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18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 10:48

La fibule de preneste est un faux. Elle dit « machin m’a faite »

IS : AIE CONFIANCE EN L'AIGUILLE MAINTENANT. MAIS SACHE QUE TU SERAS TRAHI PLUS TARD.

Je verrais bien la confiance dans l’aiguille de la boussole en 780 et la trahison dans l’aiguille de la fibule en 600.

 

C’est un faux

-          Elle ne date pas de l’antiquité

-          La phrase est fausse.

C’est cette seconde caractéristique que l‘on peut appliquer.

La phrase « la clef ne se cache pas sur un navire noir perché » ne fournit rien

La phrase « Les serrures sont montrées dessous plusieurs épaves blanches posées » qui serait construite avec les antinomies de tous les mots ne fournit rien. Cela ne correspond pas à l’esprit de « faussaire ».

On va tenter des altérations uniques de la phrase.

 

Hypothèse 1 : la clé est bien visible sur un navire noir perché. Cela change peu le problème. Le seul intérêt est d’expliquer pourquoi on voit la clef.

Hypothèse 2 : la clé se cache sur un navire perché qui n’est pas noir : bof.

Hypothèse 3 : La clé se cache sur un navire noir à « ras de terre ». Bof

Hypothèse 4 : La clé se cache sur un truc noir et perché qui n’est pas un navire

Hypothèse 5 :  ce qui se cache sur un navire noir perché n’est pas une clé (quoi alors, ?)

 

C’est l’hypothèse 4 qui est la plus prolifique :

Tout d’abord, un navire est un bateau qui va sur la mer. La plus petite variation de cela est de considérer qu’il s’agit d’un bateau qui ne va pas sur la mer. On pense donc à une péniche. Les péniches sont généralement noires. Une péniche perchée est inhabituelle. Si l’on exclut une péniche précise qui a été hissée quelque part, une péniche peut être considérée comme perchée lorsqu’elle passe sur un pont canal ou sur un ascenseur à bateaux (on exclura une écluse standard ou un lac).

Le « un » de « un navire noir » appuie cette vision. C’est un navire quelconque et non « le » navire.

Enfin, les ponts canaux ou les ascenseurs à bateaux ne sont pas très nombreux (en France).

Le pont canal célèbre est celui de Briare

L’ascenseur à bateau célèbre est celui d’Arzviller.

 

Mise à part les péniches, cela pourrait aussi donner un sous-marin. Il s’avère qu’un sous-marin est un navire (peut être existe-t-il des dictionnaires qui les exclut de la catégorie) : on peut considérer que ce sont des « navires atypiques ». Les sous marins (militaires) sont noirs.

Il peut être perché = en cale sèche => Un port, une zone de construction navale (militaire)

Il peut être le contraire de perché = immergé. Là c’est plus délicat. On peut imaginer qu’une date permettant de préciser la position d’un sous-marin à un moment donné. On peut supposer que c’est à la sortie du port des sous marins (l’ile longue).

 

Enfin il y a toutes les épaves. Il y a de quoi faire.

 

Au final, on ne peut pas trouver à ce stade quel « non NNP » il s’agit.

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17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 10:47

Approfondissement de l’hypothèse navire noir perché qui est aux limites de l’éternité et qui est identifier dès 600.

 

Plutôt que de chercher au petit bonheur, il serait bon d’utiliser les 10 villes de 580.

 

A ce titre, Cherbourg (port militaire) peut faire l’affaire. Il doit bien y avoir une cale sèche (il y a aussi de la construction navale)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Octeville

http://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Le_Redoutable

Le « redoutable » aurait été construit à Cherbourg. Cela renoue avec l’idée « atomique » de 600.

 

Tout cela peut coller. Qu’est-ce que cela apporte ?

L’idée de chantier navale, de bâtiment de guerre, de sous marin, de SNLE…

Quel genre de clef ?

Ce serait la clef de tir (encore une historie de code). La communication avec les SNLE passe par le centre de la France vers Bourges…

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16 mai 2009 6 16 /05 /mai /2009 10:45

Dans 530, mon sixième aux limites de l’ETERNITE se cache. Ici, c’est la clé qui se cache sur un navire noir perché. On va supposer que l’on parle de la même chose.

 

Que peut on en tirer ?

1 : 530 donne aussi l’ordre (la 6ème c’est 600).

2 : un même concept X qui est un navire noir perché et qui est aux limites de l’éternité.

3 : limites de l’éternité et navire noir perché.

4 : Anagrammes (ETERNITE + CLEF ou ETERNITE + NAVIRE NOIR PERCHE)

 

 

1 L’ordre des énigmes.

Retour sur 530.

Mon premier : « au commencent était la lumière ». (B comme le titre de l’énigme)

2 et 3 qui cherche leur chemin : 530 où on est, 780 où on va. (O comme l’œil, U comme le sabot du cheval)

4 : s’inspire :?. ???? (R comme Roncevaux ou Rocamadour )-

5 : en rage mais suit sans protester… Suivre l’ordre ? (G comme Gérardmer).

6 : E sur la clé ?

7 : Dressé crache son venin : la spirale à 4 centres ? Un serpent ? (S comme ?????).

Tout ça pour ça ??

 

2 Limites de l’ETERNITE = navire noir perché = X.

On recherche le concept X qui présente cette égalité.

Jugement dernier (main levée) : mais quid du NNP ? Condamné aux enfers = damné : SATAN ??? Big bang, fin des temps, mort, infini, âme, avenir, futur. BOF

Il y a l’idée d’un sous-marin nucléaire  (SNLE) qui nous met aux limites de l’éternité.

 

3 Limites de l’ETERNITE différent de navire noir perché.

Le fait d’être aux limites de l’ETERNITE permettrait l’identification de NNP. Il serait souhaitable de l’avoir dès cette énigme.

 

Perché => en hauteur

Limites : est-ce aussi en hauteur ?

Un cimetière ? Une nécropole ? Un mémorial

Une nursery ? Un hôpital ? Improbable rapprochement avec un navire noir.

Un record ? Une chose célèbre pour l’éternité (un monument historique )?

 

Les portes de l’éternité : van vogt. C’est un auteur de SF => pas de référence à un navire noir perché

(piste POE ???)

Azimov ?

 

Un monument canadien vers Douai (mémorial de Vimy)

http://olivier.ct.club.fr/vimy/Memorial.html

ð      Des sentinelles en veux tu en voilà mais pas de NNP. Il est à la bonne distance de Carignan.

 

Référence à Sade et aux 120 journées de Sodome « les limites de l’éternité ».

 

Navire noir = bateau ivre. Pas de référence à l’éternité.

 

Le portes de l’éternité : mythologie égyptienne

 

L’éternité + tableau périodique => idée de la demi-vie des éléments.

Quatorze isotopes d'einsteinium sont maintenant identifiés. Ils ont des demi vies s'étendant de 2 secondes (257) jusqu'à 471 jours (252).   C'était le septième élément transuranic à être découvert. Il a été identifié la première fois en décembre 1952 par Albert Ghiorso à l'université de la Californie, Berkeley et par une autre équipe dirigée par G.r. Choppin chez Los Alamos. Ils examinaient ensemble les débris d'un essai d'arme nucléaire de novembre 1952. Ils ont découvert l'isotope 253, qui a une demi vie de 20,5 jours. Cela pourrait faire office de mesure.

Mis à part l’einsteinium, quel isotope prendre ?

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15 mai 2009 5 15 /05 /mai /2009 10:43

Pour « al-mar », on retient la référence du robert 2 de 1980 : « les maures ».

"AL-MAR" EST UN MOT D'ORIGINE ETRANGERE. SA SIGNIFICATION, UNE FOIS TROUVEE - ET ASSOCIEE SYMBOLIQUEMENT A CELLE DE LA FIBULE DE PRENESTE - VOUS FOURNIT UNE EXPLICATION QUANT A LA FAÇON DE DECRYPTER LES LETTRES QUI FORMENT L'ENIGME TEXTUELLE (Fig-Mag).

 

http://www.guichetdusavoir.org/ipb/index.php?showtopic=11714

 

Al-mar = « à la mer » en espagnol. Mais il n’y a pas de tiret. Cela peut toutefois coïncider avec le navire.

 

En arabe al-mar = le passage ? Il y a le problème de la transcription de l’arabe en caractère latin (pas de transcription standardisée, une phonétique très approximative). Il y aura le passage de 560 (mais le pouce donne déjà un lien), éventuellement l’ouverture de 530 (cela commence à être limite, de toute façon 530 est « central » et on peut toujours piocher dedans).

 

Selon le madit, c’est un mot d’origine étrangère mais pas un mot étranger. Donc ces explications ne seraient pas à retenir.

 

L’arabe s’écrit de droite à gauche. De plus, la « vraie » fibule de Préneste contient un texte écrit de droite à gauche. Cela rejoint la technique de décryptage de 580. Est-ce que ce lien permet d’en déduire plus que la clé de passage entre 2 énigmes successives ?

Cette technique d’écrire de gauche à droite ne semble pas opérante ici en 600 (par exemple pas question de prendre les dernières lettres des villes ou des éléments chimiques).

Si l’ordre des énigmes était 600-580, cela constituerait une chouette clé de passage pour 580. Ce serait une remise en cause essentielle de B (530 780 470 xxx 600 580 420 yyy 650 zzz). On verrait alors xxx = 500 ce qui légitimerait l’axe Roncevaux Bourges Carignan. Mais cela ne résout pas tous les problèmes des clés de passage et c’est inexpliqué. Aucune solution de B ne donne cet ordre. B est difficilement une fausse piste. L’explication viendrait de 780 ou 580. Je ne vois pas comment faire parler 780 dans cette direction. 580 et sont titre pourrait donner l’idée d’une inversion de sens : mais comment fonctionnerait-elle ?   

En dehors de cela cette « écriture inversée » pourrait devoir être appliqué dans l’énigme suivante en 500. Je ne vois pas.

Ce retour sur 580 pourrait suggérer d’inverser la régression de 580. Au lieu de faire -1 faire +1. C'est-à-dire que Bourges=3 etc.

 

Enfin le contexte de ce mot (les maures) renvoie au contexte de 470.

 

Qu’en conclure ?

Al-mar c’est une expression « française » d’origine arabe. Cela donne 3 choses :

-          L’idée des chiffres (à allier aux lettres)

-          L’idée d’écrire inversement (et donc d’utiliser 580)

-          L’idée des maures et donc d’utiliser 470.

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14 mai 2009 4 14 /05 /mai /2009 10:42

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pr%C3%A9neste

Il y a un « sanctuaire de la fortune ».

http://www.universalis.fr/encyclopedie/Z020407/SANCTUAIRE_DE_LA_FORTUNA_PRIMIGENIA_Preneste.htm

Difficile d’en tirer un lien.

 

 

Fibule de preneste

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fibule_de_Pr%C3%A9neste

La fibule de Preneste est un objet (vraisemblablement un faux) qui serait l’une des plus anciennes traces d’écriture latines.

Longue de 11,7 cm : une mesure ? Une aiguille ?

Une inscription écrite de gauche à droite.

 

MANIOS MED FHE FHAKED NUMASIOI

Qui donne en latin classique, MANIUS ME FECIT NUMARIO, traduit par « Manius m’a fait pour Numarius (Numérius) »

 

La fibule est (serait) un faux => C’est l’aiguille qui trahit.

 

 

C’est aussi le nom d’un musicien italien du 16 ème siècle. Spécialiste de la polyphonie.

http://www.larousse.fr/ref/musdico/Giovanni-Pierluigi-da-Palestrina_169451.htm

Difficile d’en tirer un lien efficace.

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13 mai 2009 3 13 /05 /mai /2009 10:41

A cause de ce tableau, c’est le décodage (résolu communément) le plus difficile. C’est difficile aussi parce qu’il a fallu d’abord transcoder les lettres comme il faut (A = 0). On voit bien ici l’intérêt de la clé provenant de 580. Remarque, en début de chiffre, on a B,D,H,E,C,F et en fin de décimales on a J,F,B, H,D, G, C. Le 0 ne pouvait donc être que A ou I.

Il n’empêche, comment penser à Mendeleiev ?

J’ai du mal à m’en rappeler, mais il me semble que les personnes qui m’avaient parlé de la chouette d’or en 1993 m’avait donné le « truc ». Evidemment, une fois qu’on a le « truc », il n’y a aucune difficulté. On peut toujours imaginer que la « mèche » ait été vendue par Max pour un « gros piège ».

Il peut y avoir un déclic culturel : je pense à la masse du chlore par exemple. On peut aussi tirer un indice de la fibule de Préneste. Elle dit « X m’a faite ». C'est-à-dire qu’il est question de matière. Le verbe « allier » peut donner la notion d’alliage et donc de matière. Enfin le visuel fait « création du monde » ou « big bang » encore l’idée de matière. On peut considérer que ce décodage était difficile mais pas impossible (d’ailleurs, il a été craqué collectivement en quelques semaines).

Est-il possible qu’il y ait un « autre décodage » de ces lettres ?

Techniquement, cela serait assez difficile à construire pour Max.

 

Bref je classe ce décodage parmi les rares éléments « sûrs » des résolutions.

 

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12 mai 2009 2 12 /05 /mai /2009 10:39

Le décodage présente un problème majeur : le « Es » de clesf.

 

Il n’existe pas de E, de Le, de Cle,  de Ef, ni de Lef dans le tableau des éléments. Donc « la clef se c » n’est pas codable. En faisant sauter le F (de clef) et en gardant Es, le problème du « E » se déplace à « ecache », il faudrait E, Ec, ou Eca qui n’existent pas non plus. Il est donc impossible de coder la phrase « la cle se ca … » ou « la clef se ca… » avec les symboles chimiques. Ceci dit, il était sans doute possible de construire une autre phrase qui « veut dire la même chose ».

 

Les faits.

 

Depuis au moins 1988, les valeurs officielles du l’union internationale de chimie pure et appliquée sont :

Ir = 192,2 et non 193,1

Re = 186,2 et non 186,3

Ru = 101,1 (101,07) et non 101,7

U = 238 et non 238,1

Es =252 et non 253

L’einsteinium (élément 99) a pour symbole Es. Je n’ai trouvé aucune trace d’un changement de codification. « Es » a toujours été le symbole pour l’Einsteinium.

Il y a donc 6 « erreurs » dans le codage du texte de 600.

 

Toutefois, des erreurs existent dans les publications.

- Je dispose d’un dictionnaire Larousse de 1990 qui donne un tableau périodique avec le symbole « E ». Mais les masses atomiques sont correctes. Curieusement, à l’article « Einsteinium », le symbole donnée est bien Es (le Larousse est incohérent avec lui même).

- Sur le site « ilotresor », il est fait référence à un tableau extrait de l’encylopédia universalis ou il n’y a que 2 erreurs : E = 254.

- La contribution de Papymax montre qu’il existe une documentation de référence qui comporte toutes ces « erreurs » (les autres valeurs utilisées sont bonnes).

- http://psalvy.club.fr/WEB/FICHES/600.htm : tableau des éléments tiré du Petit Larousse Illustré de 1976.

=> Il est probable que les publications (françaises) se soient trompés pendant plusieurs années sur le symbole Es. Cela n’a rien d’invraisemblable. Pour les masses atomiques, c’est plus complexe, il y a en effet 3 causes de divergence : une erreur de publication, l’évolution dans la précision de la mesure de la masse et le fait qu’il ya plusieurs isotopes donc des masses différentes.

 

Examen des hypothèses.

 

Hyp 1 : Max a été une victime. Il a utilisé une documentation erronée (celle ou « tout colle »). Il croit Einsteinium = E. Cela expliquerait l’IS « semée d’embûche, pas ma faute » (il s’est aperçu du problème plus tard). Par contre, cela ne colle pas trop dans ces réponses où il persiste à dire qu’il n’y a pas d’erreur. OK

 

Hyp 2 : Max a été trompé sur les masses atomiques uniquement (les 5 !). C’est très improbable : je n’ai pas connaissance de documentation avec ces masses et « Es ». NON

 

Hyp 3 : Max a été trompé sur ‘E’ uniquement et il a fait exprès de faire une « erreur » sur les masses atomiques. Il faudrait chercher la raison d’être de ces erreurs. Il parait improbable de jouer sur les écarts de valeur car la documentation publié comporte des variations et les écarts sont trop aléatoires. D’autre part, en s’engageant sur cette voie, max n’a pas pu ne pas voir l’erreur sur le « E ». NON

 

Hyp 4  : Max n’a pas été trompé. Il « a fait de son mieux », il voulait « dire « la clef se cache… ». Ce n’est pas possible avec le « vrai tableau ». Il a donc trouvé une documentation erronée qui contient « E » et qui comporte aussi les erreurs de masse atomique. Le fait qu’il y ait autant d’erreurs (5) et que cela coïncide avec une documentation existante est remarquable. Cela expliquerait l’IS et aussi les (fières) réponses sur « l’absence d’erreur » : il faut trouver la bonne documentation pour comprendre cela. Je trouve cela très limite : il faut se procurer la « bonne documentation » : celle qui est fausse et qui contient la « bonne » erreur ! C’est malgré tout l’hypothèse la plus probable. D’autre part, cette situation n’est pas trop pénalisante pour les chercheurs qui n’ont pas la bonne documentation. OK

 

Hyp 5 : Max a fait exprès. Le S est bien là, les erreurs de masse aussi. Il est assez improbable que cet ensemble d’erreur construit artificiellement puisse coïncider avec celle d’une documentation. Je ne crois pas alors que ce puisse être une fausse piste. Il peut par contre y avoir des explications pour le F comme « vrai piste ».

 

- Explication 1 : SF : La science fiction. Les limites de l’éternité => les portes de l’éternité, Van Vogt.  La fin de l’éternité (Azimov). Difficile d’y voir une clé ou un NNP. Le visuel serait il une référence à « couverture de livre » (je n’en n’ai pas souvenir).

- Explication 2 : Ce S (entre E et F) correspond à la lettre cachée de 780 : le S.  Que faire de cela ? Il n’y a pas de F dans 780. Les S sont dans voudras, rosse, mais, dois, boussole, pied. Enlever 1 ou plusieurs S ?  Ajouter des S ? A quoi l’appliquer ?

- Explication 3 : la lettre clé SF est une notion de la sécurité sociale : lettre-clé. Cela concerne les sages femmes. (il suffit d’être sage ?). On ne trouve cela qu’à l’ère de google.

- Explication 4 : S->F une transformation unique (bof) ou plutôt un décalage à appliquer (rot13) . N->A, V->I, R->E. Quand appliquer ce décalage ? En tenant compte de la musique, la note RE est particulière vis-à-vis de rot13. Vis-à-vis des éléments chimiques, Er et Na présents la même particularité.

- Explication 5 : clé SF ; ce serait une norme de clé mécanique ou de serrure ?

- Explication 6 : utilise les écarts de masse. clé SF= Ir*0,9 + Re*0,1 + Ru *0,6 + U* 0,1 + Es*1 = 0,1 *(9Ir + Re + 6Ru + U + 10Es). 10Es peut faire dièse (dies ire) , Re erre, Ir hier. Etant donné les évolutions possibles de ces valeurs, c’est trop délicat.

Explication 7 : Clé SF = Ir + Re + Ru + U + Es. Pas d’anagramme valable.

Explication 8 : SF + Ir + Re + Ru + U + Es. Pas d’anagramme valable (refuser + siru).

Explication 9 : Le S est un reliquat (et si chaque énigme fournissait une lettre en reliquat ?). Cela peut venir en plus de l’hypothèse 5.

Explication 10 : S-F est une transmutation (soufre en fluor). Le fluor sert pour le fluorure d’uranium, mais le soufre ? Pour l’alchimie, le fluor n’est pas un composant important. Dans la création de matière par les étoiles, il n’y a pas de cycle particulier permettant le passage naturel S->F ou même F->S.

 

Synthèse.

 

Si on croit la contribution de papymax, la phrase est bien « la clef se cache sur un navire noir perché » et les « erreurs » se justifient parce qu’elles expliquent pourquoi il faut utiliser « einsteinium = E».

Eventuellement c’est « la clé SF » pour science-fiction ou rot13.

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11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 10:35

I Etape 1

La fibule de Preneste => Ecriture latines.

Pour « al-mar », => Les chiffres « arabes »

=> Idée Transcoder les lettre en chiffres.

 

II Etape 2.

BDI,J.  DF,F.  CFD.  BJ.  HJ.  EA,B.  BC.  E.  DC,B.

CDI,B.  BAB,H.  BE.

CD.  FB.  BCG,J.  BIG,D.  BE.  BG.  BJD,B.  DB.  BGH,C.

BC.  E.

On s’aperçoit que les texte ne comporte que les lettre de A à J.

On s’aperçoit que cela correspond aux premières lettres des villes de 580

On retient de 580, un code :

A = 0, B = 1, C = 2, D = 3, E = 4, F = 5, G = 6, H = 7, I = 8, J = 9

Cette clé est un simple décalage du nombre associé aux lettres. 580 n’est pas absolument indispensable pour cela. Mais cela évite le tâtonnement.

=> Un code

 

III Etape 3

On applique le code :

138,9.  35,5.  253.  19.  79.  40,1.  12.  4.  32,1.

238,1.  101,7.  14.

23.  51.  126,9.  186,3.  14.  16.  193,1.  31.  167,2.

12. 4.

Une série de nombres de 4 à 253.

14 , 12 et 4 sont présents 2 fois.

=> Des nombres.

 

IV Etape 4

Il faut une astuce : on se réfère au tableau de Mendeleiev.

On constate que cette série de chiffres correspond à des masses atomiques.

138, 9 = La / 35,5 = Cl / 253 = Es / 19 = F / 79 = Se /  40,1 = Ca / 12 = C / 4 = He / 32,1 = S / 238,1 = U / 101,7 = Ru / 14 = N /  23 = Na / 51 = V /  126, 9 = I / 186,3 = Re / 16 = O / 193,1 = Ir / 31 = P / 167,2 =Er /

La Cl Es F Se Ca C He S

U Ru N 

Na V I  Re N O Ir  P Er

C He.

ð      La Clesf se cache sur un navire noir perché.

Le fait d’aboutir à cette phrase intelligible  n’est pas un hasard. Cela valide les étapes précédentes.

 

V Etape 5

Le visuel montre une clé bien visible. Elle est tenue en main.

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10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 14:49

Mesure et spirale à quatre centres. Les 2 mots apparaissent dans la même énigme

 

Idée 1

La spirale à 4 centres

Pied = 2piR

La mesure vaut 2 piR le rayon augmente comme dans la spirale à 4 centres (à base carré) : R, 2R, 3R, nR…

Par exemple : 33 - 49,5 – 66 - 82,5. Les chiffres tombent juste

Sauf que rien ne vient justifier cela.

 

Idée 2

La mesure est un tour de spirale. Ce n’est pas 2 piR mais piR (1+2+3+4)/2 = 5piR/2

Quel R faut il prendre ? 10,5 cm de 780 ? Alors mesure = 82,5 cm.

La justification serait d’ajuster 3 point : 2 points de base du carré (le premier centre A et le point de départ de la spirale B) et le point d’arrivée de la spirale C. Si l’on parvient à trouver 3 point sur la carte qui s’alignent ainsi. AC = 4 AB (=42 cm)

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9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 14:23

On a trouvé B (l’ordre) et 530 (Bourges). On arrive en 780. On pense que la chose importante à trouver est la mesure. Jetons un coup d’œil plus approfondi aux autres énigmes qui évoquent la mesure. Ce coup d’œil devra rester « superficiel » (des constats), il ne s’agit pas de les résoudre. Les périodicités des chiffres suggèrent assez facilement 3 * 11 = 33.

 

On considère que la rosse c’est le mauvais étalon. Il indique le « mauvais choix ».

De plus, il donne l’idée « d’étalon de mesure » et donc de « mesure » (justification de l’hypothèse).

 

Revenons à Bourges. C’est au centre de la France. La Boussole du visuel montre clairement un axe méridien. Le choix est aussi un choix entre Nord ou Sud. L’absence de N dans le corps du texte indique « pas de N » (+ IS « sans haine également »). La position de la boussole invite à aller au Sud.

La direction « Sud » fait partie du bon choix.

 

Dans le poème, les 2 « par » apparaissent comme des facteurs de multiplication. La mesure prise sera le facteur multiplicatif. Rien d’original mais c’est confirmé.

 

Le pied étant du « bon coté du choix », on peut l’envisager comme la mesure. Il y a plusieurs pieds dans l’Histoire. Leurs valeurs tournent autour de 30 cm. On remarque que le périmètre de la boussole fait 33 cm.

On peut considérer qu’il faut prendre le texte « au pied de la lettre ». C’est pourquoi le « pied » serait « en clair ». Par ailleurs, la seconde partie du texte (le bon choix) fait 33 lettres.

En faisant une recherche, on trouve dans le quid la référence à un pied de 33 cm.

 

Le cocher est le « maître ». Ce sera le « mètre étalon » à ne pas prendre.

Le cocher c’est aussi un conducteur. Le contraire c’est une résistance. Or le pied « métrique » traduit une résistance à d’adoption du système international.

 

L’IS indique qu’il n’y a qu’une mesure. On n’a pas à chercher plus.

 

Le Sud sera confirmé par l’épée du visuel qui pointe correctement bien l’orientation de Roncevaux depuis Bourges dans le cadre de la boussole.

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