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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 14:28
http://metazet.over-blog.com/

Un site où l'on philosophe.

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21 mars 2008 5 21 /03 /mars /2008 14:27
http://www.philo5.com/

Un blog de philo comme le mien. Par contre plus "académique". C'est de la philosophie "officielle".

 
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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 11:06
«Anti cancer : prévenir et lutter grâce à nos défenses naturelles » David Servan-Schreiber.
 
P224, il est indiqué que le « sentiment d’impuissance nourrirait le cancer ». Plus généralement, ce « sentiment d’impuissance » serait néfaste à la « bonne santé ». Je vois là l’une des explications des pratiques superstitieuses au sens large (religions, tics, effet placébo,…). En effet, l’important c’est de croire que l’on peut faire quelque chose. Je retrouve aussi le principe shadock ‘mieux vaut continuer à pomper même s’il ne se passe rien que d’arrêter de pomper et courir le risque qu’il se passe quelque chose ». C’est aussi le fait que « la nature a horreur du vide » appliqué à l’action.
Il faut sans doute relativiser la puissance de cette « force ». En effet, si l’action effectuée est systématiquement inefficace, il est impossible « d’y croire ». On veillera donc à pratiquer des grigris sur des événements qui ont une probabilité réaliste de survenir.
Enfin, je crois que c’est la même veine qui fait qu’il faut faire « vertu des nécessités ». En effet, ce qui ne peut pas être évité, autant l’accepter avec enthousiasme (comme si on le voulait, c'est-à-dire comme si c’était le résultat de notre action). Autre vision « si tu ne peux pas tuer ton ennemi, fais toit en un ami ».
 
P 259, ‘le rosaire et le mantra », il est question des recherche de Luciano Bernardi sur les « coordinations des rythmes biologique ».
Le fait que la santé soit affaire de « résonnances » entre les rythmes biologiques est intéressant. Il faut remarquer que ce qui est cité c’est le rythme de variation de la fréquence cardiaque (donc de second ordre).
Ces questions rejoignent la lecture de Prigogine sur les « résonnances de Poincaré.
Enfin, le rythme c’est de la musique. Ne serait-ce pas là l’une des clefs des explications du « pourquoi la musique ? ».

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4 mars 2008 2 04 /03 /mars /2008 10:55
« La fin des certitudes » d’Ilya Prigogine.
 
Il est assez déroutant de penser qu’Ilya Prigogine est prix Nobel de Chimie. En effet, le livre parle surtout de physique et il s’agit essentiellement de questions mathématiques.
 
Il manque toutefois les démonstrations mathématiques nécessaires. Sans doute que cela aurait été trop rébarbatif pour un livre « tout public ». En conséquence, cela oblige à « croire sur parole ». Surtout, cela n’élucide par le mystère de ce que je qualifierai ici « d’émergence ». L’explication c’est qu’il existe un deuxième ensemble de fonctions propres de l’opérateur (Perron-Frobenius, Liouville). Il faut « sortir » de l’espace de Hilbert pour l’espace de Gelfand.
Il me vient à l’idée que cela rejoint la question de « le tout plus que la somme des parties ».
 
Il est amusant de constater que les bases du problème étaient posées au XIXème siècle (Boltzmann, Poincaré).
 
Pistes :
théorie KAM : Kolmogorov, Arnold, Moser.,
réaction de Belouzov-Zhaboutinski http://www.edumedia-share.com/media.php?id=1424&locale=fr
 
La mécanique classique comme la mécanique quantique se trouve au même plan : abandon de la trajectoire pour des ensembles statistiques. La description de la « situation d’équilibre » comme un cas particulier (où la distribution est un dirac) est élégant. L’explication par les résonnances (de Poincaré) de « l’irréversibilité » est riche de perspective (je songe notamment à la loi dorée (évoqué dans ce blog) qui « explique » la répartition des planètes du système solaire : le moins de résonnance possible). 
 
 
http://pagesperso-orange.fr/temhis.spaths/SurrealismeEtScience/01_FinDesCertitudes/01_WebPages/LaFinDesCertitudes.htm

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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 10:47
« Au fondement des sociétés humaines : ce que nous apprend l’anthropologie » de Maurice Godelier.
 
Le plan du livre est impeccable. On peut lister facilement ce qu’il faut en retenir :
1 « Il est des choses que l’on donne, des choses que l’on vend, et d’autres qu’il ne faut ni vendre ni donner mais garder pour les transmettre ». L’exemple cité pour notre société ce sont nos institutions (notre constitution par exemple). Tout n’est donc pas à vendre.
2 « Nulle société n’a jamais été fondée sur la famille ou la parenté. »
3 « Il faut toujours plus qu’un homme ou qu’une femme pour faire un enfant ».
4 « La sexualité humaine est fondamentale a-sociale ».
5 « Tous les rapports sociaux, y compris les plus matériels, contiennent des « noyaux imaginaires » qui en sont des composantes internes, constitutives, et non des reflets idéologique.
6 « Les rapports sociaux qui font d’un ensemble de groupes humains et d’individus une « société » ne sont ni les rapports de parenté, ni les rapports économiques, mais ceux qu’en Occident on qualifie de « plotico-religieux ».
 
Je retiens aussi que l’être humain « produit » de la société.
 
Le livre comporte aussi une défense de la pratique de l’anthropologie (de sa « scientificité »). J’avoue ne pas toujours comprendre les argumentaires.
 
On trouve aussi une rapide présentation de l’Arabie saoudite et du wahhabisme.
 
L’anthropologie a inventorié les différentes formes de parenté (cognatif, malayan, ganovanian, hawaïenne, iroquoise, eskimo, soudanaise).
 
Un peu de vocabulaire :
Potlatch
Dravidien

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20 février 2008 3 20 /02 /février /2008 10:38
Voici une nouvelle catégorie.
Je vais y évoquer des lectures faites. Il s’agira d’une sorte de « fiche de lecture ». Je n’ai pas l’intention de faire un résumé, une publicité ou une analyse critique. Il s’agira plutôt d’un pense bête accompagné de commentaires.
 
Premier livre : « de la richesse des nations » d’Adam Smith.
 
J’ai lu ce livre « célèbre » pour vérifier de quoi il s’agissait. Je n’ai pas terminé la lecture. En effet, un bonne partie du livre porte sur des références datées (surtout le coût des produits en livres et pences, leurs unités de mesure,…). Il y a un intérêt historique.
 
Il y a bien la description de la « main invisible » à la base de la pensée « libérale ».
 
Ce qui m’a le plus surpris c’est la description de la division du travail. Dans l’histoire telle qu’on la raconte, le top de cette division c’est le taylorisme mis en place par Ford au début du XXème siècle. Et bien, la description existe déjà dans ce livre de 1776 !
 
Par contre, le contenu sur la monnaie est largement inadéquat. Encore que l’on trouve des références savoureuses sur la dépréciation de la monnaie « argent » par rognure du métal.
 
On trouve une description du déséquilibre entre les « employeurs » et les « ouvriers ». Les ouvriers étant nombreux, peu mobiles, peu connectés entre eux (interdiction d’entente) et plutôt concurrents. Alors que les employeurs sont peu nombreux et peuvent plus facilement s’entendre sur « l’exploitation des ressources humaines » (sur ce point ils ne sont pas concurrents).
 
Enfin, il y a l’exemple du jeune ouvrier « inventif » qui trouve un moyen d’automatiser le réglage d’une machine. Il fait cela pour pouvoir aller jouer. Si l’on cherche à transposer cela, de nos jours, cela signifierait : étude préalable, cahier des charges, expérimentation, dépôt de brevet et royalties. Oui le monde a bien changé !
 

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