Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
En 470, avec « A RONCEVAUX »
530 : le bec pointe sur Roncevaux
Dès 580 on a Cherbourg vers qui pointe l’autre branche du bec (à angle « droit »). On retrouvera Cherbourg en 560.
Il est possible de construire l’ensemble des points possibles comme « lieu de bifurcation » : c’est le cercle de diamètre Roncevaux-Cherbourg.
D’après le visuel de 530, ce lieu de bifurcation est vers Clermont Ferrand. Mais la carte de France de 530 est trop « stylisée ». Le lieu de bifurcation n’est pas l’élément à rechercher « en 530 ».
Avec cela, en 470, on a l’utilisation du « tout », de l’ouverture, la flèche pourrait être la notion d’angle droit, le bon chemin serait la bonne démarche (« par angle droit »). Mais « le cœur » et « la lumière » ?
Exploitation avec « Cherbourg » (en 580).
En croisant les 2 cercles de diamètre Roncevaux-Bourges (centre vers Neuvic, le diamètre passe par Sancoin) et Roncevaux-Cherbourg (centre vers la tranche sur mer), on tombe vers Lapalisse (La varrenne sur A). (« la vérité en vérité … » ne serait pas une lapalissade ?). Il y a une imprécision sur Roncevaux (le col ou la ville espagnole ?). En pratique, ce lieu de croisement est imprécis. Strictement, cela ne peut pas être Lapalisse.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lapalissade
Cela voudrait dire qu’en 780 on va vers Lapalisse, qu’il y a un changement de direction pour aller à Roncevaux que l’on fait demi tour (on repasse par Bourges pour aller à Cherbourg). Cherbourg serait alors découvert (et confirmé) en 580.
Cela tient relativement la route.
Mais on voit à l’œuvre le défaut de cette approche : de quelle énigme est-ce la solution ?
Surtout, que vient « dire » 780 dans tout cela ?
On peut songer à une histoire de miroir et de réflexion plane (à 45 degrés donc). Mais cette réflexion aurait lieu à Lapalisse donc « après » 780.