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6 avril 2009 1 06 /04 /avril /2009 10:12

 

On cite (pas forcément de façon erronée) les états unis comme le « pays de la liberté ». On en vient rapidement à la notion de liberté d’entreprendre.

 

Il apparaît toutefois un conflit au sein du concept de liberté.

A supposer que l’on s’en tienne à la liberté des individus, il est clair que leur liberté d’action finit par se marcher sur les pieds (d’où « la liberté de chacun s’arrête là où commence celle d’autrui »).

 

Au-delà de cela, il y a une dissymétrie lié au pouvoir. Prenons par exemple le pouvoir lié à la propriété. Si X est très riche, achète toute les terres et interdit l’accès à Y. Alors Y n’a plus de liberté d’aller et venir (en fait, il n’a plus la liberté d’être quelque part). Sans aller à cette extrémité, il est clair que le droit de propriété restreint la liberté (des autres). Le précepte général n’éclaire guère où situer cette limite. Si l’égalité exacte semble hors d’atteinte, l’équité semble un bon guide. Le possédant doit être limité.

A y regarder de plus près, le droit de propriété n’est qu’une convention. Ce droit donné à X n’est que la reconnaissance par les « non X » de ce droit. Il n’y a rien de sacré, de transcendantale, d’éternel, « d’écrit dans les astres », ou de métaphysique là dedans : rien que du pragmatisme.

En effet la notion de propriété a semblé (et semble encore, mais pour combien de temps ?) le concept le plus pratique pour clarifier la répartition des ressources à la disposition des êtres humains.

J’ai pris en exemple la propriété «foncière ». Ces réflexions s’étendent évidemment à toutes les ressources. On peut aussi étendre cela aux autres formes de pouvoir.

 

En pratique, la structure de propriété/pouvoir est inégalement répartie et très pyramidale : une multitude de miséreux, un petit cercle de nomenclatura, et une zone de transition en pyramide. Cela semble avoir été vrai dans tous les groupes numériquement nombreux et partout. Les exceptions apparaissent dans des sociétés tribales de faible importance numérique.

On peut voir cela comme « l’ordre du monde » ou comme la malédiction de l’humanité. Si je devais avoir une utopie, ce serait de lancer un programme de recherche pour comprendre pourquoi cette « loi sociologique » s’impose et comment il serait possible de la neutraliser.

 

Partagez-vous ce rêve ?

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5 avril 2009 7 05 /04 /avril /2009 11:46

La presse est pleine d’exemples de « patrons » ou de « puissants » qui ont fait perdre des sommes énormes à leur entreprise et qui s’en sortent (ils restent, ils ont des bonus, et s’ils partent c’est avec des parachutes dorées qui représentent ce que gagne en une vie un salarié moyen).

 

On va dire que « ce n’est pas de leur faute », qu "c’est la crise". Mais cet argument ne tient pas. D’une part c’est le job de ces puissants de prévoir (et de manœuvre dans la tempête). D’ailleurs toutes les entreprises ne sont pas si mal loties. Surtout, dans les périodes de "vaches grasses", les bons résultats n’étaient pas non plus de «leur faute » et cela ne les a pas empêché de se servir largement dans les bénéfices.

 

L’existence de cette « nomenclatura » d’intouchables est donc démontrée. C’est vrai en France, et sans doute dans d’autres pays. Famille, relations, éducation partagées, services rendus, ce sont les critères du club : ce n’est pas celui de la compétence. La seule faute qui peut couler un de ces privilégiés c’est de trahir le club. Tout le reste lui sera pardonné.

 

On est loin du mythe de la réussite par le travail, la compétence, le résultat ou toute autre calembredaine. La révolution de 1989 a été un échec. C’est sans doute vrai de toutes les révolutions.

 

La principale préoccupation de cette classe est de défendre ses intérêts. Elle y parvient par ses multiples noyautages dans les différents organes de pouvoir (états, collectivités, partis, associations, presses, entreprise,…).

C’est généralement là que leurs sbires réagissent et parlent de paranoïa de « théorie du complot ». Cette classe ne veut pas "apparaître au grand jour", elle fait croire que "nous somme tous dans la même galère" (sauf qu'il y a ceux qui rame et ceux qui prennent les rafaichissement sur le pont). Les éléments d’information prouvent cette collusion d’intérêt. J’ajoute qu’elle est logique. Ce qui est « malhonnête » c’est la désinformation permanente.

 

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4 avril 2009 6 04 /04 /avril /2009 14:25

Je reprends l’idée de « boussole = aiguille du midi »

Idée : la mesure serait l’altitude du mont blanc (un élément de culture français).

Mais ce n’est pas très étayé.

 

On pourrait « lire » 530 comme étant le « cliché » « Bourges est au centre de la France ». 780 serait alors le cliché de la méridienne de Dunkerque à Perpignan (1000 km) et du mont blanc le point le plus haut.

 

De quoi 470 serait-il le cliché ?

 

ET 580 ?

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3 avril 2009 5 03 /04 /avril /2009 11:44

La série documentaire sur Arte portant sur la guerre de sécession américaine a été l’occasion de découvrir cette période méconnue (pour un français). Il y a plusieurs points que je commenterais.

 

Tout d’abord, j’ai appris que « l’espoir » de la confédération reposait en une intervention étrangère (Royaume uni ou France en l’occurrence). C’est une grande constance dans l’histoire ces « ingérences étrangères ». On peut citer les guerres imposés par les monarchies européennes à la révolution française et qui ont conduits à la radicalisation et à autant de violence (et in fine à la défaite de la révolution).

Cet « espoir » m’a surpris au premier abord. Mais en y réfléchissant il n’était peut être pas infondé. On peut se demander pourquoi ces « puissances » ne sont pas intervenues. Si elles l’avaient fait, elles auraient sans doute pu faire accepter cette sécession et il y aurait eu 2 fédérations d’états américains.  Il est évidemment présomptueux de réécrire l’Histoire mais alors les USA ne seraient pas aujourd’hui la première puissance du monde. Si l’on revient à un cadre français, il est douteux que cela aurait empêché la déroute de 1870, et l’intervention américaine de 1917 et 1943 n’auraient sans doute pas eu lieu. Bref on vivrait dans un tout autre monde.

 

Je viens d’écrire que cela n’aurait pas empêché la déroute de 1870, cela est peut être à nuancer. En effet, si un corps expéditionnaire français d’alors avait participé à la guerre, il aurait beaucoup appris (notamment les officiers, y compris et surtout les officiers généraux) sur la « guerre moderne » face à une armée « moderne ». En conséquence, la « surprise » de 1870 aurait pu ne pas avoir lieu. (J’ouvre une parenthèse ici pour exprimer une opinion sur le faible niveau de compétence moyen des officiers de l’armée française au cours du siècle 1860 -1960) (Autre parenthèse pour souligner la difficulté du monde militaire à se préparer. L’entrainement et la simulation est une chose mais la réalité des combats est toujours différentes. La participation à des combats est toujours un plus : mais il est difficile de provoquer des combats pour s’aguerrir. A titre d’illustration je renvoi à l’article http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/03/sur-les-plages.html. Il fait état du constat que les officiers français ne sont pas « mis sur le terrain »).

 

La confédération était esclavagiste et en cela elle était dans l’erreur sur tous les plans (moral bien sûr, mais aussi historique, économique, philosophique et politique). Les puissances avaient déjà aboli l’esclavage. Cela constituait une divergence majeure. Pour autant, l’Histoire regorge d’exemples où les états s’allient avec d’autres qui sont fortement opposés à leur conception de la conduite des affaires (la IIIème république française et l’empire russe par exemple). Donc cette raison ne me semble pas être la principale.

En fait, l’appel aux puissances étrangères pose le problème de l’identification de ces puissances. J’en ai cité 2. Mais en 1860, il y a aussi les états allemands. Il existe aussi une rivalité franco britannique. Qui serait intervenu ? Il y avait peu de chance que les puissances interviennent de concert. Il s’ensuivait donc le risque de transférer le conflit en Europe.  Royaume uni et France n’on pas vu alors leur intérêt commun de miner la croissance des USA. C’était le moment ou jamais.

 

La confédération esclavagiste était donc « dans le mauvais camp ». Il faut quand même reconnaître que sur bien d’autres points (le courage, la motivation, l’efficacité,…), ils n’étaient pas forcément du « mauvais coté ». Il me semble que cela vaut le coup de s’arrêter sur la notion du « droit des états au sein d’une confédération ». L’issue de la guerre a conduit à une réduction de ces droits aux états unis d’Amérique. Le pouvoir fédéral a été renforcé. Tout cela s’est effectué au détriment d’une « bonne gestion locale » et de la démocratie. Qui plus est, il parait maintenant impossible à un ou plusieurs des états américains d’envisager une sortie de l’union. Cette situation américaine est une « expérimentation grandeur nature ». Si je reviens à notre cadre européen, ces questions et ces savoirs me semblent indispensables pour poser le problème.

-          Comment situe-t-on l’union européenne par rapport à la fédération US ?

-          Quelle marge de manœuvre laisse-t-on aux états ?

-          Comment se passerait la « sortie d’un état » de l’union ?

-          Comment palier au déficit démocratique des fédérations ?

Il est démontré que le traité de constitution européenne ne répondait pas à ces questions, que les élites de la convention qui ont pondu ce traité n’ont pas de vision sur ces questions. Pour ceux qui rêvent d’une fédération européenne, je les invite à tenter de répondre à ces interrogations.

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 14:24

560 606.

1969,697

 

Voilà 2 nombres qui présentent une périodicité. Cette périodicité donne 3 et 11 donc 33.

 

Mais en plus, le premier n’a aucune décimal et le second en a 3.

 

560 606 * 33 = 18499998 = 18 500 000 -2

 

1969,697 * 33 = 65000,001 = 65000 + 0,001

 

La précision est de 1,08 E-7 dans le premier cas et 1,54 E-8 dans le second.

 

18 500 000 c’est 185 E+5

65000 c’est 65 E+3

 

L’écart de grandeur entre les échelles de mesure est donc 100.

 

Rien ne me vient à partir de ces constats.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 14:23

Le site  http://zoechouette.free.fr  est celui qui contient véritablement des efforts de recherche des solutions. Ceci ne veut pas dire que je partage les  conclusions »

 

Je ferais plusieurs remarques.

Tout d’abord, il est frappant de constater l’énorme différence de longueur dans l’expression des résolutions des différentes énigmes. Il me semble fortement probable que l’expression de la résolution de chaque énigme a une longueur « du même ordre de grandeur ». Je l’estime à 2 ou 3 pages (sans commentaires inutiles : c'est-à-dire rédigé par quelqu’un qui sait la réponse et qui veut l’expliquer, nous autres pauvres chercheurs nous sommes dans l’obligation de supputer, de faire des hypothèse). Toujours est-il que cette divergence est un indice fort pour montrer que certaines résolutions proposées ne conviennent pas.

 

Ensuite je suis étonné de l’usage des « madits ». Ils servent à éliminer certaines possibilités. Ils sont des auxiliaires forts de la construction de la solution. Cela me semble sans valeur. Pour le chercheur, c’est prendre un risque important. Les madits sont encore plus énigmatiques que les énigmes elles-même.

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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 10:13

Il est beaucoup question dans l’actualité des « bonus », « primes » et autres « stock options » ces temps ci. La confusion du débat ne provient pas de la méconnaissance du sujet ou « d’erreurs » mais est un fait exprès. En effet, il est clair que des intérêts (sonnants et trébuchants) sont en jeu. Dès lors, la tactique du « nuage de fumée » s’impose.

 

En réaction à cela, mon idée est que si l’on veut vraiment lutter contre ses dérives et tous ces problèmes, plutôt que de faire une nième loi sensée encadrée les rémunérations, il faudrait rendre complètement transparente toutes les rémunérations de tout le monde (en France voire si possible en Europe et pourquoi pas au niveau de l’OCDE).

 

Cette « glassnost » aurait des avantages complémentaires.  Ce serait par exemple une aide dans la lutte contre les blanchiments en tout genre. CE serait surtout une source d’information globale permettant de connaître avec une bonne précision la répartition des revenus. Aussi, cela permettrait à chacun de se positionner dans la société. Enfin, les revenus abracadabrantesques ne seraient alors pas interdit mais sous les feux des projecteurs.

 

Qui en veut ?

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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 14:22

530 est l’ouverture

520 (la dernière) se termine par « referme sa blessure ». C’est une fermeture.

 

On boucle un cycle

 

Peut on en tirer quelque chose pour la résolution des énigmes ?

 

Quelles possibilités pour ce cycle ?

1 La chasse est un « aller retour ». 520 se passe comme en 530.

2 La chasse est en « cercle ». Encore un !

 

1 Aller retour

Avec les fragments de résolution disponibles ce sont les couples 600-500,  580 -420 et 470 -560 qui peuvent être examiné.

600 – 500 se suivent et il semble effectivement que 600 puisse « épauler 500 (mais il y a de toute façon une clé de passage).

En 420, comment exploiter les 10 villes de 580 ? Intersection du cercle et des liens entre les villes ? Les chiffres des villes pour les chiffres (1969,697 ou 42xxxxx) ?

En 560, que faire de 470 ? Faire Cherbourg-Roncevaux ?

Idée à creuser

 

2 Le cercle

On se retrouve dans le contexte de  la B.

2 cartes de lien ont été fournis sans que l’on puisse en tirer quelque chose de notable

Un autre vision serait de placer les énigmes en cercle et dans l’ordre de la B. Cela se traduit par d’autres « oppositions » 

Si 530 et 520 sont cote à cote et différente, il reste 10 énigmes. On peut construire d’autres « oppositions »  entre les énigmes i et i+5.

Si 530 et 520 coïncident, il n’y a que 9 points. Rien de remarquable à en tirer.

Opposition i / i+5 :

530 – 500 : ??

780 – 420 : ??

470- 560 : cf précédemment.

Cette optique ne semble pas marcher.

 

 

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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 10:09

J’indiquais l’autre jour à mon fils qu’il n’y avait pas de moyen de restreindre directement la liberté de penser. En effet, chacun pensera toujours ce qu’il veut.

Cela me rappelle l’histoire de policier qui demande « qu’est-ce que tu en penses ? », l’autre qui répond « comme toi », « bon ben je t’arrête ».

Malgré cette boutade, personne n’est dans le cerveau d’autrui et en dépit des titres accrocheurs de certains organes de presse on n’est pas près d’y arriver.

 

Pourtant, j’ai mis le mot « directement ». En effet, la liberté d’expression est une condition très importante de la « pensée ». On songe par exemple à 1984 et à la novlangue qui restreint l’étendu de ce qui est pensable ».

 

Je vais prendre un exemple plus personnel (et plus concret à mon avis). Je recherche la chouette d’or. Je consulte les sites (les forums) sur ce sujet. Ces forums ne m’apportent pas grand-chose sur le fond. Mais rien que le fait qu’ils existent, que je sache « qu’il y a quelque part des gens qui cherchent », change mon point de vue sur la question. Si j’étais le seul à chercher, je pourrais peut être me décourager, abandonner. Ce savoir (qu’il y en a d’autres) en lui-même est un aiguillon pour poursuivre.

Si l’on examine cela, on voit que ce n’est pas tant le fait de pouvoir lire du contenu qui importe en la matière mais le fait de pouvoir « lire », c'est-à-dire le fait que ce qui est lu « ait pu être dit ». Pour qu’il y ait de la valeur, ce qui « a pu être dit » ne doit pas être « officiellement approuvé par la pensée unique » mais un « libre témoignage » (en l’occurrence un témoignage du fait qu’ils cherchent). C’est donc l’hypothèse de libre expression de ce qui est lu qui importe.

 

A l’inverse, si je considère mon blog (celui que vous être en train de lire). Il est la matérialisation d’une libre expression (la mienne). Je ne saurais trop m’avancer sur l’intérêt que vous y trouver. J’ai déjà écrit que le fait d’être lu m’importe de façon secondaire. Ce qui m’importe c’est le fait d’être « potentiellement » lu. C'est-à-dire qu’un quidam à l’autre bout de la planète (qui a accès à internet, et qui lit le français) peut (théoriquement) bénéficier de ce que je publie. C’est cette potentialité qui fait la différence (avec un journal intime papier ou des travaux personnels).

 

Il n’y a sans doute rien d’étonnant dans ces considérations. Le langage n’est pas fait pour être utilisé par une seul personne, l’espèce humaine est très sociale (l’être humain est déficient s’il reste isolé).

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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 10:06

Dans le milieu informatique, il est courant de parler de gestion « en mode projet ». Ceci ne recouvre pas toujours un concept clair et partagé. Je ne vais pas tenter ici de clarifier cela mais en examiner un aspect.

 

Le « mode projet » s’oppose à une « gestion courante ». Un projet, c’est avant tout un objectif que l’on est supposé atteindre dans un délai délimité. En faisant cela, on braque les projecteurs (et les moyens, les ressources,…) sur le thème du projet. Ce faisant, on laisse dans l’ombre « tout le reste ». 

 

Si je prends l’exemple d’un système informatique et les projets informatiques, la conséquence est qu’en dehors des changements apportés par les projets, ce système informatique évolue peu.

 

Si je prends l’exemple d’une organisation (une DSI et ses pratiques, ces processus par exemple), Agir un mode projet (ou en coup de poing, ou en task force,…), revient à masquer ce qui n’est pas inclut dans le périmètre du (ou des) projets. Il est supposé que les processus existant « continuent » de tourner (tel quel). En théorie, le projet est une évolution dans l’ensemble des processus existants (comme un projet informatique est une évolution des l’ensemble des applications existantes). Malheureusement, cette pratique tend à mépriser, réduire, faire apparaître « l’activité courante » comme quantité négligeable. Tout ceci va donc à l’encontre de l’intérêt de l’organisation (ce qui ne veut pas dire que cela n’avantage pas certains de ses membres).

 

A une toute autre échelle, on retrouve l’agitation de nos hommes politiques et du président de la république actuelle. On retrouve cette démarche « par coups ». J’estime que cette démarche est hautement néfaste (pour notre collectivité française, elle avantage sans doute N Sarkozy).

Elle est déséquilibrée car elle fait porter les ressources sur un seul secteur.

Elle est éphémère car le coup de projecteur saute sans arrêt d’un point à un autre et on n’agit pas dans la continuité.

Elle est couteuse car chaque « coup » consomme beaucoup de ressources.

Elle est incohérente car cette succession de « coups » s’effectue sans plan global.

Elle est inefficace. Ces dossiers se traitent dans la durée.

Elle est injuste. Elle valorise ceux qui se montrent qui « communiquent » au détriment de ceux qui agissent.

Elle est futile car les choix sont « le fait du prince » et ne correspond pas aux besoins véritables.

 

Je pointe ici la démarche de N Sarkozy. Ce serait trop simple si cela ne venait que de lui. Ce sont des pratiques fortement répandus. Elles proviennent de la prééminence de la médiatisation (ce qui compte c’est le sujet d’actualité et pas le dossier de fond). Je constate que ces démarches ont toujours existées mais qu’elles étaient historiquement équilibrées, compensées par un « soucis du fond ». Depuis quelques années (une dizaine d’années en France, plus aux USA, moins ailleurs peut être), cet équilibre n’existe plus. Quand on y reviendra il sera peut être trop tard.

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