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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 14:21

En 530, on a un centre : 1

En 780, on a 2 protagonistes

Eb 470, on peut avoir Troyes et un rapport de grossissement de 3 de l’épée : 3

En 580 : 10 villes

En 600 : 

En 500, il y a la spirale à 4 centres

En 420, il y a les CENT jours

En 560 : 2 aides.

EN 650 : Il y a aurait  3 sentinelles ?

En 520 : un doute : 2 choix , mais pas que 2 intervalles ???

 

Difficile d’en dégager un principe.

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:01

(recopie d'un article)

Le secrétaire aux affaires étrangères britannique, David Miliband, a estimé, jeudi 15 janvier, que la "guerre contre le terrorisme" était une notion "équivoque et erronée" qu'il fallait repenser. Ces propos, à moins d'une semaine du départ de la Maison Blanche de George W. Bush, constituent une critique implicite de la stratégie lancée par le président américain dans la foulée des attentats du 11-Septembre et donc de celle de son plus proche allié, la Grande-Bretagne.

 

Dans une lettre au Guardian, M. Miliband écrit que le concept de "guerre contre le terrorisme" a donné l'impression qu'il s'agissait d'un ennemi transnational, personnifié par Oussama Ben Laden et Al-Qaida. "La réalité est que les motivations et les identités des groupes terroristes sont disparates", poursuit Miliband. "Plus on met ensemble les groupes terroristes et plus on établit les lignes de front comme une simple lutte binaire entre modérés et extrémistes, ou entre le bien et le mal, plus on fait le jeu de ceux qui cherchent à unifier des groupes ayant peu de choses en commun."

 

La formule implique également que la réponse adéquate est essentiellement militaire, remarque Miliband. "Mais comme le général américain David Petraeus me l'a dit, ainsi que d'autres en Irak, la coalition ne peut pas se sortir militairement des problèmes d'insurrection et de luttes intestines dans le pays", écrit encore le chef du Foreign Office. "Seule la coopération entre Etats pourrait anéantir les réseaux terroristes."

 

De l'avis du diplomate britannique, les gouvernements doivent répondre au terrorisme en "défendant l'état de droit et non en l'outrepassant". L'administration Bush a été vivement critiquée pour son traitement des suspects de terrorisme dans le centre de détention militaire de Guantanamo, à Cuba. "Nous devons respecter nos engagements envers les droits de l'homme et les libertés civiles, dans nos pays et à l'étranger. Telle est de toute évidence la leçon de Guantanamo, et c'est pourquoi nous nous réjouissons de la volonté du président élu Barack Obama de fermer cet endroit."

 

Londres doit achever cette année son retrait d'Irak, et dispose de plus de 8 000 soldats en Afghanistan où la lutte contre les taliban s'est fortement intensifiée depuis un an. Miliband doit prononcer jeudi après-midi en Inde un discours développant son point de vue. Il s'exprimera dans la ville de Bombay, où une série d'attaques a fait 179 morts en novembre.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 09:58

(Recopie d'un article)

Sociologue, Michel Setbon est directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et responsable du Centre de recherches sur le risque et sa régulation au sein de l'Ecole des hautes études en santé publique. Après avoir travaillé sur les affaires du sang contaminé et de la vache folle, il est, depuis un quart de siècle, l'un des meilleurs spécialistes des questions relatives aux crises sanitaires et à leur gestion.

 

Vous venez d'achever une recherche sociologique sur l'impact sur la population des différentes annonces et initiatives prises par les autorités sanitaires pour préparer les Français à une prochaine pandémie grippale. A quelles conclusions aboutissez-vous ?

 

Notre enquête a été menée en mai et juin 2008 auprès d'un échantillon d'un millier de personnes représentatif de la population française. Au travers d'une centaine de questions, nous avons cherché à savoir comment les Français perçoivent, comprennent et évaluent, d'une part le risque épizootique, et de l'autre celui de pandémie (vaste épidémie humaine) grippale. Il s'agissait aussi de savoir ce que les Français disent de leurs réactions à venir en cas de pandémie et quel crédit ils accordent aux annonces régulières d'une catastrophe sanitaire imminente mais toujours à venir. Paradoxalement, les connaissances sont assez précises, concrètes et adaptées pour ce qui est de la partie animale. Les choses se compliquent et deviennent plus confuses quand on commence à parler de la possibilité de pandémie grippale hautement pathogène.

 

Pouvez-vous préciser ?

 

Il existe clairement un phénomène d'érosion de la crédibilité accordée aux messages d'alerte à la pandémie grippale. Cette tendance ne concerne pas que la France. Elle est universelle. Toutes les enquêtes menées à travers les pays développés aboutissent aux mêmes conclusions : le public croit de moins en moins à la survenue d'une pandémie. En d'autres termes : plus on lance des alertes sur ce thème sans qu'elles se trouvent confirmées, plus la proportion des personnes qui pensent que cette menace se concrétisera décroît.

 

C'est dire l'importance que l'on doit accorder à un tel phénomène, même si le risque, lui, reste inchangé. Car plus l'incertitude se prolongera quant à la survenue de cet événement régulièrement annoncé, et moins la population sera préparée à réagir de manière adaptée et selon le tempo le plus efficace. Pour le dire autrement, nous sommes en train de revivre, dans notre modernité soucieuse d'anticipation, les situations illustrées dans Pierre et le loup, dans Le Désert des Tartares ou Le Rivage des Syrtes. On ne peut alerter de cette manière, et de façon récurrente, sur des événements possibles mais sans traduction sensible, sans un risque de démobilisation.

 

Peut-on, selon vous, utilement progresser et, si oui, de quelle manière ?

 

Il faudrait, pour commencer, prendre conscience de l'érosion du crédit accordé par le public aux alertes et de leur impact sur le niveau potentiel de mobilisation. Surtout, au vu de nos résultats, j'estime que l'erreur des pouvoirs publics réside dans leur croyance récurrente selon laquelle la population va être l'objet passif des mesures décidées, alors même qu'elle en sera le sujet, c'est-à-dire l'acteur central et imprévisible. C'est un décalage conceptuel qui est loin d'être anecdotique.

 

Les responsables de la politique sanitaire ne devraient pas seulement se focaliser sur la question technique : "Que faire et quelles mesures doit-on mettre en place pour contrôler la pandémie ?" La question à laquelle ils sont également confrontés est : "Comment faire pour que chaque citoyen fasse ce qui sera nécessaire pour briser le plus rapidement possible la chaîne de contagion interhumaine d'un nouveau virus grippal hautement pathogène ?" Cela tout en prévenant les phénomènes de panique et de surréaction, et ceux d'incrédulité fataliste.

 

Dans ce contexte, qui peut utilement, selon vous, aider et alerter les responsables sanitaires et politiques ?

 

La réponse n'est pas simple, mais elle passe par la connaissance sociologique des perceptions et des comportements, au même titre que celle des virus. Il s'agit, en effet, de déterminer les facteurs prédictifs de changements de comportement et de résistance au changement en période de crise sanitaire annoncée. Il existe une abondante littérature scientifique sur le sujet, certes plutôt anglo-saxonne, que nous pouvons mettre à profit. Mais il est vrai que nous sommes ici dans une situation sans précédent : on n'a jamais vu, dans l'histoire de la santé publique, une telle mobilisation collective visant à se protéger d'une menace pandémique dont personne ne peut dire quand elle se concrétisera.

 

 

Votre propos ne concerne-t-il que la menace pandémique grippale ?

 

Nullement. Il s'inscrit dans une dynamique générale qui fait des perceptions de toute population exposée, de ses comportements et de ses jugements sur les informations et messages sanitaires qu'on lui adresse, les variables déterminantes du succès ou de l'échec des décisions sanitaires, quelle que soit, par ailleurs, leur qualité. L'urgence sanitaire est donc de développer ce champ de recherches, un des rares susceptibles d'éclairer autant sur la cause de nos échecs que de les prévenir.

 

 

Quelle doit être l'action des médias ?

 

Plutôt que de n'être que les amplificateurs d'annonces catastrophiques, les journalistes gagneraient en efficacité à éclaircir, traduire et rendre compréhensibles par le public des messages trop souvent imprécis, contradictoires et confus, touchant à certaines dimensions essentielles de la pandémie grippale. Par exemple : quand et à partir de quel événement, jugé comme le signe de survenue de la pandémie, le public devra-t-il modifier ses comportements pour se protéger ? Quelles sont, parmi les nombreuses mesures protectrices envisagées, celles qui auront le plus d'efficacité pour les individus et pour la collectivité ? Bref, poser de bonnes questions.

 

Propos recueillis par Jean-Yves Nau

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 14:20

En supposant que la « zone à chercher soit divisée par 2 à chaque fois en partant de la France entière (550 000 000 m2), au bout de 10 énigmes (2 puissance 10 =104), il reste plus de 500 000 m2. C’est beaucoup pour trouver une chouette de 50 cm d’envergure. Cela peut convenir pour une zone de recherche » dans laquelle construire une localisation.

 

En 780 on « aurait » la moitié sud.

En 470, on aurait « la moitié est ».

En 580, il n’ya plus qu’Issoire. Cela va trop vite pour cette méthode.

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 09:56

Sur Arte, il est passé la série d’émissions « l’apocalypse » qui décrit l’évolution du christianisme naissant (« les chrétiens attendaient le royaume et c’est l’Eglise qui est venu »). Cette série faisait suite à « corpus christi ».

 

Autant dire que j’ai beaucoup apprécié. J’apprécie parce que j’aime l’Histoire (et il s’agit là de chercher à rétablir l’Histoire de ce dossier) et parce que j’apprécie les cogitations intellectuelles (et les questions théologiques que soulève ce dossier en font partie).

 

Il y aurait milles remarques à faire. J’en retiens une. Elle tient au « vol » qu’a commis Le christianisme sur le judaïsme. L’image en est donnée par l’un des interlocuteurs de Jérusalem. « M Smith habite une maison et en sort. Alors M Dupont entre et s’installe. Au retour de M Smith, celui-ci s’étonne et demande au squatter de partir. Mais M Dupont répond : qui êtes vous ? Je suis M Smith, allez-vous en de chez moi ».

C’est un « vol de Dieu ». C’est aussi un « vol d’idée », un « vol d’Ecritures ». Je me demande si dans notre monde moderne, cela serait une affaire de copyright.

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 09:53

Avec « l’actualité du conflit Israël Palestine », on a l’impression que l’on ne vieillit pas. Depuis que j’ai « l’âge de raison », il me semble que ce conflit est la toile de fond de l’actualité. Bon, c’est vrai, mon point de vue sur le sujet a évolué.

 

Tout d’abord, je dois précisé que je ne me sens « concerné au premier chef » par ce sujet et je ne l’ai jamais été.

 

Au début (année 70), je me souviens que dans les informations françaises, les gentils étaient les israéliens. Ils étaient entourés de méchants arabes qui étaient bien supérieurs en nombre.

 

Vers la fin des années 90, les médias français avaient plutôt basculés : Israël aime la guerre. Elle ne veut pas conclure la Paix. C’est un pays surarmé. Les palestiniens sont sans défenses. Israël est encore expansionniste.

 

Et mon point de vue à moi ?

 

Difficile de s’affranchir totalement de ce que nous abreuve ces médias.

 

Tout d’abord, je constate qu’il s’agit d’un conflit « sur représenté ». Il y a de par le monde de nombreux conflits plus meurtriers qui font moins l’actualité.

 

Ensuite, ce conflit pose des questions sur la nature de ce qu’est un « Etat » ou bien ce qu’est la nationalité. Ainsi, pourquoi les palestiniens ne peuvent ils pas créer leur Etat ? Ou bien Israël est il ce pays d’arpatheid pour les juifs ?

Je n’ai pas les réponses à cela.

 

Parmi les « non dits » de l’affaire, il y a la mauvaise conscience européenne et l’extermination de la seconde guerre mondiale. Il est probable que pour certains européens, cet état d’Israël est une compensation offerte aux juifs. Cela n’est jamais dit ainsi, mais je me souviens que la défense de la politique d’Israël fait souvent appel à cette mémoire. D’ailleurs, l’une des justifications du sionisme (qui date de bien avant 1940) est d’offrir un lieu de « protection » pour les juifs. Cela n’est jamais dit et c’est sans doute une mauvaise raison : en effet, ce serait aux européens de « sacrifier » un morceau de territoire pour cet état juif.

 

Il y a d’ailleurs des situations étranges. Ainsi le football israélien fait partie de l’UEFA. C’est le cas d’autre sports ou activités. En quelque sorte Israël est « européen » au mépris de la géographie. Je n’en ai pas l’explication. L’état juif européen évoqué au chapitre précédent serait alors pleinement européen.

 

Si je tente de « me mettre à la place » d’un palestinien, c'est-à-dire d’une personne dont les ancêtres récents habitaient cette région (même sous domination ottomane), il est clair que j’aurais un sentiment de spoliation. Le fait de me faire éjecter de ma terre, de me traiter en « sous homme » ne me conduirait pas à approuver Israël. Mon tempérament ne me conduirait peut être pas à la lutte armée. Mais si, en plus je n’ai aucune perspective (ni de développement économique ni d’émigration) et que je doive vivre dans une prison à ciel ouvert, je pense que ma bonhommie aurait trouvé ses limites.

Mon point de vue est donc qu’Israël est « le méchant ». Moralement (et juridiquement) sa position est indéfendable. Ceci étant dit, il faut se rappeler que la morale n’a jamais été le moteur principal de l’Histoire. Je ne suis pas palestinien mais français. La question est donc quel est mon intérêt (en l’occurrence celui de la collectivité française puisque je n’ai pas d’intérêt privé) dans l’affaire ?

Je ne trouve pas la réponse dans les informations.

 

Au final, il est consternant de constater l’inefficacité de « l’Information » : tous ces moyens dépensés depuis plus de 50 ans pour que je sois toujours aussi mal renseigné (ou autant manipulé).

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18 mars 2009 3 18 /03 /mars /2009 14:19

Au tarot, il y a 22 arcanes. On a 11 énigmes. Cela fait 2 arcanes par énigme.

Il peut y avoir exception : 4 pour la 780 et 0 pour la B.

Où peut-on trouver, les arcanes ?

 

Batteleur : dois (780)

Papesse : voudras(780), Dame (520)

Impératrice : voudras (780), Dame (520)

Empereur : neptune (560)

pape : cocher (780), clef (600)

amoureux : cœur (470)

chariot : rosse(780)

justice

hermite : sage (530), pied (780)

roue : eternite (530) boussole(780)

force : épée (470), sentinelle(650)

pendu : pied(780), contresens (580)

mort (sans nom) :

tempérance

diable

maison dieu : navire noir perché (600)

Etoile : lumière (470,560)

Lune : lumière (470,560)

Soleil : lumière(470, 560), appolon (420)

jugement :

monde : les villes (580).

mat. Cocher (780), sens (580).

 

Cela ne marche pas

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16 mars 2009 1 16 /03 /mars /2009 09:59
Une douteuse, ce n'est pas douteux 

http://www.doutagogo.com/
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15 mars 2009 7 15 /03 /mars /2009 14:18

Parmi les tuyaux fournis par Max, il y a l’existence d’une « super solution » (12 ème énigme).

 

A ce stade, je n’ai toujours pas compris pourquoi cela se « devine ». Je vais accepter ce tuyau.

 

On se retrouve avec 12 énigmes. Il est possible que cela soit dû à des raisons de symétrie. J’envisage 5 possibilités :

-          6 paires d’énigme

-          4 « triplets » d’énigme.

-          3 « quadruplets » d’énigme

-          2 ensembles de 6 énigmes

-          1 (la B) + 10 énigmes+ la super solution. La symétrie n’existant qu’entre la B la SS.

 

Pour les 6 paires d’énigme, la logique voudrait que ce soit les paires fournies par la + (B, SS). Malheureusement l’examen de la première paire 530 + 780 ne donne rien de concluant (et 470 +580 ne semble pas marcher non plus). Il reste la possibilité d’associer des autres paires. On peut envisager un « effet miroir » (1-12, 2-11, etc.) On aurait toujours B-SS mais 530 serait lié à 520 et 780 à 650, 470 à 560, 580 à 420, 600 à 500. Ces liens ne sautent pas aux yeux.

 

4 triplets d’énigmes. B-530-780 ne semble pas pertinent. Il semble difficile de construire ces « triplets ».

 

3 quadruplets. B-530-780-470 ne marche pas mieux. Cela ne semble pas la bonne « symétrie.

 

2 ensembles de 6 énigmes. Première hypothèse : la parité donné par B. On a donc B, 780, 580, 500, 560, SS et 530, 470, 600, 420, 650.  Cela ne semble pas convenir. Seconde hypothèse : 6 + 6 soit B, 530, 780, 470, 580, 600 puis 500, 420, 560, 650, 520 et SS. Bof.

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14 mars 2009 6 14 /03 /mars /2009 11:12

Un ajout pour préciser mon message du 8 mars.

 

Je cadre ma recherche comme suit :

 

Construire un discours sur la chasse. Il se réfère aux énigmes, aux IS et marginalement à Max Valentin (ce se ra marginalement sa psychologie qui reste difficile à cerner du fait de son gout du secret, ce sera surtout ces « actes ». A ce titre le site suivant :  http://kelpi.zabro.free.fr/Web/Fiches/abecedaire.htm est intéressant. On y trouve des informations sur les autres chasses de Max.

Ce discours sur la chasse exclu les madits.

 

On peut décomposer ce discours en 2 blocs. Il y a ce qui a été prévu par Max et les artefacts. Les artefacts sont les plus nombreux. Ce qui est prévu par Max doit être cohérent et consolidé.

Dans ce qui est prévu par mas il y a la vraie piste et les pièges.

 

A mon avis dans les madits Max inclut les pièges. Les madits servent éventuellement à exclure des artefacts indésirables.

Enfin les IS étant des indications supplémentaires ne devraient se rapporter qu’à la bonne piste.

 

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