Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 21:19

Petite réaction à chaud (heureusement pas de fusion ;) à propos de l'accident nucléaire japonais.

 

Cela fait maintenant 3 jour. Je suis sidéré par la difficulté d'avoir des informations factuelles sur ce qui se passe.

 

Je viens de lire sur le site du monde un article de M Bruno Comby qui donne enfin des informations (mais qui est-il ? Comment le sait-il ?)

 

A titre d'exemple, ce sur quoi je m'interrogeais était la cause de la défaillance du système de refroidissement. L'explication serait d'une part la coupure par rapport au réseau électrique et d'autre part le fait que les groupes électrogènes aient été noyés.

Ce n'est tout de même pas de l'information trop technique ! Pourquoi les jounralistes ne l'ont pas dits plutôt ? (si c'est vrai).

 

Une première hypothèse serait le fait que les autorités japonaises cachent l'information. Je n'ai pas cette impression.

Une seconde hypothèse est que l'information est en Japonais et que nos médias français sont bien en peine de le faire traduire. Il y  a sans doute de cela. Sauf que les médias américains doivent faire la traduction en américain.

Une troisième hypothèse est que nos journalistes ne comprennent strictement rien à la technique. Cela j'en suis profondément convaincu.

 

 

Bon. Tout cela ne change strictement rien aux faits ("réels"). Toutefois, cette cacophonie me semble illustrative de l'incommunicabilité.

Il ne faut pas perdre de vue que cette information tronquée (et incompréhensible) qui nous est asséné a des conséquences bien réelles sur le comportement des gens (la fuite du Japon par exemple).

 

 

Mais, allons voir sur le site de l'AIEA...

 

 

 

 

Partager cet article
Repost0
6 octobre 2010 3 06 /10 /octobre /2010 09:58

Le projet de l’A380 a été un long feuilleton des années 2000. Après bien des péripéties, il a fini par décoller.

Dans le mythe publicitaire qui a accompagné le projet, cet avion était présenté comme super chouette. On allait pouvoir loger un terrain de tennis dedans. Pourquoi pas un piscine ? ou un terrain de foot ?

Je viens de le prendre. C’est un avion comme les autres. Si ce n’est qu’il est encore plus grand.

En terme de place à l’intérieur, tout dépend de sa classe et de l’aménagement choisit par la compagnie.

 

J’estime que pour une compagnie, c’est une bonne affaire dans la mesure ou les couts d’exploitation diminue (moins de personnel, des frais de carburants réduits pour un nombre donné de passagers).

 

Sans doute que pour EADS, cela finira par devenir un atout.

 

Mais pour le « public », la réalité est bien en deçà des fantasmes.

Il y a aussi des inconvénients au gigantisme. Lorsque 500 passagers débarquent en même temps dans un aéroport, cela sature les services de douane. Et le temps d’attente augment.

Et  puis quand aura lieu le premier crash, la catastrophe sera d’autant plus grave.

Partager cet article
Repost0
2 octobre 2010 6 02 /10 /octobre /2010 09:57

Ainsi donc des footballeurs de l’équipe de France ont été sanctionnés.

 

Au fait, quel est le motif de la sanction ? Celui d’avoir fait grève ? Pourtant, il me semble que le droit de grève est reconnu.

Est-ce le fait d’insulter ? Est-ce qu’en France, on n’a plus le droit d’insulter personne (sans parler du président de la république) ? Même en privé (et si un vestiaire n’est plus un espace privé, qu’est-ce qui peut l’être ?).

 

Par ailleurs, l’autorité qui sanctionne semble être la FFF. Il me semble que de tels organismes ont compétence pour sanctionner dans la limite de leur « rôle » (la FFF ne peut pas décider d’une incarcération par exemple). Pour la FFF, c’est celui de pouvoir jouer au foot (en France). La sanction porte sur le fait de pouvoir jouer en équipe de France : c’est possible parce que la FFF est « gestionnaire » de l’équipe de France (reconnu comme tel par la FIFA).

Mais quid des aspects financiers de la question. Je suppose que la participation des joueurs à l’équipe de France rapporte à ceux-ci, donc on les empêche de pouvoir gagner cet argent. Est-ce que cela ne relèverait pas des prud’hommes ?

Partager cet article
Repost0
15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 13:54

Après la fin de la coupe du monde, un petit commentaire footballistique.

 

Il me semble que tous les acteurs concernés sont trop écrasés par l’enjeu et qu’ils devraient se rappeler que ce n’est qu’un jeu.

 

Prenons l’exemple de l’équipe de France et « la main de Thierry Henry ». Bien sûr, il n’était pas possible revenir sur la décision sur le moment. Par contre, Henry, Domenech ou la fédération française de football auraient pu proposer à la FIFA de rejouer le match. Cela aurait eu une toute autre allure. Et tant pis si cela s’était soldé par un échec (après coup, on peut se dire qu’il aurait presque mieux valu ne pas se qualifier).

 

Autre exemple. Le but anglais refusé dans le match contre l’Allemagne fausse la performance allemande. Impossible de dire ce qui se serait passer si... Il me semble que l’Allemagne aurait fait preuve de grandeur s’ils avaient convenus à la mi temps de laisser marquer F Lampard en tout début de reprise. Cela aurait été conforme à l’esprit du jeu.

 

Enfin, après un bon parcours, l’équipe de Hollande a terni son image dans une finale déplorable. Tout cela pour la perdre !

 

Je ne parle pas des excès de tout le monde relativement à la piètre prestation des bleus. C’est tout de même fort d’en faire un affaire d’Etat !

Partager cet article
Repost0
3 avril 2010 6 03 /04 /avril /2010 16:31

Je m’intéresse ici au processus qui fait « que nous soyons au courant ».

 

Au départ il y a une « information ». On peut la classer en deux catégories. Cela peut être la description d’une innovation (quelque chose de neuf, quel que soit le domaine). Cela peut aussi être la relation (fidèle) d’un fait. Ce fait peut ou non avoir eu des témoins.

Dans tous les cas, le nombre de gens informés est très réduit.

Quotidiennement, des milliards « d’informations » de ce genre sont possibles.

Comment se déroule le processus qui fait qu’un tout petit nombre de ces informations parviendront à la « notoriété » ?

 

La logique « terre à terre » voudrait que toutes les informations ayant un impact « réel » sur un individu du « public » lui parviennent. En conséquence, les informations les plus répandus seraient celles qui impactent le plus grand nombre d’individu.

Cela se heurte à la question de « l’impact ». D’un certain point de vue, tout ce qui se passe dans l’univers m’intéresse (« rien ne m’est étranger »). Il est clair que cette notion d’impact est graduée. Le critère devient donc malcommode d’emploi.

J’ai parlé d’impact « réel » pour les opposer à des impacts « mythiques ». L’être humain étant ce qu’il est, il est très souvent friand de ces informations qui ne le touchent pas « réellement » (par exemple celles de la presse « people »).

Matériellement, un individu moyen, ne peut faire face qu’à un petit nombre (un centaine ?) d’informations « externes » (autres que ce qui lui arrivent directement à lui) quotidiennement.

En conséquence, il sera toujours « sous-informé ». Il ne peut être question que d’un « optimum ». C'est-à-dire : est-ce que les informations qui parviennent à cette individu sont les plus importantes pour lui ?

 

Mon opinion est que ce n’est pas le cas.

 

L’approche précédente décrit un individu « proactif ». C’est lui qui est le critère de l’information à obtenir. L’idéal serait que c’est « lui qui va chercher l’information ». Il faut bien constater que c’est très marginalement le cas. L’essentiel de l’information obtenue est « forcée ». Il y a de toute façon un problème théorique à cette approche : comment un individu peut extraire l’information importante d’une liste d’informations s’il n’a pas auparavant pris connaissance de la totalité de la liste ? Enfin, la notion d’information importante pour un individu est sans doute une notion « dynamique ». On peut songer à tout ce qui relève de la mode. Je vais donner un autre exemple. Etant donné mon athéisme, tout ce qui relève du religieux ne devrait pas être important pour moi. Mais comme je vis dans un monde où la religion est omniprésente, je suis bien obligé d’en prendre connaissance.

 

En pratique, l’individu est hautement dépendant du processus de « traitement médiatique ». C’est un affaire collective et centralisée. Collective, parce que l’on a très rarement affaire à un témoignage directe : il s’agit plus souvent d’un processus de « téléphone arabe » où l’information est transmises et déformée entre plusieurs intermédiaires. Il est certain que ces intermédiaires ne ont pas « désintéressés » : ils auront tendance à falsifier. Elle est centralisée dans le sens où l’information qui parvient à avoir la plus grande audience transite par un très petit nombre de canaux. Là, c’est la capacité à filtrer ou amplifier qui déforme.

 

Dans tout système informationnel, l’équilibre provient du feed-back (pas de feed back, pas d’équilibre : si cette loi n’est pas une loi de la cybernétique elle devrait l’être). Quels sont les feed-back ici ?

Le premier est la « comparaison » entre les sources d’informations (y compris le « vécu »). Sa capacité d’équilibre est largement incomplète. En effet, impossible de prendre connaissance de l’information manquante. D’autre part, si 100 informations disent blanc et une noir, on sera naturellement induit à croire « blanc ». Mais cette approche statistique n’est pas légitime a priori (elle suppose qu’il n’y a pas de biais de la représentation).

Le second est le contrôle du processus médiatique notamment visant notamment à la cotation du « média » (est-ce que l’on peut faire confiance à ce média pour ce type d’information). Ce n’est pas véritablement un feed-back. Il s’agit plutôt de donner un poids de « confiance » d’une source par rapport aux autres.

Je ne vois pas d’autres solutions.

En définitive, le public est largement à la merci de la propagande. Rien n’interdit un média (ou plus généralement le processus médiatique) de produire un information biaisée (délirante). Je suis certain que c’est le cas.

Malheureusement, ce rapide examen suggère que ce sera toujours le cas.

Partager cet article
Repost0
25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 13:54

La conjonction des titres de l'actualité me laisse songeur.

L'extraordinaire augmentation du tarif de gaz arrive au moment de l'abandon de la taxe carbone.

Interprétation 1 : cette taxe n'était pas nécessaire car ce surcout dépasse de loin le montant de la taxe.
Interpération 2 : finalement, la taxe revient de manière détournée. Bien joué !

 

Ce que je trouve aussi étonnant c'est que je semble le seul à faire le rapprochement. 

Partager cet article
Repost0
11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 12:18

Les mêmes média qui serinent à longueur de journée la propagande du développement durable (dont le mythe du réchauffement climatique) célèbrent sans sourciller le succès de la prime à la casse (dans le monde).

 

Cherchez l’erreur !

 

On peut comprendre l’intérêt d’un recyclage des « vieilles voitures ».

1 C’est un plus économique dans la mesure ou cela soutient l’activité.

2 Cela renforce la sécurité routière car les voitures anciennes sont plus déficientes sur ce point.

3 Cela tend à diminuer la consommation d’énergie pour l’usage des véhicules car la tendance est tout de même à l’amélioration des performances énergétiques des nouvelles générations de voirture.

4 On assure ainsi une meilleur recyclage des vieilles voitures. Elles sont nécessairement pris en charges, démontées. Leur matériau est réutilisé pour partie.

 

Du point de vue « développement durable » c’est antithétique.

A Dans « développement durable », il y a « durable ». Cela passe par un allongement de la durée de vie des biens.

B La consommation de ressources (dont l’énergie) pour produire de nouvelles voitures dépassent celles que l’on gagne dans le processus (= économie d’énergie relatif cité en 3 et réutilisation citée en 4).

C Le soutien a l’économie cité en 1 n’a pas obligatoirement à prendre cette forme. Il y a des millions de manières de soutenir l’activité économique. Par exemple, l’entretien des infrastructures ferroviaires (bien mal en point en France d’après les incidents récents). On peut même envisager de subventionner les bonus « sécurité » ajoutés aux vieilles voitures (point3).

 

Bref, « faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais ».

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 10:02

A l’occasion de Copenhague, il y a une pratique médiatique qui saute aux yeux : celle du tambour.

 

On peut considérer que c’est normal car c’est un événement important et qu’il faut bien en parler. Je considère que c’est l’inverse qui s’est produit. Les médias en ont beaucoup parlé et c’est devenu un important. Cela à généré une grande pression : au point que le président des états unis semble avoir été contraint de venir (d’après les rumeurs, « il » ne voulait pas venir et finalement « il » vient à la réunion de clôture). Si l’on prend le temps d’y réfléchir, c’est le symptôme d’une force importante. 

 

On peut alors considérer que justement c’est une bonne chose car la société civile, le peuple trouve là l’occasion de se faire entendre : bref, c’est un indice de bonne santé démocratique. Je penche plutôt pour l’inverse. Ceux qui se font entendre sont des groupes de pression suffisamment efficace pour noyauter une bonne partie des médias mondiaux. Ils parviennent à imposer leur vue à des représentants démocratiquement élus. C’est plutôt inquiétant. J’ai entendu ce matin l’idée d’un éditorial commun à une cinquantaine de journaux de premier plan dans le monde : c’est vraiment la démonstration d’une pensée unique.

 

Pendant ce temps, le « camp adverse » (si tant est que cela puisse faire un camp) est parvenu à produire une preuve de l’escroquerie dans l’affaire du climatgate. Il faut lire la presse anglophone pour en avoir une idée. En France, les quelques entrefilets qui l’évoquent laissent croire que tout cela est sans importance, que ce n’est que de la piraterie de bas étage et suggère que la fraude est l’affaire des « sceptiques ».

 

A terme, tout cela va avoir des conséquences.

Je ne saurais prédire si ces négociations vont accoucher d’une taxe de plus de type kafkaïenne ou énarquienne (sans doute). Si la pénurie va être imposée par la force (sans doute pas).

A plus long terme (30 ans), le mensonge du réchauffement va devenir apparent (malgré 10 années de baisse, et à juste titre, il ne peut pas l’être actuellement). Bien sûr, tous ceux qui en vivent actuellement seront depuis longtemps partis avec la caisse et ne risqueront rien. Il est probable que l’agitation médiatique mondiale de fond sera passée à autre chose et un voile d’oubli miséricordieux se sera sans doute abattu sur ce délire. Mais dans le fond de la pensée « populaire », il restera quelque chose. Et ce quelque chose c’est « la Science » qui en sera victime. Il restera l’idée confuse mais prégnante que la science dit n’importe quoi et que l’on ne peut pas se fier à ce qu’elle dit. Bref, l’idée d’un processus de décision guidée par la raison, qui est déjà très mal reçue, sera rejetée pour longtemps. Le « peuple contribuable » pourra aussi considérer qu’il est inutile de financer des sommes énormes dans ces recherches et pour ces gens qui disent d’importe quoi (certains le pensent déjà).

 

Cela me rend assez triste.

Partager cet article
Repost0
15 novembre 2009 7 15 /11 /novembre /2009 17:34

Télérama vient de faire un guide de la télévision du « futur ». Il est très commercial. Ce qui me frappe c’est l’argument « numérique = qualité » qui est permanent. Au risque de passer pour un vieux con, j’affirme ne pas être d’accord.

 

Le numérique par rapport à l’analogique n’est qu’une modalité technique. Elle présente de nombreux avantages (meilleur exploitation de la bande passante, plus de service, amélioration de la comptabilité,…) mais certainement pas a priori l’amélioration de la qualité. Si le numérique progresse dans les ventes ce n’est pas du à une qualité intrinsèque pour le « consommateur » c’est parce qu’il permet de faire plus de business.

 

Il y a 30 ans environ le CD audio a été un véritable progrès d’écoute (quoique certains en doutent et sont nostalgiques du vynil). Mais, depuis le numérique n’est généralement pas l’occasion de progrès dans la qualité de ce qui est rendu.

La qualité de réception du téléphone est de pire en pire.

La qualité de la télévision (sauf HD que je ne connais pas) est au mieux équivalente. La TNT par exemple introduit de la pixelisation. Le changement du format d’écran oblige à changer de télévision. Les temps de réponse sont moins bons qu’avant.

Pour l’audio, le format MP3 est une catastrophe de mélomane. 

 

Bref, voilà un autre exemple qui montre que le client n’est pas roi. On ne cherche pas à satisfaire ces besoins, on cherche à lui créer des manques qui correspondent à un produire à lui refiler.

 

Ceux qui prônent « moins de consommation » vont dans le bon sens. Toutefois, j’ai l’intuition que sont les mêmes que ceux qui sautent à pieds joints dans ce piège du numérique.

Partager cet article
Repost0
11 octobre 2009 7 11 /10 /octobre /2009 11:19

La sensiblerie pour les animaux affichés ici ou là m’énervent. En y réfléchissant ce n’est pas exactement la sensiblerie qui me gêne, c’est son domaine d’application.

 

On va tour à tour s’émouvoir pour les ours polaires dont la banquise se rétrécit (ce qui n’est certainement pas la cause des problèmes des ours polaires), sur les pauvres baleines…

 

On remarquera qu’il s’agit toujours de « gros animaux » et presque toujours de mammifères. Bref c’est très anthropomorphique.  De plus, c’est toujours une question d’animaux sauvages. C’est un peu oublier que la vie des animaux sauvages n’est pas « garantie ».

A coté de cela, personne ne s’émeut du sort des millions d’animaux d’élevage. Quantitativement, c’est sans doute plus important. En terme de responsabilité, il est clair qu’elle est pleine et entière pour l’Humanité. Je n’ai jamais vu, mais j’ai entendu parlé d’élevages intensifs (porc et volaille surtout) qui sont indignes. Pire, ces univers concentrationnaires sont causes de bien de soucis. On a une viande de médiocre qualité du fait du stress des animaux. On doit faire appel à une surabondance d’antibiotique pour prévenir le développement de maladie. Ceci est néfaste pour la qualité de la viande et l’usage intensif d’antibiotique nuit à leur efficacité. En cas d’épizootie, le cheptel à abattre est très important.

Il me semble qu’il serait raisonnable de fixer des limites mondiales sur ces élevages. Ce serait une limite du nombre d’animaux par « unité d’élevage » et d’une surface disponible minimale par animal.

On pourrait aussi examiner les conditions d’abattage.

Bref, tout cela revient à assumer notre coté « carnivore ». Ce serait bien de le faire au moins aussi bien que les humains qui ont peint Lascaux.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : je blogue, donc je suis
  • : Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
  • Contact

Recherche

Archives