Si vous cherchez la vérité, allez croire ailleurs !
Il parait que la chasse nécessite de trouver une zone « de la taille d’une ville » avant de trouver la localisation de la cache. Examinons ce qui se passe après avoir trouvé la zone. Il s’agit de localiser la chouette à moins d’un mètre près.
En ayant la zone, on se dote de la carte la plus précise possible. C’est une 1/25000 ou moins probablement du cadastre. La zone reste assez grande, la carte ne peut pas avoir une échelle trop détaillée.
Il parait indispensable que la carte devienne un outil qui fournit des point remarquables. Il est donc probable qu’elle en contient peu. C’est donc plutôt une zone rurale qu’une zone citadine (ce qui est plutôt en cohérence avec le récit mythique de l’enfouissement).
On est sensé utiliser des reliquats. C’est supposé être « plutôt facile ». Cela consistera à rapprocher les points remarquables de la carte avec les reliquats.
On retrouve le même problème que la constitution de la zone. Dans le premier cas il fallait passer de la France (550 000 km2) à une zone (50 km2) soit une division par 10 000. Là, il faut passer de la zone (50 km2) au spot (1m2), soit une division par 50 000 000 ! Le problème est donc nettement plus complexe avec moins de matière. Surtout que si la zone peut se permettre d’être « approximative», le spot doit être « pile poil ». Cela implique notamment une redondance. Il semble obligatoire que le spot soit désigné par une double méthode (je verrais bien là l’usage de 780).
Par exemple à 525 mètres azimut 148 de la borne XXX et à l’intersection des lignes château d’eau église et pylône x borne y.
Ceci étant dit, si le tracé sur la carte donne un point pile poil (supposé de 1mm), à l’échelle du terrain cela fait 25 000 mm soit 25 m ! En conséquence, il est indispensable que la méthode de localisation se complète sur le terrain.
Le GPS n’existait pas pour le public en 1993. Max n’a pas pu marquer le chemin du spot (genre petit poucet) et s’il l’a fait il est probable que cela a disparu (il faudrait imaginer un marquage assez discret pour passer inaperçu et assez rémanent pour résister aux temps et aux intempéries). L’utilisation du soleil et de l’ombre qu’il porte du fait d’un relief semble trop aléatoire « sur le terrain » (il faut la date et l’heure qu’il fasse beau – il faut être au loin pour voir ou va l’ombre, il y a diffraction et ce n’est pas très précis).
La seule solution c’est l’utilisation d’amers. Il y a 3 techniques : la distance, l’azimut et l’alignement.
La distance comptée sur le terrain ne saurait excéder 100 m.
L’azimut descend difficilement au dessous de quelques degrés et donc le point viser ne peut pas être trop éloigné (bien moins de 100 mètre).
L’alignement s’effectue efficacement en zone dégagée et en visant d’en dehors des 2 points avec lesquels s’aligner. C’est sans doute cette technique qui permet d’espérer le « pile poil ».
Bref, la localisation sur la zone c’est surtout une question d’amers.
Il parait qu’il n’y a pas de construction humaine à proximité du spot. Soit les amers sont humains et éloignés (donc gros) soit Max utilise des amers naturels (mais qui serait remarquables).
Mais avant de chercher à résoudre toutes ces questions, il faut trouver la zone.
En corolaire, on peut supposer que l’alignement décrit dans les énigmes est plutôt une affaire de reliquat. Les alignements « géographique » ne sont peut être pas à chercher dans la résolution de base des énigmes.