Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
On a A RONCEVAUX. Le rapprochement des charades impose de traiter le « E = n’est qu’un noeud = se cache aux limites de l’éternité ». C’est le noeud du pendu. L’idée serait d’exploiter le « jeu du pendu ». La flèche est la potence. On aurait CxxxR qui...
Lire la suiteVoilà un fait qui est contre-intuitif. D’ailleurs, cette « vérité » a mis du temps à s’imposer. Cela se traduit notamment par un constat perturbant : aux antipodes, ils se tiennent « dans l’autre sens ». C’est là qu’il faut prendre un peu de recul et...
Lire la suiteOn a « A roncevaux ». Le A est mis en exergue du fait de l’écart (espace). De plus la lézarde du visuel peut être un « étonnement » (autre A) Le premier A est la « gaieté ». Le visuel est une épée, une des épées de Charlemagne s’appelait « joyeuse »....
Lire la suiteCette réfelxion est motivée par la « crise grecque ». Il me semble que l’on doit distinguer 3 types de « débiteur » : les personnes physiques et association à but non lucratif, les entreprises « à but lucratif » et les collectivités (états). Pour les...
Lire la suiteOn a A roncevaux Le A est mis en exergue (le visuel est une épée, une des épées de Charlemagne s’appelait « joyeuse », cela renvoie à la gaité et donc au A + on peut aussi avoir A par la lézarde du visuel = l’étonnement). Moyennant recherche on trouve...
Lire la suiteOn a « A roncevaux », on sait que c’est le lieu de passage d’un des chemins de compostelle Bourges en est un autre On pense donc à Compostelle et on place la lumière à Vézelay Mais cela ne donne pas d’explication sur - Le chemin - La flèche - La visée...
Lire la suiteOn a « A roncevaux » L’épée planté renvoie à la légende de l’épée plantée à Rocamadour Le bon chemin est la flèche qui vise le cœur c’est l’amour qui est dans l’étymologie de rocamadour Mais cela ne donne pas d’explication sur - la clé de passage à580...
Lire la suiteAvec une lecture « o perceval » et le visuel on voit Excalibur et on peut conduire à Brocéliande, Merlin, Chrétien de Troyes, ou autres personnages de cette histoire Mais l’IS « 778 », l’épée du visuel de 780 et la robustesse de la charade, on est sûr...
Lire la suiteOn a A Roncevaux. L’épée planté est une tombe. La légende fixe cette tombe à Blaye. Le « noeud qui se cache aux limites de l’éternité » signifie le noeud du mocuhoir qui préserve de l’oubli. A la manière d’une épitaphe gravé sur une tombe (cf épitaphe...
Lire la suiteLa charade peut avoir une double lecture (A Roncevaux + Monorfèvre). On s’intéresse à l’origine de durandal et la chanson de Roland nous apprend qu’elle a été forgé en val de Maurienne. Il y coule l’arc. Mais cela ne donne pas d’explication sur - La lumière...
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