Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 14:02

SI la chasse se passe dans un autre espace-temps (genre relativité restreinte). 780 serait le moment de réglage.

Peut on imaginer une transformation de Lorentz ?

http://fr.wikipedia.org/wiki/Transformation_de_Lorentz

Il y a essentiellement 2 paramètres : béta et c (béta = v/c).

 

Si v est donné par le « nombre de mesure » et c la vitesse de la lumière, on a un facteur correctif (qui dépend de la direction). Mais les valeurs sont faibles (même 560606 m/s) et en pratique, cela ne sert à rien.

 

On pourrait avoir un autre « c ». La vitesse du son ? Ce choix n’est pas expliqué et il pose problème pour 560606. La « vitesse du cheval au galop » ?

Partager cet article
Repost0
14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 14:01

On constate des « erreurs » (einsteinium, 300 000 km/s, périodes de révolution, pied de 33 cm, fibule de Preneste). Et si c’était le fil rouge de la chasse ? J’emploie le mot « erreur » de façon approximative. Cherchons l’erreur !

En B : l’erreur pourrait être la confusion entre lumière (longueur d’onde, aspect objectif) et couleur (aspect subjectif). Les couleurs complémentaires sont une « illusion ».

En 530 : où serait l’erreur ? Que Bourges soit au centre (au cœur) de la France ?

En 780, l’erreur pourrait être que le pied fasse 33 cm et non 1/3m.

En 470 : où serait l’erreur ? Par exemple que l’épée de Roland soit à Rocamadour.

En 580 : où serait l’erreur ?

En 600 : l’erreur est dans le tableau de Mendeleiev à utiliser et dans la fibule de Preneste.

En 500 : où serait l’erreur ?

Il pourrait s’agir du comma, le résidu dans l’établissement d’une gamme. (Je n’ai pas la description de comment l’utiliser).

En 420 : l’erreur serait dans l’utilisation de la vitesse de la lumière, où dans les valeurs des périodes de révolution.

En 560 : ?

 

Conclusion.

Il y a 3 problèmes :

- 580 : 0 erreur 

- 600 et 420 comportent 2 erreurs.

Peut être faut-il préciser ce que sont ces « erreurs ».

+ La vitesse de la lumière ne serait qu’une approximation et non une erreur. Mais c’est aussi le cas du pied de 33 cm. Cela ne résout pas le problème.

+ La fibule est un faux et non une erreur. Donc l’erreur c’est le tableau, l’existence d’une documentation erronée.

Cela n’a pas l’air de marcher.

Partager cet article
Repost0
13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 14:50

Un des points en question de la chasse au trésor la « chouette  d’or » est l’occasion de l’illustration d’un questionnement sur le « réel ». Il s’agit d’Avallon.

 

Dans la chasse, il y a un moment une épée plantée qui pourrait être excalibur et de fil en aiguille conduire à Avalon.

Par d’autres approches, on pourrait aussi obtenir Avallon : la ville de Bourgogne.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Avalon

D’après Wikipédia, « la traduction situerait (entre autres) Avalon à Avallon ». La référence serait nécessaire. On va supposer qu’il existe effectivement une telle « tradition » voire des écrits en la matière.

 

De toute façon, qu’est-ce qui est réel en la matière ?

-          La ville D’Avallon

-          Les récits écrits

-          Les épopées qui ont été proclamées au moins une fois.

Je ne sais pas pour vous, mais je suis certains que Merlin, Marianne, Excalibur et Avalon ne sont pas « réels ».

 

En ce qui concerne mon problème de « chercher la chouette d’or », je considère que sans être éblouissante, le faite de voir Avalon à Avallon est licite. De toute façon, il faut bien « passer au réel ».

 

En dehors de la recherche de la chouette c’est l’occasion de se poser la question du « réel ». J’avais déjà abordé ce questionnement (27/07/2007) en me demandant dans quelle mesure peut on dire que le monstre du loch ness existe (ou n’existe pas).

On voit que Merlin n’est pas « réel » mais que des discours (écrits ou oraux) qui en parlent le sont. En conséquence, Merlin acquière une pseudo « existence ». L’ennui c’est qu’il n’y a aura jamais un moyen de prouver ce qu’on dit de Merlin. Tout débat sur Merlin (ou sur le monstre du loch Ness ou sur Avalon) relève d’un discours de type « théologique ». Tout dépendra de savoir si l’on trouve des auditeurs pour écouter (et qui ne vous écharpent pas parce que vous auriez commis un sacrilège quelconque). Il est par contre possible de créer un discours érudits s’appuyant sur les (vieux) textes qui parlent de Merlin. Ce discours pourra être cohérent, argumenté, beau, plaisant ... Il n’empêche il ne sera jamais « vrai » du fait même de son sujet (ni même faux d’ailleurs).

 

Cette réflexion me vient aussi d’un article de pour la science numéro 49 (oct déc 2005) : « la logique de ce qui n’existe pas » de  Pascal Engel.

Partager cet article
Repost0
12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 14:00

J’ai l’idée d’une méthode géométrique.

 

Ainsi, on pressent que la suite des énigmes va donner des points sur la carte et que l’on va tracer des droites.

 

La méthode « standard » est d’avoir 2 points. On peut alors tracer une droite. Si l’on a une distance ou l’intersection de 2 droites on obtient un nouveau point.

 

Mais il est possible de procéder grâce à des cercles : dans le cercle les triangles dont l’hypoténuse est un diamètre sont droits. Il y a 2 sous méthodes.

1 Les deux points sont le diamètre d’un cercle (parfaitement défini donc). Le point suivant se trouve sur le cercle. On l’obtient par intersection de cercle ou bien par un « mesure » (distance ou angle) sur le cercle.

2 Les 2 premiers points forment une corde du cercle. Le cercle n’est donc pas parfaitement défini. On construit l’orthogonal à partir du second point. Pour trouver le point suivant, il faut soit une intersection de ces orthogonales soit une indication de distance (on peut par exemple considérer que les triangles rectangles sont des équerres à 30 ou 45 degrés, cela donne dont 3 possibles et (et 2 x 2cotés)).

 

Voilà l’idée d’une méthode. Pour être utilisée dans la chasse, il est indispensable qu’elle en donne l’indication. Je verrais bien 780 pour cela.

 

En vrac

530 : l’idée de centre

780 : le pied : la racine ? la rosse un bête de somme ? => en tirer la racine de la somme des carrés (et donc l’idée du triangle rectangle) ?

500 : l’équerre, l’orthogonale.

 

 

Ce n’est pas convainquant.

Partager cet article
Repost0
11 août 2009 2 11 /08 /août /2009 14:47

La liberté est une valeur partagée par (presque ?) tout le monde. Qui en effet serait contre la liberté ?

La majorité convient aussi que cette liberté a des limites. Je voudrais énoncer ici des considérations qui montrent l’un des équilibres qui empêchent le « tout liberté ».

 

La liberté c’est l’absence de liens. Justement, les mots ne sont pas anodins. Et les liens on en tisse beaucoup. Famille, amis, relations, associations, etc. Tous ces liens sont vus plutôt positivement. Il est certain qu’un être humain ne « vit pas tout seul » : il a besoin de liens sociaux. Bref, par nature, l’être humain ne saurait être totalement libre.

Partager cet article
Repost0
10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 13:59

76996  - Philosophie de la misère contre misère de la philosophie?

 

Se non è vero, è bene trovato...

 

D’une manière générale on considère que toutes les vérités sont soit des vérités de fait, soit des vérités de raison. La première des vérités de raison est le principe de contradiction.

 

L’idée de vérité absolue ou de fait implique obligatoirement qu’il n’y ait pas d’autre vérité, hormis la vérité unique ; dans ce cas, la vérité se suffit à elle-même.

 

Comment faut-il, alors, interpréter la locution : La vérité en vérité ?

Comme un simple pléonasme de renforcement ou bien, comme la révélation de l’existence d’une seconde vérité cachée dans la VERITE.

 

Or si l’on se réfère à l’IS :

IL N'Y A QU'UNE SEULE VERITÉ, ET IL FAUT LA TROUVER. MAIS LE CHEMIN EST PARFOIS TORTUEUX ET SEMÉ D'EMBUCHES. À QUI LA FAUTE ? PAS À MOI !.

 

On constate que la locution « la vérité en vérité » entre en contradiction avec ce qu’affirme l’IS, puisqu’elle dérogerait à la règle d’une vérité absolue et unique dans le cadre de ce jeu.

 

En conséquence, l’affirmation « la vérité en vérité » n’est pas vraie.

A quoi cela nous conduit-t-il ?

Vous je n’en sais rien, mais en ce qui me concerne, à cette conclusion définitive qu’il faut plaider le faux pour connaître la vérité.

 

Amitiés

 

PS : Méditons ce proverbe : A qui dit la vérité, donnez un cheval

 

Amitiés

--------------------------------------------------------------------------------

Taille: 1309 - Auteur: aniv - Date: 25-05-2007 18:35:17

 

 

Commentaires.

 

Il semblerait que ce soit : « A qui dit la vérité, donnez un cheval afin qu’il puisse se sauver après l’avoir dite. »

 

Je trouve peu pertinent cette distinction « vérité de fait / vérité de raison ». Mais adoptons là. Dans le contexte de la chasse, la vérité de fait c’est la localisation précise de la cache (où on voudra). La vérité de raison sera le raisonnement construit à parti des énigmes pour connaître cette localisation (où l’on doit). Si 780 est une opposition, les 2 ne seraient pas les mêmes ? Quant à la « vérité en vérité », cela apparaît comme une inclusion « vérité1 (détaillée) est une partie d’une vérité2 (plus large) ». C’est la vérité1 qui serait alors la vérité de fait.

Est-ce que ces généralités nous font progresser ?

 

Plaider les faux ?

Je ne vois pas comment on peut en conclure cela (en 530).

Qu’est-ce que cela signifierait ?

 

J’entrevois l’idée de « chercher des erreurs ».

 

Partager cet article
Repost0
9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 14:44

Il est souvent reproché aux gens leur individualisme. Nous ne serions que des égoïstes.

Parfois, ce « vice » est retourné comme force positive (cf Adam Smith et l’énergie d’entreprendre). Parfois c’est une calamité (« l’homme est un loup pour l’homme »). Parfois, on le voit comme un phénomène « occidental » (la notion d’individu, l’humanisme) non universel (la notion de famille en Chine, les tributs ici ou là, l’ethnie ailleurs,…).

 

Tout cela me semble assez réducteur.

 

En fait, je constate qu’un individu isolé est essentiellement impuissant ; même Nicolas Sarkozy. En pratique, tout le monde a besoin d’alliés.

Il est possible que le déclencheur d’une décision soit un caprice égoïste, il n’empêche que sa mise en oeuvre est rarement possible « tout seul ».

En pratique, les modalités « d’agir en commun » sont très diverses : associations, clubs, partis, copains, famille, mafia, cabale, coterie,… Il y en a de toute type et de toute taille.

 

A ma connaissance, il n’y a aucune analyse (sociologique) de ces phénomènes. Je suis particulièrement curieux des questions suivantes :

- Comment s’établi l’équilibre entre « l’investissement » de l’individu dans le groupe par rapport au bénéfice qu’il en retire (pourquoi les gens adhèrent à un parti ?).

- Comment se gère l’équilibre du groupe ? Sa cohérence sa cohésion ?

- Comment se passe la « gouvernance » du groupe ? Quels sont les modèles (j’imagine qu’il y a au moins le modèle hiérarchique du « chef unique ») ?

 

Si vous avez des pistes de réponses, n’hésitez pas.

Partager cet article
Repost0
8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 13:58

71109.03  - Salut Peel, qui s'interesse à la démarche pythagoricienne..

 

Puisque les énigmes invoquent Apollon et évoquent Pythagore (l’équerre rectangle),je me suis intérrogé sur la raison de leur présence dans cette chasse.

 

Or 2 des particularités des doctrines Apolliniste et  Pythagoricienne, sont de considérer :

la philosophie comme l’effort nécessaire vers la Sagesse,

et l’indissociabilité de l’acquisition du savoir scientifique dans les domaines des mathématiques, médecine, musique, astronomie, la géographie.. dans la relation de l’homme au divin.

 

Partant de là, si je puis associer à chaque énigme l’une de ces sciences, alors c’est sous cet angle que je l’analyserais.

 

580 la musique (La gamme pythagoricienne)

600 la numérologie (association des chiffres aux 37 lettres de l’alphabet Grec) +les charades

500 la géométrie

420 l’astronomie

560 la médecine

650 la géographie

 

Voila en résumé ma démarche, qui ne m’empêche pas encore d’aller de l’avant, car j'ai toujours en tête la devise de l’astronome C. Flammarion "AD VERITATEM PER SCIENTIAM" (La vérité par la science) .

 

Amitiés

--------------------------------------------------------------------------------

Taille: 1046 - Auteur: aniv - Date: 11-05-2006 15:59:24

 

Commentaires.

 

C’est tout de même plus ou moins ce qui est attendu d’une chasse au trésor « logique » (sinon autant jouer au tiercé).

B : la théorie des couleurs

530 : une pseudo géographie ?

780 : ?

580 : la gamme pythagoricienne. Le codage des lettres reste assez lointaine.

600 : quite à citer une science, c’est la chimie.

500 : la géométrie

420 : l’astronomie ou l’histoire ou ?

560 : la médecine ? Merci du tuyau

650 : la géographie ?

520 : ?

 

 

Partager cet article
Repost0
6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 13:57

560 : loin du septentrion glacé

650 : dos au ponant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ponant

15 îles du ponant

http://fr.wikipedia.org/wiki/Septentrion

 

Dans ce cadre, on a aussi : levant, midi.

Le midi apparait en 780 (la boussole indique le midi).

Le levant apparait il ? Certains le voient en 530. En 600, les ténèbres qui resplendissent peuvent correspondre au lever du soleil.

Mot proches : zénith (vu en 420), nadir.

On peut estimer que le nadir apparait en 520 lorsqu’il faut creuser (ou peut être après coup dans la super solution).

 

Outre l’aspect « mystère de la chasse » de ce vocabulaire, est-ce qu’il y a là quelque chose à exploiter ?

 

Idée 1 : 780 donne l’orientation. Elle n’est pas « normale ». Ensuite, il faut tenir compte de cette rotation. Mais qu’est-ce qu’indiquerait 780 ?

Ce serait la direction de l’aiguille du midi depuis Bourges. Donc dans la chasse le midi est au sud est (angle à préciser). Toute orientation est à transformer de cet angle. L’ennui, c’est que cela est peu étayer par 780 (rosse, cocher, pied = ?).

 

Idée 2 : lier le problème a celui de la lumière. On suppose une seule source de lumière (potentiellement mobile). C’est un analogue du soleil. Sauf que sa course n’est pas forcément celle du soleil.

-          Lieu de lever = levant

-          Lieu du midi : hauteur du « zénith ». opposé du septentrion

-          Lieu de coucher = ponant.

Lorsqu’en 560, on est dos au septentrion, ce serait face au midi, c'est-à-dire face à la lumière.  Il est question ici d’une ouverture qui révèle la lumière céleste. La lumière céleste semble être celle de 420. Mais en 420 c’est Apollon (le soleil) ? Supposons que 420 désigne un autre corps céleste (une planète ou une étoile), alors c’est « son midi » qu’il faut prendre. Sauf à recourir à de complexes calculs liés à l’heure et à la date, il n’y aurait donc que 2 possibilités : le nord ou le sud.

Tout ça pour ça ?

 

Partager cet article
Repost0
4 août 2009 2 04 /08 /août /2009 13:56

Dans la solution classique, on a :

500 : Carignan, mesure = 33 cm, axe Roncevaux-Bourges-Carignan donc la spirale à 4 centres est à DABO.

420 : Golfe Juan, 559 km, 650 m d’altitude donc la flèche est à DABO.

 

Il est remarquable de constater cette correspondance. Au final la spirale à quatre centres « est au même endroit » que la flèche. Ce serait là un apport essentiel (plutôt que Dabo) : le concept de « spirale à quatre centre » coïncide avec le concepte de « flèche ».

 

Ayant une lecture inverse.

Supposons Carignan (probable), Golfe Juan (quasiment certain), 559 km (fortement probable), mesure = distance (probable) et altitude (probable) et que la spirale et la flèche coïncide (hypothétique), on détient alors une méthode pour déterminer la mesure.

 

En effet, le cercle de centre Golfe Juan qui fait 559 km évite le massif central. Les points hauts sont donc dans les Pyrénées et dans le nord des Vosges. Le reste est à basse altitude (< 300 m).

Il y a donc 3 secteurs : « la plaine », le nord des Vosges et les Pyrénées

 

Dans la plaine, l’altitude donne 300/1969 = 15 cm,  la mesure est donc < 15 cm et la distance à Carignan < 84 km. Mais Carignan étant à environ 680 km de Golfe Juan et 559+84 = 643 < 680, le croisement n’est pas possible.

 

Dans les Pyrénées, on est à au moins 800 km de Carignan. La mesure fait au moins 800 km / 560606 = 1,4 m et l’altitude fait au moins 1969 * 1,4 = 2756 m. On est dans le domaine des hauts sommets des Pyrénées. On peut regarder dans le détail où passe l’arc de Cercle. C’est vers le pic du midi de Bigorre (2872 m) (distance d’environ 830 km qui donne une mesure de 1,48m et une altitude de 2871 m).

 

Enfin dans le nord des Vosges, seule une étroite bande autour de Dabo présente des altitudes assez élevé (vers 650 m) pouvant donner la coïncidence.

 

Avec cette approche, il y a donc 2 plages possibles pour la mesure : vers 32/34 cm et vers 1,4/1,5 m et 2 lieux remarquables : Dabo et le pic du midi de Bigorre.

 

Maintenant, pourquoi le lieu de chute de la flèche coïnciderait il avec la spirale à quatre centres ?

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives