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12 juin 2009 5 12 /06 /juin /2009 13:28

On peut supposer qu’en 780 c’est la « même personne ». Au présent elle est à pied (elle va vers le sud), dans le futur elle revient en carrosse (elle est riche, elle a trouvée le trésor). Cette personne cela pourrait être « nous ».

 

Mais il parait qu’il n’y a personne dans le carrosse. Donc il faut être le cocher (et pas si riche que cela donc). Cela rejoint l’idée de « seul tu dois porter ta pelle ».

 

Cette idée de chronologie peut elle être fertile ?

 

Idée : la raccrocher au temps des vers des énigmes suivantes.

 

470 :

Ce n’est le bon chemin

Trouve

Tu verras

 

580

est le sens du

Vaudras

 

600. toujours du présent

s’allie

se cache

 

500. Toujours le présent

emprunte

c’est loin

c’est un million

 

420

vient

C’est là

Prête

Comptera

Abattra

Hâte toi (un impératif).

 

Cette idée n’éclaire rien.

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 13:34

L’affaire de la grippe mexicaine est une illustration grandeur nature d’un axe d’approche de la notion de « vérité ». Elle présente plusieurs dimensions : la communication, le vocabulaire, la perception du risque,  l’action.

 

En terme de vocabulaire, il se pose tout bonnement le problème de la « qualification » du phénomène. S’agit-il de « grippe mexicaine », de « grippe porcine », de H1N1, de grippe A ? La difficulté à nommer les choses est un indice inquiétant. Le sujet est-il cerné ? Pour ce genre de dossier, j’aurai tendance à préférer un identifiant « non significatif » du  genre H1N1-2009.

 

En terme de communication, la première question est faut-il en parler ou non ? Il semble que la réponse va de soi « il faut en parler ». La seconde question porte sur le « volume de communication ». Là, la réponse est moins tranchée. D’autre part, cette question s’adresse tant aux « autorité » (et surtout les autorités sanitaires = ceux qui ont l’information) mais surtout aux médias. Il est assez surréaliste de  voir un éditorial du monde se demander si les autorités en ont « trop faits ».  On s’attend à ce que les autorités fournissent « toute l’information disponible ». Par contre les médias font des choix éditoriaux et sont maitre de la quantité d’espace allouée à cette information.

 

Surtout c’est la « qualité » de cette information qui pêche. Cela aurait été l’occasion d’éduquer la population aux concepts de risque. Evidemment, ce n’est pas là quelque chose de simple. Pourtant, si l’on veut que l’information ait un sens dans ce genre d’affaire, la mise en perspective du risque est indispensable. C’est là que la « réalité » est rendue le plus fidèlement par des statistiques froides et inhumaine, à l’opposée de l’émotion suscitée par la présentation de quelques cas particuliers.

Evidemment, pour un proche, le décès d’une seul personne est une affaire énorme, injuste, inexplicable, intolérable. On voudrait que cela ne soit pas arrivé et que les « autorités » l’aient empêché.

Pourtant, tout le monde vit en permanence avec des risques. Ces risques ne sont pas des vues de l’esprit puisqu’ils tuent des dizaines de millions de personnes dans le monde chaque année. Cette grippe n’est qu’un risque de plus. Ce qui compte c’est son « niveau de gravité ». Cela porte sur sa capacité de transmission (le nombre de personnes touchées), sa virulence (durée de la maladie et gravité, probabilité de décès) et l’importance des soins nécessaires. C’est cette information là qui était essentielle. Malheureusement, ce genre d’information ne s’obtient qu’avec du recul, donc en déphasage total avec le rythme médiatique. D’autre part, il manque un échelle de graduation de ce « niveau de gravité » permettant de comparer (par exemple et sans prétention d’exactitude, 9 pour la peste noire ou la grippe espagnole, 4 pour la grippe de 68, 1 pour la grippe commune annuelle). Ceci se traduit par une abaque de calcul déterministe et objective. Tout le contraire de nos « informations » !

 

Il reste enfin la question de l’action. Qui doit faire quoi ? On peut supposer que les services sanitaires connaissent leur métier et que grippe ou pas, ils le font. Evidemment, un supplément de moyen de ne fait jamais de mal. Les autorités sont prises dans les filet du principe de précaution. C’est ce qui conduit à envisager l’arrêt des vols vers le Mexique. Enfin, le « malade potentiel », que doit il faire ? C’est là que l’information aurait pu se traduire par des conseils concrets et pratique (comment reconnaître, quel médicament prendre,…).

 

Bref, là encore le « système médiatique » a foiré.

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 13:27

S’il suffit d’être sage, il ne faut pas être pas sage

L’ouverture n’est pas un passage ?

Bourges n’est pas vraiment un passage. Mais son usage comme « guidon » si.

Lunette de passage (méridienne)

BOF

 

Ou plutôt l’ouverture étant un passage et il faut donc supprimer l’espace entre pas et sage (entre s s).

 

Quel rapport avec Bourges ?

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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 13:30

L’actualité judiciaire est de plus en plus l’objet de « procès en appel ».

Cf http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/04/30/proces-viguier-un-coup-pour-rien/

 

Il semble que le contexte « législatif » ait évolué récemment.

Bref, maintenant chacune des 2 parties peut faire appel (devant une cour d’assises uniquement ?). Et en pratique, les parties font appel.

Je ne sais pas ce qu’il en est question frais, mais il est clair que pour le ministère public, ce ne sont pas « ses sous » et « cela ne lui coute rien ». Pour une personne privé, sans doute le jeu en vaut malgré tout la chandelle.

 

Cela ressemble a une manche avec une revanche. Mais il n’y a pas de « belle ».

En ce qui concerne les moyens, tant qu’à faire, autant les mettre dans le second procès, puisque c’est lui qui compte.

 

J’ai du mal à voir une logique dans tout cela.

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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 13:26

Le mot « cache » ne rime pas.

Cela rejoint le problème posé par le mot ETERNITE.

Pour la charade, il y a mille possibilités pour faire trouver un E tout en rimant avec age (« à la fin du passage » par exemple). Même en gardant la nécessite d’ETERNITE, cela reste possible (« de l’ETETENITE est dans les parages »). Je ne dis pas que tout cela soit très heureux mais c’est possible.

Alors pourquoi ?

L’hypothèse par défaut est que cela renvoie à la clef qui se cache sur un navire noir perché, à la nef encalminée qui est née clef en main et la nef qui est encalminée pour toute éternité.

Cela signifie donc NNP = nef mais aussi que la notion d’ETERNITE compte pour elle. C’est ce qu’indique les IS.

Tentons une autre explication dans 530. Le mot « cage ».

Avec Bourges, il me fait penser à Louis XI qui mettait ses ennemis dans une cage en fer.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_XI

Suppression de la pragmatique sanction

Cela ne colle pas.

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 14:59

La devise qui figurait sur nos pièces en franc était « liberté, égalité, fraternité ». Cela se veut les fondements essentiels qui guident la conduite notre société (voire notre civilisation). Cette devise est spécifique à la France, elle est assez convergente avec les valeurs de nos partenaires (la liberté et le droit américain par exemple).

 

Le besoin de réduire à « 3 piliers » évoque l’image du tabouret. Il offre une assise «stable ». Il n’est jamais bancal. Cela vient de propriétés mathématiques (3 points non alignés suffisent pour définir un plan). Pour autant, dans le contexte aussi indéterminé que des principes, se ramener à 3 me semble présomptueux. Surtout, la vision, d’une assise solide suppose que ces principes définissent précisément des points. Or justement, tout est question d’équilibre.

 

Pour qui y réfléchit, il est clair qu’un objectif « jusqu’au boutisme » en terme de liberté n’est pas souhaitable. Donc plutôt qu’un point, la liberté est un axe (et une direction) et il s’agit de rester dans une zone d’équilibre. Ce faisant, le « tabouret devient bancal ».

 

La notion de fraternité est peu explicite. Je la décomposerai au moins en 2. Le premier axe porte sur une baisse de la violence. C’est en effet un des aspects de « l’idéal de fraternité ». En pratique, on ne s’étripe pas mieux qu’en famille, mais je crois qu’une « non violence » est incluse dans l’idée de fraternité.  Le second axe porte sur la solidarité.

 

Examinons maintenance ces 4 concepts.

La solidarité au sein de la collectivité est en partie une question de bon sens. Ainsi, il est logique de chercher à soigner les gens afin d’éviter la propagation d’épidémies. Il est logique d’aider quelqu’un dans une passe difficile en échange d’une aide en retour. On retrouve une notion voisine dans la notion de charité. Le principe de solidarité est plus équilibré car il ne préjuge pas que la solidarité soit à sens unique. Il apparaît que la solidarité est une obligation qui vient rogner l’idéal de liberté. La solidarité participe au nivellement et à l’égalité. Si le principe est admis par tous, son détail pratique fait très rapidement apparaître des divergences. Qui faut-il aider ? Jusqu’à quel point ? Qui doit aider ?

 

J’ai longtemps cru que l’idéal de « faible niveau de violence » allait de soi. Le niveau de violence concerne les affaires privées et les affaires publics (les guerres). La violence considérée est de toute nature (physique surtout mais aussi psychologique). La violence est une affaire d’êtres humains. Les accidents de tout genre ne sont pas inclus dans le principe (mais la précision du risque et sa réduction fait apparaître un autre principe : celui de responsabilité). Je constate que les êtres humains recherchent parfois la violence. Non seulement comme moyen mais aussi comme fin. En conséquence il n’est pas certain qu’un principe de « non violence » puisse être admis majoritairement.

 

Pour la liberté, je resterais bref. Là encore, je constate qu’une large frange de la population sacrifie facilement sa liberté à de la sécurité. Faut-il faire de la sécurité un principe fondateur ?

 

Il reste l’égalité. En pratique, c’est « l’égalité en droit ». Même cela reste assez subjectif. Malgré ce principe français, les femmes ont longtemps eu moins de droit. A l’heure actuel, les enfants n’ont pas les mêmes droits. Il y a aussi la question de la « nationalité » et des « non français ». En pratique, la société fourmille de statuts très variés. Je fais donc 2 constats. Le premier est que naturellement (pour des raisons physiques, génétiques, d’âge, etc…), les gens ne sont pas égaux. Surtout, en pratique, les gens veulent se « différencier ». Au final, de tous les principes, c’est bien celui-ci qui me semble le plus improbable. Il est sans doute à abandonner. On voit poindre la notion « d’équité ». Elle fonctionne de concert avec la solidarité.

 

En voilà assez pour cette petite exploration. Tout cela méritera des développements.

 

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 11:17

En définitive, 600 parait comme l’une des énigmes les plus « expliquées ».

 

La clef de passage provenant de 580 est nette.

On a une phrase : « la clef se cache sur un navire noir perché ». Le lien 580 -560 (le pouce) donne nef encalminée = NNP (verrouillé par 2 IS : née clef en main, « se cache aux limites de l’éternité »).

Il y a un « piège » : la fibule est un « faux », IS la trahison de l’aiguille, la clef est donnée de la main gauche.

Donc ce n’est pas un navire mais un autre type de bateau (péniche, sous marin ou épave). Cela se décantera en 560. Les sous-marins atomiques et Cherbourg ont la cote.

En alternative, le lien avec les maures avec 470 donnent 2 options

- 470 c’est Rocamadour (c’est l’épée de Rocamadour qui est un faux). Cela ne change rien à la question du NNP.

- 470 est ambivalent. Il faut le lire comme la référence au mythe d’Avalon. Le navire noir c’est une barque sur le lac de la dame.

 

Résolution à 99 % !

Maintenant, arrive 500 et le problème de la mesure.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 13:38

Courant avril, j'ai indiqué que j'avais la solution de 780 et j'ai donné une liste de questions.
Afin d'aider, voici une autre formulation et l'ordre des questions.
Si vous répondez de façon cohérente à chacune, vous avez la même solution que moi.
NB : il s'agit d'étape élémentaire.


Que sait-on de l’ensemble des énigmes de la chasse ?

Que suggère le titre « premier pas » ?

Que suggère le « mais » ?

Que suggère les « tu » ?

Qu’en conclue-t-on ?

 

Que constate-t-on dans les autres énigmes ?

Qu’en conclue-t-on ?

Comment interprète-t-on la boussole ?

Et plus précisément ?

 

Comment interprète-t-on la « rosse » (2 éléments) ?

 

Comment interprète-ton « où l’on doit » ?

 

Que dit la « boussole » du visuel  ?

Qu’en conclue-ton ?

Que remarque-t-on dans l’ensemble du texte ?

Parmi les IS, il y en a une qui donne un coup de pouce ? Laquelle ? Comment ?

Qu’en conclue-t on ?

 

Que tire-t-on de Bourges ?

Pourquoi « où tu dois » ?

Et l’affaire de devin ?

Qu’en conclue-ton ?

 

Que suggère le mot « pied » ?

Que constate-ton dans le poème (2 éléments)

Que voit on sur le visuel (2 éléments) ?

Et l’IS « un seule mesure » ?

Qu’en conclue-t-on ?

 

Quelles références avons-nous ?

Que déduit-on du « où tu dois » ? (+ une autre raison)

 

Pourquoi les « par » ?

 

Que retient-on des autres énigmes

A quoi arrive nous ?

 

Il reste à consolider. Lister les autres possibilités.

 

Le cercle de la boussole est tracé : qu’en déduit-on ?

Les aiguilles de la boussole sont à 180 degrés : qu’en déduit-on ?

Examen du périmètre du cercle : qu’en déduit-on ?

 

Pourquoi pied et cocher ?

Que suggère l’IS « pour faire bonne mesure, il n’y en a qu’une dans le livre »

Comment interpréter le fait que les mots « pied et cocher » sont des « 2 cotés ».

Qu’apporte l’idée du Sud ?

Qu’en déduit-on ?

 

Qu’est-ce que le « premier pas » ?

 

Qu’apporte le visuel et 470 comme vérification ?

 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 11:17

Le niveau de compréhension de 600 mérite que l’on s’arrête un moment pour essayer de désamorcer 780. Est-ce qu’il y a des liens entre les 2 énigmes ?  Est-ce que 600 peut expliquer 780 ? Est que 780 pourrait remettre en cause la résolution de 600 ?

Le niveau 0 de la résolution de 780 n’aide pas cette démarche. Partons de 600 : lettres, chiffres, éléments chimiques, théorie atomique, masse atomique, clesf, navire noir perché, cache, éternité, un faux.

 

Tentons les éléments chimiques :

Rosse = ne se code pas

Cocher = cobalt + Carbone + Hydrogène + Erbium

Boussole = Bore + oxygène + Uranium + Soufre + Soufre + Oxygène + coincé

Pied = Phosphore + Iode + coincé

Ce n’est pas convainquant.

 

En fait, il ne semble pas y avoir de lien entre les 2.

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 11:15

Il y a clef et « perché ». On peut imaginer qu’il s’agit de « remonter un mécanisme ». C’est par exemple un jouet, une horloge...

Il s’agit généralement de tourner la clef. Il y a les mécanismes à ressort qui sont des spirales.

 

Mais pourquoi navire et noir ?

Ce genre de spirale n’est pas à quatre centres.

 

Remarque : la manivelle pour ouvrir les écluses peut être considérée comme une clef.

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