. Elle reste fragile. Qu’apporterait-elle ?

- Cela pourrait fournir l’idée de la SS.

- Les associations énigme-mois sont « anecdotiques ». En général, il semble impossible de les utiliser pour résoudre les énigmes.

- Un autre usage que j’envisage est l’idée du « poisson d’avril » = une tromperie. Cela aurait bien cadré avec 600. Mais il ne semble pas possible de construire une association complète avec 600 = avril. Dans l’association trouvée, c’est 560 qui est « avril ». Une hypothèse est que cette énigme est un « poisson d’avril », c’est à dire un leurre, soit encore qu’elle ne sert à rien.

 

 

Un autre truc super serait que ce soit 780 le poisson d’avril (une énigme qui ne sert à rien). Tentons de forcer cela :

B : Janvier (le début, le cercle des couleurs = la galette)

530 : Mars (printemps de Bourges)

780 : Avril

470 : Aout (la bataille de Roncevaux).

580 : juin

600 : Octobre (NNP sous marin comme octobre rouge).

500 : septembre (les instruments de la rentrée)

420 : Février (notion d’année bissextile = notion astronomique).

560 : mai (passer sur l’eau c’est faire le pont),

650 : Juillet (défilé du 14 juillet).

520 : Novembre (toussaint)

SS : Décembre

On ne peut pas dire que l’association soit en béton, mais ce serait là une explication de l’inutilité de 780 (on peut ajouter que 780 correspond à une lumière invisible et le fait que depuis 530 le lieu c’est l’œil donc 780 est « à l’oeil » c'est-à-dire gratuite c'est-à-dire inutile).

 

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives