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3 mai 2009 7 03 /05 /mai /2009 14:44

On « s’aperçoit » qu’en 420, pour donner une distance, Max utilise une mesure. Elle est relative à une durée : la fraction (= M) de jour sidérale (=J 86164 s) !

1/M = T /J

Pour avoir une distance, il faut une vitesse V

Alors la distance recherchée = TV = VJ/M

 

Il y a donc 3 « paramètres » : V, J, M.

 

On voit poindre 3 « méthodes de mesure »

D = V J/M, V est le nombre de mesures, J/M est l’unité de mesure.

D = J V/M, J est le nombre de mesures, V/M est l’unité de mesure.

D = 1/M VJ, M est l’inverse du nombre de mesure, VJ est l’unité de mesure.

 

Lorsque l’on dit « 560606  mesures », on fournit l’un des 3 : lequel ?

Dans cette optique il serait logique que ce soit M.

La vitesse pourrait être une « constante universelle » du concept associé à l’énigme (et plus particulièrement à l’acte de mesurer.

560606 : la vitesse du son ?

1969,697 ; la vitesse de la lumière ?

8000 : ??

J vaut il toujours 86164 s ? Lui aussi pourrait dépendre du contexte de la mesure. Selon cette démarche, c’est toujours une durée

560606 : une période de mesure (à quel tempo ?).

1969,697. Il y a les cent jours

 

M= 560600  V = 380m/s alors distance = 55 m.

M= 1969,697 v = 300000km/s alors distance = 12 millions de km

 

Cela ne semble pas fonctionner.

 

Enfin, 420 est situé après le premier « besoin » d’une mesure. Cela milite pour l’abandon de cette hypothèse.

Il n’empêche, il est assez étrange que Max n’ait pas utilisé sa mesure pour la distance de la flèche d’Apollon.



 

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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 09:01

http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/04/28/chronique-du-proces-azf-5/

 

La question est donc de savoir s’il y a eu une ou plusieurs explosions. Cette question est donc essentiellement scientifique.

Remarque, je ne comprend pas en quoi une seule explosion « dédouanerait » l’usine mais ce n’est pas l’objet de mes interrogations.

 

L’explosion en général et celle du nitrate d’ammonium en particulier est un phénomène dont la connaissance scientifique est bien assurée. D’après ce que je lis, nous disposons d’une batterie de témoignage et même mieux des enregistrements audio et sismiques. Les lois de l’acoustique (même de l’acoustique sismique) sont aussi bien maitrisées.

Je trouve sidérant de ne pas pouvoir trancher définitivement la question.

 

C’est v raiment un exemple type du « problème de la vérité » que j’explore dans ce blog.

 

1 Il est certain que de 2 choses l’une : il y a eu une explosion ou 2 explosions.

2 Il est certain que 2 bruits on été entendus.

3 Il est certain qu’avec les données disponibles, la localisation et l’estimation des explosions est largement à la portée des scientifiques français en ce début de XXI ème siècle.

Si la science sert à quelque chose, elle doit être en mesure de trancher définitivement la question « 1 ou 2 explosions ». Il apparait que cela n’est pas possible. Pourquoi ?

- Parce que des personnes ont intérêt à ne pas rendre les choses limpides.

- Parce qu’il semble que les scientifiques n’aient pas eu tous les moyens nécessaires (notamment toutes les informations sur les données d’enregistrement). (On ne leur a pas donné ou ils n’ont pas pu demander).

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1 mai 2009 5 01 /05 /mai /2009 14:37

On retient du bec de 530 l’idée d’une bifurcation à angle droit peut être retenue. Cela revient aussi à l’idée de construire des cercles en connaissant un diamètre (une idée de 780).

530 -> cercle de diamètre Cherbourg Roncevaux.

 

Peut on exploiter cela avec la suite de ville de 500.

 

Le premier problème est que Roncevaux ne fait pas partie de la liste des villes et qu’il vient s’insérer en Bourges et Cherbourg. Donc au lieu de faire Bourges -> Cherbourg, il faudrait faire Bourges -> X -> Roncevaux -> Y -> Cherbourg.

 

En 530 Roncevaux -> Y -> Cherbourg est décrit par un angle droit

Mais Bourges -> X -> Roncevaux est peu explicite en 530. Bourges n’est pas à équidistance de Roncevaux et de Cherbourg. Il serait décrit par un changement de direction avec 530-780-470. On le supposera aussi « à angle droit ».

On peut aussi supposer que les lieux de bifurcation sont les mêmes : X= Y. C’est vers Lapalisse.

 

En réitérant cette technique, on aurait des transitions : ville N ->X -> lieu de rebroussement -> X -> ville N+1 ?

Chaque transition a 2 inconnus : le lieu d’angle droit X  et le lieu de « rebroussement ». Il faut en connaître au moins 1.

Le lieu d’angle droit X est sur la droite « ville N – Ville N+1 ».

 

Comment pourrait-on l’appliquer à la transition Cherbourg -> Dieppe ? Il est largement improbable que cela se trouve avant 580. Ce devrait se trouver grâce à 600.

En fait, cette idée ne peut être retenue que s’il y a un « navire noir perché » dans l’axe Cherbourg – Dieppe.

 

Camp de césar de l’étoile

http://g.lancel.free.fr/cc/cc_accueil.php

Pas de bateau !

 

Chaussée Brunehaut http://fr.wikipedia.org/wiki/Chauss%C3%A9e_Brunehaut

Rien de très précis pour faire l’affaire

 

Grotte de naours

http://france.vadelis.fr/Nord_Pas_De_Calais_Picardie/Somme/Naours/Cite_Souterraine_De_Naours/

Rien de perché

 

Parc de terres neuviens (Beaumont). Il ne semble pas y avoir de navire (un caribou).

http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichelieu.php?idLang=fr&idLieu=1582

 

Monument britannique (thiepval)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thiepval

RAS

 

Bertincourt : le canal du nord passe souterrain (de ruyaucourt)

http://projetbabel.org/fluvial/rica_nord-canal.htm

Les navires noirs n’y sont pas perchés.

 

Menhir les pierres martines (Solre le château)

http://ot.solrezis.free.fr/loisirs/martines.htm

RAS

 

Crève cœur sur l’escaut sur le canal de ST Quentin

AH AH !

Il y aurait un pont canal !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Canal_de_Saint-Quentin

http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Cambrai/actualite/De_l_Escaut_a_la_Sensee/2008/10/19/article_commemoration-de-la-liberation-une-page.shtml

Il est légitime de tirer un angle droit à Dieppe Cherbourg à cet endroit

 

Récapitulation

530 : angle droit

780 : cercle

470 : cherbourg (donc Lapalisse)

580 :  réitérer ces transitions (par angle droit)

600 : crève coeur sur l’escaut est la destination intermédiaire.

Cela fournit aussi 9 transitions, 9 point d’angle droit et 9 droites (à angle droits). Plus difficilement, on trouvera 9 point de rebroussements.

 

En poursuivant,

Dieppe Epernay doit expliquer «ut queant laxis ». La logique voudrait que ce soit la droite à partir de laquelle « emprunter l’orthogonal ». Donc la spirale à quatre centre se trouverait à 560606 mesure de cette droite. Si l’on retient Carignan, l’orthogonal passe par Carignan (le point d’intersection passe entre Châlon en Champagne et Vitry le François).  => A creuser.

Epernay Forbach  doit expliquer 420 et donc Golf Juan. Pour que cela marche, il faut que X soit alors la projection orthogonal de Golf Juan sur Epernay Forbach. C’est proche de Forbach vers Creutzwald, bouley-moselle et Carling). La flèche se situerait donc sur l’axe Golf Juan Creutzwald (à 559 km).

Forbach Géradmer contiendrait la nef encalminée : une recherche rapide ne donne rien de notable.

Gerardmer – Héricourt : 650

Héricourt – Issoire : 520

Issoire Angers : Supers solution

 

Remarque : chacune des 9 transitions fournit N et X (18 points). Il ne faut pas être trop exigeant sur tout cela. La chasse aurait été impossible à construire. Il est possible que certains N (voire certains X) n’aient pas d’importance.

Les 9 droites N-X forment peut être des intersections intéressantes. Sans contraintes particulières, 9 droites ont 36 points d’intersection. Il y a un grand nombre (sans intérêt) de triangles mais de l’ordre de 36*35 « petits triangles » (sans point d’intersection à l’intérieur). Autant de zones potentiels !

 

Tout cela offre des perspectives pour la suite. Ce n’est pas la résolution de 580. C’est une interprétation transverse de 530-780-470 qu’il est difficile de légitimer. Ce n’est pas la résolution manquante de 780.

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30 avril 2009 4 30 /04 /avril /2009 14:36

En 470, avec « A RONCEVAUX »

530 : le bec pointe sur Roncevaux

Dès 580 on a Cherbourg vers qui pointe l’autre branche du bec (à angle « droit »). On retrouvera Cherbourg en 560.

 

Il est possible de construire l’ensemble des points possibles comme « lieu de bifurcation » : c’est le cercle de diamètre Roncevaux-Cherbourg. 

 

D’après le visuel de 530, ce lieu de bifurcation est vers Clermont Ferrand. Mais la carte de France de 530 est trop « stylisée ». Le lieu de bifurcation n’est pas l’élément à rechercher « en 530 ».

 

Avec cela, en 470, on a l’utilisation du « tout », de l’ouverture, la flèche pourrait être la notion d’angle droit, le bon chemin serait la bonne démarche (« par angle droit »). Mais  « le cœur » et « la lumière » ?

 

Exploitation avec « Cherbourg » (en 580).

En croisant les 2 cercles de diamètre Roncevaux-Bourges (centre vers Neuvic, le diamètre passe par Sancoin) et Roncevaux-Cherbourg (centre vers la tranche sur mer), on tombe vers Lapalisse (La varrenne sur A). (« la vérité en vérité … » ne serait pas une lapalissade ?). Il y a une imprécision sur Roncevaux (le col ou la ville espagnole ?). En pratique, ce lieu de croisement est imprécis. Strictement, cela ne peut pas être Lapalisse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lapalissade

Cela voudrait dire qu’en 780 on va vers Lapalisse, qu’il y a un changement de direction pour aller à Roncevaux que l’on fait demi tour (on repasse par Bourges pour aller à Cherbourg). Cherbourg serait alors découvert (et confirmé) en 580.

 

 

Cela tient relativement la route.

Mais on voit à l’œuvre le défaut de cette approche : de quelle énigme est-ce la solution ?

Surtout, que vient « dire » 780 dans tout cela ?

On peut songer à une histoire de miroir et de réflexion plane (à 45 degrés donc). Mais cette réflexion aurait lieu à Lapalisse donc « après » 780.

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29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 14:34

En 470, avec « A RONCEVAUX » et si l’on considère que l’ouverture c’est l’énigme 530, on peut s’intéresser au visuel (rappel : en s’intéressant au texte, on tire plutôt « ETERNITE »).

 

On place Roncevaux « approximativement sur le visuel et l’on constate qu’il se situe dans le prolongement de « l’équerre » qui forme un des cotés du bec du coq. C’est remarquable.

 

On peut donc imaginer que ce qu’il faut en déduire c’est cette « bifurcation orthogonale » à la manière du visuel de 530.

 

Cette bifurcation nous conduira ensuite vers Cherbourg (citée en 580).

 

Il est possible que la solution de 470 soit : « utiliser une bifurcation orthogonale suggérée par 530 » en partant de Roncevaux (et donc pour aller vers Cherbourg).

 

Cela n’aide pas à trouver Cherbourg, cela ne peut pas être la « clé » de 580.

Cela est peu étayée. C’est une solution construite « à cheval sur les énigmes ».

Cela ne résout pas le mystère de 780.

Cela peut à la limite donner la clé de passage 470->580

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 14:42

Malheureusement l’Histoire a démontré l’inefficacité des révolutions. Celles-ci sont généralement sanglantes. Elles génèrent des pertes humaines et de richesses importantes. Ceci serait tolérable si c’était le prix d’avancées fondamentales et irréversibles. Or les révolutions se traduisent surtout par un changement parmi les membres de la classe dirigeante. Evidemment les noms, les institutions, les formes changent. Mais en pratique, la réalité fondamentale des sociétés humaines demeurent : une classe dirigeante, une foule de miséreux et une classe intermédiaire.

 

Le mot « réforme » est chargé de plusieurs sens qui ne le rendent pas facile d’emploi. Ici je l’oppose à révolution. C'est-à-dire qu’il s’agit d’un changement plus lent, plus réfléchi.

Ce n’est qu’un moyen. En tant que tel il est préférable à la révolution.

Mais ce moyen ne dit rien sur la direction à prendre, ni surtout sur la méthode à employer. Et ces 2 sujets n’échappent pas au périmètre de ce qui est à réformer.

 

Quelle direction prendre ? Comment la déterminer ? Qui décide ?

Quel moyen pour les réformes ? Quelles contraintes faut il prendre en compte ? Quel délai ?

 

Mon utopie est d’imaginer une démocratie totale ou ces thèmes seraient l’affaire de tous et non la chasse gardée d’un petit nombre.

Je constate que cette utopie est très peu partagée. Le « peuple » préfère vivre sous la protection d’un patron qui le couvre de tous les risques de la vie dont celui de penser.

 

Si les états « géographiques » ne permettent pas l’avènement de cette utopie, il est possible qu’une république d’Internet le puisse.

Evidemment, il ne s’agit pas de recréer un autre monstre et la gestation de cela pourrait prendre beaucoup de temps.

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27 avril 2009 1 27 /04 /avril /2009 14:40

Malgré toute leur complexité actuelle, les ordinateurs ne sont que des machines de Turing. Je vais en donner ici une « représentation ».

Un ordinateur je l’imagine comme l’association de 2 parties : un tableau noir et un démon majeur avec des yeux, des mains, un effaceur et de la craie. A ceci il faut ajouter des démons mineurs pour les périphériques.

 

Le tableau noir c’est toute la mémoire, quelque soit sa forme (ROM, RAM, disque voire CD). Il est bien évidemment immense (c’est encore plus vrai de nos jours). En pratique le tableau est divisé en case et chaque case n’a que 2 possibilités (cochée ou non cochée) mais c’est tout à fait secondaire. Les démons mineurs servent à transférer (dans un sens ou un autre) cette information vers le périphérique ad hoc (par exemple le pixel de l’écran) c'est-à-dire vers le « monde réel ».

 

Intéressons nous au démon majeur. Il lui faut des yeux pour « lire ce qu’il y a sur le tableau ». En pratique, il n’en lit qu’une (petite) partie à la fois : c’est sa grande faiblesse. Il a un effaceur et une craie dans chaque main pour modifier le tableau. Il n’a pas beaucoup de mains non plus (quelques centaines). C’est un démon majeur parce qu’il est capable de lire décider et agir en très peu de temps. Il est vraiment plus rapide que ce que l’on imagine être rapide. C’est là sa force (sa magie).

 

Cette distinction entre un « être » (l’état de la mémoire) et un faire (l’action du démon) me semble d’un intérêt philosophique profond.

On la trouve localement dans la programmation (entre les programmes et les données). Mais le propre de la machine de Turing c’est de ne plus la voir dans les niveaux supérieurs. Elle n’existe que dans les fondamentaux matériels. Le démon ne sait pas si la partie du tableau qu’il traite concerne un être ou une action (un programme ou une donnée). 

 

Si l’on chercher à monter dans l’abstraction, un être c’est la valeur T(i) au temps t=i du tableau. Une action (élémentaire) c’est la transition i->i+1 identifié par l’écart T(i+1)-T(i)=DT(i). Il semble que la différence fondamentale entre les 2 peut s’estomper car l’action devient aussi un « être ». Par contre, il n’est pas aussi simple de faire disparaître « i » (le temps ou au moins le « degré d’avancement).

Il me semble que l’on peut aussi avoir une vision duale qui échange « être et action ». On peut considérer que DT(i) est l’être dont la transition est causée par l’action FT. DT(i+1)-DT(i) = T(i+2)-2T(i+1)+T(i) = FT(i). Cette vision duale nécessite toutefois une « épaisseur » sur T. La vision première semble donc plus « fondamentale » (selon i).

 

Si l’on s’intéresse à i dans cette représentation, on voit que le fait qu’il « s’agisse du temps » est accessoire. Sa continuité n’est pas de mise. Ce qui importe c’est l’aspect successif (pouvoir faire i+1). Enfin, il ne s’agit que d’une seule dimension (on a affaire aux nombres naturels ou au besoin aux nombres relatifs).

Il faudrait imaginer ce que donnerait une extension de i en élargissement la notion de « pas » i->i+1. Ce « pas » pourrait avoir plusieurs successeurs. Par contre, il semble nécessaire de garder la notion « d’arbre ».

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25 avril 2009 6 25 /04 /avril /2009 14:36

On célèbre Darwin cette année. C’est l’occasion d’une profusion d’article sur lui et surtout sur la théorie de l’évolution (des espèces). Cela a notamment été l’objet d’un hors série de Télérama.

 

Tout n’est pas mauvais dans cela. J’y ai appris beaucoup de choses. Mais comme je suis chipoteur, je vais pointer les éléments « gênants ».

 

Tout d’abord, dans ces discours, il manque un récapitulatif sur ce que dit la théorie de l’évolution des espèces. Accessoirement, cela oblige à aborder le problème ambigu de la notion d’espèce.

Ensuite, La théorie de l’évolution des espèces (darwinienne) est une chose, les modèles d’évolution divers et variés qui traitent d’autres sujets (sociologique, économie, civilisation,…) en est un autre. Le fait de présenter les sujets ensemble sans clairement les distinguer n’apporte que de la confusion. En l’occurrence, puisqu’il s’agit d’honorer Darwin, cela est un échec. En effet, autant la théorie darwinienne est une assise solide pour l’évolution des espèces autant les modèles évolutionnistes des autres domaines sont discutables.

De plus, il y a les questions qui restent sans réponse concernant la théorie des espèces. Cela aurait mérité un examen. Mais l’objectif de ce genre d’article n’est pas d’aborder le fond scientifique mais la polémique médiatique (du XIXème siècle et celle de nos jours). 

Enfin, les présentations (sauf le documentaire d’Arte) échappent rarement à la présentation « dirigiste » de « l’évolution qui abouti à l’Homme ». Or la conséquence principale de la théorie de l’évolution c’est justement l’absence de « cible ». La vision de la sphère arborescente sans direction principale est plus appropriée.

 

La théorie de l’évolution des espèces est un modèle explicatif qui explique quel est le moteur de l’évolution des espèces (ceci suppose que les espèces évoluent, et Darwin a grandement consolidé cette preuve). Ce modèle est très solide. Il s’appuie sur 3 éléments :

-          le hasard des « mutations » (le détail de l’explication des mutations génétiques n’a été vu qu’après et il reste des larges parts d’inconnu),

-          la « sélection naturelle » (le fait « évident » que seuls vivent des individus dont les ancêtres ont eu une descendance, c’est une « Lapalissade »),

-          et le caractère génétique d’un vaste ensemble de caractéristiques physiologiques (le détail fin de ce qui relève du génome et ce qui n’en relève pas d’une part et le mécanisme du passage entre le génome et le caractère physiologique d’autre part ne sont pas complètement élucidés).

Ce modèle s’applique sur le vivant (du fait de la mort et de la transmission des caractères aux descendants).  Sa « force de vérité » ne s’applique qu’à lui. Les modèles d’évolution des autres domaines doivent se « justifier eux-mêmes ».

Il reste des questions sans réponses. On a par exemple :

-          La notion d’espèce ? Combien d’espèce actuellement ? Combien d‘espèce ont vécu ?

-          Comment se passe pratiquement le passage d’une espèce à l’autre. Combien de générations sont nécessaires, faut-il obligatoirement un isolement ? Quel rôle joue le « code mort » du génome ?

-          Combiens de mutation, quel rythme ?

-          Combien d’espèces se créent actuellement ?

-          L’évolution des espèces est continue mais semble plutôt se produire préférentiellement pendant de courtes périodes de temps. Est-ce sûr ? Quelle proportion pour chaque modèle ? 

 

C’est bien ainsi, le sujet n’est pas « clos ».

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23 avril 2009 4 23 /04 /avril /2009 14:33

 

Où l’on voit que le « pied métrique » vaut 1/3 de mètre et non 33 cm (Titre III).

http://www.ufc-net.com/catalogue/200405291123.htm

Et encore

http://www.quid.fr/2007/Unites_De_Mesure/Origine/1

Ou encore

http://www.sizes.com/units/syste_me_usuel.htm

 

Le pied métrique à 33 cm n’existe pas et n’a jamais existé.

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 14:31

Les visuels sont pleins de « petits  détails » (traits ; bulles, gribouillis,…) qui sont largement inutilisés.

 

J’ai donc décalqué ces détail (11 fois). Et j’ai tenté de faire corréler ces détails sur une autre visuel.

 

Résultat : rien à signaler.

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