Après avoir examiné les énergies sources, et les énergies intermédiaires, regardons maintenant les formes de consommation de l’énergie. Finalement, pourquoi on a besoin de tout cela ? Les formes de consommation de l’énergie sont : calorifique, « anticalorifique », motrice, chimique, électronique, lumineuse.
La forme calorifique est sans doute celle qui représente la plus grosse part de la consommation. C’est le chauffage de l’air (des bâtiments) et de l’eau (sanitaire), des aliments (cuisine), le chauffage de certains processus industriels (fabrication du ciment).
La forme anticalorifique est le besoin de froid. En pratique, on utilise des machines frigorifiques et cela rejoint le besoin « moteur ». Mais il pourrait y avoir d’autres possibilités (effet peltier par exemple).
La forme motrice est très importante et très variée. Transports, machines domestiques et industrielles, explosifs, machines frigorifiques...
La forme électronique est apparue en dernier. Nos gadgets électroniques ne sont pas les plus gros consommateurs. Ils peuvent chauffer, mais ce n’est pas ce que l’on attend d’eux.
La forme lumineuse, c’est le feu (bougie, torche), l’ampoule à incandescence, le « néon », le laser, et la LED. On peut esquisser le besoin de façon plus abstraite : éclairer les habitations, les véhicules, les rues etc. une partie de la nuit locale.
La forme chimique se traduit généralement par une « réduction » (le contraire de l’oxydation). On le trouve surtout en métallurgie (Haut fourneau et industrie de l’aluminium).
Cette séparation peut s’avérer artificielle. Dans certains usages, on veut 2 utilisations à la fois.
Le lieux de cette consommation sont variées (maison, véhicule, industrie,…), ainsi que les moments (plutôt en cours de journée).
L’équation du besoin de l’énergie de l’humanité c’est la rencontre entre ces énergies consommées et des énergies sources par le biais des énergies intermédiaires. Je n’ai fait que poser le problème. Les « apôtres » de notre futur énergétique devrait résoudre cette équation ans ces termes plutôt que de faire de la communication.