Samedi 4 juillet 2009
- Publié dans : Chouette d'or

On remarque le lien Cherbourg - Bourges. Est-ce qu’il y a là quelque chose ?

 

Bourges- Gérardmer (approximatif)

Cherbourg- Bourges (OK)

Dieppe – Epernay

Epernay – Héricourt

Forbach – rien (même en prononçant « forbar »). le lien est en fin avec Jarnac.

Gérardmer – Epernay ou Héricourt (si l’on prononce « Gérarmère »)

Héricourt – rien

Issoire – rien

Jarnac – rien

Angers – Gérardmer

 

Les villes 5, 7,8, 9 sont sans lien, 6 et 7 sont en doubles à la fin.

On a 1-6 ; 2-1 ; 3-4 ; 4-7 ; 6-4 ; 6- 7 ; 0- 6

0, 2 et 3 sont des « initiateurs », 7 est un « terminateur », 5 8 et 9 sont en dehors du graphe et 1 4 et 6 sont des intermédiaires.

0,2,3 et 1 4,6 forment 2 triangles isolés sans caractère remarquable.

Le seul apport de cette approche serait de désigner 7 = Héricourt comme une « cible ».

 

En excluant 1-6 et 6-4 qui sont approximatifs, on peut avoir 3 chemins : 2-1 ; 3-4-7 et 0-6-7.

Si 530 = Bourges c’est le chemin 2-1 et 780 avec son 4/7 c’est le chemin 3-4-7, il faudrait alors que 0-6-7 soit à rattacher à 470.

Il n’en ressort rien de remarquable.

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Vendredi 3 juillet 2009
- Publié dans : Considérations politiques

Une série d’article ont attiré mon attention sur un rapport étonnant concernant le prix de l’électricité

 

http://www.lemonde.fr/economie/article/2009/05/27/une-reforme-des-tarifs-de-l-electricite-est-en-preparation_1198622_3234.html

http://www.latribune.fr/opinions/20090506trib000374055/electricite-les-compromis-habiles-du-rapport-champsaur.html

http://www.lefigaro.fr/conso/2009/04/24/05007-20090424ARTFIG00521-tarif-de-l-electricite-un-rapport-prone-plus-de-concurrence-.php

En bon « chiens du prince »,  dans le monde et le figaro, la présentation est faite pour « casser EDF ».

 

http://www.indicerh.net/social/article.php?sid=281

Là, on constate des aberrations que je partage.

 

Ce qui a de bien avec internet, c’est que généralement on peut trouver le document source

http://www.industrie.gouv.fr/energie/electric/rapp-champsaur042009.pdf

 

Dès l’introduction, quelque chose me choque « constatant que l’objectif d’offrir une énergie (électricité) sûre et compétitive au consommateur européen (français) n’a pas été pleinement atteint par l’ouverture à la concurrence … ». Ce constat est déjà largement un dogme.

Le rapport propose des pistes permettant un fonctionnement efficace de ce marché. C’est donc le dogme du marché qui guide (et non la baisse des couts, la sécurité, le social, le « bien être », l’environnement,…).

 

Le paragraphe en haut de page 5 est un modèle de non sens.

 

Le rapport loue l’efficacité de la partie « production » de l’électricité en France (choix, standardisation organisation,…). Il constate que l’ouverture au marché européen fixe le prix de marché sur le prix européen (lui même fixé par le prix le plus cher des unités de production pour satisfaire la demande). C’est donc constater que l’ouverture  européenne a fait monter les prix en France ! Cela n’empêchera pas le rédacteur de « persister dans cette voie de l’échec ».

 

Le paragraphe de la page 6 sur les segments tarifaires (2 clients ayant le même profil de consommation n’ont pas accès aux mêmes offres tarifaires) « à cause des tarifs réglementés » est ridicule. C’est bien la dérèglementation générale qui aboutit à ces situations.

 

2.2.3. Les contrats à long terme sont présentés comme une bonne chose mais le rapport ne bâti pas ses propositions la dessus parce que cela ne permet pas de développer la concurrence ! Encore le dogme !

 

« les nouveaux entrants n’ont pas de marge de développement ». Drôle de vision de la concurrence !

 

Alors que le rapport venait de souligner le besoin de « visibilité long terme », le chapitre 3 titre « il est nécessaire d’évoluer d’une réglementation  générale et permanente à une régulation plus ciblée et plus dynamique ». Chercher l’erreur !

 

P10 : « une régulation spécifique sur le marché de la production (en base)  est donc nécessaire ». Il faut donc éliminer la concurrence de « gros » pour développer la concurrence « de détail ». On veut « casser EDF ».

 

4.1 « réduire l’avantage compétitif de l’opérateur historique ». Drôle de conception de la concurrence !

 

Résumé de la « démonstration ».

1 L’électricité produite en France (par EDF) est peu chère (pour l’instant)

2 Les concurrents d’EDF ne bénéficie pas de cela

3 On va donc taxe EDF pour redistribuer de façon alambiquée (un usine à gaz ;) cela à tous les clients.

4 Ainsi tous les opérateurs seront « à égalité ».

 

Quelques remarques générales.

Il est bien temps de s’apercevoir de la « spécificité » de l’électricité. Si une « coquille vide » (NRJ mobile par exemple) peut entrer sur le marché de la téléphonie mobile sans aucun investissement en contractant une « bande passante » sur le réseau d’un autre (parce que celui-ci a de la place) la situation n’est pas la même pour l’électricité. Il faut « produire ». Mais il est vrai que c’est devenu un gros mot, c’est « caca ».

Il faudrait que ces « prétendus libéraux » démontrent enfin en quoi cette concurrence mythique a bien pu faire baisser les prix quelque part dans le temps ou l’espace.

Les lois s’ajoutent au loi. Demain ce sera mieux. Les années passent, ce ne sont que des échecs qui succèdent aux échecs. Mais songeraient-ils à se remettre en cause ?

 

 

Conclusions

- Il apparaît qu’un « groupe de gens » (en gros la majorité politique actuelle) veut casser EDF.

- Notamment parce que c’est un bastion CGT.

- Tout le raisonnement est parfaitement oiseux.

- D’un point de vue de citoyen, ces magouilles me scandalise

- D’un point de consommateur d’électricité, je m’attends au pire.

- D’un point de vue de contribuable pour lequel EDF est un élément de patrimoine, je me sens spolié.

- Devinez mon choix ?

 

Ouverture.

La nuisance historique provoquée par les constructions de « l’opérateur » historique (barrages, centrales,…) ont été tolérées parce que c’était le « bien commun ». En effet qui veut une centrale à coté de chez soi ? J’invite tous les riverains de ces choses à réclamer des dédommagement substantiel (ne serait-ce que le risque). A défaut cela pourrait être les collectivités locales.

Voilà un bon moyen de diminuer ce fameux « avantage compétitif ». Plutôt que de le reverser à ces prédateurs financiers, il irait « aux victimes ».

 

Une autre question peut se poser. Est-ce que les rédacteurs du rapports sont « des crétins » ? Les incohérences du raisonnement sont tellement grosses que l’on peut se la poser. Malgré tout, je ne le pense pas. Ils ont simplement été maladroits. Leur volonté étant de casser EDF (et de filer le pactole à la concurrence), il devait simplement produire un semblant d’argumentaire. Il faut reconnaître que la tache n’était pas facile.

 

 

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Jeudi 2 juillet 2009
- Publié dans : Chouette d'or

71034  - 580 Voici à mon sens le bon sens

 

Une constatation : Sur le visuel la contrebasse est le seul instrument clairement représenté et identifiable bien que les notes en surimpression l’occultent légèrement.

L’usage des notes, plus le titre,  permettent  le décryptage des 10 villes. Mais est ce vraiment tout pour cette énigme?  Pourquoi Becker s'est il décarcassé autant ?

 

Le titre faisant référence au bon sens qui serait le sens du contresens et inversement, je me dis qu’il s’agit peut être et simplement de l’un de nos cinq sens:

La vue

L’ouie

Le goût

L’odorat

Le toucher

 

Dans le contexte de cette énigme, je retiens l’ouie uniquement (et pas la n’ouie comme dirait Johnny), aucun indice ne me  permettant de considérer les autres.

 

L’ouie parce que :

C’est par elle que l’on écoute la musique (oreille musicale).

C’est aussi l’ouverture dans la caisse des instruments à cordes.

 

Le bon sens serait donc l’ouie ; car c’est bien en entendant  mal (dans le sens de comprendre), que naissent les contresens.

 

Qu'en pensez vous ?

 

Amitiés

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Taille: 1054 - Auteur: aniv - Date: 04-05-2006 23:06:02

 

Commentaires.

Va pour l’ouïe.

Il parait improbable que ce soit « le bon sens » pour toute la suite du jeu. C’est donc uniquement en 580 que cela marcherait.

 

Il faudrait donc ne pas « lire » mais « dire » « dix neuf point neuf point treize point …. Vaudra un »

Impossible de rester à l’oral. On aurait alors par exemple 10 9 9 13 12 15 10 9 10 8 20. Cela privilégie le 10 (J) et ne donne rien de lisible.

 

Si c’est l’ouïe, il faut abandonner le visuel. Il faut « écouter ».

 

SIMLOSRUOIS ou SIOURSOLMIS ne « parlent » pas à mon oreille. De même SEGRUOB.

 

Bref, l’idée n’est pas opérante.

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Mercredi 1 juillet 2009
- Publié dans : Economie

Comme beaucoup, je fais le constat que la qualité intrinsèque des biens achetés (appareils électriques en particulier) va en diminuant. C’est vrai des lave-linge, des bouilloires, des télévisions... Cela a presque toujours été vrai des appareils informatiques. Nous sommes « obligés » d’en changer fréquemment (quelques années, généralement moins de 10 ans).  Il y a une logique économique à cela. Pour le monde des fabricants et des vendeurs, il est préférable de « vendre souvent ». Et donc, il est préférable que les appareils « ne durent pas ». Du point de vue du client, il y a très peu de moyen de se « garantir » un fonctionnement de longue durée :la « qualité de la marque » ne joue plus. De toute façon la « compatibilité » des anciens appareils et toujours remises en cause.

 

Cette « rotation rapide de ces appareils » ne va assurément pas dans le sens d’un développement durable. C’est même la caricature de la société de consommation et du « jetable ».

 

Je suis persuadé que nos ingénieurs et fabricants savent « faire » des produits qui durent. Et le surcout de ces produits (à fabriquer) est tout à fait modeste. C’est bien une question de « logique économique». Actuellement, un fabriquant qui fait « de la qualité qui dure » n’est pas compétitif par rapport au tout venant de ses concurrents. Les seuls qui survivent sont ceux qui parvienne à maintenir un niche, un notoriété et un clientèle fidèle (et qui font payer un surcout important de façon à ce que la marge dégagée sur un seule vente vienne compenser le manque de chiffre d’affaire sur 2 ou 4 ventes).

 

La logique économique moderne est opposé au concept de développement durable. Est-ce inéluctable ? Pas obligatoirement. La solution c’est la location des produits.

 

Dans un cadre de « location », la partie « vendeuse » (constructeur et commerçant) sont intéressés par le fait que le « produit dure ». Ceci pour 2 raisons : parce qu’il vaut mieux le fabriquer qu’une seul fois (le constructeur) et parce que cela réduit que les frais liés à l’installation ou désinstallation (ne serait que la manutention).

En ce qui concerne le vendeur (et éventuellement le constructeur), le fait de passer un contrat de location est aussi une bonne chose car c’est justement l’établissement d’une relation de « longue durée » avec le client (qui est connu et non plus anonyme).

Si je prend mon point de vue, le fait de louer des matériels plutôt que les acheter me semble intéressant. Le seul « hic » c’est le prix ! Actuellement, pour la majorité de ce genre de produits, le prix d’achat correspond environ au prix de location sur seulement un an. C’est clairement dissuasif !

 

Je ne connais pas la raison de ce prix excessif. Pour les groupies du « grenelle de l’environnement » et autres développeurs durables, je donne simplement cette piste de recherche : passer à une société ou les biens sont « loués ».

 

Cela peut passer par des taux de TVA préférentiels. Cela se traduit peut être par des notions d’assurance qui favorise les « bons utilisateurs » qui ne cassent pas les matériels. Cela peut se traduire par des produits « standards ». Les normes comptables (en ce qui concerne l’amortissement du produit) peut aussi être un levier pour intéresser les fabricants.

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Mardi 30 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

Le décodage de 580 semble fonctionner. Toutefois, il y a toujours le risque qu’il s’agisse d’une fausse piste.

D’autre part, on ne comprend pas la clé de passage de puis 470 qui permet d’aborder 580.

Essayons « d’oublier » les 10 villes et abordons 580 avec ces « clés de passage ».

 

Rappel de 470 (plusieurs pistes) :

- Roncevaux, Roland, Charlemagne, Durandal, Rocamadour, Val de Maurienne, Aix la chapelle,…

- Paix des Pyrénées, Louis XIV, Luxembourg, …

- Perceval, Merlin, excalibur, Viviane, le graal, ETERNITE,…

- Aube, Troyes.

 

Clef de type 1. 470 donne : Roncevaux, Roland, Charlemagne, Durandal, Rocamadour, Val de Maurienne, Aix la chapelle,… C’est le contexte de Charlemagne.

580 parle visiblement de musique. On peut alors penser au COR de Roland ou au chant carolingien.

http://m.laplumeculturelle.com/index.php?action=article&numero=181

http://ecrits.cegm.site.voila.fr/page7.html

Pour le chant carolingien, on tombe sur el chant grégorien (et c’est trop large). Mais l’épithète « carolingien » renvoie à sa naissance. Les sources la situe à Metz.

Mais je ne vois pas en quoi Metz est une clé pour déchiffrer 580.

COR rappelle ROC. C’est une inversion. Cette clé fonctionnerait. Elle permet le décodage classique de 580. C’est celle que je cherchais.

 

Clef de type II. On aurait : Paix des Pyrénées, Louis XIV, Luxembourg, …

On est fin XVIIème, la musique c’est Lully

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Lully

L’anecdote de la mort avec le « bâton de direction » est intéressante. Mais qu’en faire pour décoder 580 ?

 

Clef de type III. On aurait : Perceval, Merlin, excalibur, Viviane, le graal, ETERNITE,…

Dans cet univers là, la musique ce sont les bardes

http://fr.wikipedia.org/wiki/Barde_(druidisme)

Le barde se distingue des druides et des vates (devin)

Rien à en tirer pour décoder 580

 

Clef de type IV. On aurait : Aube, Troyes.

Je ne vois pas de rapport net avec la musique pour Troyes.

La musique à l’aube, c’est le chant du coq (je ne trouve pas de pièce musical dont le nom serait un synonyme de l’aube). Le coq permet alors de faire référence à 530. Mais comment cela aiderait il à décoder 580 ?

 

En définitive, cette recherche a permis de trouver la clé manquante 470->580. Cela confirme RONCEVAUX et le décodage de 580.

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Dimanche 28 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

Supposons : Où tu voudras = « tu as toute latitude ». On est à Bourges (47 degrés N, 2degrés20 E). Le 4 et 7 sont « présents » dans 780. Par ailleurs, si on lit que ce n’est pas affaire de 2 20. Le « où l’on doit » se fait à la latitude de Bourges.

 

Si l’on pense que ce qui est en jeu c’est la technique de mesure, alors on peut imaginer qu’il s’agit de projeter sur le cercle de la latitude de Bourges C.

 

560606 mesures ce sont 560 km mesurés sur le cercle.

Pour que cela ait un sens, il est nécessaire de tenir compte de l’élargissement des fuseaux et de ne pas prendre des orthogonales pures sur la carte.

Carignan -> Point X de même longitude sur C. On mesure 560,606 km (vers l’ouest probablement) sur C -> Point Y. Il s’agit alors de tracer la longitude Y Ly.

Ensuite on peut avoir l’intersection Ly et de l’orthogonale.

Ou bien on peut considérer que l’emprunt de l’orthogonal c’est justement l’obtention du point X et qu’il faut construire le rectangle Carignan X Y Z.

 

C’est complexe. La France ayant une faible étendue en longitude, le « passage par C » n’engendre pas un écart très significatif. Cela fait référence au problème de la projection plane d’un morceau de sphère. Cette notion n’apparaît nulle part (il faudrait trouver des indices en 780). Rares sont les cartes de France qui mentionnent les longitudes.

 

En 420, le zénith devrait être le Zénith de Paris.

En 650 la mesure vers le ponant ne pose pas de gros problème

 

Bof

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Samedi 27 juin 2009
- Publié dans : Media

Il est un sujet qui revient de façon récurrente dans les média : celui du problème de l’eau dans le monde. La façon dont cela est présenté m’étonne encore.

 

Il me semble important de rappeler que l’eau (l’eau douce) est l’objet d’un cycle naturel (pour simplifier : évaporation, précipitation, retour à la mer). Ce cycle génère un volume considérable d’eau douce (calcul du 21/09/2006 : 350 000 km3). A ma connaissance, au niveau de la planète il n’y a pas de variation notable (si c’était le cas, je suis certain que les activistes du changement climatique l’auraient fait savoir).

Il est connu depuis belle lurette que la répartition géographique de ces précipitations est très largement inégale (les déserts secs ne sont pas un concept nouveau). Il est aussi connu que localement, il y a des variations importantes dans le rythme des précipitations (le climat n’est pas un long fleuve tranquille). En la matière rien de nouveau sous le soleil.

C’est tellement évident que ce n’est pas rappelé par les médias. A tel point que dans les commentaires, on pourrait penser qu’ils l’auraient oublié.

Ce qui est moins connu et qui n’est pas non plus expliqué c’est que la « demande » en eau croit. Elle croit pour 3 « raisons ». La première tient à la démographie : plus de monde donc plus d’assoiffés. La seconde tient au niveau de vie. Un « français moyen » n’utilise pas autant d’eau aujourd’hui alors qu’il prend un bain par jour qu’il y a un siècle où la toilette restait sommaire. L’arrosage des pelouses n’étaient pas aussi pratiquées, et je ne parle pas du problème du remplissage des piscines. La troisième raison s’apparent au niveau de vie : elle tient au besoin en eau de l’industrie et de l’agriculture « industrielle ». Sur la demande de l’industrie, un pays comme la France n’augmente pas tellement sa demande puisqu’il a tendance à avoir moins d’industrie. Mais au niveau mondial, la satisfaction des besoins « réclame » cette eau à usage industriel.

 

Le problème est donc de satisfaire un besoin croissant avec un ressource «stable ». Cela me semble plus qu’évident mais les commentaires médiatiques ne posent jamais le problème comme cela.

 

J’ajoute que la « demande en eau » n’est pas une « destruction » mais une « souillure ». Quel que soit l’usage, l’eau n’est pas détruite (comme est « détruit » le pétrole par exemple) mais devient impropre à un usage « courant ». C’est le problème du traitement de l’eau. C’est aussi le problème de la qualité de l’eau restitué au milieu naturel. Le sujet peut alors devenir plus complexe. Il est une piste qui me semble peut exploré : c’est de séparer les eaux selon leur qualité et l’usage qui peut en être fait. On le sait pour un usage domestique : on ne demande pas la même qualité pour boire ou pour des WC. Je suppose que l’agriculture (premier poste de besoin) ne demande pas la même qualité non plus.

Avec ces considérations, on voit qu’il est possible de réutiliser « plusieurs » fois le flux d’eau douce naturel.

A noter qu’il parait qu’en France, il est interdit de se servir de l’eau de pluie récupérée de son toit pour la chasse d’eau des WC. Ce serait un question de frais de retraitement (en faisant cela, on ne paie pas l’eau donc pas les taxe liées au retraitement de l’eau usée que l’on envoie dans les égouts).

 

 

J’en reviens au problème « besoins en hausse versus ressource stable ».

Les médias se concentre surtout sur la question des ressources. Ils suggèrent que la ressource baisse du fait des changements climatiques, ils évoquent les gaspillages divers (fuites notamment), ils évoquent les pistes technologiques pour traiter l’eau (c’est vrai qu’il y a un business ici).

Il me semble que le véritable problème est lié à l’autre branche de l’équation. Quelques soient les progrès accomplis, il est nécessaire de stabiliser la « demande en eau ». Il me semble injustifié d’interdire à la population mondiale d’atteindre un niveau de vie décent. La seule réponse passe donc par la maîtrise démographique. Bizarrement, cela n’est jamais évoqué.

 

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Vendredi 26 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

S’il y avait un troisième verset

11 pieds

3 * 11 = 33

 

Vouloir

Devoir

ð      pouvoir

 

cela fera « où tu pourras».

Ensuite « par la X et le Y »

X et Y doivent faire 3 syllabes

Y se termine en « é ».

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Jeudi 25 juin 2009
- Publié dans : Lectures
http://les.arbres.free.fr/

C'est mon coté "idée fixe".
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Mercredi 24 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

Max Valentin a concocté une série d’énigmes qu’il a publié dans un livre. Sans doute, tout cela était « à but lucratif » et aussi un moyen de « se faire connaître ». Je ne trouve rien à redire à cela. En sus, j’imagine que cela lui plaisait et que c’était un « moyen de se réaliser ». Il pensait que la chasse allait durer environ 18 mois. Moins, cela l’aurait bien embêté. Que cela dure un peu plus longtemps, et cela lui donnait encoure plus de temps « d’exploitation ». Toutefois, au fil des années, cela lui a  semblé trop long, interminable. Il a abandonné son activité de réponses aux questions. Mais comment pouvait-il sortir de cette impasse ?

 

Je voudrais examiner le problème de celui qui « pose une question » : à savoir celui de devoir attendre la réponse.

 

En effet,  on peut estimer qu’il est souvent préférable de « garder l’initiative ». Cela concerne toutes les situations d’échange et c’est sans doute un principe transverse à tous les domaines. L’avantage penche vers celui qui a l’initiative.

 

Du point de vue psychologique, il vaut mieux « pouvoir choisir » que de « subir » le choix de l’autre.

 

Bref l’auteur d’une énigme se met fatalement dans cette situation d’attente. Max avait bien quelques IS sous le coude pour agir mais elles se sont épuisées.

Ils n’avaient pas fixé de limite de temps. C’était l’impasse. Il devait assister impuissant aux divagations les plus invraisemblables. On voit qu’au fil de ses réponses (en madit), il en a lâché de plus en plus. Jusqu’à la limite de ce qui était honnêtement faisable.

 

Si je devais refaire l’Histoire, je suggérerais de livrer la solution « par partie ». Par exemple, une énigme par an (ou tous les 2 ans). Au début, donner la B ne servirait pas à grand-chose. Mais avec 780, cela aurait déjà éliminer plein de fausses pistes. Il est probable qu’avec les premières énigmes (470), la solution complète serait vite venue sans avoir besoin d’attendre la publication des 12 solutions.

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Lundi 22 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

Si « par » signifie « multiplier », le « et » = « + », le « mais » c’est un écart donc un -.

On a donc X = K * ((Rosse + cocher) – (boussole + pied)) [1]

L’emploi du « par » désigne donc l’existence d’un facteur commun K dans l’opération.

 

Le premier pas c’est le pas premier. Le « pas » ne peut pas être premier puis qu’il y a une facteur commun. Donc, c’est encore l’idée de « non premier ».

 

Ce facteur K intervient des 2 cotés. Cela rejoint l’idée que l’on a « toute latitude ». Il pourrait valoir la latitude de Bourges (47 degrés). (en fait plutôt la longitude de Bourges : 2 degrés 20)

Si c’est un angle, alors que l’on voudrait que X soit la « mesure ». Il faut un cosinus ou un sinus

La formule serait X = A sin(K). La logique voudrait que A = 9,2 cm = la dimension des 2 aiguilles.

 

En ayant une vision graphique, le croisement indique une droite d’équation Y = k (X – Xb) + Yb ou Yb = z sin (47) et Xb = z sin(2,2).

Peut-on déboucler l’affaire ?

La logique voudrait que « rosse / cocher » désigne un « X1, Y1 » de la droite et Boussole pied soit « X2,Y2 ». La formule [1] est inadéquate.

Y1/X1 = k (1 –Xb/X1) + Yb/X1

Y1/X1 –Y2/X2 = kXb (1/X2 – 1/X1) - Yb (1/X2 – 1/X1) = (k Xb – Yb) (X1 - X2) / X1 X2   

Y1/X1 –Y2/X2 = z (k sin (2,2)– sin (47)) (X1 - X2) / X1 X2

Cela n’est pas concluant. En supposant « Bourges au centre », l’équation est Y = k X

Et Y1/X1 – Y2/X2 = 0. Cela ne va pas non plus.

 

En fait peu importe X1, Y1 etc…

Le fait d’avoir une droite passant par Bourges ne donne qu’une inconnue : z.

Il faudrait pouvoir utilisée l’idée du « facteur commun » (K). L’écart entre rosse+cocher et boussole+pied « fois » K fait penser à une pente (et alors K=k). Cela ne fit pas beaucoup progresser (à moins que ce ne soit là la justification de l’alignement et du croisement : il faudrait alors reformuler très différemment tout cela).

 

 

On est à Bourges B (au centre (0,0).

Rosse cocher donne un vecteur CB

Boussole Pied donne un vecteur) DB

L’énigme évoque une formule du genre « P = k (CB-DB) » 

En quoi cela démontre-t-il l’alignement de B, C, D ?

Il faudrait supposer en plus que P = 0.

 

En fait la formule [1] n’est pas obligatoire. Il n’y a pas forcément un facteur commun K.

 

En supposons qu’il faut prendre une mesure et que celle –ci se prend à la manière d’un compas, l’autre idée serait de voir les 2 termes du choix comme les branches.

La mesure c’est l’ensemble de l’énigme

M = K1 * (R + C) – K2  * (B + P)

Il y a 6 paramètres. C’est beaucoup.

Si l’image du compas est bonne, la multiplication devrait être du genre L * sin(a). De plus L devrait être le même des 2 cotés. L = K1 = K2. On peut éventuellement trouver L. il reste 4 paramètres.

Un sinus c’est coté opposé/ Hypothénuse.

Donc on n’a pas « R+C » mais R/C ou C/R.

M = K (R/C – P/B)

En considérant que la boussole et le cocher sont tous les 2 des guides = G, on simplifie

M = K (R-P)/G

Il reste 2 paramètres : le guide et l’écart entre le mauvais étalon et le pied.

 

Le guide pourrait être Michelin et donner une échelle.

Ce serait une erreur de d’échelle sur une carte ?

Mais quoi ? On n’a que Bourges. Ce serait la distance Bourges Roncevaux ? Mesuré sur la carte X par rapport à quoi ?

 

Le cocher a besoin d’une échelle « de voiture » au 1/200 000, le piéton au 1/25 000.

Cela pourrait être lié à l’écart d’échelle (le rapport fait : 8 pas d’intérêt ?)

Un truc de longueur X fait X1 et X2 sur les cartes. On aurait X1-X2 = X (1/25000 – 1/20000)

 

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Dimanche 21 juin 2009
- Publié dans : Lectures
http://pagesperso-orange.fr/therese.eveilleau/

J'ai déjà donné ce lien en référence pour le pavage du plan.

Je le trouve assez extraordinaire. On peut s'y promener sans fin. Et en plus, il est en évolution constante ! 

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Samedi 20 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

530 : œil âme

Boussole : œil de chat

Pied : pied de chat : instrument servant à sonder l’âme des canons.

 

Alors ?

Faut-il donner sa langue au chat ?

 

On tire 2 idées : le chat et le canon

Le canon, son guidon, son calibre. Le chant en canon….

Le chat ? La dent du chat ? Le lac du Bourget ?

 

Rosse ?

Cocher ?

 

Difficile d’en faire une solution

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Jeudi 18 juin 2009
- Publié dans : Chouette d'or

Supposons : Où tu voudras = « tu as toute latitude », et que l’on ait une « opposition » latitude / longitude. Boussole/pied associé à la longitude. Rosse/cocher associé à la latitude. On est à Bourges (47 degrés N, 2degrés20 E). Le 4 et 7 sont « présents » dans 780.

 

Donc on reste à 47 N. Plus tard, on aura « toute latitude ». Avec cette vision, l’éventuel déplacement en 780 se fait Est ouest ou Ouest Est.

 

Peut-on étayer cette vision ?

Boussole – longitude : OK

Où tu voudras – latitude : OK

47 : 47 degrés OK

Rosse : un mauvais étalon ?

Cocher : marquer ? Mesurer ?

Pied : une bonne mesure ? La référence au compas ?

Où tu dois (explication accessoire).

 

L’idée de 2 mesures différentes selon la latitude ou la longitude ne colle pas avec l’IS « une seule mesure ».

Prendre les 2degrés 20 comme « mesure » n’est pas très étayé. Dans l’optique de 530, Bourges est au centre « à l’origine », il n’y a pas de raison de faire référence au méridien de Greenwich.

La mesure serait à construire sur la longitude. En prenant Bourges comme origine. On l’obtient par exemple grâce au point d’arrivée (Roncevaux). (43 degré N, 1 degré 19 E). L’écart est de 4 degrés S et 1 degré O (une ouverture de compas par exemple).

Ce « besoin de 470 » est suspect. En restant en 780, il vaudrait mieux voir la boussole comme l’aiguille du midi (45 degrés 52 N, 6 degré 53 E).

On obtiendrait un angle. Qu’en faire ensuite ? Cela pourrait être l’angle d’ouverture du compas dont il faudrait connaître la dimension (via 500 par exemple). Cela ne cadre pas avec « l’ouverture » en 530.

 

Dommage que ce soit incomplet et aussi ambigu.

La boussole aurait 2 significations et la rosse aucun.

La mesure est elle à prendre sur la latitude ou la longitude ?

Cela n’est pas « centré » sur 780.

 

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Mercredi 17 juin 2009
- Publié dans : Errements

Au cours de ma scolarité, j’ai plutôt un « matheux ». Si j’approfondis cela il me semble que cette caractéristique s’opposait au « français ». Mais on peut encore creuser. En résumé, j’étais brillant en math et en sciences, tout à fait honorable en philosophie, histoire, géographie, la partie « basique » du français (vocabulaire, orthographe, grammaire). Là où j’avais des difficultés, ce serait dans ce que je vais dénommer la partie « frivole » du « français ».

 

Je pense que ce déséquilibre s’est profondément atténué au fil du temps. Justement, ce « vécu » est l’occasion d’examiner un peu plus cette question.

 

Si je devais simplifier, je dirais que tout ce qui avait trait à la « vérité » (où ce qu’on pense être une vérité) me convenait. Des définitions, des faits, des raisonnements, tout cela allait plus où moins.

Il me semble que cette partie frivole c’est justement celle du mensonge, de l’apparat, du faux semblant, de l’hypocrisie, des enjolivures… J’exagère sans doute, il existe en effet dans l’ensemble des textes qui ne relèvent pas de la philosophie, des écrits qui « sentent l’authentique ». Mais ils sont rares.

En effet, cette partie « frivole » c’est celle de l’expression orale et écrite. Et ce qui est travaillé, ce n’est pas la qualité de ce qui est dit mais la qualité de comment c’est dit. A cette époque scolaire, l’importance de cela m’avait échappé.

 

On peut constater tous les jours, que cette importance n’a pas échappé à la majoritaire du monde médiatique (« ceux qui causent dans le poste »). Combien d’articles beaux mais vides de sens ! Combien de discours exaltant mais creux !

Je constate ce phénomène dans le monde de l’entreprise : des réunions dites de travail qui ne restent qu’au niveau formel, des communications d’informations qui posent plus de questions qu’elles n’en répondent…

 

Je pressens qu’il y a là une caractéristique essentiellement des sociétés humaines. Je considère que c’est un mal profond et qu’il faut faire avec. Il y a très peu de « moments » où cette malédiction est levée : sachons les apprécier.

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