Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Par thidgr
Il est souvent reproché aux gens leur individualisme. Nous ne serions que des égoïstes.
Parfois, ce « vice » est retourné comme force positive (cf Adam Smith et l’énergie d’entreprendre). Parfois c’est une calamité (« l’homme est un loup pour l’homme »). Parfois, on le voit comme un phénomène « occidental » (la notion d’individu, l’humanisme) non universel (la notion de famille en Chine, les tributs ici ou là, l’ethnie ailleurs,…).
Tout cela me semble assez réducteur.
En fait, je constate qu’un individu isolé est essentiellement impuissant ; même Nicolas Sarkozy. En pratique, tout le monde a besoin d’alliés.
Il est possible que le déclencheur d’une décision soit un caprice égoïste, il n’empêche que sa mise en oeuvre est rarement possible « tout seul ».
En pratique, les modalités « d’agir en commun » sont très diverses : associations, clubs, partis, copains, famille, mafia, cabale, coterie,… Il y en a de toute type et de toute taille.
A ma connaissance, il n’y a aucune analyse (sociologique) de ces phénomènes. Je suis particulièrement curieux des questions suivantes :
- Comment s’établi l’équilibre entre « l’investissement » de l’individu dans le groupe par rapport au bénéfice qu’il en retire (pourquoi les gens adhèrent à un parti ?).
- Comment se gère l’équilibre du groupe ? Sa cohérence sa cohésion ?
- Comment se passe la « gouvernance » du groupe ? Quels sont les modèles (j’imagine qu’il y a au moins le modèle hiérarchique du « chef unique ») ?
Si vous avez des pistes de réponses, n’hésitez pas.
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