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9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 15:35

http://www.phdn.org/negation/fous/index.html

 

Site intéressant. Il touche au négationnisme (le vrai).

 

Je constate qu’actuellement, les gens qui réfutent la thèse du réchauffement climatique anthropogène (dont je fais partie) sont facilement qualifiés de « négationnisme » (comme l’on été les partisans du non au traité de constitution européenne avant d’être requalifiés de « noniste »). Ceci refroidit un peu mon ardeur « anti négationniste ».

 

J’ai donné en lien les « nations folles ». Car elles sont plus drôles. Dans l’avertissement, il est précisé que cela illustre la méthode des négationnistes. Cela ne me parait pas éclairant.

 

Ce qui me frappe, c’est l’impossibilité d’arrêter le discours (c’est normal, c’est un texte). Mais on se trouve aussi dans des cas, où il est impossible d’arrêter la logorrhée verbale de notre interlocuteur (qui généralement cherche à nous vendre un truc). C'est-à-dire que si l’on s’arrête un instant, les arguments cités ne tiennent pas (à moins de croire sur parole, mais alors, il n’y a pas de démonstration à faire).

Bref, je ne trouve pas que cela explique une « méthode » de manipulation.

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23 décembre 2009 3 23 /12 /décembre /2009 15:00

Si j’écris ce billet, ce n’est pas pour inciter à lire (ou à ne pas lire) ce livre. C’est un « thriller » assez facile à lire. C’est parce que ce livre contient une situation paradoxale (et que j’aime cela). Je vais exposer la situation.

 

D’après la dédicace d’entrée et avec une lecture au premier degré, L’auteur semble être « militariste », « franchement à droite ».

 

Un premier point qui « chiffonne » est que, comme dans beaucoup de série américaine actuelle, tous les militaires états-uniens présentés sont toujours les meilleurs.

Des amis ayant résidés avec des enfants aux USA, m’indiquait que dans le système éducatif, on « positive » à outrance. C'est-à-dire que l’on souligne toujours les points forts et à la limite, on ne parle pas des points faibles.

Dans les séries US, les flics arrivent toujours à trouver le coupable à partir de rien.

 

L’autre point classique est que ces gens ne semblent pas avoir de vie en dehors de leur boulot.

Enfin, tous ces militaires sont des hommes d’honneur, qui n’on jamais de vils intérêts personnels et qui sacrifient leur vie pour leur pays. Tous, sans exception.

Je passe sur l’amourette « coup de foudre » qui semble placée là par nécessité technique de ce genre de roman.

 

L’un des intérêts du livre est de fournir un point de vue sur les sous-marins militaires. D’après la biographie de P Robinson, il semble spécialisé sur le sujet.

 

Je décris la trame du livre.

Un méchant sous-marin (d’origine russe) coule a coup de torpille nucléaire un porte avion états-uniens de classe Nimitz sensé être « intouchable ». Pour ne pas affoler la population, cela passe pour un accident mais les états-uniens se vengent. D’abord en détruisant 3 sous-marins iraniens (mais ce n’était pas eux) puis en détruisant le sous-marin fautif (sensé être dirigé par les irakiens).

Tout cela est écrit en 1997 avant la guerre.

 

On est choqué de la désinvolture avec laquelle les états-uniens détruisent les autres (les iraniens en l’occurrence). « Oups, ce n’était pas eux ». Mais qu’importe, de toute façon, ils gênaient. Tout cela est décrit de façon assumée. D’accord, c’est un roman. Mais la réalité semble avoir prouvé que ce comportement n’est pas qu’une fiction.

On est aussi choqué par le monde du mensonge. Tous les gouvernements taisent la vérité à l’opinion publique. Les US sur la vraie raison de la disparition de leur porte-avion, les iraniens sur la cause de la perte de leurs sous-marins, les russes sur celle de la disparition du leur. Et cela semble tout à fait naturel.

Il est aussi intéressant de voir la brutalité « de droite » des militaires alliés. Si on leur donnait les moyens, ils interdiraient toute publication qui leur déplait et pour faire bonne mesure, ils mettraient sans doute en prison tous les gauchistes.

Je rappelle que cela est écrit par quelqu’un (que je pense) de droite. Ce n’est donc pas une caricature. Cela se veut sans doute au contraire honorifique. J’en reste abasourdi.

 

J’en viens au paradoxe. Si on décolle un tout petit peu d’une lecture « premier degré », il apparaît que ce livre est fortement anti israélien. En effet, l’officier « méchant » est israélien au départ (même si il est sensé avoir déserté et avoir toujours été à la solde de l’Irak). De même, toutes informations impliquant les irakiens proviennent des israéliens. De plus, au début, les états-uniens considèrent que les irakiens sont largement incapables de monter une telle opération. Selon les données fournies par le livre lui même, il apparaît clairement que le plus logique et que toute l’affaire soit montée par les israéliens.   

Je ne saurais dire si P Robinson a voulu cette interprétation et l’a fait exprès ou s’il ne voulait faire qu’un « roman de gare » et n’a pas fait attention. En tout cas, voilà qui a donné un surcroit d’intérêt à cette lecture.

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9 octobre 2009 5 09 /10 /octobre /2009 16:49

J’admire les gens qui font ce genre de recherche.

 

http://www.roumazeilles.net/news/nw/news0051.php

 

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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 11:07

Le livre ne fait pas « authentique ». Si la personne était « réelle », l’ensemble des informations données (lieu et date) permettrait de la reconnaître.

En pratique, le livre est plus une accumulation de situations « plausibles » rattachées à la même personne.

Ceci dit, il n’y a pas de mise en perspective. L’importance relative des faits n’est pas explicitée. Par exemple, une perte sur un investissement immobilier à Marseille est surprenant mais fait partie des aléas (combien d’investissements du même type ont été profitable ?). 

 

L’évocation des relations humaines du « milieu » est incohérente. Le seul trait qui prédomine est l’absence de sincérité (mais il y a l’exception de l’ami suisse).

 

Le déli d’initié sur Lehmann Brother met du temps à être exploité.

Surtout, l’astuce finale me semble peu probable. Un détournement brut n’est pas le plus facile. D’ailleurs je pense peut probable qu’un tel directeur général « fasse de l’informatique ».

 

Sinon, la devise du protagoniste me semble réellement être celle de ce milieu « service un peut et se servir au passage ».

 

J’aime bien « mettre au POTT » (prends l’oseille et tire toi).

 

Si l’on admet la thèse de « l’irresponsabilité généralisée » qui ressort du livre (ce que je crois), que fait-on ?

Mon analyse est la suivante. Une telle dérive (collective) est possible parce qu’il n’y a pas de contre pouvoir à ce milieu (la « Banque »). Historiquement, c’était l’Etat. Mais la dérégulation et la mondialisation font que la présence des Etats  (ou les autorités de contrôle) est très faible.

Il est évident que les salariés n’ont pas de poids dans cela.

En système capitaliste, le contrepouvoir devrait venir principalement des actionnaires (finalement ce sont eux qui ont été lésés). Mais la pratique fait que les pouvoirs des actionnaires sont captés par un groupe et ce groupe est justement celui des financiers. Bref, mon copain est à mon conseil d’administration et je suis au sien : on ne va tout de même se chercher des noises. Il y aurait des moyens pour remédier juridiques pour remédier à cela.

Dans la banque la notion de fournisseur n’a pas beaucoup d’importance ou de sens. On a affaire surtout à des clients que l’on sépare assez facilement en 2 catégories : les gros clients et les petits clients. Les gros clients savent bien défendre leur intérêt (sauf escroquerie genre Madoff) et sont « chouchoutés ». C’est la masse des petits clients qui est plumée sans vergogne (le livre d’ailleurs le mentionne). Le top en la matière est évidemment le crédit à la consommation.

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 14:43
http://les.arbres.free.fr/

C'est mon coté "idée fixe".
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21 juin 2009 7 21 /06 /juin /2009 14:39
http://pagesperso-orange.fr/therese.eveilleau/

J'ai déjà donné ce lien en référence pour le pavage du plan.

Je le trouve assez extraordinaire. On peut s'y promener sans fin. Et en plus, il est en évolution constante ! 

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6 mai 2009 3 06 /05 /mai /2009 15:01

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1115

 

La mémoire est une construction de tous les jours.

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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 10:54

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1116

 

-          On a tendance à croire ce que l’on souhaite

-          Nos convictions ont tendance à se maintenir ou se renforcer quand nous les partageons avec notre entourage

-          Nos croyances sont bien d’avantage affaire d’échanges sociaux que d’observation et de raisons.

 

 

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1110

-          L’humain tend à se satisfaire de sa propre pensée

-          Les émotions priment sur la raison

-          Le cerveau humain : une machine à fabriquer du sens.

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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 10:01

(recopie d'un article)

Le secrétaire aux affaires étrangères britannique, David Miliband, a estimé, jeudi 15 janvier, que la "guerre contre le terrorisme" était une notion "équivoque et erronée" qu'il fallait repenser. Ces propos, à moins d'une semaine du départ de la Maison Blanche de George W. Bush, constituent une critique implicite de la stratégie lancée par le président américain dans la foulée des attentats du 11-Septembre et donc de celle de son plus proche allié, la Grande-Bretagne.

 

Dans une lettre au Guardian, M. Miliband écrit que le concept de "guerre contre le terrorisme" a donné l'impression qu'il s'agissait d'un ennemi transnational, personnifié par Oussama Ben Laden et Al-Qaida. "La réalité est que les motivations et les identités des groupes terroristes sont disparates", poursuit Miliband. "Plus on met ensemble les groupes terroristes et plus on établit les lignes de front comme une simple lutte binaire entre modérés et extrémistes, ou entre le bien et le mal, plus on fait le jeu de ceux qui cherchent à unifier des groupes ayant peu de choses en commun."

 

La formule implique également que la réponse adéquate est essentiellement militaire, remarque Miliband. "Mais comme le général américain David Petraeus me l'a dit, ainsi que d'autres en Irak, la coalition ne peut pas se sortir militairement des problèmes d'insurrection et de luttes intestines dans le pays", écrit encore le chef du Foreign Office. "Seule la coopération entre Etats pourrait anéantir les réseaux terroristes."

 

De l'avis du diplomate britannique, les gouvernements doivent répondre au terrorisme en "défendant l'état de droit et non en l'outrepassant". L'administration Bush a été vivement critiquée pour son traitement des suspects de terrorisme dans le centre de détention militaire de Guantanamo, à Cuba. "Nous devons respecter nos engagements envers les droits de l'homme et les libertés civiles, dans nos pays et à l'étranger. Telle est de toute évidence la leçon de Guantanamo, et c'est pourquoi nous nous réjouissons de la volonté du président élu Barack Obama de fermer cet endroit."

 

Londres doit achever cette année son retrait d'Irak, et dispose de plus de 8 000 soldats en Afghanistan où la lutte contre les taliban s'est fortement intensifiée depuis un an. Miliband doit prononcer jeudi après-midi en Inde un discours développant son point de vue. Il s'exprimera dans la ville de Bombay, où une série d'attaques a fait 179 morts en novembre.

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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 09:58

(Recopie d'un article)

Sociologue, Michel Setbon est directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) et responsable du Centre de recherches sur le risque et sa régulation au sein de l'Ecole des hautes études en santé publique. Après avoir travaillé sur les affaires du sang contaminé et de la vache folle, il est, depuis un quart de siècle, l'un des meilleurs spécialistes des questions relatives aux crises sanitaires et à leur gestion.

 

Vous venez d'achever une recherche sociologique sur l'impact sur la population des différentes annonces et initiatives prises par les autorités sanitaires pour préparer les Français à une prochaine pandémie grippale. A quelles conclusions aboutissez-vous ?

 

Notre enquête a été menée en mai et juin 2008 auprès d'un échantillon d'un millier de personnes représentatif de la population française. Au travers d'une centaine de questions, nous avons cherché à savoir comment les Français perçoivent, comprennent et évaluent, d'une part le risque épizootique, et de l'autre celui de pandémie (vaste épidémie humaine) grippale. Il s'agissait aussi de savoir ce que les Français disent de leurs réactions à venir en cas de pandémie et quel crédit ils accordent aux annonces régulières d'une catastrophe sanitaire imminente mais toujours à venir. Paradoxalement, les connaissances sont assez précises, concrètes et adaptées pour ce qui est de la partie animale. Les choses se compliquent et deviennent plus confuses quand on commence à parler de la possibilité de pandémie grippale hautement pathogène.

 

Pouvez-vous préciser ?

 

Il existe clairement un phénomène d'érosion de la crédibilité accordée aux messages d'alerte à la pandémie grippale. Cette tendance ne concerne pas que la France. Elle est universelle. Toutes les enquêtes menées à travers les pays développés aboutissent aux mêmes conclusions : le public croit de moins en moins à la survenue d'une pandémie. En d'autres termes : plus on lance des alertes sur ce thème sans qu'elles se trouvent confirmées, plus la proportion des personnes qui pensent que cette menace se concrétisera décroît.

 

C'est dire l'importance que l'on doit accorder à un tel phénomène, même si le risque, lui, reste inchangé. Car plus l'incertitude se prolongera quant à la survenue de cet événement régulièrement annoncé, et moins la population sera préparée à réagir de manière adaptée et selon le tempo le plus efficace. Pour le dire autrement, nous sommes en train de revivre, dans notre modernité soucieuse d'anticipation, les situations illustrées dans Pierre et le loup, dans Le Désert des Tartares ou Le Rivage des Syrtes. On ne peut alerter de cette manière, et de façon récurrente, sur des événements possibles mais sans traduction sensible, sans un risque de démobilisation.

 

Peut-on, selon vous, utilement progresser et, si oui, de quelle manière ?

 

Il faudrait, pour commencer, prendre conscience de l'érosion du crédit accordé par le public aux alertes et de leur impact sur le niveau potentiel de mobilisation. Surtout, au vu de nos résultats, j'estime que l'erreur des pouvoirs publics réside dans leur croyance récurrente selon laquelle la population va être l'objet passif des mesures décidées, alors même qu'elle en sera le sujet, c'est-à-dire l'acteur central et imprévisible. C'est un décalage conceptuel qui est loin d'être anecdotique.

 

Les responsables de la politique sanitaire ne devraient pas seulement se focaliser sur la question technique : "Que faire et quelles mesures doit-on mettre en place pour contrôler la pandémie ?" La question à laquelle ils sont également confrontés est : "Comment faire pour que chaque citoyen fasse ce qui sera nécessaire pour briser le plus rapidement possible la chaîne de contagion interhumaine d'un nouveau virus grippal hautement pathogène ?" Cela tout en prévenant les phénomènes de panique et de surréaction, et ceux d'incrédulité fataliste.

 

Dans ce contexte, qui peut utilement, selon vous, aider et alerter les responsables sanitaires et politiques ?

 

La réponse n'est pas simple, mais elle passe par la connaissance sociologique des perceptions et des comportements, au même titre que celle des virus. Il s'agit, en effet, de déterminer les facteurs prédictifs de changements de comportement et de résistance au changement en période de crise sanitaire annoncée. Il existe une abondante littérature scientifique sur le sujet, certes plutôt anglo-saxonne, que nous pouvons mettre à profit. Mais il est vrai que nous sommes ici dans une situation sans précédent : on n'a jamais vu, dans l'histoire de la santé publique, une telle mobilisation collective visant à se protéger d'une menace pandémique dont personne ne peut dire quand elle se concrétisera.

 

 

Votre propos ne concerne-t-il que la menace pandémique grippale ?

 

Nullement. Il s'inscrit dans une dynamique générale qui fait des perceptions de toute population exposée, de ses comportements et de ses jugements sur les informations et messages sanitaires qu'on lui adresse, les variables déterminantes du succès ou de l'échec des décisions sanitaires, quelle que soit, par ailleurs, leur qualité. L'urgence sanitaire est donc de développer ce champ de recherches, un des rares susceptibles d'éclairer autant sur la cause de nos échecs que de les prévenir.

 

 

Quelle doit être l'action des médias ?

 

Plutôt que de n'être que les amplificateurs d'annonces catastrophiques, les journalistes gagneraient en efficacité à éclaircir, traduire et rendre compréhensibles par le public des messages trop souvent imprécis, contradictoires et confus, touchant à certaines dimensions essentielles de la pandémie grippale. Par exemple : quand et à partir de quel événement, jugé comme le signe de survenue de la pandémie, le public devra-t-il modifier ses comportements pour se protéger ? Quelles sont, parmi les nombreuses mesures protectrices envisagées, celles qui auront le plus d'efficacité pour les individus et pour la collectivité ? Bref, poser de bonnes questions.

 

Propos recueillis par Jean-Yves Nau

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