Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Je rapproche les 2 E de 530 et 470 et je suppose que le nœud qui se cache aux limites de l’ETERNITE est le nœud de mouchoir. Il s’agit de préserver de l’oubli, de mémoriser, de retenir. On peut aller jusqu’à la notion d’épitaphe.
Internet nous enseigne que c’est celle d’Eggihard (un texte gravé sur la pierre puis transcrit dans un manuscrit de l'ancienne abbaye Saint-Pierre de Condom) qui a permis de dater la bataille de Roncevaux.
Je ne trouve pas l’épitaphe proprement dite. Cela semble inutile. C’est le principe qui importe
L’IS de « l’an 778 » ferait donc plus que confirmer la bataille, elle pointe la question de la datation.
Comment fonctionnerait l’énigme ?
Visuel
Lumière
Chemin
Flèche
Visée
Cœur
Clef pour 580
Pour le visuel, on peut supposer qu’il symbolise une tombe sur laquelle figure une épitaphe. Ce n’est pas terrible mais soit.
Le cœur serait il du « par cœur » ? Cela rejoint la notion de mémoire.
La visée serait elle une validation ? Alors « viser le cœur » serait « retenir en mémoire ». soit noter.
Mais rien ne colle pour la flèche.
Le chemin ?
La lumière ? Je songe à l’expression « l’expérience est une lumière qui n’éclaire que le chemin parcouru ».
Pour la clef de passage, le fait de noter donne « la note ». En 580 on a la musique. Donc la note de musique vient toute seule et c’est une clef tout à fait correcte.
Au final, c’est incomplet. Dommage.
Annexe : recherche sur l’épitaphe de Roland
Gaston Paris ? (c’est un contemporain selon la définition de Max).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Paris
Paris ? Mort à Cannes ? « la littérature française au moyen age XIè XIVè)
Louis Halphen ?
Louis René ?
J’ai du mal à croire que la chasse nous entraine dans une querelle d’érudits.
Cette notion de « préserver de l’oubli » peut aussi renforcer l’idée de retenir Roland qui manque dans le visuel.