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15 octobre 2008 3 15 /10 /octobre /2008 10:08
Billet d'humeur, ajourd'hui.

Ce n'est pas tant que j'aime la marseillaise et ses paroles...

Je remarque que lorsque l'équipe de France de football joue au stade de France, la marseillaise est parfois sifflé et l'équipe souvent. Et ce n'est pas toujours parce qu'elle joue mal.
Je remarque aussi que cela ne se produit pas lorsqu'elle joue en province. Le public là bas la soutient.

Il n'y a qu'à regarder des matchs qui se passent à l'étranger. Le public local soutient toujours son équipe même si elle est médiocre (éventuellement, en fin de partie, si l'affaire est fichue et qu'elle a trop mal joué, alors le public se détourne). Cela s'appelle "supporter".

Il est assez étonnant que l'équipe de France parvienne à obtenir des résultats alors qu'elle ne bénéficie pas de ce soutien.

Bref, c'est le public des matchs de foot du stade de Fance qui est le problème.

J''y suis allé une ou 2 fois. C'est de l'ordre de 80 euros la place pour des places "moyennes". Je me demande si tout le monde paye sa place... 
Dans le cas des matchs contre les "anglais",  je me demande si l'on vend pas trop de place outre manche. Sinon, c'est vraiement qu'ils sont plus bruyant !

Bref, arrêtons de jouer ces matchs au stade de France.

 
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5 juillet 2008 6 05 /07 /juillet /2008 16:48

J’aime internet. Plus particulièrement le « web ». C’est une source d’information et documents extraordinaire.

Evidemment, il y a des déchets. C’est extraordinaire, mais ce n’est pas le paradis.

C’est foisonnant. Les moteurs de recherche permettent à peu près de « tout » trouver (si c’est en ligne).

 

Et c’est là que je veux en venir : qu’est-ce qui est en ligne et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

 

Prenons par exemple les organismes « publics ».  Ceux-ci rédigent beaucoup de « rapports ». Il serait normal que ces rapports soient publics et accessibles via internet. Est-ce toujours le cas ?

Je songe aussi à toutes les « productions scientifiques » (les thèses, les articles, compte-rendu, données,…). Dans la mesure où cette recherche est public (notamment, financée par des fonds publics), il ne serait pas aberrant que cette masse documentaire soit publiée (le coût de publication par internet est modique). Je n’ai pas l’impression que ce soit toujours le cas.

 

Plus généralement, la publication des « productions » d’information par les différents organismes (publics comme privés) serait un indice de transparence (la « glassnot »).

 

Si cela devenait la pratique commune, l’activité des médias s’en trouverait profondément changé. Il ne s’agirait plus de « rédiger » et de publier mais de « permettre de trouver » (un moteur de recherche « + +»), « d’expliquer » (un décodage, une mise en perspective) et « commenter » (relativiser, donner une opinion, critiquer) une information déjà rédigée et publiée.

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29 février 2008 5 29 /02 /février /2008 10:51
Lors de la réforme des retraites des « statuts spéciaux » de fin 2007, il était évoqué que la durée de cotisation du « régime général » était de 40 ans.
 
Hors, j’étais resté dans l’idée que depuis la loi Fillon de 2003, il s’agissait plutôt de 42,5 ans.
 
 
Il apparaît les éléments suivants
Aujourd’hui, c’est 40 ans (pour ceux qui partent aujourd’hui)
Mais en 2012 ce sera 41 ans.
Et après 2012, cela augmentera en fonction de l’espérance de vie. Il semble par exemple probable que pour une personne née en 1960 (cf wikipedia) il faille 167 trimestres soit 41 ans et ¾. Et plus si affinité.
 
On peut imaginer que pour quelqu’un qui est né en 1970, et qui a commencé à cotisé à 22 ans, il faille 43 ans de cotisations et que sont taux plein soit obtenu à 65 ans. Ce n’est peut être pas scandaleux. Ce qui est scandaleux, c’est la désinformation qui a eu lieu à cette occasion.
 
Quant au résultat sur les régimes spéciaux, aucun compte-rendu.

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6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 11:08
Je suis francophone, je vis en France. Le flux médiatique standard que je reçois est très « franco français ». (On peut ajouter qu’il est sélectif sur les thèmes et sujets « franco français « ). On parle de mondialisation, on vit sur une planète village et pourtant l’info est très nombriliste. C’est frappant pour l’Allemagne. C’est le grand pays d’à coté, le premier partenaire commercial. Malgré Arte, « on » ne sait pas ce qui se passe en Allemagne.
Par contre, on est abreuvé d’info sur : les états unis (y compris des événements sportifs).
 
On peut convenir que les thèmes d’information ne seront toujours qu’une partie de « l’information mondiale ». De plus, il est assez normal que le fait divers d’à coté de chez moi m’intéresse plus que la catastrophe de l’autre bout du monde.
 
Ce qui me gêne le plus c’est le cadre de description. Tout est décrypté avec un cadre « franchouillard » (parfois occidental). Le décalage de point de vue est fréquemment absent. C’est une lorgnette très étroite. En définitive l’information n’est pas compréhensible.
 
J’ai été abonné un an à Courrier International. Ce journal, intéressant au demeurant, ne répond pas au problème pour 2 raisons. La première tient à la traduction. Le passage de l’article dans sa langue, son format, sa longueur originale à l’article en français dans le cadre de Courrier international déforme énormément. J’ai eu un exemple de contresens. C’est vrai que c’est un peu une gageure de faire ce travail. La seconde raison tient au choix éditorial. On n’y coupe pas : CI est un journal qui se vend en France et qui doit intéresser ses lecteurs français. Cela se traduit notamment par une sur représentativité (Etats-Unis, proche orient) assez proche de celle que l’on trouve dans les média français classiques. Le cadre de lecture ne change pas.
 
Le cadre de description comprend les « références culturelles », les préjugés, le positionnement (il y a un bon coté et un mauvais).
Avec internet, il devient possible d’accéder à d’autres sources que ce « flux médiatique français ». Cela dérange un peu. C’est assez « chronophage ». Et puis il y a la barrière de la langue. 

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30 janvier 2008 3 30 /01 /janvier /2008 10:49
Une épidémie de « gastro entérite » a sévit en France vers la fin 2007. J’ai entendu qu’elle avait frappée un million de personne. Je veux bien le croire d’après mes constats sur mon entourage.
 
Il est assez probable que cela a engendré des décès.
 
Par simple ratio, puisqu’il y a environ 500 000 décès par an pour 60 millions de personnes, pour une maladie qui touche 1 million pendant 2 jours, le nombre de décès « moyen » est déjà de 500 000 * 2/ (60 *365) = 46.
 
Mais il est assez probable que le fait d’être atteint a engendré une « surmortalité ». Je ne saurais dire combien (quelques unités, quelques dizaines, quelques centaines, quelques milliers ?).
 
Cela n’est pas donné dans les « informations ». On peut rajouter que ces épidémies semblent annuelles. Si l’on compare par rapport au battage qu’il y a eu sur « la vache folle » ou sur « la grippe aviaire » qui ne me semblent pas avoir fait de décès en France, on peut s’interroger sur la hiérarchie de l’information.
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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 10:34
J’ai été abonné quelque temps au « courrier international ». J’en avais assez de cette vision franco française, étroite, avec œillères. Le « courrier international » ouvre des horizons. Toutefois, cela a des limites. Le « CI » sélectionne des articles qu’il est me intéresser son public. Il est nécessaire de traduire les articles. Souvent, les articles sont tronqués. J’ai eu un exemple de contre sens. Bref, ce n’est pas la panacée.
 
Je lis correctement l’anglais (et le français : québec, suisse, belgique). On trouve sur internet de nombreuses sources d’informations dans ces langues. Cela reste occidental. Mais, il n’y a pas de filtre.
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26 décembre 2007 3 26 /12 /décembre /2007 09:35
J’avoue, je suis abonné de Télérama. Pire, je lis essentiellement le courrier des lecteurs. J’ai vu une fois une lettre (publiée dans Télérama) qui disait pareil. Je ne suis donc pas le seul atteint par cette « épistophilie ».
 
Il n’y a pas que Télérama. Sur les sites (blogs ou d’information), je suis plutôt intéressé par les commentaires. Il est vrai que parfois cela ne vole pas haut. A l’inverse, il arrive parfois que les commentaires soient plus pertinents que l’article de départ. Amateur ou Professionnel, ce n’est donc pas l’aspect important.
 
Si j’en reviens à Télérama, le choix des lettres publiées est évidemment un choix éditorial. De plus, seule une partie de la lettre est publiée. Sur internet, il y a peu de censure. Du coup, on doit se payer beaucoup de déchets. Mais là, on peut sentir le pouls du « peuple » (enfin, la fraction du public qui écrit).
 
 
Essayez le site du télépgaph http://www.telegraph.co.uk/. Une plongée (biaisée) dans l’Angleterre. Shocking, isn’t it ?
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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 09:09
J’ai un défaut : j’ai l’esprit compliqué. Bon, ce défaut est aussi une qualité puisque j’ose m’attaquer à des concepts compliqués et tortueux.
 
Je me suis aperçu que par contre, la communication devait « faire simple ». Il y a un temps pour l’analyse des idées complexes (le brouillon), et il y a un autre temps pour en parler. Communiquer nécessite de simplifier. Si je prends l’exemple de ce blog, il faut en plus être concis. Simplifier, c’est parfois un crève-cœur : il faut accepter de laisser dans l’ombre des concepts. Simplifier c’est choisir ce que l’on juge d’important. Communiquer c’est avoir un objectif de communication. Il sera peut être possible ensuite de revenir sur le sujet et d’approfondir.
 
Sur ce blog, je suis « en amateur ». Aussi, il est possible que ces préceptes ne soient pas toujours suivis.
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22 décembre 2007 6 22 /12 /décembre /2007 09:06
J’écris dans un blog. L’une des contraintes et de rédiger des « petits articles ». Si c’était trop gros, vous lecteur n’oseriez pas amorcer la lecture, moi j’aurais du mal à tenir le fil et puis le logiciel d’administration du blog peinerait peut être aussi. Bref, rester concis s’impose. Parfois, je scinde un article en plusieurs parties.
 
Cette contrainte s’avère plutôt un avantage. Je me suis souvent demandé pourquoi certains auteurs (de livres genre essais) éprouvaient le besoin de rédiger des traités de centaines de page. C’est lourd, c’est fastidieux. Souvent, l’idée qui se dégage du livre pourrait se résumer en quelques pages. Ce serait du temps de gagner pour tout le monde.
C’est vrai qu’il est difficile de vendre 30 euros un fascicule de 10 pages.
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21 décembre 2007 5 21 /12 /décembre /2007 09:04
J’ai « rabroué » ( ?) un certain E.t.Delta sur des commentaires du message du 18/09/07. Avec le recul, il est peut être bon que j’expose mont point de vue sur la nature d’un « blog ». Pour cela je vais procéder par comparaison des différents types de site internet.
 
Il y les chats où des interlocuteurs « causent ». En fait, il serait plus pratique qu’ils puissent se parler que d’écrire. Cela nécessite que les interlocuteurs soient « synchronisées » (là en même temps). Généralement, la vitesse nécessaire rend le style très négligé (type SMS) et le contenu médiocre. Je ne participe pas à des chats.
 
Les forums sont des chats « plus sereins ». Les interlocuteurs n’ont pas à être « là en même temps ». Le délai entre un article et les commentaires/réponses peut être long. Il est extrêmement difficile d’organiser un forum et de faire en sorte que les interventions « ne partent pas dans tous les sens ». Le forum de la chouette d’or est plutôt bien tenu et pourtant c’est tout de même le bazar. Je participe peu à cela.
 
Il y a les blogs. Les blogs sont majoritairement individuels mais peuvent être collectifs. Dans le second cas, il existe fatalement un objectif partagé par tous les animateurs du blog : celui-ci défend cette ligne « politique ». Les blogs individuels sont plus hétérogènes. Ils se distinguent des sites personnels par 2 caractéristiques : l’aspect « journal » (les articles sont associés à un jour de publication), la diversité des thèmes (un site personnel est généralement spécialisé). Dans les 2 cas, il y a une certaine « intimité » (notion qui n’est pas nécessairement la « mise à nu » ou « parler de soi » ou autres épanchements sentimentaux). Un site personnel construit une « œuvre », une fois mis au point cette œuvre sera statique (peut être que cet état ne sera jamais atteint), par contre un blog est un empilement d’article (on revient exceptionnellement sur les articles antérieurs). Un site personnel contient des liens entre ces éléments alors que les articles d’un blog peuvent être indépendant.  
 
J’en viens maintenant aux interactions des « lecteurs ». Par nature, ces interventions sont recherchées dans chat et forum. A l’inverse, elles sont presque incongrues dans les sites personnels. Pour un blog, la situation est intermédiaire : il est possible de faire des commentaires. Toutefois, ce commentaire doit commenter l’article auquel il est associé. Commenter, c’est ajouter une information, contester un point, donner un autre éclairage, corriger une erreur, éventuellement donner une opinion… Toujours en regard de ce que dit l’article. Si le commentaire « parle d’autre chose », c’est de l’impolitesse et cela « tombe à plat ». Un commentaire n’appelle pas forcément commentaire de réponse (sinon la boucle est sans fin). J’écris des commentaires sur des sites ici ou là : j’essaye chaque fois d’être en rapport avec l’article. Mes commentaires sont plutôt des indications pour d’autres pistes de réflexion : je n’en attends pas de réponse. (j’oriente une réflexion sur une nouvelle piste, et cela prend facilement plusieurs mois pour aboutir).
 
Voilà pour les quelques principes qui guident ma règle de conduite dans la blogosphère.

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