Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Par thidgr
Même celle-ci ?
Une « généralité » est du style « toutes les blondes sont des idiotes ».
Si on l’écrit formellement : ∀x ∈ {blondes}, x ∈ {idiotes}.
Il suffit d’un contre exemple (∃ ségolène ∈ {blondes}, ségolène ∉ {idiotes}) pour prouver la « fausseté » de la généralité.
Les généralités vraies sont des « lapalissades ». Une « lapalissade » est une expression qui découle d’une définition. Par exemple, « toutes les blondes sont des femmes » ou « toutes les blondes ont des cheveux ».
Par contre, si l’on sort de ce périmètre « qui va de soi », alors la généralité a une forte chance d’être fausse.
Les théories scientifiques tentent de formuler des généralités avec l’espoir que cela soit « vrai ». (Il n’y a de science que du général). Cela se fait au prix d’un appareillage complexe (mathématique, définition, gestion des approximations,…). La lisibilité des énoncés de la science est de moins en moins clair. « la matière attire (toujours ) la matière », « rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme » ne sont pas vraiment des énoncés scientifiques, ce sont des formules du marketing de la science.
A noter que « l’inverse » d’une généralité est aussi une généralité (aucune blonde n’est idiote). Elle est généralement erronée elle aussi.
Pour progresser dans le savoir, il faut donc préciser. Cela peut être par la voie statistique (la proportion d’idiote parmi les blondes, la répartition du niveau d’idiotie selon la couleur des cheveux). Cela peut aussi se faire en approfondissant les notions (qu’est ce que l’idiotie, qu’est qu’être blonde,…). Une quête sans fin.
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