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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 17:46
http://fr.wikipedia.org/wiki/Électricité_en_France

Il apparaît que la part de production électrique d'origine photovoltaïque n'est plus ridicule.
4 TWh soit 0,7%. Cela reste la dernière contributrice (nucléaire 405 TWh soit 75%, hydraulique 64-11,8%, gaz 23-4,3%, charbon 18-3,3%, fioul 6,6-1,2%, éolien 15-2,8%, autres 6-1,1%).
Toutefois, cela a cru de 67% en 2012 et de 400% en 2011 !

En fait, cela provient de la création de grand champs photovoltaïque et non d'une production "par les toits". Les installations de puissance supérieure à 100kW représentaient 73% en 2011.

Comme l'écrit Wikipédia, c'est une production assez prévisible : on produit de l'électricité l'été et en début d'après-midi. Or, le besoin est en début de soirée et l'hiver. C'est donc essentiellement inutile. Il faut compenser par des centrales de type thermiques brûlant du charbon (c'est le moins cher) ou à gaz.
C'est donc là une première aberration. En fait, ces installations produisent de l'électricité à un moment ou elle est économiquement la moins chère.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Contribution_au_service_public_de_l%27électricité

Là ou cela devient scandaleux, c'est quand on regarde le financement. Car, cette électricité photovoltaïque n'est pas compétitive (pas du tout).
Le prix de gros est d'environ 60 euros par MWh.
Le nucléaire revient environ à 50.
L'éolien terrestre est acheté à 85.
L'éolien off shore est acheté à 230.
Le photovoltaïque est acheté à 288 à 440. Soit en gros 5 fois le prix.

Il faut donc la subventionner. Cela se fait par un tarif de rachat digne du racket d'al capone.

Au final, ceux qui paient sont : les fournisseurs d'électricité (EDF en tête) parce que tout le surcoût ne passe pas dans la participation au sévices public de l'électricité (2,8 milliards d'euro cumulés à fin 2010 pour EDF) - et les clients paient le machin via ce service public de l'électricité (charges de 2,1 milliards d'euros prévus en 2013 pour le photovoltaïque en augmentation vertigineuse).
On peut nuancer la situation pour EDF dans la mesure ou l'entreprise est productrice photovoltaïque et touche aussi "le prix d'achat".

Le pompon est atteint quand on voit que cet usine à gaz ne crée pas d'emploi et contribue au déficit commercial.

Donc, je me suis trompé.
Le photovoltaïque n'est pas resté dans les limbes. Il a au contraire connu une augmentation spectaculaire.
Il ne faut pas s'en réjouir. Mis à part quelques investisseurs/spéculateurs avisés, la société française paie le machin (de l'ordre de 5 milliards par an en augmentation!) et cela pèse sur la balance commerciale.
Tout cela pour une solution qui est une impasse.
Il serait temps que que les pouvoirs publics arrêtent cette folie.


L'éolien ne présente pas la même situation catastrophique.
La production est plus étalée dans le temps (même si l'arrivée d'un grand anticyclone sur tout la France est un problème).
Le niveau de subvention est raisonnable. C'est une énergie quasiment compétitive.
Le déficit est intra européen : c'est un moindre mal.


On voit bien la manoeuvre des adorateurs du soleil : tenter de faire monter le prix du nucléaire en faisant porter plus de charge, espérer faire baisser les prix du solaire en espérant un miracle technologique et faire payer tout cela par le client gogo dans ce qui constitue un impôt déguisé (le niveau du montant commence à être impressionnant, encore quelques années, il atteindre la niveau de la TIPP).
Sauf que personne n'a résolu le problème de la divergence entre le temps de production et le temps de consommation.
Sauf que le vrai prix du nucléaire commence à être connu et qu'il reste correct, en tout cas pas du niveau démesuré des délires écologiques.
Sauf que malgré des installations mondiales importantes et variées, le prix du photovoltaïque reste désespérément non compétitif.
Sauf que personne n'à commencer à examiner les coûts cachés du photovoltaïque (occupation de place, changement d'albédo, perturbations climatiques, démantèlement, utilisations de ressources rares, pollutions,...)

J'ajoute que tout ceci conduit à un enchérissement de l'électricité qui peut difficilement être vu comme une bonne chose.
À ce titre, c'est tuer les espoirs de voiture électrique (dont l'avènement présente déjà assez de difficultés sans cela).
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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 14:38
Le secteur automobile va mal (en France et plus généralement en Europe). Faut il s'en étonner ?

En effet, la propagande officielle tambourine depuis des années que l'automobile, c'est "mal" (polluant, meurtrier, macho, désuet,...).
En pratique,le matraquage réglementaire fait de tout conducteur un présumé coupable. S'il n'a pas encore été flashé, c'est qu'il va l'être. Ne parlons pas de l'hystérie liée à l'alcool.

Conduire est devenu emmerdant sinon impossible (plus de permis!).

Donc, il ne faut pas s'étonner que le client n'est plus envie de voiture qui pourrait lui valoir des ennuis voire le mener en prison. A quoi servent ces voitures modernes quand on ne peut jamais dépasser 130 km/h (en pratique, de façon courante, on ne peut pas dépasser 50 km/h).

Voilà le constat : on ne peut pas mener une politique liberticide en ce qui concerne la conduite automobile depuis des années et s'étonner que le secteur économique en question soit en crise. Cela fait partie du choix de société. Puisque les politiques ont choisi de tuer l'auto, il faut accepter de tuer l'industrie auto et les emplois qui vont avec. En effet, il parait improbable de faire survivre cette industrie uniquement pas l'export (qui par ailleurs n'est pas une grande réussite).

Comme l'arlésienne de la transition énergétique, il faut mettre en oeuvre une politique de transition industrielle pour la mobilité. Bon courage !

Parmi les nouvelles de ce secteur, il y en a une qui me parait étrange. Volkswagen vient de faire un résultat extraordinaire (21,7 milliard en 2012 en hausse de 41% selon les échos). Ce qui lui permet de distribué une prime de 7200 euros à ses 100 000 salariés allemands (elle était de 7500 euro en 2011).
Or, en Europe, même VW a vendu moins de voitures. J'en déduis que c'est par sa capacité à vendre dans le reste du monde que VW a pu dégager un tel résultat.

Donc, n'escomptons plus vendre de voiture en France (voire en Europe) et tentons de le faire ailleurs. Les allemands y arrivent. Pourquoi les marques française y arriveraient elles ?
Et ces voitures, où les fabriquer ? Si ce n'est pas en France, cela ne réglera pas notre problème d'emploi industriels.
Voilà l'équation.
Produire des voitures en France et les transporter sur les autres continents engendre un cout assez élevé. Quelle est la valeur perçue qui ferait que ces étrangers du bout du monde accepteraient de "casquer" pour l'auto made in France ? La seule idée qui me vient est de s'inspirer de l'industrie du luxe (qui marche plutôt bien pour la France). Comment la transposer à l'auto ? Ce serait de vendre peu mais très cher. L'ennui est qu'il n'y a plus de marque de ce type en France et que le créneau est déjà pris.

Autre solution, demandons à VW de fabriquer en France plutôt qu'en Allemagne. Pourquoi le feraient ils ?

Je ne vois pas poindre de martingale.

Heureusement, l'industrie auto, ce n'est pas que la marque de la voiture, c'est aussi un onde sous-traitance et là quelques français tiennent bon. C'est peut être ceux là qu'il faut préserver et faire progresser.
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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 17:19

L’actualité du « mariage pour tous » m’amène à réfléchir à ce thème.

 

Je dois dire que je n’avais pas fait attention que c’était une des promesses de F Hollande. Je ne crois pas que cela aurait changé mon vote. Dans l’ensemble, je « m’en foutais un peu ». Et puis, il y a toute cette agitation…

 

Je vais analyser ici l’aspect « mariage » et pas l’aspect « enfants » qui est beaucoup plus compliqué.

 

Tout d’abord, la propagande éhontée qui a consisté à culpabiliser ceux qui n’étaient pas d’accord avec cette avancée (forcément progressiste et bonne) m’a assez énervé. J’y vois là le signe d’une faiblesse argumentaire. En fait, ce passage en force m’a un moment fait pencher du coté de ceux qui refuse cela.

 

J’entends aussi dire que cela consiste la fin d’une inégalité (les homosexuels ne pouvant pas se marier actuellement). Rien ne me semble plus inexact. Actuellement, tout le monde (de plus de 16 ans je crois) peut se marier, il n’y a donc pas d’inégalité. Par contre, ce mariage entre personnes de même sexes constitue une avancée de liberté dans la mesure ou lui aussi sera(it) ouvert à tous.

En effet, il me semble nécessaire de dissocier le mariage de l’aspect sexuel. Rien  n’interdit actuellement des personnes de même sexe d’avoir des relations sexuelles consenties. Avec ce mariage on peut imaginer 2 amis ou 2 amies qui se lient (pour des raisons pratiques et financières) sans que cela soit lié à de l’homosexualité. Je prends le pari que ce genre de cas de figure sera non marginal. La même situation est aujourd’hui théoriquement possible avec un homme et une femme mais tout le monde sait que l’amitié entre une homme et une femme est en générale assez difficile à dissocier du sexe.

 

Bref, cil ne s’agit pas de lever une inégalité mais d’augmenter le champ de liberté de tous. En conséquence, je le vois favorablement (bien que je n’envisage pas d’utiliser cette liberté).

 

Il y a une chose qui me gêne. C’est d’utiliser le même mot : « mariage ». En effet, conceptuellement, je pense qu’il y a (et qu’il y aura) de profondes différences entre le mariage « classique » qui peut se prévaloir de siècles d’expérience, d’être largement majoritaire (je crois qu’il continuera à l’être) et d’être un cadre pour un famille avec des enfants (ce qui ne peut pas être le cas du mariage entre personne du même sexe).

 

Donc pour moi, on a bien affaire à 2 mariages essentiellement distincts. Employer le même mot me semble très dommageable.

 

L’autre effet de cet amalgame est que ce nouveau mariage va récupérer mécaniquement tout le cadre réglementaire (juridique, fiscal, social) du premier. En effet, un mariage c’est en gros 3 choses :

-          Un moment de fête autour d’une reconnaissance sociale de l’union (mais on peut le faire avec un PACS)

-          Un cadre pour amorcer la famille. C’est à ce moment là que la mairie remet ce fameux (et étrange) livret de famille. Je me demande dans quelle mesure un couple d’homosexuel marié va recevoir ce fameux livret. Quel sens cela peut il avoir étant donné qu’il n’y aura pas d’enfant ?

-          Un cadre pour gérer le patrimoine avec une fiscalité spéciale. C’est bien ce dernier point qui est finalement essentiel

En effet, même si les détails peuvent dépendre d’un contrat de mariage, il s’agit avant tout de partager un patrimoine, de régler l’héritage. Tout cela dans un cadre fiscal avantageux.

C’est d’ailleurs l’une des raisons qui fait que le sujet apparait en ce moment. Les homosexuels qui se sont mis en couple il y a quelques décennies font face au décès prochain de l’un d’entre eux. Que va-t-il advenir de l’appartement acheté en commun ? Est-ce que le survivant devra le vendre parce qu’il ne pourra pas hériter sans être taxé de façon exorbitante ? Je pense qu’il y a là un argument de justice en faveur de ce mariage.

Pour autant, ce cadre réglementaire est vaste. Et j’ai des doutes qu’il ne se cache pas dans un recoin des dispositions qui, appliquées à un mariage entre personnes de même sexes, seraient particulièrement saugrenues.

Je n’en ai pas trouvé (mais je ne suis pas expert en la matière).

Il y a par exemple le cas de la pension de reversion.

Il y a le cas de former un seul foyer fiscal (qui donne en général un léger avantage)

Je ne vois rien d’incongru à leur mise en œuvre entre personnes du même sexe.

 

Au final, c’est surtout un cadeau fiscal qui est fait à ces nouveaux mariés. Je n’ai jamais lu l’estimation du coût pour l’Etat.

En étant cynique, il me semble qu’en échange de ce cadeau, il faudrait demander quelque chose.

 

Je termine par un point qui ne me semble pas anecdotique.

En créant ce mariage, on brise un bastion. Or à terme, on pourrait en briser un autre : à savoir le nombre de personnes contractant le mariage. Pourquoi en rester à 2 ?

Parmi la population française, une minorité non négligeable provient de contrées où la polygamie (plus rarement la polyandrie) est possible voir courante (l’islam l’admet et les coutumes africaines aussi en général). C’est donc là quelque chose qui est bien moins révolutionnaire que le mariage entre personnes du même sexe. Vous allez me dire que justement : c’est réactionnaire. Cela dépend du point de vue : pour une personne d’ethnie européenne, ce n’est pas un retour en arrière mais une avancée. De toute façon le critère révolutionnaire/réactionnaire me semble non pertinent. En fait, on se trouve dans le même cas de figure : à savoir l’augmentation de la liberté.

En pratique, il n’y aura aucun argument logique pour réfuter cette avancée.

Certains utilisent cette perspective pour réfuter le mariage entre personnes du même sexe. A titre personnel, je vois là plutôt un argument en sa faveur (même si je n’envisage pas une deuxième femme : un seule c’est assez d’ennui comme cela).

 

En conséquence, je suis plutôt d’accord pour le mariage étendu, je préviens qu’il faudra admettre le mariage à n. J’aurais préféré qu’un nouveau mot soit utilisé pour ce nouveau concept.

Pour ce qui est des enfants, c’est un autre histoire…

 

 

 

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26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 14:27

Ainsi donc le déficit de l’état Français atteignait 1762 milliards d’euro fin 2011 (1648 fin 2010, 1491 fin 2009, 1325 fin 2008, 1211 fin 2007 et 1131 fin 2006)

http://www.performance-publique.budget.gouv.fr/ressources-documentaires/informations-comptables/les-comptes-de-letat/les-comptes-de-letat-2011.html

 

A ceci s’ajouter les déficits des collectivités locales et des organismes sociaux tels que l’assurance maladie, l’assurance chômage. Pire, les perspectives pour les caisses de retraites sont aussi très sombres.

Enfin, le déficit commercial de la France atteint des profondeurs inexplorées.

 

Avec un taux de chômage qui frise des records historiques, une économie au bord de la récession et un taux de prélèvement obligatoire parmi les plus élevés au monde, on peut logiquement en conclure que du point de vue économique la situation est catastrophique.

 

Si j’écris cela ce n’est pas pour « casser du Hollande ». En pratique, la situation actuelle résulte des politiques passés (une trentaine d’années de laisser aller en termes de rigueur budgétaire) mais surtout une dizaine d’années d’errements politiques. Bref, si la gauche n’est pas exonérée, la situation est essentiellement de la faute des politiques de droite (qui ont été mené en France – cela ne démontre pas qu’une autre politique de droite aurait toujours abouti à ce résultat pitoyable).

Hollande et sa politique vont-ils nous sortir de ce bourbier ?

Il est trop tôt pour le dire et les premiers pas n’incitent pas beaucoup à l’optimisme. Il est en effet extraordinaire de constater ce matraquage fiscal qui n’aboutirait qu’à obtenir un déficit à 3% du PIB c'est-à-dire la limite de Maastricht soit encore le minimum tolérable : avec 3% c’est encore un déficit considérable qui alourdit la dette.

 

Ceci étant dit, je m’interroge sur un constat extraordinaire : la négation du « problème » qui constitue cette dette abyssale. En effet, ici ou là certains s’expriment sur le fait que la rigueur demandée est trop dure, qu’on peut faire avec ce déficit (et le creuser un peu plus), que c’est un faux problème, « qu’il n’y a qu’à faire payer les autres (qui ?) », que la finance « tue l’humain » et que « c’est ce tromper de problème ».

Ces discours existent encore de nos jours alors que la situation est bien au-delà des limites.

Il est assez habituel d’entendre cela de la part de la gauche. Surtout la gauche « non gestionnaire » qui croit qu’il existe un tas d’or caché quelque part et qu’il n’y a qu’à taper dedans pour rembourser la dette. Tant qu’il existera une telle naïveté, cette gauche là se discrédite. En pratique, une politique de gauche devrait au contraire tout faire pour ne pas être endetté de façon à ne pas se mettre à la merci des marchés (qui ne sont pas sensibles au discours d’apitoiement de la gauche).

Pour autant, la droite est « théoriquement » rigoureuse. Et être de droite ne veut pas dire ne pas vouloir un état fort. Donc, il n’y a pas de lien automatique en droite et dette publique. Mais le discours de « laxisme » existe aussi à droite.

 

Etre d’accord (unanime ?) sur la gravité de cette dette et l’importance qu’il y a à la réduire me semble un préalable. Ce préalable est loin d’être établi. C’est là un élément très grave. Comment faire partager les efforts nécessaires si une partie de la population (qui semble même majoritaire) nie la nécessité de l’effort ? En cela, les personnels politiques sont éminemment fautifs. En effet, pour que ce constat soit établi, il faut de la sincérité et de la lucidité. Par ailleurs, on peut estimer que ce personnel politique étant la cause du problème (puisqu’ils sont enclins à dépenser sans compter) ils ne peuvent pas être la solution.

 

Si le constat préalable était admis, alors il resterait à décider du chemin à prendre pour régler ce problème. Le discours sur « la rigueur qui tue la croissance » est tout à fait cohérent. Il faut donc une politique adaptée. Pour moi, elle doit être préméditée, constante, lisible et rapide.

Préméditée parce qu’il n’est pas question naviguer à vue en ces temps de tempête. Après la politique illisible de N Sarkozy qui avait osé convoquer une commission pour réfléchir sur « comment débloquer la croissance », on assiste aux errements de F Hollande.

Constante parce que 5 ans pour régler le problème, ce n’est pas trop. Il vaut mieux commencer toute de suite et garder le cap.

Lisible parce que la population doit l’admettre et si possible y adhérer. Une telle politique implique des changements et un changement cela se gère : il s’agit notamment de limiter les résistances. Les résistances au changement se traite par l’information : il s’agit de montrer clairement où l’on va et « à quelle sauce on sera mangé ».

Rapide car il faut absolument tout faire en moins de 5 ans. Surtout, les changements majeurs auraient du intervenir dans les 6 premiers mois. La situation à la grecque où l’on est dans le 6ème année consécutive de récession me semble suicidaire.

 

 

 

Remarque : avec 500 milliards de dettes de plus en 5 ans, le quinquennat de Sarkozy a « couté » à chaque français 8300 euros soit 1600 euros /an. Et cette dette, il faudra bien la payer. Aussi, les discours sur les baisses d’impôt ou sur la réduction des dépenses passent mal en ce qui le concerne (bizarrement, il ne semble pas que ce soit la raison qui l’a fait perdre).

 

 

En termes de solutions en matière de dette publique, je n’ai pas « la » solution.

En en discutant avec mon fils, il indiquait que selon lui, il n’y a que 3 méthodes.

La méthode « révolution » qui consiste tout bêtement à ne pas la payer (cas de la révolution soviétique et partiellement de la révolution française).

La méthode « Philippe le bel » qui consiste à cibler une catégorie très riche et à lui piquer tout ce qu’elle a. Qui ferait office de templier de nos jours ?

La dévaluation qui est la méthode la plus cohérente mais que l’Euro nous interdit.

A ceci j’ajouterai la méthode « fourmi besogneuse » qui consiste à vivre une trentaine d’années de rigueur (plus dur que ce que nous concocte le gouvernement actuel). A ma connaissance, elle n’a jamais été appliquée telle quelle.

Il est toujours possible de construire une solution mélangeant ces méthodes (surtout chronologiquement). Aucune de ces méthodes n’est parfaite. Surtout, il faut prendre en compte leurs contraintes et conséquences (par exemple, si l’on ne rembourse plus, il est illusoire d’espérer s’endetté avant très longtemps).

En pratique, il y a 2 réponses qui ne corrigent pas le problème.

La fuite en avant telle que l’ont pratiqués nos gouvernants depuis 30 ans.

La méthode « esclavage » telle que ce que les instances financières internationales imposent aux pays surendettés (comme la Grèce récemment). Il y a bien abandon de dette mais c’est compensé par des taux d’intérêts exorbitant et surtout l’absence de perspective. Les créanciers aiment tenir leurs débiteurs dans cette situation. Le « peuple » en tant que débiteur est bien crétin pour accepter d’en rester à cette situation. C’est malheureusement ce qui nous attend.

 

 

Chaque français est endetté d’environ 28 000 euros au titre de cette dette publique. La solution rapide serait de transférer cette dette publique en une dette privée. L’Etat y gagne des marges de manœuvre et la capacité d’obtenir un budget excédentaire (du fait de l’absence de paiement des intérêts) ce qui permet aussi de réduire les impôts et plus généralement améliorerait notre compétitivité (ce qu’il permet d’entrer dans un cercle vertueux). En matière pédagogique, cela ferait sentir à tout un chacun que c’est bien lui qui est endetté.

 

 

 

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 15:40

 

Cf http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/05/le-bonus-malus-sur-les-tarifs-de-l-energie-comment-ca-marche_1766905_3244.html

 

 

C'est vrai qu'il est question d'energie et qu'il est normal de construire une usine à gaz !

 

Imaginer que nos élus puissent concoter cela me fait froid dans le dos.

 

 

Etonnant, il n'est quasiment question que d'électricité. Je me demande si cela ne s'applique qu'à EDF.

 

Au fait quel est l'objectif ?

 

 

Profondément débile

 

 

Voilà, cela fait du bien de pouvoir l'exprimer.

 

 

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23 juin 2012 6 23 /06 /juin /2012 13:20

Connaissez-vous le mouvement « Roosevelt 2012 » ?

http://www.roosevelt2012.fr/

Les analyses sont assez bonnes.

On peut résumer par le constat suivant : « si les états sont aussi endettés c’est par ce qu’ils ont omis de prélever les impôts de la fraction la plus riche de la population ». En fait, s’ils sont endettés, c’est auprès de quelqu’un et ce quelqu’un ce sont les « riches ».

 

Une telle évidence n’est pourtant pas partagée par tous. Combien insistent encore et avant tout sur les baisses d’impôt. Prenons le cas de la France et de la décennie calamiteuse en matière de politique économique que l’on vient de connaitre. Ces gouvernements se sont entêtés à faire des cadeaux fiscaux au plus riches sans contrepartie. Ils se sont obstinés à vouloir réduire le nombre de fonctionnaire sans que cela ait un résultat clair sur la baisse de dépenses.

Ces constats ne veulent pas dire que le gouvernement Hollande-Ayrault sera la panacée.

Le quinquennat Sarkozy nous a couté 500 milliards d’euro. Si au moins cela avait pu servir de leçon et que l’on ne nous ressorte pas les même fausses solutions, le prix aurait pu être tolérable. Mais non, ils persistent.

 

En matière d’élection, je suis étonné du rapport de vois entre extrême droite et extrême gauche. En effet, alors que l’extrême droit n’est assurément pas la solution pour s’en sortir, qu’en matière économique, cela serait pire, elle est largement en tête. A contrario, alors que l’actualité économique démontre les justesses des diagnostics de l’extrême gauche, il faut un tribun exceptionnel pour la faire émergé un petit peu.

 

Pour en revenir à Roosevelt 2012, la démarche qui consiste à faire croire que même tout petit, on peu faire changer les choses me semble une illusion. Ensuite, la liste des mesures me semblent un bric à brac. Le fait de prendre le problème au niveau européen est à la fois insuffisant (car les causes sont mondiales et notamment américaines) et vaines (car il est patent qu’il n’y a pas d’unité européenne : le contenu du traité de 2005 l’avait démontré et la gestion de la crise actuelle devrait déciller les plus aveugles). Croire que les européens vont réagir est une erreur : c’est la que le réflexe nationaliste de l’extrême droite peut se comprendre.

 

Et moi, ai-je une solution ?

Pas complètement, mais en ce qui concerne la France, elle m’apparait possible au niveau national par une remise en cause profonde de notre société : il s’agit de battre les allemands à leur propre jeu d’égoïsme. Il s’agit d’une voie nationaliste, gauchisante et rigoureuse (je ne vois pas en quoi cela est contradictoire) : en fait, cela tient beaucoup du gaullisme (l’originel, pas les incompétents qui s’en réclament). Mais au temps de facebook, cela fait bien ringard.

 

Et bien tant pis, on aura notre paupérisation.

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 13:19

Quelques commentaires sur l’actualité

 

Tout d’abord, les élections viennent de donner une majorité à la gauche PS qui dispose désormais de tous les pouvoirs (Sénat, majorité des régions). Aussi, plus d’excuses. Dans 5 ans, si la situation économique ne s’est pas améliorée, ne serait-ce qu’un peu, ce sera entièrement de leur faute.

Bien évidemment j’espère qu’ils réussiront. Non pas parce que je serais de gauche mais parce que c’est mon intérêt en tant que français. Y parviendront-ils ? J’ai du mal à pronostiquer. Il me semble que le niveau d’incompétence a baissé, que l’on revient à plus de raisons, que l’on aura plus un cap qu’une girouette. Les prochaines années permettront de savoir.

 

 

Ensuite, l’affaire Triewerleir-Royal. Je ne connaissais pas cette « nouvelle première dame de France ». Elle a marqué a jamais sont image pour moi de façon particulièrement négative.

Elle se pose une question de sa place et affirme sa volonté de pouvoir continuer à exercer sa profession (je souligne que ce « tweed perfide » n’a rien a voir avec la profession de journaliste). Il me semble que la situation est simple. Jusqu’ici « la première dame de France » a une sorte de statut. C’et un peu archaïque mais c’est ainsi. Cela lui permet de s’afficher avec le président, de l’accompagner dans ses voyages, de disposer de moyens (bureau et secrétaires,…). C’est une sorte de « potiche ». Soit elle accepte ce statut et alors elle soutient son mari, la « boucle «  et ne peut pas être journaliste. Soit elle y renonce et renonce à tous les avantages afférents (il ne resterait que le dispositif de sécurité).

Par son attitude, Mme Trierweleir a discrédité ce rôle. Il est peut être temps de le remettre en question. On peut ajouter qu’en ces temps de crise, il parait incongru de gâcher ne serait-ce qu’une infime partie du budget de l’Etat pour l’entretient de ce statut d’un autre âge. La solution pourrait donc être imposée à l’indécise : continue ton travail de journaliste mais n’accompagne jamais le président.

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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 11:30

Toujours sur la formidable guerre financière qui est  en train de se dérouler.

 

En 2008, la crise a pour origine le mécanisme des « subprimes ». Il est essentiellement américain et lié à un laxisme américain en matière de contrôle financier. Cela se traduit par la capacité à prêter à des gens insolvables (qui vont faire faillite), cela se traduit par la création et l’entretien d’une bulle (immobilière).

Le phénomène de titrisation a été l’occasion de masquer le problème et de refiler le mistigri à d’autres. Si la titrisation n’est pas condamnable en soit, l’inventivité en la matière avec les notions de compartiments rend le système peu lisible et difficile à contrôler. On peut considérer qu’en la matière les acteurs financiers américains ont agit comme des escrocs.

Enfin, il y a le mythe des CDS (collateral default swap). Cela tient d’un contrat d’assurance (sur le défaut d’une entité). Sauf que les vendeurs de ces contrats ne sont pas des assureurs et n’ont pas les pratiques de ce métier. En effet, un assureur a une approche statistique des défaillances : il adent qu’une fraction X de ces contrats va le conduire à payer et il calcul ses tarifs pour faire sa marge. Rien de tout cela n’est pratiqué dans ce marché des CDS qui relève plus du casino et de l’outil de propagande/spéculation. En 2008, les CDS vendus par les sociétés en faillite (tel que Lehman) n’ont donc servis à rien.

 

 

Que s’est il passé ?

Une intervention mondiale des états. C’est d’ailleurs l’occasion de démontrer l’incapacité des marchés financiers à se réguler tout seul (pourtant cette démonstration continue d’être niés par certains).

Cette intervention s’est effectuée d’abord au niveau des liquidités nécessaires suite à la crise de confiance des banques entre elles. C’était technique, nécessaire, et non couteux.

Cette intervention s’est ensuite traduite par un « sauvetage ». Il a pris l’aspect d’un rachat par l’état dans certains cas (RBS au royaume uni) et par un prêt moyen terme dans le cas Français. Dans le cas  anglais, le contribuable a payé alors qu’il a plutôt été rémunéré dans le cas français.

 

Toujours est-il que cela a démontré la capacité des états à intervenir. Cela n’a pas du plaire aux zélateurs du libéralisme.

 

En parallèle, les agences de notation ont été montré du doigt : elles n’avaient rien vu venir.

 

Alors, une coalition de force s’est groupée pour attaquer les états.

Les agences de notation, échaudées, se sont mises à questionner la note des états. Et effectivement, il y a de quoi.

Les tenants du libéralisme ont compris que l’intervention des états qui avait sauvé le système était possible du fait de leur capacité à s’endetter sans limite : ce qui est d’une part impossible et d’autre part contraire à un marché « juste ». En effet, ces gens préfèrent tenir à leur dogme quite à aller vers une catastrophe plutôt que de faire appel à un état « sauveur ».

Les citoyens ont eu l’impression qu’ils payaient la casse (privatisation des bénéfices et nationalisation des pertes), ce qui a été plutôt vrai (sauf notamment en France). Ils ont réclamés (plus fort) plus de « sanctions » contre les « banquiers ».

Les états se sont enfin aperçus que les systèmes de contrôle existant étaient défaillant et que les marché ne pouvaient pas être laissé à eux même : « too big to fail ».

Par ailleurs, les états, pressés par des impératifs budgétaires, se sont aussi mis enfin à faire la chasse aux paradis fiscaux. En retour, les bénéficiaires des ces paradis ont mis leur moyens pour neutraliser la capacité d’intervention des états.

 

 

La guerre est en train de se dérouler maintenant. S’il n’y a pas (encore) de mort, ces effets en termes de perte/transfert de valeurs sont largement supérieurs à une guerre moyenne.

La difficulté est de trouver une ligne de font claire.

Les publics/citoyens ne comptent quasiment pas dans l’affaire

Les états sont pleinement impliqués, ils sont dans des situations similaires mais ne forment absolument pas un front unis : même et surtout en Europe. En effet, l’Allemagne par exemple veut tirer parti de cette crise pour imposer sont modèle en gagner ainsi la lutte antagoniste inter étatique.

Les banques et institutions financières (les principales au niveau mondiale) sont concurrentes, fractionnés par nationalités. Il y a des syndicats défendant des intérêts communs au cas par cas (par exemple la fédération bancaire française)

Les intervenants financiers classiques, cherchent eux à faire de l’argent (comme d’habitude). Ils sont moutonniers : si « casser du grec » leur permet de gagner du fric, ils le font sans état d’âme.

Enfin il y a un groupe rarement mentionné et difficile  à nommer : je propose de les désigner par les « puissants internationaux ». Je sais que cela ressemble aux « 100 familles » ou autres groupes stigmatisés dans le passé. Pour moi, cela n’a rien d’une affaire de groupe ethnique ou national. Ce sont des gens ou des familles très fortunés (on est dans le milliard d’euro), et aux affaires internationales. Ils ont des gros intérêts à défendre et à faire croitre. Il est assuré que de telles personnes existent, il y en a des centaines de milliers dans le monde. Ces personnes ont des intérêts communs qui sont par exemple de se préserver de la plèbe, de toute tentative de redistribution des richesses et de tout contrôle étatique. De part leur niveau de vie, il est probable que ces personnes sont amenés à se rencontrer : ils se connaissent. Parmi cet ensemble je suis certains qu’un sous groupe s’est associé pour défendre activement ses intérêts. Et il a les moyens d’agir. C’est ce sous groupe qui dirige en pratique le monde. C’est lui qui attaque les états (il se trouve qu’en plus, c’est une action payante).

Parmi ces milliardaires, une fraction (je l’estime à 30%) est constituée de personnes enrichis par des activités criminelles et plus encore par des activités illégales telles que la fraude fiscale ou la corruption. Il me parait logique, que ce sont parmi ces personnes que l’on trouve le noyau de la coalition.

Il est donc assez normal que ces groupes de pression ne fassent pas parler d’eux : le marionnettiste qui tire les ficelles ne veut pas être vu.

 

Affabulation ?

 

Je pense qu’au contraire, ne pas accepter cette vision est faire preuve d’une grande naïveté. Ce qui est discutable et pas facilement à déterminer c’est le niveau de puissance, d’intégration et d’unité de ces puissants internationaux. Combien y a-t-il de sous-groupes ? Sont-ils structurés d façon efficace en termes de lobbying et de contrôle d’opinion ?

Malheureusement, l’opacité du système rend vaine toute mesure en la matière.

Pour preuve indirect de l’existence de tels groupes, il n’y a qu’à constater l’évolution des écarts de richesse : les riches s’enrichissent plus que les pauvres. On peut aussi voir les bourrages de crane en matière économique et de liberté de circulation des capitaux, les contrefeux en matière de paradis fiscaux voir de blanchiment. Les distractions sur des sujets anecdotiques (pour le sport, c’est classique mais on a eu le réchauffement climatique).

 

Vision noire ?

 

Pour contrebalancer cette vision pessimiste, on peut estimer que ce(s) groupe(s) de « puissants internationaux » n’est pas complètement unis mais connait des dissensions liés à la nationalité, au caractère... Donc, il n’est pas assuré de gagner.

 

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 23:35

La cohésion d’un groupe humain n’est pas une chose qui va de soi. L’enjeu et la difficulté dépendent de l’effectif (un clan, un tribut,  une nation) et de la possibilité « d’aller voir ailleurs » ou non.

 

Si la cohésion est remise en cause, qu’est-ce qui peut se passer ?

Premièrement, c’est la possibilité de délitement, la perte d’unité,  la dispersion. Ce sera plus facile pour un petit groupe qui se scindera et ira « s’installer  ailleurs ». Pour une nation coincée dans ses frontières et dont l’effectif dépasse le million d’individu, c’est la perte d’unité qui est jeu. Avec cette perte d’unité, c’est une perte d’efficacité, une faiblesse vis-à-vis de ses « voisins, concurrents, partenaires ».

L’autre possibilité, c’est la violence. Meurtres privés, brigandages (corruption, système mafieux), guerre civile. Rien de très réjouissant.

 

S’il y a bien une chose qui relève du politique, c’est bien cela : assurer la cohésion de l’entité. Ce n’est pas particulièrement simple : les forces centrifuges sont nombreuses (individualisme, corporatisme, régionalisme, sectarisme,…)

 

C’est un enjeu très ancien. J’ai lu que de nombreux ethnologues et paléontologues estiment que depuis très longtemps maintenant, c’est l’être humain qui est le principal danger (prédateur) de l’être humain. C’est assez sérieux pour menacer l’espèce ou tout au moins la coexistence du clan (qui était un élément nécessaire à la survie des individus de l’espèce). Bref, le caractère « sociable » et « politiques » des êtres humains seraient une adaptation évolutive.

Il de meure qu’elle est sans doute taillée pour des relations « de village » où les gens se connaissent et que les enjeux de coexistence mondiale auxquelles nous devons faire face sont d’une tout autre ampleur.

 

 

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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 02:50
Il est étonnant de voir que l’affaire du tueur de Toulouse (Mohammed Merah) profite à Nicolas Sarkozy. En effet, N Sarkozy est au manette depuis bientôt 10 ans et la « sécurité » c’est son affaire. Or, le fait même que cette tuerie ait pu avoir lieu montre les limites de son action. A moins de supposer que cela aurait été pire sans lui (ce qui n’est vraiment pas apparent). Ce serait aussi un mauvais procès à lui faire que de considérer que c’est « de sa faute ». Avec un cas particulier comme le tueur, on ne peut pas vraiment anticiper. Au-delà de l’existence même du tueur, il y a le temps mis pour l’identifié qui est préoccupant. En effet, pendant les jours d’attente (savamment orchestrés pour faire monter l’angoisse), il semblait insaisissable, inconnu. Si cela avait été le cas, il y avait effectivement de quoi avoir peur. Or il est apparu que c’était quelqu’un de doublement répertorié : par un passage en prison et par un séjour repéré en Afghanistan. Il habitait dans la zone. Ainsi, le temps mis pour l’identifier est une sorte d’échec. C’est d’autant plus grave que la troisième tuerie aurait pu ne pas avoir lieu. On ne va pas reprocher à N Sarkozy cela, mais il n’y a pas de raison non plus qu’il en tire une gloire. Il a été dit que puisqu’il était « tout seul », il n’était pas paru inquiétant. Soit. Mais le fait qu’il ait pu se procurer son armement n’a pas été perçu. Il serait alors apparu comme dangereux. Enfin, l’intervention finale est malheureusement un échec. Je ne dis pas cela parce que « il ne faut pas tuer les méchants » mais pour 2 autres raisons. La première est que cela s’est soldé par des blessés parmi les policiers. Alors que le déséquilibre des forces était sans appel. Le second est qu’il est à mort alors que l’objectif était de le prendre vivant. C’était un objectif sensé : en effet, cela aurait permis de monter plus avant dans l’enquête (complice, savoir d’où venait ses armes). Bref, la mise en œuvre de l’enquête n’apparaît pas non plus une réussite. Encore une fois, on ne peut pas dire « c’est la faute à Sarkozy » mais il est vraiment extraordinaire d’en faire un de ses succès.
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