Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
On a trouvé B (l’ordre) et 530 (Bourges and Co). On arrive en 780. La lecture des énigmes nous a donné le concept de mesure (il faut bien avoir lu les énigmes pour trouver l’ordre). Surtout c’est bien le mot « mesure » qui est employé.
Le titre « premier pas » suggère qu’il y a eu un conflit (un problème) et qu’il faut le régler (faire le premier pas). Le poème avec son « mais » indique une opposition. Le fait que les 2 oppositions soient des « tu » indique que le chercheur (nous) doit faire un choix (pour régler ce problème) : il faut prendre une décision. Dit autrement nous devons « prendre une mesure ». La mesure est à prendre ici en 780. Ceci est l’explication du fait que l’on « parle » de la mesure pour la première fois en 780. C’est la raison pour laquelle Max dit que l’on s’en sert pour la première fois. Il faut la prendre.
Dès que ce lien est établi, il est légitime de jeter un coup d’œil plus approfondi aux autres énigmes qui évoquent la mesure. Ce coup d’œil reste au niveau des constats, il ne s’agit pas de résoudre les énigmes. On trouve un compas en 500 et 420 où il sera question de mesure. L’absence d’un compas « clair » en 650 peut s’expliquer pour que ce ne soit pas « trop évident ».
En 780, ce lien « compas mesure » se trouve soit avec la boussole (qui est un compas) soit avec le piéton et ses jambes raides (en revenant sur 650, l’homme à la pelle ou l’un des 3 autres peuvent être le « piéton compas » de 780). Le lien Mesure-compas est établi. Avec un compas comme « outil de mesure », celle-ci est l’écartement des branches. C’est un usage naturel. Sauf justification, il est irrationnel de prendre la circonférence tracée par le compas. Il s’agit de prendre une mesure et non de la tracer ni de la calculer.
La rosse est un mauvais cheval. C’est elle qui indique le « mauvais choix » (aucun autre élément n’indique quel choix est mauvais). De plus, en considérant qu’il s’agit d’un mauvais étalon, cela renchérit encore sur l’idée de mesure via « l’étalon de mesure ». Cela indique aussi qu’il y a possibilité de se tromper en 780 : il y a un mauvais étalon (qui en conséquence n’est pas « la mesure » et ceci ne contredit pas l’IS).
Le choix à faire est « où l’on doit ». C’est un devoir comme à l’école. Le compas sert à faire ses devoirs.
La Boussole du visuel montre clairement un axe méridien. Le choix est aussi un choix entre Nord ou Sud. L’absence de N dans le corps du texte indique « pas de N ». (IS « sans haine également »). La position de la boussole invite à aller au Sud. La direction « Sud » fait partie du bon choix (il y a une légère faiblesse ici car rien ne justifie que la boussole soit tenue en main comme si on savait déjà où aller : elle est balayée par les madits).
Exploitons Bourges, il y a la longitude et la latitude. Le choix n’est pas « où l’on veut » que l’on interprète comme « avoir toute latitude ». C’est donc la longitude qui compte : c’est 47 degrés (cela exclu 2 20 puisque ce n’est pas affaire de devin).
Le rythme des pieds du poème sont 4 7 4 7. Le poème comporte 74 lettres (pied de la lettre) et les chiffres 4 et 7 se lisent dans le visuel. Enfin la demi-longueur de l’aiguille fait 47 mm. Les chiffres 4 et 7 sont donc prégnants. L’IS « un mesure » comporte 47 caractères. Le fait d’avoir plusieurs unités impliquent que ce sont ces chiffres et non une grandeur (pas 47 degrés ni 47 mm) qui importent.
Dans les unités de mesures usuelles, on trouve 47 cm = la coudée et 74 cm = le pas.
On exclu la coudée pour 2 raisons. D’une part parce que l’on n’a pas les coudées franches (le choix c’est où l’on doit) et d’autre part parce que cela ne correspond pas à un « compas ».
Seule 420 donne un contexte immédiat à la mesure. C’est Apollon (et non Appolo). Il est grec et non romain et 74 cm est justement le pas grec (et non le pas romain qui fait le double). Cette référence à cette valeur du pas grec n’est pas trop difficile à trouver dans la « documentation courante » et Max l’a déjà utilisé.
Dans le poème, les 2 « par » apparaissent comme des facteurs de multiplication. La mesure prise sera le facteur multiplicatif. Rien d’original mais c’est confirmé.
A ce stade, le pas grec de 74 est favori et la coudée de 47 cm est rejetée. Mais il reste plusieurs autres possibilités : la distance entre les aiguilles de la « boussole compas », le rayon de la boussole tracée par un compas et les 33 cm du périmètre de la boussole. Aucune de ces alternatives ne fait rentrer facilement les chiffres 4 et 7. De plus , d’autres raisons exclues ces alternatives
Le cercle de la boussole est tracé, or les « compas outils de mesure » sont à pointes sèches.
Les aiguilles de la boussole sont à 180 degrés ce qui est impossible pour un outil compas de mesure.
Prendre le périmètre du cercle n’est en aucun cas justifié. De plus c’est un moyen de mesure complètement impraticable. La référence à un mythique pied de 33 cm est plus que médiocre.
Comment verrouiller définitivement ?
A l’examen, le cocher n’a pas été exploité. De plus, le pied n’intervient que modérément pour obtenir 4 et 7 via la métrique du poème (et compter les lettres). Il est donc important de les exploiter.
Cocher / pied donne l’expression « pied de pilote ».
Pied de pilote ; Qualification donnée aux mesures en pieds données par un pilote pour signifier qu'elles sont exagérées; en effet, par prudence, le pilote prend souvent une certaine marge de sécurité`` (Le Clère 1960).
On rappelle aussi l’IS « pour faire bonne mesure, il n’y en a qu’une dans le livre »
Comme les mots « pied et pilote » sont des « 2 cotés du choix », il y a une ambivalence. L’expression a 2 parties : l’idée du pied et l’idée de L’excès. L’IS indique qu’il faut prendre en excès. C’’est aussi l’idée du Sud (exagération méridionale). Donc le « pied de pilote » est « un bon choix » dans le sens où il indique qu’il faut prendre en excès », il est « un mauvais choix » dans le sens où il dit que la mesure est en pied.
Ceci verrouille. Il exclu le pied (vis-à-vis du pas). Il exclu (une nouvelle fois) la coudée vis-à-vis du pas. Il exclu la longueur de l’aiguille comme définitivement trop petite.
Finalement ce « premier pas » est justement la « première mesure ». C’est un « compas » naturel à l’être humain.
Le Sud sera confirmé en 470 par l’épée du visuel qui pointe correctement bien l’orientation de Roncevaux depuis Bourges dans le cadre de la boussole.
Enfin, on peut considérer que le pied est obtenu « par dépit » (D * Pi) et que ce n’est pas une bonne approche.