Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Malheureusement l’Histoire a démontré l’inefficacité des révolutions. Celles-ci sont généralement sanglantes. Elles génèrent des pertes humaines et de richesses importantes. Ceci serait tolérable si c’était le prix d’avancées fondamentales et irréversibles. Or les révolutions se traduisent surtout par un changement parmi les membres de la classe dirigeante. Evidemment les noms, les institutions, les formes changent. Mais en pratique, la réalité fondamentale des sociétés humaines demeurent : une classe dirigeante, une foule de miséreux et une classe intermédiaire.
Le mot « réforme » est chargé de plusieurs sens qui ne le rendent pas facile d’emploi. Ici je l’oppose à révolution. C'est-à-dire qu’il s’agit d’un changement plus lent, plus réfléchi.
Ce n’est qu’un moyen. En tant que tel il est préférable à la révolution.
Mais ce moyen ne dit rien sur la direction à prendre, ni surtout sur la méthode à employer. Et ces 2 sujets n’échappent pas au périmètre de ce qui est à réformer.
Quelle direction prendre ? Comment la déterminer ? Qui décide ?
Quel moyen pour les réformes ? Quelles contraintes faut il prendre en compte ? Quel délai ?
Mon utopie est d’imaginer une démocratie totale ou ces thèmes seraient l’affaire de tous et non la chasse gardée d’un petit nombre.
Je constate que cette utopie est très peu partagée. Le « peuple » préfère vivre sous la protection d’un patron qui le couvre de tous les risques de la vie dont celui de penser.
Si les états « géographiques » ne permettent pas l’avènement de cette utopie, il est possible qu’une république d’Internet le puisse.
Evidemment, il ne s’agit pas de recréer un autre monstre et la gestation de cela pourrait prendre beaucoup de temps.