Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Les lectures des forums sur la chouette d’or m’amène à examiner un point : celui concernant ce que l’on peut exploiter comme information.
En premier lieu, le cœur de la matière, ce sont les énigmes (texte + visuel). C’est tout de même la source d’information la plus importante.
En deuxième, je placerais les IS. Elles relèvent de la même force que les énigmes à la différence qu’elles ne doivent pas servir pour trouver (mais pour confirmer).
Ensuite, il y a les « données de la culture commune » et/ou faisant partie des « documents d’usage courant ». Par exemple savoir que BOURGES est une ville. Il est certain que la quantité d’information à puiser à cette source est importante. Par contre, il serait anormale pour une chasse « tout public » que l’information relève de documents inaccessibles ou nécessite une expertise spécialisée. La grande majorité des informations nécessaires à ce titre sont de la « culture commune française ». Il est probable qu’il faut y ajouter quelques informations un peu plus pointues : elle se doit d’être élémentaire (je pense à la définition du « pied de pilote » ou du « pied métrique » pour ceux qui suivent cette piste par exemple).
Enfin, il y a ce qui n’est pas un source d’information mais un processus. C’est la cogitation intellectuelle qui permet de chercher, classer, trier et ordonner tout cela pour exprimer les solutions.
Dans cette démarche, je ne fais pas figurer les madits. Si Max n’a pas triché, alors ils ne servent à rien. Je constate malheureusement que cette priorité des sources à examiner est loin d’être partagé. Les chercheurs n’examinent plus les énigmes mais les madits !
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Ceci étant dit, ma réflexion porte maintenant sur la notion de coïncidence. En effet, chercher à résoudre des énigmes c’est toujours chercher des coïncidences. (Par exemple que la charade de 530 fasse Bourges qui est un mot désignant correctement une ville et qui correspond à l’œil du coq sur le visuel).
Je lis que les coïncidences sont parfois trompeuses. C’est juste car « le monde réel » est plein de coïncidences insignifiantes. Mais on peut préciser la force de ces coïncidences dans le cadre de la chasse en fonction de l’origine des informations.
Type 0 : si c’est la coïncidence entre 2 éléments de culture courante (par exemple « Mechain + Delambre » qui fait « balade chemin mètre »), il est absolument certain que cela n’a aucun rapport avec la chasse.
Type 1 : si la coïncidence est entre un élément des énigmes (ou des IS) et la culture extérieure c’est alors un fait constaté (par exemple lire « rosse = mauvais étalon »). Il nécessite d’être étayé : tout seul, il ne « vaut rien ». C'est-à-dire qu’il faut construire une réseau de tels coïncidences qui convergent et permettent de progresser. A ce moment là seulement, on réduit le risque d’un « hasard ». C’est toute la valeur de la solution de 780 que j’ai publié. Un par un, chacun des points est discutable : c’est la construction d’ensemble qui donne la valeur à la solution.
Type 2 : enfin, si la coïncidence a lieu « directement » entre 2 éléments des énigmes, la probabilité de hasard est très largement moindre : il n’est pas nécessaire d’en avoir plus. Par exemple le « ut queant laxis » et le principe du décodage de 580 sont en lien (quasiment) direct.
Remarque : le lien ne peut pas être véritablement direct, il nécessite toujours une interprétation. Dans l’exemple que je cite, l’élément intermédiaire est le codage des notes de musique : il est très fortement établi des 2 cotés (ai-je besoin d’expliquer pourquoi ?). Par contre, les comptages de lettres (74 lettres de 780 et 4 et 7 du rythme du pied par exemple) ne donnent pas cette force (un texte a toujours un « nombre de lettre » et on peut le découper pour obtenir d’autres nombres) : on est dans le cadre de 2 coïncidences de type 1.
Je constate que les chercheurs (des énigmes) se contentent généralement d’éléments éparses sans chercher à consolider les liens qu’ils ont remarqué. Il n’est pas étonnant qu’ils se « perdent dans le décor ». J’ajouterais qu’une seule coïncidence de type 1 ne suffit pas pour en faire une fausse piste (voulue par max) : ce n’est qu’un artefact.
Si l’on parcours mes articles, on voit que je recherche ses coïncidences et que je les évalue. Faute d’être étayées, elles passent dans les archives.