Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Quelques commentaires sur l’actualité
Tout d’abord, les élections viennent de donner une majorité à la gauche PS qui dispose désormais de tous les pouvoirs (Sénat, majorité des régions). Aussi, plus d’excuses. Dans 5 ans, si la situation économique ne s’est pas améliorée, ne serait-ce qu’un peu, ce sera entièrement de leur faute.
Bien évidemment j’espère qu’ils réussiront. Non pas parce que je serais de gauche mais parce que c’est mon intérêt en tant que français. Y parviendront-ils ? J’ai du mal à pronostiquer. Il me semble que le niveau d’incompétence a baissé, que l’on revient à plus de raisons, que l’on aura plus un cap qu’une girouette. Les prochaines années permettront de savoir.
Ensuite, l’affaire Triewerleir-Royal. Je ne connaissais pas cette « nouvelle première dame de France ». Elle a marqué a jamais sont image pour moi de façon particulièrement négative.
Elle se pose une question de sa place et affirme sa volonté de pouvoir continuer à exercer sa profession (je souligne que ce « tweed perfide » n’a rien a voir avec la profession de journaliste). Il me semble que la situation est simple. Jusqu’ici « la première dame de France » a une sorte de statut. C’et un peu archaïque mais c’est ainsi. Cela lui permet de s’afficher avec le président, de l’accompagner dans ses voyages, de disposer de moyens (bureau et secrétaires,…). C’est une sorte de « potiche ». Soit elle accepte ce statut et alors elle soutient son mari, la « boucle « et ne peut pas être journaliste. Soit elle y renonce et renonce à tous les avantages afférents (il ne resterait que le dispositif de sécurité).
Par son attitude, Mme Trierweleir a discrédité ce rôle. Il est peut être temps de le remettre en question. On peut ajouter qu’en ces temps de crise, il parait incongru de gâcher ne serait-ce qu’une infime partie du budget de l’Etat pour l’entretient de ce statut d’un autre âge. La solution pourrait donc être imposée à l’indécise : continue ton travail de journaliste mais n’accompagne jamais le président.