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2 août 2009 7 02 /08 /août /2009 13:54

Avec la chasse, on apprend des choses. Ainsi de la main guidonienne.

 

http://www.encyclopedie-universelle.com/gerbert-aurillac-sylvestreII.html

On lui attribue une représentation mnémotechnique de son propre système : la «main guidonienne». Sur la face interne de la main gauche ouverte, les jointures et les phalanges des cinq doigts figurent l'ensemble des degrés de l'échelle musicale, répartis en sept séries de six sons. Cette disposition inédite place les sons sur une portée de quatre lignes. De plus, Guido trace en début de ligne une lettre-clé pour indiquer le son central de la série considérée, c'est-à-dire sa valeur d'intonation. Enfin, il choisit un hymne à Saint Jean-Baptiste* dont les premières syllabes, qui montent d'un degré à chaque vers, coïncident précisément avec les six premières strophes de l'échelle. La première strophe de l'hymne fournit ainsi leur nom à ces degrés, soit, ut, ré, mi, fa, sol, la. Dès lors, il est possible de déchiffrer une mélodie sans l'avoir jamais entendue et de se libérer ainsi des incertitudes de la mémoire (il existe une autre version de la création de notation musicale, mais par le moine français Gerbert)."

http://medieval.mrugala.net/Musique%20medievale/Enseignement%20musical.htm

 

Je ne comprends pas tout ! A comparer, la chasse est presque plus limpide !

 

Les liens sont dans 580 et 500 pour les notes. A noter que la portée présente dans 500 fait 5 lignes et qu’il est question de 4 « au temps de Gui D’Arezzo ». En 600 il y a une main (gauche) et il est question de clef.

Ceci suggère que s’il y a exploitation de la main guidonienne, ce n’est pas directement en 600, mais après (en 500 ?). Quelle pourrait être cette exploitation ? Qu’apporte la notion de main guidonienne ?

Sept séries de six sons ?

Harmonie = accord des opposés (la 780 ?).

Intervalle mélodique ?

Monocorde ?

Méthode mnémonique (tout ça pour ça ?).

Lignes échelonnées en tierce

Cryptogramme (Paul diacre). « Ce cryptogramme a été découvert par nous-mêmes et présenté dans notre thèse sur La figuration mélodique du chant grégorien, soutenue à Paris-Sorbonne en février 1981. Notre directeur de recherches, M. Jacques Chailley, en a complété l'explication ; voir son article «Ut queant laxis et les Origines de la Gamme», dans Acta Musicologica, LVI, 1984/1, pp. 48-69 ». Commentaire : je n’ai pas trouvé l’explication du cryptogramme.

 

http://www.mus.ulaval.ca/reem/REM_22_Transposition.pdf

 

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 14:42

« Il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions ».

 

S’il y a bien une expression qui m’énerve, c’est bien celle-là.

 

http://www.gidiana.net/Citations.htm

Il semble que ce soit une citation de A Gide dans « feuillet d’Automne ».

On voit aussi qu’il manque la suite : « l’esprit de l’homme invente ensuite le problème ».

C’est déjà beaucoup mieux. J’ajouterais qu’alors, l n’y a pas de solution non plus, elle aussi est une invention de l’esprit de l’homme.

 

Toujours est-il que l’usage qui est fait de l’expression n’est pas celui de ce contexte.

http://espaceparents.canoe.ca/education/actualites/2007/11/27/4689257-jdm.html

Là, il s’agit d’optimisme (de « positiver »).

http://www.alphanim.fr/news/Personnages.745.0.html

Un « optimiste agaçant ».

 

Rappel de la définition du mot « problème »

Sens 1 : « question à résoudre »

Sens 2 : ennui

Sens 3 : chose difficile

 

Je vois mieux ce qui m’agace. Lorsqu’on dit « il n’y a pas de problème, il n’y a que des solutions », le mot « solution » renvoi au mot « question » et donc au sens 1 du mot problème. Bref, la phrase est un non sens ou un jeu de mot. En aucun cas elle ne sous-entend quelquechose de positif.

 

En fait, dans l’imaginaire collectif, les problèmes au sens 1 sont difficiles au sens 3 et sont donc un ennui au sens 2. C’est donc très négatif. La solution est carrément positive.

 

Ceci étant dit, c’est là le niveau 0 de l’intelligence. En effet, avec un tel état d’esprit, peu importe ce que l’on fait ce sera valable. Tout le monde a « 10 » comme à l’école de fans. Tout le monde il est beau. Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. On peut tout aussi bien s’abstenir d’agir de décider, etc. une solution tout aussi valable c’est de ne rien faire.

Je crois tout au contraire que l’essentiel est de bien poser le problème (ou bien poser la question). Faire cela c’est faire plus de la moitié du chemin. Mais c’est parce que je crois encore un peu dans la rationalité humaine. Il semble donc qu’un vaste ensemble de la population n’use pas de rationalité.

 

Si j’en reviens à A Gide, son expression est pernicieuse. Elle n’a rien à voir avec l’esprit « positif béat crétin » qui sévit. Elle sous-entend que l’on choisit d’abord et que l’on trouve ensuite le problème auquel ce choix répond (ou bien on trouve les arguments justifiant son choix). C’est malheureusement exact.

 

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 14:39

Cela reprend l’idée des articles du 5 avril 2009 et du 24 juillet 2008. Les scandale des « parachutes dorées » et autres primes ou bonus est l’illustration de la question du mérite.

 

Le fait est que quasiment de tout temps et en tout lieu il y a eu des inégalités dans la répartition des richesses. La question est de savoir si l’on peut identifier un critère « universel » acceptable pour cela.

 

En analysant le « domaine d’activité », cela ne conduit à rien de notable. Que le mérite soit militaire, sportif, intellectuel, artistique ou autre, on a des foultitudes d’exemple d’individu méritant et « pauvres » et d’individus grassement rétribués et sans talent.

En fait, le seul point commun entre tous ces « riches » c’est leur aptitude à s’accaparer le pognon. En gros c’est de parvenir à progresser dans le cercle du pouvoir. C’est à la fois difficile car il y a de la concurrence et «facile » parce que c’est un processus à feed back positif (plus on a de pouvoir, plus on  peut gagner du pouvoir).

Il ressort donc que le critère de mérite recherché c’est l’ambition et l’absence de scrupule. C’est dommage que l’on soit si éloigné de la morale.

 

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28 juillet 2009 2 28 /07 /juillet /2009 13:54

Récapitulation sur la lumière (au sens physique).

 

B : il faut « voir ». Des petites lueurs, monochromatiques. L’arc en ciel. Pluie et soleil.

530 : le soleil du matin ?

780 : La couleur du soleil couchant ?

470 : on voit la lumière (par l’ouverture – la flèche qui vise le coeur). Le mot « lumière ».

580 : des jazzmen qui jouent la nuit ?

600 : les ténèbres resplendissent. Encore le matin ? Et la lumière fut ?

500 : La scène est éclairée par un spot.

420 : Apollon, au zénith, on voit des planètes. Le mot « LUMIERE ».

560 : l’ouverture qui révèle la lumière céleste. Le mot « lumière ».

650 : l’appel du matin ou du soir. C’est sombre

520 : Encore sombre. Le matin ou le soir ?

 

La lumière est sans aucun doute composite.

Ce n’est sans doute pas toujours la lumière du soleil. Elle est parfois artificielle. Peut être aussi une lumière des étoiles ou des planètes.

Difficile de voir un timing journalier dans cette succession.

 

Il est probable que la lumière céleste de 560 soit celle de 420. L’adjectif « céleste » n’est pas là pour des prunes. Le lien ouverture – lumière en 560 interpelle.

 

Finalement, la grosse inconnue c’est la lumière que l’on voit en 470. Il est possible que ce soit un synonyme de « réponse » sans lien avec le caractère physique. Il est possible que 580 et 600 se passe dans le noir et que donc la lumière soit à retrouver en 500 (ce qui expliquerait l’axe RBC).

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26 juillet 2009 7 26 /07 /juillet /2009 13:52

780 : Si le cocher c’est un conducteur, l’inverse est un résistance. La formule « célèbre » est  « U = RI »

600 : il y a le « cas d’einsteinium ». On retient Einstein. La formule célèbre est E = mc2.

Bon, est-ce qu’il y a là quelque chose ?

 

En 780, la recherche d’opposition conducteur/ résistance n’a rien donne en direct. U = RI pourrait fonctionner comme « avocat » , Max a l’air d’apprécier ces jeux de lettres. Il s’agirait de remplacer U par RI (ou RI par U).

BOURGES => BORIRGES

COCHER

ROSSE

BOUSSOLE => BORISSOLE

PIED

OU => ORI

TU => TRI

VOUDRAS => VORIDRAS

Ce n’est pas convainquant !

RONCEVAUX

CHERBOURG => CHERBORIRG

DIEPPE

EPERNAY

FORBACH

GERARDMER

HERICOURT => HERICORIRT

ISSOIRE

JARNAC

ANGERS

ð      Cela ne va pas

En 780, « U », cela peut être « hue ». « hue et dia », « hue cocotte ». RI, le ris de veau, le ris dans la toile ? le panaris ?

 

 

En 600

AL-MAR

FIBULE => FIBULmc2

PRENESTE => PRmc2Nmc2STE

CLESF => CLmc2SF

SE => Smc2

CACHE => CACHmc2

NAVIRE => NAVIRmc2

PERCHE => Pmc2RCHmc2

Là non plus, rien ne pointe.

 

 

Enfin, on supposant, qu’il y a là un principe transverse, quelles seraient les formules associées aux autres énigmes ?

530 : ??

470 : ??

580 : ton et demi ton ? dièse et bécarre ? 12 notes pour doubler la fréquence ? C’est loin d’être aussi « net ».

 

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24 juillet 2009 5 24 /07 /juillet /2009 13:51

On trouve une absence de devin en 530, Apollon en 420, Neptune en 560. Neptune est le nom romain dont le nom grec est Poséidon. Apollon est le nom grec, le nom latin est Apollo.

Si Max voulait que l’on suive une piste mythologique, il aurait du cadrer précisément si c’était romain ou grec. En choisissant Neptune, il dit « romain », alors il aurait du dire Apollo.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pos%C3%A9idon

Dompteur de chevaux (rosses)

Poséidon est puni en même temps qu'Apollon pour avoir conspiré contre Zeus, et condamné à servir Laomédon, roi de Troie.

Dans L'Odyssée, il poursuit Ulysse de sa vengeance, car le héros a crevé l'œil de son fils, le Cyclope Polyphème. Il l'empêche ainsi de rentrer à Ithaque rapidement.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollon

L’arc, le coq. « de l’extrême nord ». La lyre (musique)

 

Il semble que ces dieux ne doivent pas être exploités en dehors des énigmes qui les mentionnent.  Il n’y a pas à chercher « d’autres dieux ».

Par contre, en 420, les attributs d’Apollon sont à examiner et un lien avec le coq de 530 est possible ainsi que les liens musicaux.

De même en 560, Neptune peut être lié à l’œil de 530 et à la rosse de 780.

 

 

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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 14:32

Pour l’instant, je reste réfractaire aux agendas électroniques. Je préfère mon bon vieux agenda papier que j’ai toujours sous la main (c’est utile pour planifier des réunions en déplacement). Il est très lisible. J’annote rapidement les rendez vous ou les taches, sans avoir besoin de trop spécifier. Il s’ouvre en « un clic » et je ne suis pas obligé d’attendre des plombes que outlook veuille bien démarrer (à supposer que windows soit ouvert).

J’avoue ne pas avoir compris les avantages de passer à l’électronique.

Le premier écueil est de devoir gérer 2 agendas parce que l’agenda électronique n’est pas disponible.

Le partage des agendas me rebute au plus haut point. C’est vrai que l’on peut cacher ses rendez-vous privés aux « autres ». Mais c’est loin d’être pratique. D’autre part, ce n’est pas parce que la réunion est de 9 à 10 que je suis disponible dès 10 h. Il faut au moins le temps de trajet. Et puis, des pauses sont parfois nécessaires. On peut toujours rajouter « du temps pour soi » mais cela devient rapidement fastidieux.

Le pire c’est lorsque des gens se croient autorisés à coller des rendez-vous parce que la période est libre. Cela se fait sans avertissement et sans ordre du jour.

 

Bref je suis réfractaire.

Ces agendas ont une autre caractéristiques : ils s’étendent indéfiniment. Ainsi il est possible de placer un rendez-vous amoureux pour le 14 juin 2015. Je me suis risqué à placer mon départ à la retraite le 30 juin 2024. Mais je suis superstitieux, je n’ai pas mis le jour de ma mort.

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22 juillet 2009 3 22 /07 /juillet /2009 13:50

Avec 530-470, on peut trouver l’aube voire Troyes. En 780, il y a une rosse. Pourquoi ne pas examiner l’idée du cheval de Troie. Cela renvoie à la guerre de Troie (qui n’aura pas lieu), à Ulysse, Hector, Priam,…

 

Revenons donc à 780. L’opposition de 780 pourrait être la guerre de Troie.

La rosse = le cheval donc c’est le coté grec. Le cocher serait Agamemnon ou Ulysse un des dieux du coté des grecs.

Le pied serait Achille s’il n’était pas du coté grec. Qui chez les troyens pourrait faire l’affaire ?

La boussole ?

A noter le lien avec l’énigme ésotérique de « Rennes le château »

http://www.societe-perillos.com/villedamnes.html

=> Je crois peu à ce lien avec la guerre de Troie.

 

Si l’on se focalise sur Ulysse : le cheval c’est son idée, l’œil de 530 pourrait être le cyclope, le cocher : Apollon, la boussole : Circé, le pied ? Il est contrarié dans son voyage par Poséidon. Comment pourrait-on espérer l’aide de Neptune ?

 

« Heureux qui comme Ulysse »

http://poesie.webnet.fr/poemes/France/dubellay/1.html

marbre / ardoise

Loire / Tibre

Liré ( ?) / Mont Palatin

Angers / mer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lir%C3%A9

Liré, Du Bellay

 

Avec Ulysse, des liens possibles, il y en a à foison. Il s’agirait maintenant de « dire » les solutions des énigmes.

530 : 1 œil, sage, « devin » => des indices pour Ulysse.

Le limites de l’ETERNITE (Ulysse aux enfers). « se cache » = allusion au fait qu’Ulysse se déguise en femme pour échapper à la guerre de Troie ? Ulysse cherche son chemin, Il inspire « Homère », est-il en rage ? Suit il sans protester ? « Pour qui sont ces serpents qui sifflent sur vos têtes » ?

Malgré tout cela, on ne peut pas déduire Ulysse en 530.

 

780 : Si des liens avec Ulysse peuvent être tirés, est-ce que la solution peut être « Ulysse » ? Ou est-ce que cela continue à être des indices pour trouver Ulysse  (quand le trouve-t-on alors ?) ?

Je ne parviens pas à formuler un cadre de solution avec lequel 780 donnerait « Ulysse ».

 

470 : Troyes n’est pas Troie. La transformation y->i c’est du +10. Difficile de caser « Ulysse » dans 470.

 

Bref. Encore raté.

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 14:29

Les discours alarmistes ont bonne presse. Violence, délinquances, terrorisme, pollution, changements climatiques. Tout cela est (étonnamment) vendeur.

 

Il me semble que cela génère des effets sur les populations qui ne sont pas anodin. Je laisse de coté le fait qu’elles gobent et que cela les conduisent à accepter des politiques irrationnelles (couteuses, inefficaces, liberticides,…). C’est l’impact psychologique qui m’intéresse ici. Il y a de quoi faire déprimer.

Collectivement, cette déprime peut nuire gravement à la croissance économique.

 

Par exemple, j’ai un neveu qui considère que l’espèce humaine est le « cancer de la Terre ». C’est vrai qu’à l’adolescence, ce point de vue peut poindre mais rarement avec autant de conviction. Chez lui c’est un problème proche de la pathologie.

Cette idée que « l’espèce humaine » est LE problème se trouve en filigrane dans le modèle Gaia de J Lovelock, dans les discours sur la décroissement (particulièrement celui du réchauffement climatique) et accessoirement dans le premier épisode de Matrix. C’est donc assez répandu et cela connaît un véritable succès.

Qu’adviendra-t-il lorsqu’une frange significative de la société croira sincèrement cette thèse ? Doit-on à s’entendre à un nihilisme vert ?

 

Autre exemple moins extrême : celui de la sécurité routière. Le discours sécuritaire est passé dans les faits. Prudence prudence... Conduire est devenu d’un ennui mortel. Je n’étais pas un accro de la « belle bagnole », mais il me semble que tout cela conduit à un désintérêt profond pour les voitures « à valeur ajoutée ». C’est sans doute là une des causes du marasme du marché automobile.

 

En poussant plus loin ce thème, ce discours alarmiste conduit à un hyperactivité policière. Cette activité est à mon sens devenue largement disproportionnée. En France actuellement, je pense qu’un individu lambda est considéré comme un coupable en puissance (il est effet impossible de démontrer le contraire). On lit ici ou là la multiplication des bavures de tout calibre. Bref, j’en viens à redouter la police. Ceci participe donc encore plus au sentiment alarmiste.

Et la boucle et bouclée.

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 13:49

Supposons que ouverture = « âme ».

 

En 470, lorsqu’il s’agit de regarder depuis Roncevaux par l’ouverture, c’est regarder par l’âme du canon (ou du fusil). Dans ce contexte la lumière est le petit trou dans la culasse.

« La lumière d’un canon, d’un mortier, ou d’une autre arme à feu, est un trou proche la culasse qui communique avec l’âme de la pièce par où on met l’amorce pour faire prendre feu à sa charge. »

Ceci indiquerait un positionnement de la lumière est d’une hypothétique arme à feu. Celle-ci serait à positionner sur la carte.

Idée 1 : L’axe de l’âme passe par Roncevaux. On regarde par le « dehors » du canon et l’on voit au fond le petit trou de la lumière (on est dans la « ligne de mire » et l’on doit « lever les mains »). Il serait logique que Bourges soit dans l’axe de l’âme et donc Roncevaux –Bourges – Lumière sont alignés au calibre de la pièce près (par exemple le petit décalage de Carignan donnerait une indication de calibre).

Idée 2 : Roncevaux est dans l’axe de la lumière.  L’âme est alors vraisemblable dans l’axe de Bourges. Il y a probablement un angle droit Roncevaux Lumière Bourges. Il serait aussi logique que l’orientation nord-sud de 780 donne celle de l’âme. La lumière est alors fixée vers Mouthounet.

 

Pourquoi le titre de 470 : « ce n’est le bon chemin que si la flèche vise le cœur » ?

 

C’est en 560 que l’on retrouve « l’ouverture qui révèle la lumière céleste » et « par l’ouverture ».

Si c’est la même âme, il n’y a pas de raison qu’elle ait pivoté entre temps. Il est possible que la lumière soit bouchée en 470 (par de la poudre noire) et que la mise à feu ait lieu en 600 (les ténèbres resplendissent). Cela peut générer un recul.

Quid d’une spirale à 4 centres dans ce contexte (la rayure du canon ? le ressort ?). Et la flèche d’Apollon serait il un tir d’artillerie (arc = arquebuse) ?

Mèche = amadou (amadour) vendre la mèche …

 

http://www.armes-ufa.com/spip/spip.php?article39

 

Cela esquisse la construction d’une « arme à feu » sur la carte de France. Il y a le canon (l’âme), le projectile, la détente ( ?) l’amorce, le guidon ( ?)…. Evidemment la zone serait dans l’axe de l’âme. Elle ne serait déterminée qu’assez tard. Il est donc improbable que l’axe Nord Sud de 470 soit le bon ni l’alignement RBC.

L’indication de calibre suggérer serait soumis à imprécision dû à la carte. De plus, elle n’apparaît pas pertinente avec les recherches actuelles.

Si 530 dit Bourges- > œil -> Ame, est –ce que cette âme doit passer par Bourges ? On a l’impression que Bourges sert de pivot. Donc l’âme passerait toujours par Bourges mais pourrait pivoter. Donc en 470 Roncevaux Bourges Lumière sont alignés. Mais tout ceci n’apporte rien à la vision courante.

Si 530 dit « âme » et qu’il n’y ait pas de lien avec Bourges, le positionnement n’apparait qu’en 470 avec Roncevaux dans l’axe de l’âme. Le fait de voir par l’âme en 560 oblige à être dans cet axe. En conséquence le point d’arrêt - Roncevaux – la lumière de 470 - et la nef encalminée sont alors alignés. On s’attend à être sur l’axe Cherbourg Hernani et il n’y a aucune lumière de 470 dans ce que l’on a trouvé qui permette cela (sauf Brocéliande mais alors le point d’arrêt est sur Terre)

Si 530 donne une âme qui passe par l’ouverture, la seule nouveauté de cette vision est de voir un angle droit Roncevaux Lumière Bourges. Pour 560 on a point d’arrêt – Lumière – Bourges – Nef alignés. Ceci implique que la lumière est sur le cercle de diamètre Roncevaux-Bourges. Issoire en est proche mais ne fonctionne pas en 560. Il faudrait un point (sur Terre) à l’ouest de Bourges. Rien ne semble faire l’affaire.

 

Cette approche ne fonctionne pas comme cela.

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