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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 13:17

En 580, on est dans tous les sens. Est-ce que l’on n’est pas déboussolé ?

 

Pas de mesure ici donc pas de problème

 

Ce peut être aussi un indice pour ne pas chercher la mesure ici. Mais c’est tardif.

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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 16:14

530 : Le fait que Bourges soit au centre de la France relève de la légende

780 : la légende du système métrique ?

470 : Roland de Roncevaux relève de la légende

580 : ras

600 : ras

500 : légende de la carte

420 : la légende des cent jours. (la légende des siècles) + La légende d’apollon

http://fr.wikipedia.org/wiki/La_L%C3%A9gende_des_si%C3%A8cles

560 : légende de neptune

650 :

520

 

 

Difficile d’en tirer un système.

 

En 470, le lien 530 est déjà pregnant, rien à dire

En 500, la carte vaut pour son échelle pas la légende. (pas de spirale, pas Roncevaux)

 

Et la seconde carte ?

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 16:13

Je creuse ici une idée tirée de la solution de owl : l’idée de Judas en 530

 

La vérité en vérité et le coq qui chante c’est Jésus et St Pierre

L’oeil, l’ouverture, c’est Judas

 

Cela fait beaucoup d’éléments religieux (et les madits prétendent le contraire)

 

Que ferait on de ce Judas ?

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 16:13

La suite 580 -600 présente la particularité d’avoir un décodage inversé.

 

580 dit « 1=A » (codage nombre -> lettre) puis Angers = 0

600 dit « A=0 » (codage lettre->nombre)

 

 

Il y a là un sorte de miroir.

 

On peut voir cela comme 600 étant le point bas (là où l’on est le plus dans le noir)

On songe aussi à 580 et ses nombreux contresens

 

580 a un codage de note de musique qui correspond aussi au titre de 500 (suivante de 600).

 

 

 

 

Est-ce qu’il faudrait « remonter » (le temps, les lettres) ?

 

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:11

B : 5 items

530 : 7 items

780 : RAS

470 : 11 items

580 : 7 notes codées, 17 lettres codées,

600 : 20 éléments chimiques, 10 lettres-chiffres

500 : 2 chiffres, 4 lettres en morse

420 : 7 planètes,

560 : 2 chiffres

650 : n sentinelles, 8-5 chiffres,....

520 : ?

 

IS ALMISEFORU

Codage à 5 transitions

IS AVOK

Codage à 5 transitions

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 16:09
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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 16:09

QUESTION No 41 DU 1996-03-01

TITRE: ECHEC ET MAT

MAX, SI L'ON COMPREND COMMENT ABORDER LA SS, Y A T-IL UNE FACON BIEN PRECISE DE PROCEDER OU AVEZ VOUS CHOISI ARBITRAIREMENT UNE SOLUTION ET AU CHERCHEUR D'AVOIR DU FEELING SI JE PUIS M'EXPRIMER AINSI ! JE VOIS PLUS DE POSSIBILITES EN EFFET QUE DE COMBINASONS ECHIQUEENNES LORS D'U NE PARTIE SERREE !!!! MERCI PAFE

 

IL Y A UNE METHODE DE DECRYPTAGE BIEN PRECISE, ET QUI EST RATIONNELLE. JE VOUS DONNE UN EXEMPLE, EN PRECISANT QU'IL N'A RIEN A VOIR AVEC LA REALITE (MAIS ALORS, VRAIMENT RIEN !) : SUPPOSEZ QUE LES RELIQUATS PERMETTANT DE COMPOSER LA SUPERSOLUTION SOIENT LES LETTRES C, A, E F, B, D, G, DANS CET ORDRE. IL EST EVIDENT QUE L'ASSEMBLAGE FINAL DE CES ELEMENTS SOIT : A, B, C, D, E, F, G, ET QU'IL N'Y EN A PAS DE PLUS RATIONNEL. POUR LA SUPERSOLUTION, C'EST AU MOINS AUSSI EVIDENT. AMITIES – MAX

 

Exemple vraiment étrange.

Une suite « A, B...G » ne donne rien d’autre qu’elle même. Elle ne peut pas être le support d’une « autre » information permettant par exemple de localiser une cache.

 

Il faudrait avoir « C-X1, A-X2, ..., G-X7 ». La remise en ordre permet alors d’ordonner les Xi qui, eux, portent l’information de localisation.

 

Max a fini pas « avouer » que l’ordre de décryptage des énigmes convient très bien. Alors, ce questionnement est il inutile ?

 

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 16:07

Recherche des reliquats de 530.

 

Quart

Premier quart

Bébé

BB

Où, accent

2 et 3, ou O et U sont « à mi chemin »

Air

A (alpha romain)

Extrémité (bof)

ETERNITE

Majuscule/capitale

Serpent

Initial

Forme

Image

Centre

France

Coq

Bec

Pupille, oeil

Aube, est

Ouest

Crète

Cocorico

Chant

Angle droit

Entrailles

Augure

Rime  (r) age/rage

Rime chemin/romain -> roche

Pb de rime cache/rage (cage, rache) et romain/venin (ronin, vemin)

Longitude

Latitude

 

Exploitation « inviduelle »

Quart : le quart d’un intervalle ?

Premier quart : il en faudrait 3 autres ?

Bébé : RAS

BB : bardot (un âne ?), un locomotive ?

OU : RAS

2 et 3, ou O et U sont « à mi chemin »

Air : RAS

A (alpha romain) : RAS

Extrémité : RAS

ETERNITE : une tombe ? un cimetière

Majuscule/capitale ! RAS

Serpent : rivière sinueuse

Initial : RAS

Forme : RAS

Image : RAS

Centre : centre ville ?

France : RAS

Coq : clocher ?

Bec : RAS

Pupille : RAS

Chant : un champ ?

Aube : un moulin ?

Est : la direction ou le verbe « être »

Ouest : une direction

Crète : une crète ?

Cocorico : RAS

Angle droit : (prendre à )

Entrailles : entre les rails

Augure : RAS

Rime  (r) age/rage : RAS

Rime chemin/romain -> roche

Pb de rime cache/rage (cage, rache) et romain/venin (ronin, vemin) : Le mot « cache »

Longitude : RAS

Latitude : RAS

 

Peut-on en tirer quelque chose ?

 

2 et 3, ou O et U sont « à mi chemin »

Serpent : rivière sinueuse

ETERNITE : une tombe ? un cimetière

Centre : centre ville ?

Coq : clocher ?

Aube : un moulin ?

Est/Ouest : une direction

Crète : une crète ?

Angle droit : (prendre à )

Entrailles : entre les rails

Rime chemin/romain -> roche

Cache : on aurait le début d’une phrase « la cache... » Avec l’est cela donnerait « la cache est... »

 

On a des points de repère « en vrac ». Il ne se dégage pas de principe extracteur

Avec cette approche, on aurait une foultitude d’éléments. Comment être sur de ne pas en rater un ?

 

Interprétation complexe.

Cage + Bourges : Louis XI (mais c’est un peu compliqué). Et alors ? cage de fer : Faire ?

 

 

Au final, il semble que la liste initiale ne doit pas être examinée individuellement pour chercher une interprétation immédiate (il y a bien un assemblage + décodage global de la 12ème énigme).

Par contre, il faut chercher le principe extracteur (déclic) unique

 

Il y a les intermédiaires du décryptage de la solution

Quart

Premier quart

BB

A (alpha romain)

Initial

Image

Forme

Entrailles

Augure

Longitude

Latitude

Extrémité (bof)

Pupille, oeil

Dont les intermédiaires  « incontournables»

Bébé

Où,

Air

Serpent

 

Il y a des visions « décalés »

2 et 3, ou O et U sont « à mi chemin »

Aube

Est

Chant

Cocorico

 

Il y a les mots du texte (semblent interdit par les madits)

ETERNITE

Cache

Sage, vérité, devin

 

Il y a les caractéristiques surprenantes

Majuscule/capitale

Rime  (r) age/rage

Rime chemin/romain -> roche

Pb de rime cache/rage (cage, rache) et romain/venin (ronin, vemin)

Pb d’accent

 

Il y a ce qui n’a pas vraiment servi

Centre

France

Coq

Bec

Aube,

Est

Ouest

Crète

Cocorico

Chant

Angle droit

Sage, vérité, devin

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:04

La 12 ème énigme n’est pas « donnée ». Il faut chercher non seulement la solution mais l’énigme elle-même ! Comment est-ce que cela peut marcher ?

 

La résolution est sensée se dérouler en 4 étapes

-         Extraction des « reliquats »

-         Assemblage des reliquats en une énigme

-         Décryptage de l’énigme pour trouver une solution

-         Application de la solution sur la carte dans la zone pour trouver le lieu précis où creuser.

 

Commençons par méditer sur la dernière étape

 

Le lieu doit être précis (« pile-poil ») soit moins d’1 m2. Sachant que la zone fait facilement quelques km2, la réduction est de plus de 1 000 000 ! Je reste curieux de savoir comment Max s’y est pris (il affirmait en être très fier).

En termes de visée, un écart de 0,05 radian (environ 4 degrés) est courant sur le terrain. Soit une erreur de tangente de 5%. A 100m d’un amer cela fait 5 m ! Pour désigner « pile poil », il faut des amers proches (20m) ou une multiplication de ceux-ci. De toute façon, des points de repère semblent indispensables. Ils sont nécessairement mentionnés dans la solution.

Pour appliquer sur la carte, il peut y avoir un « cheminement ». Ce serait une suite de points de repères de plus en plus proches (effet de zoom). Pour arriver à la cache qui serait désignée par exemple par un écart relativement à un repère ou plutôt entre 2 repères (le milieu des 2 derniers par exemple). Cela peut nécessiter une distance (en mesures). L’exemple du madit sur l’arc de triomphe montre 2 amers dont l’un proche (Arc) et l’autre éloigné (obélisque) servent à fournir une direction,  plus une mesure pour la distance.

On peut s’affranchir du cheminement, par la désignation des points de repère proches qui sont à chercher sur la carte : le problème est  que la mention sur la carte au 1/25000 d’une telle concentration est douteuse – en soit elle est remarquable. Avec un nombre pair, la cache serait par exemple le centre des points opposés du polygone.

Dernière possibilité. La solution est en 2 parties. Une première se traduit par « un traçage » à partir de points de repères qui peuvent alors être relativement éloignés (quelques centaines de m ou quelques km). Cela donne un point sur la carte qui se confirme par un amer sur le terrain par rapport auquel on situe la cache.

 

Il semble donc que la solution à appliquer sur la carte doive se traduire par une suite de points de repères (éventuellement des distances, de façon improbable des directions). Tous (sauf peut être le dernier) figurent sur la carte. Il est déconseillé d’utiliser la carte au préalable car on risque de forcer des analogies. En fait, connaître la zone ne semble pas un bonus pour la 12ème énigme.

 

Décryptage

Il fournit donc un liste ordonnée de points de repères + éventuellement des distances voire des directions.

Il est sensé être simple (heureusement !). Toutefois, il n’est pas « transparent ». Cela veut dire que le résultat de l’assemblage n’est pas « en clair ».

Les points de repère peuvent être indiqués par des mots (église, croisement, toponyme,…) et/ou par des symboles de légende (comme la carte). Exemple « l’égalité » donne = soit un chemin.

 

Assemblage.

Max a explicitement indiqué cette étape. Elle signifie que les reliquats ne se décrypte pas un à un mais une fois assemblé. C'est-à-dire lorsqu’ils sont ensemble, réunis dans une suite ordonnée.

Il semble que l’ordre soit celui des énigmes. Donc l’assemblage n’est pas un problème : il n’y a qu’à accoler les reliquats. Par contre, c’est un préalable au décryptage.

A tire d’exemple on aurait « mine » + « arrêt » qui, une fois assemble donne facilement le décryptage « minaret ». En fait, il est difficile d’imaginer autre chose qui reste « simple ». La mise dans un tableau (comme le tableau des éléments chimiques) est déjà un peu complexe.

 

Extraction des reliquats

Il semble que la difficulté essentielle réside dans cette étape.

Les reliquats sont « élémentaires ».

Ils proviennent des 10 énigmes (pas dans la B parait-il) et plus précisément de leur décryptage (ce qui impose d’avoir le bon décryptage).

Il ne s’agit donc pas d’effectuer un second décryptage de chaque énigme.

Donc, d’un ensemble de « machins » assez vaste, il s’agit de retenir (a priori sans transformation), un petit nombre d’élément. Si on prend l’exemple précédent, ce sera une « mine ». Ou par exemple « chat » qui avec « tôt » donnerait château.

Les possibilités et les combinatoires sont immenses. Max a indiqué qu’il y avait une « unité » dans le processus d’extraction (un truc). Celui-ci devrait garantir d’une part d’avoir les bons et d’autre part de les récupérer tous. Il n’est pas obligatoire que le truc soit lié au mécanisme d’assemblage et de décryptage (tout suggère le contraire).

Le problème réside donc dans la découverte de ce « truc ».

 

Le test revient à examiner les 5 à 6 premières énigmes (jusqu’à 500) et de voir si extraction + assemblage + décryptage est fertile (c'est-à-dire que  cela fournit quelque chose de cohérent et d’applicable sur une carte)

 

 

 

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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 16:03

Il y a quelques années, j’ai fait des chasses aux trésors pour mes enfants. Ceci m’a amené à réfléchir au problème de localisation d’une cache : comment indiquer où elle se trouve « sur le terrain » ? Je crois qu’il n’y a que 3 possibilités : les coordonnées, une intersection ou un repère proche. Examinons-les dans le cadre de la chasse.

 

L’indication d’une cache par les coordonnées (longitude et latitude) est très délicate sans GPS (il faut descendre au dixième de seconde d’angle pour obtenir une précision d’un mètre – impossible à exploiter en pratique avec une carte). En 93, cet outil n’était pas d’usage courant. Cette méthode peut être exclue.

 

La méthode des intersections consiste à placer la cache à l’intersection de deux droites. Ces droites sont définies par l’alignement de 2 amers. Cela fait 4 amers en tout. Sur la cache, le chercheur voit alors le double alignement.

Cette méthode génère énormément de contraintes. En effet, en pratique, il y a une petite incertitude de positionnement (supposons là de 1 degré) et la zone possible est le croisement de 2 secteurs de cercle. Pour que cela marche cette zone doit faire moins de 1 m2. Donc, 2 des amers doivent être assez proche (moins de 100 m) et les 2 autres les plus éloignés possibles (plus d’un km). Tout cela nécessite donc un espace dégagé (qui interdit donc de se trouver en forêt). Ces amers sont assez massifs. Ils doivent être « ponctuel » afin de permettre un alignement non approximatif. Cela peut être un clocher, un château d’eau, un pylône,... Il ne sert à rien de recourir à une troisième droite car on tombe sur la même intersection de secteurs sans pour autant améliorer notablement la précision.

La donnée des 4 amers suffit. En effet, en théorie, il y a 3 points d’intersection possibles, mais en pratique un seul peut faire l’affaire (par exemple, ce n’est pas le centre du quadrilatère). Les contraintes obligent d’avoir 2 amers proches l’un de l’autre). Donc, la 12ème énigme se traduit par la donnée de 4 amers (ni plus ni moins).

 

Le plus probable reste toutefois la dernière méthode qui nécessite un repère proche. Ce repère est « remarquable ». Il présente au moins une particularité de petite taille (moins d’1 mètre). La cache se localise par rapport à ce rapport dans une direction et une distance. La direction est probablement une des 8 directions principales de la rose des vents et la distance est inférieure à 20 m.

D’après les madits (confus comme d’habitude), il n’y aurait pas de construction humaine à moins de 50 m. Max exclut des construction humaines les entités sculptées ou moulées, les menhirs et les dolmens. Par contre un chemin (humain et non un sentier animal) est une construction humaine.

Par ailleurs le repère ne peut être ni végétal (pas pérenne) ni animal (mobile). Il est donc minéral (ou géologique).

Le repère est donc une statue (forcément remarquable), un rocher remarquable, un élément de falaise (ou fossé) remarquable, un trou (gouffre, grotte) ou une source.

La 12ème énigme donne donc ce repère, l’orientation et la distance. C’est nécessaire et suffisant.

Pour donner l’indication du repère, on se retrouve dans le problème initial (de la zone) avec une différence notable ; on peut être légèrement imprécis puisque le caractère remarquable du repère compense l’approximation (cela se passe « sur la carte »). Les 3 méthodes recensées sont valables, on peut généraliser les 2 dernières à tout traçage géométrique (règle et compas) sur la carte.

Je ne crois toujours pas à l’indication en coordonnées. Il faut procéder à un traçage géométrique sur la (seconde carte). Le problème de visibilité sur le terrain ne se pose plus (on peut être en forêt).

Pour être sur d’être  « pile-poil », je vois 2 approches : soit un traçage de 3 courbes concourantes au même point, soit la construction simple d’un point accompagnée du nommage de la nature du repère.

Les courbes sont probablement des droites (peut être un cercle) qui nécessitent chacune 2 points. Il faut donc 6 amers (ou 5 amers et une direction, ou 5 amers et un rayon) que l’on sait apparier 2 par 2. Cela me parait compliqué.

Le plus probable est d’avoir la construction simple d’un point + le nom de la nature du repère.

Comment construire un point sur la carte ?

L’intersection de 2 droites nécessite 2 x 2 points ou 2 point + 1 point + 1 direction ou 2 points et 2 directions. Cette dernière méthode est la moins ambigüe.

L’intersection d’une droite et d’un cercle nécessite 2 points + 1 point + une distance ou 1 point + 1 direction + 1 point + une distance. La construction du cercle par 3 de ces points me semble exclue. De même, la construction du cercle par son centre et un point du cercle génère beaucoup d’ambiguïté

L’intersection de 2 cercles nécessite 2 points et 2 distances.

Outre ces constructions géométriques il est possible de reporter un décalque d’éléments des visuels. La cohérence de l’échelle est aussi un gage de « bonne piste ». Cela nécessite d’ajuster des éléments clés du visuel avec des points de repère sur la carte et de dégager un point cible. 

Il est possible d’envisager un traçage « parlant ». Le plus logique serait la représentation du chercheur en train de creuser (sol, pied, pelle et fond du trou).

Enfin, le procédé peut consister à faire cheminer le chercheur. A partir d‘un point de départ (la place la mairie ou de l’église), ce sera une suite d’indication (orientation, distance, nombre de croisement, gauche, droite). On termine en quittant le chemin (madit oblige). Cette technique est plutôt « casse-gueule » (risque d’un nouvel embranchement, savoir si l’on compte ou pas tel sentier, grande quantité de données, importance cruciale de l’ordre,...). Je n’y crois pas.

 

Voilà le tour d’horizon. Il permet d’examiner ce que la 12ème énigme doit fournir. Je ne rappelle que ce qui me semble « pertinent ».

-          4 amers sur le terrain

-          2x2 points sur la carte + nom du repère + distance + orientation.

-          2 points sur la carte + 2 directions + nom du repère + distance + orientation.

-          2 points sur la carte + 2 distances + nom du repère + distance + orientation.

-          Report sur la carte d’éléments du visuel + nom du repère + distance + orientation.

 

Aucune des démarches n’est exempte de problème.

Les techniques avec des cercles nécessitent des longueurs de rayon qui peuvent se confondre avec la distance sur le terrain. Quelle unité pour chacune ? Faut-il faire intervenir l’échelle de la carte pour le rayon ?

Les techniques utilisant des directions de droites engendrent une ambiguïté avec l’orientation sur le terrain.

 

Il semble incontournable que des éléments remarquables de la carte soient désignés dans l’énigme 12. Il y en a au moins 2. Il peut y en avoir 3, 4 ,5 ou 6. Il est improbable qu’il y en ait plus.

Ce sont aussi les premiers éléments à trouver. Voilà un critère important pour la chasse aux reliquats.

 

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