Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 09:55

Dans l’actualité de cet fin aout 2010, il y a l’avertissement de l’agence Moody concernant la note de la France (Toujours AAA) et d’autres états.

 

Je ne rappellerai pas ici les graves déficiences des agences de notation qui n’ont pas vu venir les défaillances de 2008. C’est l’enchainement des signaux qui me semble pertinent.

 

Donc courant 2008, très grave crise avec des défaillances et surtout une suspicion généraliser créant des problèmes de liquidité et un blocage du système.

Le déblocage n’a pu être obtenu que par une intervention très massive des états. Aucune autre force n’aurait pu le faire. Sans doute, devaient ils le faire.

Toujours est-il que c’est reconnaitre là une force et une légitimité dans ces interventions.

Par ailleurs, la crise est clairement causée par des pratiques irresponsables des acteurs financiers.

Au final, il en ressort 2 idées.

-          La nécessité d’encadrer plus strictement les risques pris par les acteurs financiers afin qu’ils ne prennent pas de risque excessif. Les risques pris doivent être couverts par ceux qui les prennent et non laisser à la collectivité.

-          La juste rémunération de l’intervention des états ou même de cette capacité d’intervention qui constitue une sorte d’assurance permanente de dernier recours.

C’était le retour des Etats.

Il se trouve que les Etats ne sont pas des modèles de vertu économique et que leur endettement abyssale a été en retour pointé du doigt.

Il est tout à fait juste que si les acteurs financiers doivent être précautionneux, les Etats devraient l’être aussi. Par ailleurs, échaudé par les critiques, les agences de notation se mettent à s’intéresser aux Etats.

Début 2010, c’est l’état grec qui est dans le collimateur. Son déficit relativement gigantesque se double de manipulation d’information. Le budget grec n’est sauvé que par la garantie des grands Etats européens

Nous voici donc en aout 2010 où ce sont les grand Etats qui passent au grill.

 

Dans tout cela, les décisions des uns et des autres ne sont pas toujours aberrantes.

Dans un monde idéal, les Etats devraient rester faiblement endettés (voire pas du tout) en temps normal et s’endetter pour relancer l’économie en temps de marasme.

Dans un monde idéal, les notations des agences devraient être objectives et servir réellement à avertir d’un risque de défaillance. Elles devraient payer en cas d’erreur.

Dans un monde idéal, tout acteur économique ne devrait pas pouvoir jouer une mise en faisant porter le risque à quelqu’un d’autre.

Ce monde idéal n’est pas pour demain.

Il n’est pas certain que les différents acteurs de la question souhaitent l’atteindre.

 

En fait, ce qui me semble en jeu est plutôt une lutte de pouvoir. Les Etats ont tenter de reprendre une partie du pouvoir au monde financier. Et celui-ci se défend.

Tout cela se passe dans l’indifférence des commentateurs politiques et l’apathie des populations qui croient toujours qu’elles vivent en démocratie.

Partager cet article
Repost0
24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 08:40

L’affaire de la faillite de l’Etat grec a donné lieu à beaucoup d’interventions dans les média. Pourtant, tout cela reste mystérieux.

 

Tentons d’y voir clair.

Je laisse de coté les arrières pensées concernant la situation des finances de l’Etat français.

 

Quels sont les faits (à ma connaissance).

L’Etat grec (comme quasiment tous les Etats) est en déficit structurel depuis de nombreuses années. Mais en part de PIB (ce qui permet un ratio comparatif) il est exceptionnel (120% de dettes et 12% de déficit). En valeur net, cela reste faible (comparer au gouffre états-uniens).

L’autre spécificité porte sur la sincérité des comptes.

 

Comme tout débiteur, il emprunte sur le marché à des acteurs qui veulent bien lui prêter. Faisant partie de la zone euro, cela se passe en Euro. L’Euro reste une monnaie « sûr » qui a peu de chance de se dévaloriser fortement à court ou moyen terme. Le phénomène grec n’ayant pas assez de poids.

 

Il se passe que les financiers ont des doutes sur la capacité de l’Etat grecque à rembourser. On ne saurait leur donner tort pour plusieurs raisons.

- Tout d’abord, on a assez reproché à ces créanciers de financer des gens insolvables ce qui a causer la crise de 2008/2009.

- Il faut bien mettre une limite (ces créanciers sont déjà bien engagés).

 

Ceci se traduit par une prime de « risque » sur les emprunt de l’Etat grec. Cela paie le risque de contrepartie (et non le risque de change car c’est de l’euro).

 

D’autre part, le système monétaire étant ce qu’il est, il est normal que les débiteurs remboursent et que les créanciers ne soient pas floués. Ce n’est pas parce qu’il s’agit d’un Etat que cela devrait être différent.

 

L’Etat grec se trouve donc face à une spirale infernale dans laquelle se situe bon nombre de débiteurs.

 

Mais, le fait est que tout cela est complètement de sa responsabilité (de sa faute). Et c’est lui qui doit agir.

 

On site souvent que c’est « la faute à l’euro ». Examinons ce qui se passerait s’il y avait encore la drachme grecque.

Il y aurait alors une dévaluation de celle-ci par « création monétaire ». Ceci permettrait à l’Etat de rembourser. Par contre, les nouveaux emprunts auraient des taux encore plus élevé (par ajout du risque de change).

Toutefois, cette dévaluation permettrait de rétablir une balance commerciale (faciliter les exportations) donc de faire progresser l’économie donc d’améliorer la situation budgétaire de l’état grec. Au final (à condition de retrouver un équilibre), la Grèce sortirait de cette impasse avec une monnaie bien plus faible, des nationaux grecques bien moins riches (en pouvoir d’achat par rapports aux non-grecs) et une économie assainie.

Donc l’euro empêche cette solution (l’euro a sans doute dans le passé éviter des micro crises pour la Grèce).

 

La présence de l’euro n’empêche pas que c’est bien ce résultat final qu’il faudra atteindre.

L’Etat devra équilibrer son budget par augmentation de ces ressources et diminution de ces dépenses (le tout en euro). Ces hausses d’impôt vont appauvrir les grecs (par rapports aux autres, car si elle est globale et équitable, ils resteront en position de richesse équivalente les uns par rapport aux autres). La diminution des dépenses va pénaliser ceux qui en bénéficiaient. Il serait logique qu’en premier lieu, cela concerne les dépenses externes (importation de matériel militaire par exemple).

Si l’Etat grec possède des actifs (ce qui est probable), il pourrait aussi se désendetter en les vendant (peu importe à qui).

De toute façon, il faut un remède de cheval.

 

Là, j’en reviens à la situation française et l’irresponsable légèreté de nos politiques qui laissent notre déficit se creuser d’année en année (sauf étrangement la gauche sous Jospin).

 

Car, oui, la situation grecque peut arriver (et arrivera) à la France.

 

Le seul pays qui pour l’instant est hors du jeux sont les USA.

Là, je vais citer une blague. « quand tu dois 10 000 euros à ton banquier c’est ton problème, quand tu lui en doit  1 milliard, c’est le sien ».

Ce qui cause la spécificité des USA

-          Le dollar (du cout pas de risque de change, il  dévalue comme bon lui semble).

-          Le montant du déficit (personne n’a intérêt que cela ne valle plus rien, personne ne veut que cela s’arrête).

-          La puissance mondiale, le fait d’être les plus fort (on peut s’y réfugier si cela se passe mal ailleurs).

Partager cet article
Repost0
20 juillet 2010 2 20 /07 /juillet /2010 08:37

Le mot spéculateur a pris maintenant une charge négative très forte. A tel point que « vil spéculateur » est un pléonasme.

 

Sa définition « de base » est « personne qui fait des opérations financières, commerciales pour tirer profit des variations du marché ».

A mon sens, cette définition ne porte pas en elle-même un aspect négatif.

 

Toujours est il que si l’on s’intéresse aux personnes dont des opérations financières et commerciales c’est évidemment toujours pour tirer profit des variations du marché.

 

En effet, il fut peut être un temps où les investisseurs étaient intéressé par le progrès ou le « contenu » de l’activité financé. Mis à part quelques niches (les investissements dans les clubs de foot par exemple), ce temps est complètement révolu. L’objectif des investisseurs est uniquement de « tirer du profit ». J’imagine mal que les média puissent se méprendre sur cela. Je pense qu’ils jouent aux naïfs pour jouer les (mauvais) moralistes.

Donc, si l’on admet le marché (financier) on admet la spéculation.

 

Ceci étant dit, il y a des considérations complémentaires.

 

Tout d’abord, tout le monde cherche à tirer du profit. Mais tout le monde n’a pas le même appétit, la même perception ni la même personnalité.  Il ne faut pas perdre de vue que ces marchés (où sévissent ces « spéculateurs ») sont ouverts à tout le monde.

La notion de rapport rendement/risque est en jeu. En théorie, un investissement a un fonction de « probabilité de rendement et de perte » (x% de chance de gagner ti, y% de perdre tj,...). Ce tableau donne une espérance de rendement. Ces espérances sont généralement proches les unes des autres pour tous les investissements possibles. C’est là que le tempérament joue : acceptez vous de parier ? De toute façon ce tableau d’espérance de gain est généralement inconnu.

Bref, les spéculateurs prennent généralement des risques. Ils ne gagnent pas à tous les coups. Ils ont d’autant plus de chance de gagner que leur orientation est cohérent avec la situation du sous-jacent. Et si ce sous-jacent est dans une situation catastrophique, ce n’est pas de leur faute.

 

Ce qui est reproché aux spéculateurs, est au niveau de l’intention : égoïsme, irresponsabilité, mépris... C’est à dire des comportements relativement courants mais qui là ont un effet significatifs sur les autres.

 

Enfin, et c’est là à mon avis que se situe véritablement le problème, c’est que la spéculation est parfois « anti économique ». Ceci veut dire que l’activité économique est biaisé (à la hausse ou à la baisse) par des considérations fictives. C’est le point important. C’est malheureusement celui qui reste occulté. Si l’on m’a suivi, ce ne sont pas les spéculateurs qui sont en cause, c’est le principe même du marché.

 

Partager cet article
Repost0
16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 08:34

Je vais esquisser un modèle simpliste de l’échange monétaire.

 

On peut supposer que la « monnaie » de chaque personne se traduise par un solde sur un (unique) compte.

Si ce solde est positif, la personne est créancière et s’il est négative, elle est débitrice.

Ce jeu est à somme nulle.

 

Pour « payer », on procède a un simple transfert (-X pour l’acheteur, + X pour le vendeur)

 

Par principe éternel, le crédit a un rendement. Donc, chaque jour, les personnes débitrices sont débitées (un peu) de l’intérêt et l’inverse pour les créditrices. Le taux est supposé universel. Donc le jeu reste à somme nulle.

 

Voilà. Il est probable que des débiteurs entrent dans une spirale descendante sans espoir de retour. C’est l’inverse pour les autres.

 

Ce modèle n’est pas si éloigné de la réalité.

Toujours est-il que dans la réalité, on met une limite à la baisse. A un moment donné, on dit « halte-là ». En fait, on suppose que la personne doit rester dans la capacité virtuelle de rembourser (c’est à dire de revenir à zéro).

Cette règle a sans doute des justifications mais c’est bien elle qui est la source de tous les problèmes.

 

Imaginons en effet, que l’on se fiche de cette règle...

En théorie le système fonctionne encore.

Dans le détail, il faut expliciter ce qui se passe à la fin d’une personne (décès d’une personne physique, liquidation d’une personne morale).

Justement, il s’agit de liquider les actifs. Donc un débiteur voit sa dette réduite (voire passer créditrice). Mais étant donné la descente aux enfers évoqués, il y a des cas où ce n’est pas possible.

La première solution est de laisse en l’état (est donc un dette sans cesse croissante sur des personnes qui n’existent plus). En théorie, cela reste possible. Mais c’est problématique.

L’autre solution est de compenser ces soldes négatifs par les soldes positifs des personnes qui disparaissent (une sorte d’égalité devant la mort).

 

Dans les 2 cas, le système fonctionne théoriquement. Quels sont les problèmes.

Il y a un aspect moral. Il se situe par le fait que des personnes aient pu jouir sans contrepartie de la production de la collectivité. On peut y remédier en rendant complètement public ce solde et en laissant libre les gens de fournir des services ou non (en conséquence, un personne trop négative se verrait exclue du jeu : cela peut faire froid dans le dos).

Il y a aussi le problème de la raison de travailler. Actuellement les gens le font (majoritairement) parce qu’ils doivent gagner de l’argent « travailler pour vivre ». C’est une tension. La proposition supprime cette tension et il n’y aurait plus de production. Cette vision est peut être largement pessimiste. En fait, la plupart des gens aiment « faire quelquechose ». Donc je ne crois pas à une disparition totale de la production. Au contraire, cela permettrait de ramener à son juste prix ce qui est désagréable à faire (ce que les gens n’on en général pas envie de faire). Ce serait enfin le juste prix !

 

 

Bref, voici une utopie offerte à qui veut l’approfondir.

Partager cet article
Repost0
8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 08:29

Cette réfelxion est motivée par la « crise grecque ».

 

Il me semble que l’on doit distinguer 3 types de « débiteur » : les personnes physiques et association à but non lucratif, les entreprises « à but lucratif » et les collectivités (états).

 

Pour les premiers (dont vous et moi), il est clair que le statut de « débiteur » ne peut être que transitoire. On admet que je sois endetté pour un emprunt immobilier par exemple, mais seulement si ma capacité de remboursement est réel (en France au moins, ce n’est pas forcément le cas aux USA avec la crise de 2008). Cet endettement me permet d’acquérir plus rapidement un bien et donc d’en jouir. Dans le cas d’une maison, l’alternative serait que je loue mon habitation et que j’épargne pour en acheter une. La comparaison des scénarios est généralement favorable à l’achat sur le long terme.

Lorsqu’une personne meurt ou qu’on liquide une association, on s’attend à un héritage positif. En tout cas, s’il y a dette, elle reste très modérée.

 

Pour les entreprises qui ont vocation à gagner de l’argent, le modèle est le suivant. L’entreprise appartient à ses actionnaires qui ont investit un capital K. En rythme normal elle est rentable à x% (le bénéfice est x*K). O suppose une relation quasi linéaire entre le « quasi capital » et le bénéficie (ce qui est loin d’être toujours le cas). On suppose que l’entreprise grossit et que toute chose fonctionne « de la même façon »). A           lors par un endettement E qui coute y%, on augmente le bénéfice de (x-y)*E. Bref, c’est tout bon pour les actionnaires.

On voit que l’entreprise reste durablement endettée. C’est possible car elle paie ses intérêts d’une part, et qu’elle offre une certaine garantie vis à vis de la dette d’autre part. Ce besoin de garantie est l’une des causes de la limite du mécanisme.

Pourquoi ne pas augmenter le capital ? C’est parfois la solution employée. Mais toucher au capital implique toucher au pouvoir et c’est une autre affaire. Enfin, l’appel à des créanciers tiers plutôt que l’autofinancement permet aux actionnaires de placer leurs gains ailleurs (ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier).

Une entreprise n’est pas sensée « finir ». Si cela advient, c’est souvent par reprise (et le repreneur reprend les créances). En cas de liquidation, les créanciers peuvent être perdants malgré les garanties prises.

Par rapport à ce schéma logique, il est vrai que le monde financier connait des aberrations. C’est surtout le cas pour des « méga entreprises ».

 

Venons en au monde des « collectivités » qui sont surtout représentés par les Etats. Mais on trouve aussi les collectivités locales, les organismes de sécurité sociale. Je classe les entreprises nationalisées dans le groupe précédent.

On peut classer l’activité de ce groupe en plusieurs parties : une activité non marchande, une activité de service publique, un activité de coût.

L’activité de service publique ressemble à l’activité commerciale à la différence près qu’elle ne peut pas être rentable. Elle reste payante (pour l’usager = client) mais pas à son prix réel. En conséquence, le mécanisme de financement est généralement complexe et fait appel à des prélèvements obligatoires. On y trouve les transports collectifs, les services de santé, des activités culturels (musées) et sportives,... C’est aussi généralement le cas des investissements publiques (autoroutes, ports,...).

L’activité non marchande est théoriquement gratuite pour le bénéficiaire. On voit qu’il s’agit de pousser le curseur un cran plus loin. C’est le cas de l’Ecole, de la Police, de la Justice, de la défense par les armées, de la création monétaires, des coûts de structure de gouvernance (gouvernement, assemblées, conseils, etc...)...

Enfin, les activités de coût ne font « que coûter ». C’est bien sûr le coût de l’administration fiscale. En fouinant ici ou là, on en trouverait sans doute d’autres.

 

Bref, voilà un groupe d’activité structurellement déficitaires. Qui ne peuvent jamais être remboursées par elle-même.

Par principe, ces activités ont tout de même une justification. Ensuite, elles sont souvent nécessaires à l’activité marchandes. Donc, il ne s’agit pas des les remettre en cause en bloc.

On peut considérer que les activités « autres » sont redevables à ces collectivités de ces services. Voilà une justification du prélèvement obligatoire.

Par ailleurs, ces activités publiques sont elle mêmes « de l’activité » (du travail, des services,...).

Donc le système s’équilibre. La question est : dans quelle mesure ce groupe d’activité peut-il être déficitaire ? Jusqu’à quel niveau ?

Comme dans le cas des entreprises (et plus encore), c’est une situation sans fin.

Une limite est celle de la confiance des créanciers. La collectivité peut elle payer ses intérêts ? Est-elle en capacité de remboursement théorique de sa dette ?

La justification de l’endettement ne suit pas le modèle de l’entreprise (puisqu’il n’y a pas de bénéfice) mais celui de la personne privée : obtenir quelquechose « au plus tôt ». Cela sous-entend donc que l’endettement est de la nature d’un investissement et non un déficit de fonctionnement.

On voit apparaitre une autre règle : en séparant un budget de fonctionnement et un budget d’investissement, le budget de fonctionnement ne devrait jamais être déficitaire.

En ce qui concerne l’investissement, une personne privée a une durée de vie limitée et il est normale qu’elle veuille jouir de bien « de son vivant ». Est-il vraiment nécessaire pour une collectivité de vouloir obtenir « tout de suite » quelque chose ? On a vu aussi qu’il existait un scénario alternative à l’endettement pour la personne physique (louer). En fait, le mot investissement est ambigu. Il s’applique normalement à une activité commerciale en vue d’un gain final. Il serait logique que les investissements des collectivités publiques suivent la même logique. C’est à dire, que l’endettement consentit soit remboursement par le surcroit d’activité commerciale qu’il génère.

 

Voilà un petit tout d’horizon qui permet de fixer un cadre à l’endettement public.

-          Pas de déficit pour le budget de fonctionnement.

-          L’endettement d’investissement doit se rembourse par les gains sur les prélèvements obligatoires portant sur le surcroit d’activité généré par l’investissement public.

-          Les autres types « d’investissement » (qui sont à fond perdus) sont à placer dans le budget de fonctionnement.

Partager cet article
Repost0
25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 11:06

Comment appréhender « le milliard d’euros » (GE que l’on peut prononcer « jeu »).

 

http://www.challenges.fr/classements/fortune.php

La plus grande fortune de France serait à 15 GE.

Ils seraient 33 à dépasse 1 GE, 23+33 à dépasser 0,5GE, 254 à dépasser 0,1 GE.

 

http://www.journaldunet.com/economie/magazine/classement/l-homme-le-plus-riche-du-monde/les-20-hommes-les-plus-riches-du-monde.shtml

En faisant grossièrement 1 euro = 1 dollar.

Le plus riche serait à 54 GE. Le 20ème à 19 GE

 

http://www.insee.fr/en/themes/theme.asp?theme=17&sous_theme=4

Le PNB T4-2009 de la France est à 404 GE (soit de l’ordre de 1600 GE /an)

Les dépenses du secteur public français 2008 sont à 1027 GE.

Les importations de biens et services de janvier 2010 sont à 38,6 GE (soit de l’ordre de 400 GE/an)

Les réserves sont à 118 GE.

 

http://www.fedstats.gov/cgi-bin/imf/imf.cgi

Le PNB 2009 des USA est à 14 400 GE

Les dépenses du secteur public US 2009 sont à 5 100 GE.

Les importations de biens et services de Q3 2009 sont à 400 GE (soit de l’ordre de 1600 GE/an)

Les réserves sont à 133 GE.

 

Un ménage français « idéal » (car cela ne correspond certainement pas au français moyen) serait propriétaire de sa maison qui constitue l’essentiel de sont patrimoine. On va estimer celui-ci 500 milles euros = 0,0005 GE. Il faut 2000 de ces ménages pour avoir le GE. Les quelques 30 millions de ménage, s’ils étaient idéaux auraient donc 15 000 GE de patrimoine soit environ 40 fois le PNB.

 

http://www.total.com/fr/investisseurs-institutionnels/presentations/resultats-2009-perspectives-200541.html

Total (1er entreprise française) a un résultat net 2009 de 7,8 GE, un chiffre d’affaire 2009 de 131 GE et un total du bilan de 137 GE. 54 GE de capitaux propres au 31/12/2009.

 

Vision « statique ».

Cela correspond au patrimoine, à la fortune, au capital propre (voire le total du bilan), au x réserves.

Un ménage français idéal = 0,0005, les grosse fortunes : de 1 à 50 GE, les grosses sociétés : plus de 50 GE, le patrimoine de l’Etat français (environ le montant de son endettement) : 300 GE. Les réserves de la France et des USA sont autour de 120 GE. Le patrimoine de tous les français : 15 000 GE

 

Vision « flux » (annuel).

Cela correspond au revenu, au CA (dépenses), au PNB voir au résultat,

 

Voilà. Lorsque des mesures sont évalués en GE, ces repères permettent de prendre conscience de ce que cela représente.

Mais il me semble que ces chiffres sont « insensés ».

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 14:37

J’entends ici par patrimoine l’ensemble des biens matériels ou immatériels qui nous entoure. On y trouve le foncier, l’immobilier, les valeurs financières, les biens meubles de toute nature, les droits et licences,… Il s’agit de réfléchir à « qui cela appartient ». On va se situer dans un cadre français.

 

La vision première que l’on a est une propriété privée de ces biens : vous, moi, nos parents. Mais finalement, ce n’est qu’une faible partie du total

 

On songe ensuite à une propriété via des entreprises privées. En fait, indirectement la propriété devient privée et on retombe dans le cas précédent. Il faut tout de même noter 2 phénomènes importants. Le premier vient de la participation croisée entre entreprises. En poussant dans ce sens, si 100% de A appartient à B et si 100% de B appartient à A, alors A et B n’appartiennent plus à personne en particulier. L’autre phénomène vient de l’opacité de gestion des entreprises. Mis à part quelques grands actionnaires (qui sont généralement des entreprises et on se retrouve dans le cas précédent), personne n’a de pouvoir sur le fonctionnement de celle-ci : elle vit en vase clos (sauf sa nécessité de rentabilité). La part des entreprises dans le patrimoine général est très importante.

 

Je passe rapidement sur les associations ou autres structures non commerciales (les Eglises par exemple). Bien souvent, elles ont amassées au fil des ans des patrimoines considérables. Ce sont généralement des sociétaires qui pilotent l’ensemble. La part de ce type de patrimoine reste modeste en valeur relative.

 

Il reste enfin les collectivités dont l’Etat. Par principe en France, tout ce qui n’appartient pas explicitement à quelqu’un appartient à l’Etat. C’est le cas des ressources du sous-sol, des fréquences des ondes radio, des droits de péages de tout genre. Cela représente un patrimoine important qui est malheureusement entamé par un endettement équivalent. En théorie, ce sont les élections (à différents niveaux) qui orientent la gestion de tout cela. Mais 2 phénomènes amoindrissent ce pouvoir. Le premier tient au caractère indirect des élections. Elle se situe à plusieurs niveaux : on élit un député qui élit un sénateur qui décide d’une loi qui va nommer tel personne qui va gérer tel secteur et dont jouir de telles ressources (dont le patrimoine). Le second tient à « l’esprit de corps » des organisations au sein de ces collectivités. Par pesanteur historique, les différentes institutions ont tendance à faire corps et défendre leur intérêt propre. Là encore, l’institution vis en vase clos. A la différence de la situation des entreprises, il n’y a pas de nécessité de rentabilité, il s’agit avant tout de disposer d’assez d’influence pour garder et augmenter son budget.

 

Je vois au moins un bon coté à cela. Ces mécanismes sont des éléments de contre pouvoir et cela va dans le sens de la décentralisation et de la démocratisation.

 

Partager cet article
Repost0
29 août 2009 6 29 /08 /août /2009 14:55

Si j’étais historien et que j’avais le temps, je me lancerais bien dans une « histoire des impôts à travers le monde ». Il me semble en effet, qu’il y a là quelque chose de mystérieux : comment les pouvoirs sont ils parvenus à faire admettre à ce qui s’apparente à un vol ?

 

Faute de recherche érudite, je vais me contenter d’un survol.

 

http://www.site-du-jour.com/dossiers/histoire-impots.html

Impôt => Moins d’esclave, remplacement du pillage.

Impôt foncier, capitation, impôt sur les échanges. Puis propriété, revenus et échanges.

http://fr.encarta.msn.com/encyclopedia_761588890/histoire_de_l'impot.html

 

 

Réflexion personnelle. Une fois le principe de l’impôt admis (ce qui n’est pas si évident finalement), on peut décomposer la question.

 

Aspects pratiques de la perception.

Il s’agit de déterminer la forme de « perception ». Cela peut être en « monnaie », « en nature » ou en « travail ». La forme actuelle est exclusivement la monnaie. On peut se demander pourquoi les pauvres (qui paient des impôts via la TVA par exemple) ne pourraient pas s’en acquitter en travail. L’efficacité du système commercial ne milite pas pour revenir à des impôts en nature.

 

Il y a ensuite l’assiette : c’est la détermination de ce qui entraine l’obligation de « payer l’imper » (et son calcul). Les grandes catégories sont la capitation (le fait « d’exister »), les échanges, la propriété, les revenus et les « droit ». La capitation a disparu (et c’est heureux). La propriété est finalement peu imposée (taxe foncière, ISF en France). C’est sans doute lié à l’abandon du suffrage censitaire. L’impôt sur le revenu est le plus voyant mais pas si important : il se décompose lui-même selon l’origine des revenus. Ainsi, les revenus financiers sont plutôt moins imposés que les revenus du travail. La très grande part de l’impôt moderne sont assis sur les échanges. C’est très vaste, en France, on trouve les retenus sur salaires (CRDS, CSG, prélèvements SS), la TVA, la TIPP,… La TVA est devenu l’impôt phare, son fonctionnement est complexe. On peut noter que les intérêts d’emprunt et les loyers d’habitation ne sont pas assujettis à la TVA. La dernière catégorie est la plus étrange. L’Etat se prétend être est la source de « tous les droits ». C’est ce qui lui permet de donner des licences. On y trouve les licences d’exploitation des sous-sols, les droits d’émission hertzien, les patentes pour exercer tels activités, la redevance audiovisuel (droit de posséder un appareil),

La taxe d’habitation est multiforme. Elle comporte une part de « service » (enlèvement des ordures ménagères) qui n’est pas un impôt. Elle devrait être un droit sur la propriété mais c’est l’habitant (éventuellement locataire qui le paie). C’est un impôt sur le  « droit d’habiter ».

 

Cet aspect pratique est loin d’être anecdotique. C’est lui a guidé la création des impôts à travers le temps. Pour le prince, il importe avant tout de pouvoir « récupérer » l’impôt dans les meilleurs conditions. Le fait de pouvoir le calculer et le « saisir » facilement est un plus. Il serait inefficace de devoir envoyer la troupe à chaque fois.

Des considérations « égalitaires » et d’équité jouent plus ou moins. Normalement, le calcul de l’impôt est le même pour tout le monde, ces calculs sont transparents, l’algorithme de calcul correspond à une « justice sociale ». Tout cela est assez théorique et la situation est sans doute largement perfectible.

En ce qui concerne l’algorithme de calcul, si le souci de justice social existe, il entre en ligne de compte l’application de principes politiques et notamment de politique économique. En France, c’est surtout l’impôt sur le revenu qui en fait l’objet. C’est par exemple les parts d’imposition pour favoriser les familles nombreuses, les allègements divers pour tels secteurs d’activité (le bâtiment en général).

 

 

Usage de l’impôt.

Normalement, l’impôt sert à financer des usages non commerciaux. Ainsi, un péage autoroutier n’est pas un impôt mais le prix d’un service. Mais les mélanges des genres font que la séparation n’est pas toujours facile. Ainsi, les autoroutes étant financés par l’impôt, on peut se demander pourquoi payer un péage. Si l’on rajoute que les sociétés d’autoroute ont été privatisées, cela s’apparente à un racket de grande envergure.

L’usage historique est la « défense ». Il s’agit de financer des forces armées. L’Histoire montre que cela n’a pas toujours été pour défendre la collectivité.

Il est venu quasiment tout de suite des dépenses « du prince ». Au-delà de l’apparat qui semble malheureusement nécessaire à sa fonction, l’absence de contre pouvoir a conduit naturellement les princes à voler le maximum pour leur unique bien être. Les exemples foisonnent. On trouve en partie cela dans la plupart de nos monuments historiques.

De façon concomitante à la défense, il vient aussi la « police » et la « justice ».

L’Etat grandissant, il y a aussi tous les « frais internes », notamment ceux liés à la collecte de l’impôt.

 

En France, l’Etat ayant tendance à se mêler de tout, il s’est aussi emparer d’autres activités qui pourraient être « commerciales ». La situation diffère selon les pays. Le niveau d’implication des états dans ses domaines varie. Le fait de savoir si c’est à l’Etat de faire ou non est ouverte. Je vois la des pistes pour « dégonfler » l’Etat en composantes spécialisées (combattre la concentration des pouvoirs).

On trouve les assurances « sociales ». C’est la retraite, la maladie, le chômage

On trouve aussi la prise en charge du fonctionnement des hôpitaux.

Il y a l’Education. C’est devenu le premier poste de dépense.

Il y a l’aide au sports et aux arts (stades, opéras, …), aux sciences (recherches,…), aux médias.

Il y a la prise en charge du patrimoine (à la fois une ressource et des frais de fonctionnement).

En ce qui concerne les entreprises « nationalisés » du secteur commercial (EDF, Renault, Air France,…) , en théorie il ne devrait s’agir que d’un contrôle. En toute logique, l’impôt ne devrait pas servir à leur fonctionnement et inversement, l’Etat n’a pas à les ponctionner (mis à part un « juste dividende rémunérateur de son investissement comme tout bon actionnaire).

On a aussi l’hygiène (eaux, égouts, ordures ménagères).

L’environnement (parc, littoral,..)

La charité, les bonnes oeuvres (RMI, les déductions d’impôts pour les organismes d’intérêts publics, les aides aux personnes âgés, …)

 

 

Et la monnaie ?

Le pouvoir de création monétaire n’est pas négligeable. Pouvoir « faire un crédit » est un source de richesse (au moins l’intérêt mais aussi l’ascendant sur son débiteur). Les relations entre les lieux de souveraineté de création monétaire (les organismes « autorisés » à créer de la monnaie) et l’Etat ont toujours été confuses. L’ancien « droit de battre monnaie » s’est centralisé peu à peu. Mais c’est là du « bricolage » en terme de création monétaire. En effet, changer un kg d’or en x pièces d’or ne transforme pas strictement parlant la quantité d’or. Le « créateur » peut gagner par 2 moyens. Le premier est de rogner la quantité d’or, le second est de faire en sorte que la pièce d’or valle plus que l’or qu’elle contient (rareté, confiance,…). Mais c’est rien a coté de ce que peut faire la création de monnaie scripturale (qui elle est une invention des banquiers lombards en Europe). De nos jours, l’essentielle de la monnaie est scripturale, elle est à la main des banques (les banques centrales en particulier). C’est un « cadeau » fait aux banques sans véritable contrepartie.

 

 

 

Quelques sites.

 http://devenezministre.20minutes-blogs.fr/archive/2008/09/22/la-fabuleuse-histoire-des-impots-vauban.html

http://www.educreuse23.ac-limoges.fr/g1/Patrimoinesout/impots/index.htm

 

Partager cet article
Repost0
21 août 2009 5 21 /08 /août /2009 14:52

Je suis dans le domaine informatique et dans un grande entreprise. Les notions de « restructuration », « d’économie d’échelle » ne me sont pas étrangères.

Ceci me conduit à approfondir un thème : la mutualisation d’une fonction. Et surtout la particularité d’une fonction « informatisée ».

 

Je vais prendre 2 exemples : un travail de maçonnerie et l’édition de fiche de paie.

 

Le premier, un travail de maçonnerie est une fonction similaire (le « métier de maçon »). Il n’est pas (ou quasiment pas) informatisé. S’il faut un « maçon.an » pour faire une maison, il faudra 1000 « maçons.an » pour faire 1000 maison (approximativement). La fonction proprement dite n’est pas mutualisable. Evidemment, par des approches « tayloristes » ou assimilées, on peut augmenter l’efficacité de nos maçons. Du point de vue « business », il faut un commercial, de l’administratif et il est souvent pertinent de regrouper les maçons dans une « grosse entreprise ». Je m’arrête là à qui ne me sert que de « contre exemple ».

 

En effet, l’édition d’une fiche de paie est quelque part à l’opposé. On va supposer que l’on a affaire à l’édition d’une fiche de paie d’un salarié dans le cadre réglementaire français. C’est loin d’être « simple » mais c’est réaliste. C’est une fonction largement automatisable. Pour peu de disposer d’un référentiel des salariés et de paramètres sur le salaire et les primes, « tout peut se faire tout seul » (y compris les différents virements ou paiements consécutifs à la paye). La contrainte ne vient que des machines (ordinateur et imprimante). On peut imaginer qu’une entité édite les fiches de paye de tous les salariées de France. On peut d’ailleurs se demander pourquoi le service n’est pas proposé sur internet. Le niveau de mutualisation de la fonction est quasiment « total ».

 

Fort heureusement pour les informaticiens du monde, les règles de gestion changent sans arrêt et cette vision idéale (cauchemardesque ?) n’est pas atteignable. En effet, une fois mis au point le service de paye pourrait tourner tout seul indéfiniment sans l’intervention du moindre informaticien !

 

Il me semble que les informaticiens ne sont pas les seuls dans ce cas de figure. On y trouve les métiers juridiques, la communication,…

De là à penser que ces métiers s’arrangent pour que les règles de gestion évoluent constamment…

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2009 3 01 /07 /juillet /2009 10:31

Comme beaucoup, je fais le constat que la qualité intrinsèque des biens achetés (appareils électriques en particulier) va en diminuant. C’est vrai des lave-linge, des bouilloires, des télévisions... Cela a presque toujours été vrai des appareils informatiques. Nous sommes « obligés » d’en changer fréquemment (quelques années, généralement moins de 10 ans).  Il y a une logique économique à cela. Pour le monde des fabricants et des vendeurs, il est préférable de « vendre souvent ». Et donc, il est préférable que les appareils « ne durent pas ». Du point de vue du client, il y a très peu de moyen de se « garantir » un fonctionnement de longue durée :la « qualité de la marque » ne joue plus. De toute façon la « compatibilité » des anciens appareils et toujours remises en cause.

 

Cette « rotation rapide de ces appareils » ne va assurément pas dans le sens d’un développement durable. C’est même la caricature de la société de consommation et du « jetable ».

 

Je suis persuadé que nos ingénieurs et fabricants savent « faire » des produits qui durent. Et le surcout de ces produits (à fabriquer) est tout à fait modeste. C’est bien une question de « logique économique». Actuellement, un fabriquant qui fait « de la qualité qui dure » n’est pas compétitif par rapport au tout venant de ses concurrents. Les seuls qui survivent sont ceux qui parvienne à maintenir un niche, un notoriété et un clientèle fidèle (et qui font payer un surcout important de façon à ce que la marge dégagée sur un seule vente vienne compenser le manque de chiffre d’affaire sur 2 ou 4 ventes).

 

La logique économique moderne est opposé au concept de développement durable. Est-ce inéluctable ? Pas obligatoirement. La solution c’est la location des produits.

 

Dans un cadre de « location », la partie « vendeuse » (constructeur et commerçant) sont intéressés par le fait que le « produit dure ». Ceci pour 2 raisons : parce qu’il vaut mieux le fabriquer qu’une seul fois (le constructeur) et parce que cela réduit que les frais liés à l’installation ou désinstallation (ne serait que la manutention).

En ce qui concerne le vendeur (et éventuellement le constructeur), le fait de passer un contrat de location est aussi une bonne chose car c’est justement l’établissement d’une relation de « longue durée » avec le client (qui est connu et non plus anonyme).

Si je prend mon point de vue, le fait de louer des matériels plutôt que les acheter me semble intéressant. Le seul « hic » c’est le prix ! Actuellement, pour la majorité de ce genre de produits, le prix d’achat correspond environ au prix de location sur seulement un an. C’est clairement dissuasif !

 

Je ne connais pas la raison de ce prix excessif. Pour les groupies du « grenelle de l’environnement » et autres développeurs durables, je donne simplement cette piste de recherche : passer à une société ou les biens sont « loués ».

 

Cela peut passer par des taux de TVA préférentiels. Cela se traduit peut être par des notions d’assurance qui favorise les « bons utilisateurs » qui ne cassent pas les matériels. Cela peut se traduire par des produits « standards ». Les normes comptables (en ce qui concerne l’amortissement du produit) peut aussi être un levier pour intéresser les fabricants.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives