Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
On est à Bourges. C’est la clé de cette énigme.
Il nous faut trouver une direction
Les madits indiquent que l’on n’a pas à trouver de lieu ici.
C’est une question qui a trait au croisement.
L’axe est géométrique et non géographique. C’est une droite « idéale ». Cela exclu les réseaux routiers et autres.
Le temps du verbe laisse penser qu’il s’agit du piéton.
Le prototype des énigmes c’est de passer des épreuves, de remplir son devoir pour obtenir ce que l’on veut => donc le piéton.
MADIT : on ne suivra pas le mauvais cheval.
Tout cela n’est pas vraiment codé.
Ce n’est pas bien conistant pour une certitude.
On sait que le piéton et le cocher se croisent (si l’on se fie au genou du piéton, on pense l’inverse, il est impossible de plier le genou à l’envers comme ce piéton : il y a là un raté important).
C’est une photo prise en un seul instant (sans montage).
Donc on a du plus proche au moins proche : la boussole, le piéton et le cocher.
Dans ces conditions, le piéton va au Sud-est (ou SSE): le cap est entre 130 et 157
La Boussole est sur ajoutée (grosse taille).
Elle est telle que tenue pas l’un des deux (indiqué par un madit).
Donc l’axe piéton-cocher est Nord-Sud.
Il n’y a pas grand-chose pour trancher le sens. L’éclairage n’est pas réaliste mais la lumière semble plutôt venir d’en face. En supposant que c’est de la lumière solaire, le sud est plutôt là ou va le piéton.
Enfin, dans le texte, la boussole va avec le pied. Donc la boussole serait tenue par le piéton.
Le cap est 180 (possible 0).
Une lecture symbolique ?
Les constellation cocher-boussole donnent un axe.
Il faut aller vers la boussole.
Remarque : il n’y a pas vraiment de croisement de constellations.
L’axe cocher –boussole tourne.
Etant à Bourges, on peut supposer que les 2 constellations doivent être au dessus l’horizon.
Le cap est donc entre 160 et 230.
C’est très approximatif.
Boussole fourni SSO.
(Rosse SSE).
On aurait donc un cap au 202.
On remarque que ce n’est pas une affaire de devin (220) mais de vingt deux (202).
C’est très léger (3 lettres !).
On peut tirer beaucoup de nombres.
64 ou 74 lettres
47 ou 74 pour le rythme.
22 pieds
Il s’agit généralement de petits nombres qui donnent un orientation générale au nord-est.
Cette direction est censé être la clé pour la 470
On trouve Roncevaux sans réel difficulté.
Il y a une contradiction entre la difficulté pour cerner cette direction et la facilité avec laquelle on trouve la destination.
Je vois les explications suivantes :
- 470 ce n’est pas roncevaux.
- 470 c’est Roncevaux mais au Nord (77).
- La direction sert à autre chose 1 : entre 780 et 470, le changement de direction importe (lieu de changement, endroit ou on passe,…)
- La direction sert à autre chose 2 : c’est ce croisement qu’il faut comprendre et qui sert ensuite au-delà de 470
Il emble difficile de trouver une autre réponse.
L’indication « cela s’est passé en 778 » confirme Roncevaux.
D’ailleurs 780 devrait alors servir de clé qui permet d’invalider Roncevaux. Hors, l’imprécision de 780 laisse finalement toutes les possibilités.
Cela pourrait être aussi Rocamadour.
Cela expliquerait pourquoi l’épée est plantée dans un rocher.
Roncevaux ne serait qu’une question d’homonyme.
Roncevaux 77 est presque au nord de Bourges.
Il faut une interprétation particulière de 780 et peu étayée choisir cela.
La conséquence c’est qu’il n’y aurait pas de changement de direction. Hors ce changement a été confirmé.
On peut exclure cela.
Cela doit se poser sur la carte.
Entre bourges et Roncevaux, le piéton parcours 2 segments de droite.
2 valeurs sont possibles : 180 ou 202
On a une trajectoire droite jusqu’à la bifurcation.
Le lieu de la bifurcation ne peut pas être connu sans hypothèse supplémentaire. Par exemple
- Angle droit (=segments de longueur égale).
Il semble que le lieu de la bifurcation (madits) n’importe pas.
Par contre, il n’est pas impossible que ce soit la seconde partie de la trajectoire qui compte.
On peut admettre que l’exploitation de ce tracé ne serve et ne soit interprété que plus tard.
La zone couverte est trop importante.
La seule exploitation sera alors une question de forme générale : un angle Bourges-X-Roncevaux.
Cette angle est probablement ouvert.
Au besoin on pourra poser X = Issoire.
Outre la direction générale (et le chose importante), 780 doit faire comprendre le croisement.
Un madit semble confirmer ce point.
Ce que fera l’un des personnages (le piéton) est à prendre en compte.
Chemin de St Jacques : De vézelay à St Jean Pied de Port par Bourges. Le Chemin c’est :Vézelay, Bourges, Chateauroux, Limoges, Bergerac, Mont de Marsan.
On remarquera le Pied de St Jean Pied de Port..
La direction Vézelay – Bourges –Chateauroux est largement orientée Est-Ouest et non Nord SUD.
Si le piéton va en pèlerinage, qui est le cocher ?
La coquille en relation avec l’huitre « pied de cheval » ?
Pecten maximus
La coquille St Jacques à des yeux catadioptriques qui fonctionnent par réflexion.
Qu’est-ce que cela voudrait dire ?
Il n’est pas question de chemins de pèlerinage ensuite.
On ne va jamais jusqu’à St Jacques.
S’agit-il de dire qu’il faut prendre des chemins « historiques » (route Napoléon,par exemple) ?
C’est faible, et cela ne coincide pas.
Cette piste pose trop de question.
Un croisement cavalier / pion ou fou.
Pas d’échec dans le jeu
Il existe une route Jacques Cœur depuis 1954.
Elle a le mérite d’être Nord SUD.
La Buissière, gien –Argent sur Sauldre – Blancafort – Aubigny su Nère –La chapelle d’angillon – La verrerie – Boucard – Maupas – Menetou Salon – Bourges – Dun sur Auron – Meillant – abbayes de Noirlac – Ainay le vieil – Culan.
De devin : 2 vins (coteaux du giennois et Sancerre au Nord).
Les origines du piéton cocher ne sont pas importants.
On ne peut pas expliquer le croisement par cette piste.
C’est une piste qui fourmille. La vie de Jacques cœur est riche.
Jacques cœur + rosse renvoie aux chatiments de Victor Hugo. (par exemple).
Jacques Cœur + cocher renvoie à la fille aux yeux d’or (H Balzac).
A Bourges, les armes de Jacques Cœur sont un cœur et une coquille : " d'azur, à la fasce d'or, chargée de trois coquilles de sable, accompagnées de trois cœurs de gueules "
Qui est le piéton ? (Jacques Cœur qui s’enfuie vers Marseille ») ?
Qui est le cocher ? (celui d’agnès Sorel qui va vers sa mort ) ? Le cocher n’a pas de passager (madit).
Jacques Cœur serait mort d’une flèche à Chio.
Pied = pied du verre ?
Cocher = « saoul comme une charretier » ?