Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Par thidgr
Récapitulation sur la lumière (au sens physique).
B : il faut « voir ». Des petites lueurs, monochromatiques. L’arc en ciel. Pluie et soleil.
530 : le soleil du matin ?
780 : La couleur du soleil couchant ?
470 : on voit la lumière (par l’ouverture – la flèche qui vise le coeur). Le mot « lumière ».
580 : des jazzmen qui jouent la nuit ?
600 : les ténèbres resplendissent. Encore le matin ? Et la lumière fut ?
500 : La scène est éclairée par un spot.
420 : Apollon, au zénith, on voit des planètes. Le mot « LUMIERE ».
560 : l’ouverture qui révèle la lumière céleste. Le mot « lumière ».
650 : l’appel du matin ou du soir. C’est sombre
520 : Encore sombre. Le matin ou le soir ?
La lumière est sans aucun doute composite.
Ce n’est sans doute pas toujours la lumière du soleil. Elle est parfois artificielle. Peut être aussi une lumière des étoiles ou des planètes.
Difficile de voir un timing journalier dans cette succession.
Il est probable que la lumière céleste de 560 soit celle de 420. L’adjectif « céleste » n’est pas là pour des prunes. Le lien ouverture – lumière en 560 interpelle.
Finalement, la grosse inconnue c’est la lumière que l’on voit en 470. Il est possible que ce soit un synonyme de « réponse » sans lien avec le caractère physique. Il est possible que 580 et 600 se passe dans le noir et que donc la lumière soit à retrouver en 500 (ce qui expliquerait l’axe RBC).
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