Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Concernant mon analyse sur le thème du réchauffement climatique, il me semble que je dois aussi procéder à une introspection. Finalement, n’y aurait-il pas un blocage psychologique qui m’empêcherait de reconnaître la « vérité » de la thèse ?
Tout d’abord, aurais-je peur de la « catastrophe » ? Il me semble que non. J’estime en effet la probabilité d’un conflit nucléaire au 21 ème siècle « very likely », presque certain. Mon pronostic (ma croyance) est qu’il va engendrer des centaines de millions voire des milliards de morts. Voilà une catastrophe que j’entrevois. A comparer, le problème climatique, ce n’est qu’une péripétie. Ce n’est donc la peur d’admettre cette catastrophe qui me bloque.
Suis-je « pour » le pétrole ? Je n’ai aucun intérêt privé dans l’affaire. Il me semble que le pétrole est « une malédiction », il est l’une des causes des conflits mondiaux. Bref, je souhaiterais que l’on diminue notre boulimie pétrolière. Ce n’est donc pas là une cause de blocage.
Suis-je gêné dans les conséquences sur mon mode de vie ? Est-ce que je tiens trop à mon « petit confort » ? En premier lieu je suis loin de me sentir le premier visé. En effet, j’ai une maison « tout électrique », donc du nucléaire et pas d’effet de serre. Je circule assez à vélo. Il est vrai que je roule aussi en voiture. Pour cause de prix de l’essence, ma consommation d‘essence est faible. J’ai du mal à caractériser ma consommation courante : je ne tiens pas spécialement qu’elle vienne de l’autre bout du monde où que les constituants de mon pot de yaourt ait parcouru toute l’Europe. Oui, je tiens à mon petit confort ou plutôt à mon niveau de vie, je cherche au contraire à l’améliorer. Il me semble que c’est le cas de quasiment tout le monde. Ceci ne passe pas obligatoirement par une augmentation de la consommation d’énergie. Donc, sur ce point c’est moins net mais cela ne semble pas non plus être la cause du « rejet de la croyance ».
En conséquence, je me sens conforté dans mon analyse. La pression médiatique demande de « croire » au réchauffement climatique pour cause entropique. Je suis par ailleurs fortement agnostique, je ne crois pas en grand-chose, et je tente de me débarrasser de l’ensemble des préjugé et présupposé que l’on gobe au fil de sa vie et de son éducation. Bref, je réagis contre ce nouveau dogme. De plus, j’ai un « intérêt » pour la vérité : ce blog en est une démonstration. Je suis profondément opposé aux impostures. Et il m’apparaît que la thèse du réchauffement climatique et plus encore la manière dont il est présenté relève de l’imposture (de la propagande).