Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !

Publicité

le prétendu réchauffement climatique

Je rappelle la thèse qui est matraquée à longueur d’années par les médias de tout poil :

1 Il y a un réchauffement climatique en cours et durable.

2 Il est causé par le gaz à effet de serre et donc par l’activité humaine.

3 Ce réchauffement sera globalement catastrophique.

 

Mon opinion est que nous avons affaire là un matraquage et pas à de la science.

Il n’y a presque que sur le net que l’on trouve des documentations contraires à ce dogme : tout information contraire est systématiquement écarté des médias traditionnels.

La façon dont il est rendu compte de la moindre anomalie qui va dans ce sens est incroyablement baisée. Un hier chaud ici, un moins d’avril sec là. Peut importe qu’ailleurs dans le monde ou dans l’année, ce soit le contraire : là on n’en parle plus. Au-delà du problème du climat cela montre le pouvoir important du système médiatique : celui de choisir le petit nombre d’information présentées parmi les milliers de milliards possibles.

 

Pour en revenir à la climatologie, elle me semble être encore une science immature. L’analogie serait de la considérer dans l’état de l’alchimie du moyen âge par rapport à la chimie moderne. Je ne pense pas que cela doive être pris péjorativement (on méprise à tort l’alchimie), c’est simplement reconnaître des limites (d’ailleurs la climatologie n’est pas la seule « prétendue science » qui est dans cette situation). La climatologie utilise à outrance le joujou moderne : la simulation par ordinateur. C’est comme quand les alchimistes faisaient joujou avec leurs alambics. La climatologie fait face à un écuil majeur : l’absence de l’expérimentation. A cause de cela, la climatologie restera toujours « un cran en dessous ». Malgré tout, il est possible de progresser : cela passe par exemple par un recensement de climats constatées : l’analogie là serait le recensement des espèces vivantes et leur classification. C’est long et fastidieux. Par nature, les climats terrestres ont un rythme annuel. Il faudrait donc cataloguer sur plusieurs années les paramètres annuels des climats. Une approche sans parti pris ne devrait pas trier parmi les paramètres. Ce n’est qu’ensuite lors de la tentative d’élaboration de « lois » que l’on distinguera les paramètres d’input et ceux «d’output » et les équations de passage de l’un à l’autre. Par exemple, le taux de CO2 de l’atmosphère et il un input ou un output ? L’ordinateur est alors fortement utile pour calculer ces lois : l’ordinateur est un outil pas un oracle. Ces lois ne peuvent être valides que si elles sont très corrélées aux mesures constatées.

La cerise sur le gâteau serait de pouvoir transposer ces lois climatiques sur les autres planètes du système solaire. Elles gagneraient alors en crédibilité.

Sur le site http://skyfall.free.fr/?p=71, le niveau d’exigence est encore bien plus fort.

 

La base historique des données climatiques est trop lacunaire. Cette lacune est temporelle (peu d’année, par contre les valeurs sur une année sont généralement bien documentées). Elle est aussi spatiale (des trous béants dans la couverture, cela pose aussi le problème du maillage). Elle porte aussi sur le type de paramètre : doivent ils être identiques à ceux de la météorologie ? Il est probable que non. En effet si l’on ne veut pas rester dans l’impasse que constitue l’horizon de prédiction météorologiques, il faut sortir des « équations » de la météo. En fait la climatologie ne devrait presque rien avoir à faire avec la météo. Le choix des paramètres est donc ouvert : lesquels prendre ? Comment savoir que l’on n’en oublie pas ?

La question du maillage est crucial en météo mais peut être pas aussi grave en climatologie. En effet, il ne s’agit que de valeurs moyennes, globales. La maille peut donc être assez grande. Par contre, il se pose la question des zones de « climat uniforme ». Doit on chercher à mailler en suivant ces zones ou bien mailler de façon géométrique par des pseudo rectangles ?

 

Enfin, le baptême du feu d’une démarche scientifique c’est la prévision. A ce qu’il me semble, aujourd’hui, cela ressemble plus à des prédiction nébuleuses à la Nostradamus qu’à des prévisions météo. Si la climatologie avait été en mesure de faire une prévision réussie à quelques années sur le climat d’une partie de la Terre ou de la planète tout entière, je pense que l’on en aurait entendu parlé. Donc, soit il n’y a eut que des échecs soit on ne l’a même pas tenté. La seule prévision osée : c’est celle à 100 ans. Et encore, exprimée de façon peu claire et avec une belle fourchette d’incertitude ! De toute façon dans 100 ans, plus aucun des acteurs actuels ne s’en souciera. J’ai tenté à partir des documents du GIEC de vérifier la « prévision ». En effet le GIEC existe depuis 1988 : cela donne une profondeur historique. Malheureusement, les documents en ligne ne datent au maximum que de 2001 (je ne parviens pas à trouver le rapport 1995) et l’écart prédit pour 2007 est vraiment trop restreint (l’épaisseur du trait) pour vérifier quoi que ce soit. Même en 2020, ce sera délicat : il était prédit pour 2020 un surplus « moyen » de 0,3 C par rapport à 2000. Rendez-vous donc en 2020.

 

Que des climatologues crient au loup pour gonfler leur importance et obtenir des crédits, c’est sans doute la règle du jeu actuel. Que le système médiatique reprenne en cœur et de façon partisane ce qui ne reste que des hypothèses c’est plus suspect. Heureusement, il y a internet.

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
T
Réponse à audrey<br /> Le "réchauffement climatique" est une affaire de croyance. Je ne partage pas cette croyance.<br /> Je constate que cette croyance s'est largement diffusée et qu'elle est fortement exploitée. Ces exploiteurs sont sans doute motivés par des considérations variées. Il y a les vrais croyants et les opportunistes. Cela se retrouve dans les médias. Difficile de savoir quelles sont les motivations véritables.<br /> Merci de votre commentaire<br />  
Répondre
A
Bonjour, je suis tombée sur votre site en cherchant des documents qui me conforteraient dans ma vision du réchauffement climatique.Votre article me laisse perplexe, et mon avis sur celui ci est très mitigé. D'une part, je vous donne raison en ce qui concerne le caractère abusivement sélectif dont usent les médias. ( et ça marche si bien pourtant, n'est ce pas). Mais, le titre de l'article " le prétendu réchauffement climatique" n'est attribué uniquement au comportement des médias, ou est ce également en ce qui concerne l'état actuel du monde ? <br />  
Répondre