Poursuite de l’examen graphie x phonème du français. Examinons le cas des graphies contenant la lettre « h »
Il y a les graphies « ch », cch », « h » et « ph » qui donnent des prononciations spécifiques.
Il y a « chep » et « sth » qui fournissent des exceptions.
Pour les autres (euh, ha, hâ, hai, hait, ham, han, hau, haut, he, hé, hè, hê, heau, hein, hen,heu, hi, hî, hie, hin, hit, ho, hon, hot, hou, hout, houx, hu, hue, hum, hut, hy, oh, oth, rh, rrh, th, uh , üh, ul et uth) le « h » est muet. C’est presque comme s’il n’était pas là.
Presque parce que dans certains cas, sa présence empêche de former un groupe de voyelles qui se prononcerait différemment : enhardir, cahier, envahissant, ébahir, ébahie, envahie, trahit, envahit, trahît, envahît, cahin-caha , cohorte, cohue, bahut, chahut, cahute, ahuri, dahu, isohyète
Par contre, le h est transparent pour la règle « s » se prononce [z] entre 2 voyelles : déshydrater, déshuiler, désherber.