Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
76996 - Philosophie de la misère contre misère de la philosophie?
Se non è vero, è bene trovato...
D’une manière générale on considère que toutes les vérités sont soit des vérités de fait, soit des vérités de raison. La première des vérités de raison est le principe de contradiction.
L’idée de vérité absolue ou de fait implique obligatoirement qu’il n’y ait pas d’autre vérité, hormis la vérité unique ; dans ce cas, la vérité se suffit à elle-même.
Comment faut-il, alors, interpréter la locution : La vérité en vérité ?
Comme un simple pléonasme de renforcement ou bien, comme la révélation de l’existence d’une seconde vérité cachée dans la VERITE.
Or si l’on se réfère à l’IS :
IL N'Y A QU'UNE SEULE VERITÉ, ET IL FAUT LA TROUVER. MAIS LE CHEMIN EST PARFOIS TORTUEUX ET SEMÉ D'EMBUCHES. À QUI LA FAUTE ? PAS À MOI !.
On constate que la locution « la vérité en vérité » entre en contradiction avec ce qu’affirme l’IS, puisqu’elle dérogerait à la règle d’une vérité absolue et unique dans le cadre de ce jeu.
En conséquence, l’affirmation « la vérité en vérité » n’est pas vraie.
A quoi cela nous conduit-t-il ?
Vous je n’en sais rien, mais en ce qui me concerne, à cette conclusion définitive qu’il faut plaider le faux pour connaître la vérité.
Amitiés
PS : Méditons ce proverbe : A qui dit la vérité, donnez un cheval
Amitiés
--------------------------------------------------------------------------------
Taille: 1309 - Auteur: aniv - Date: 25-05-2007 18:35:17
Commentaires.
Il semblerait que ce soit : « A qui dit la vérité, donnez un cheval afin qu’il puisse se sauver après l’avoir dite. »
Je trouve peu pertinent cette distinction « vérité de fait / vérité de raison ». Mais adoptons là. Dans le contexte de la chasse, la vérité de fait c’est la localisation précise de la cache (où on voudra). La vérité de raison sera le raisonnement construit à parti des énigmes pour connaître cette localisation (où l’on doit). Si 780 est une opposition, les 2 ne seraient pas les mêmes ? Quant à la « vérité en vérité », cela apparaît comme une inclusion « vérité1 (détaillée) est une partie d’une vérité2 (plus large) ». C’est la vérité1 qui serait alors la vérité de fait.
Est-ce que ces généralités nous font progresser ?
Plaider les faux ?
Je ne vois pas comment on peut en conclure cela (en 530).
Qu’est-ce que cela signifierait ?
J’entrevois l’idée de « chercher des erreurs ».