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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 16:34

Enfin, ce réchauffement du XXème siècle n’est ni énorme ni exceptionnel. Et ceci va à l’encontre du graphe alarmiste de « la courbe de hockey » publié dans le rapport de 2001 du GIEC.

 

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

Ce graphe est en effet hyper inquiétant. C’est celui que l’on a retrouvé partout notamment dans le résumé pour décideur. Or, il s’est révélé erroné. Et le démenti n’a jamais été fourni par le GIEC.

 

On trouve un graphe sur l’historique des températures par exemple ici :

http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Holocene_Temperature_Variations.png

 

 

En parcourant les différentes sources sur l’histoire du climat et des températures moyennes, on peut faire les constats suivants :

 

1 Les mesures des températures du passé ne sont pas faciles, conduisent à des résultats médiocrement homogènes et se révèlent au finalement fortement imprécises (or, les évolutions sont faibles).

 

2 Les températures « climatiques » ne sont pas un long fleuve tranquille. Cela varie beaucoup et « depuis toujours ». C’est-à-dire que parler de « changement climatique » est une tautologie.

 

3 Dans le passé, il y a déjà eu des variations de températures importante et rapide. Notamment la dernière « déglaciation » où le changement a été beaucoup plus rapide que ce que nous avons connu au XXème siècle.

 

 

 

 

 

Bref, le monde a connu au XXéme siècle un réchauffement (non linéaire) qui s’inscrit tout à fait dans la norme des évolutions climatiques terrestres historiques.

 

 

 

 

 

Mais là où intervient la manipulation sémantique est de parler de ce réchauffement comme d’un phénomène qui va à coup sûr se poursuivre. C’est-à-dire de passer de constats du passé à une prévision sur l’avenir.

 

 

 

Or, de même que les tendances des cours de bourse ne constituent pas un indice pour prévoir les cours futurs, les températures du passé et leurs évolutions à elles seules une information suffisante pour parier sur l’avenir.

 

 

 

La justification de cette prévision c’est la science climatique et ces modèles. La question est donc « quel est le niveau de fiabilité actuelle de la science climatique ? ».

 

 

 

Il y a un biais incroyable qui veut que puisse « c’est de la science », c’est assurément exact et juste. L’histoire des sciences fourmille de contre-exemples (article à faire à ce sujet).

 

 

 

D’après les informations dont je dispose, je récuse la capacité actuelle que possède « la science climatique » à prévoir quoi que ce soit.

 

 

 

 

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28 février 2015 6 28 /02 /février /2015 16:32

Dans le discours alarmisme sur le réchauffement climatique, il y a une première manipulation qui correspond à l’article défini « le ».

 

En effet, de quel réchauffement parlons-nous ? De celui du passé ou de celui du futur ?

 

Je ne suis pas le premier à faire cette distinction. On trouve notamment dans une présentation de V Courtillot ici : http://www.youtube.com/watch?v=uXeRbbM2AjY.

 

Il y a en effet eu un réchauffement climatique global au cours du 20èmesiècle. Cela fait « consensus ». Là, il n’est pas question « d’y croire ou non », il s’agit d’en avoir des mesures les plus précises possibles.

Le schéma général de ce réchauffement est une croissance entre 1900 et 1940, une baisse entre 1940 et 1970 et une croissance entre 1970 et 2000. On peut ajouter, un plateau entre 2000 et 2010.

Au total, le réchauffement mondial moyen est de l’ordre de 1 K.

 

 

Source : figure 2 du « technical summary » » du rapport 2001 du GIEC.

 

Sur http://www.universcience.fr/climobs/figure/constat_temperature-globale-depuis-1880_en_celsius/(site plutôt « alarmiste »)

 

On peut constater que pic de température de la fin du XXème siècle est le pendant du « creux » de température du début du XXème siècle.

 

 

Il est remarquable que selon les sources, les détails des mesures ne coïncident pas tout à fait. C’est-à-dire que sur des mesures « constatées », les chiffres diffèrent légèrement. C’est loin d’être anecdotique.

En premier lieu, cela renvoi au problème de ce que peut signifier le concept de « température moyenne terrestre ».

Ensuite, cela indique que la précision à 0,1 K  qui est donnée ici ou là est illusoire.

 

 

 

 

 

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 16:24

D’après les informations dont je dispose, je récuse la capacité actuelle que possède « la science climatique » à prévoir quoi que ce soit.

 

Tout d’abord qu’est-ce que c’est que cette science climatique ?

 

Selon wikipedia :

« La climatologie, branche de la géographie physique, est l'étude du climat, c'est-à-dire la succession des conditions météorologiques sur de longues périodes dans le temps. L'étude du temps à court terme est le domaine de la météorologie. Il n'existe pas de climatologue, mais que par abus de langage on appelle souvent les météorologues climatologues. »

 

http://www.cnrtl.fr/definition/climatologie

« Étude des climats :

L'étude de la répartition des végétaux peut donc compléter en certains points les caractères météorologiques du climat, introduire des considérations que les études météorologiques n'avaient pas suscitées, et ainsi améliorer la climatologie météorologique. Ch. Maurain, La Météor. et ses applications,1950, p. 209. »

 

Le climat étant les « Conditions météorologiques en un lieu donné »

 

Il me semble que plusieurs aspects « font consensus ».

Le premier est que ce domaine se place dans un contexte scientifique. Et notamment des sciences physiques.

Le deuxième est qu’il s’intéresse « au temps qu’il fait » (comme la météorologie).

Le troisième est qu’il diffère de la météorologie par la dimension du « temps qui passe ». Ce point est très important et a plusieurs conséquences.

  1. Alors qu’il est certain qu’il existe un horizon de prédictibilité en météorologie (environ 3 semaines) du fait du caractère non linéaire des équations physiques « court terme » qui régissent le système, il est possible d’espérer une capacité de prévisions très long terme pour la climatologie.

  2. Cela signifie que si les deux sciences / techniques partagent des données, elles différent profondément en termes d’objectifs, d’enjeu, de démarche et de méthode.

  3. Les durées pertinentes en termes climatiques ne semblent pas définies. 

  4. C’est une science qui a une base essentiellement statistique.

 

 

Quelle est l’histoire de la climatologie ?

http://www.cnfg.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=78:levolution-de-la-climatologie&catid=51:cs-articles&Itemid=96

L'EVOLUTION DE LA CLIMATOLOGIE par Annick DOUGUEDROIT

Institut de Géographie - Université de Provence

« Il nous faut distinguer 3 principaux types de climatologies, s'intéressant à des périodes de temps différentes et utilisant chacune des méthodes et techniques spécifiques : la paléoclimatologie (jusqu'à l'Holocène), la climatologie historique (pour la période historique comme son nom l'indique) et la climatologie (période instrumentale, c'est-à-dire depuis la seconde moitié du XIXème ou le début du XXème selon les continents »

« La première moitié du XXème siècle est marquée à la fois par le détachement de la climatologie par rapport à la météorologie (les climatologues sont plutôt géographes) »

 « Après la seconde guerre mondiale c'est l'éclosion de la climatologie telle que nous la connaissons. Travaux et recherches se multiplient, surtout dans les deux dernières décennies, propulsés par la perspective du changement climatique. Les atlas climatiques font leur apparition ainsi que les cartes à échelle moyenne (en 1967, Ch. P. Peguy commence l'élaboration de la Carte Climatique Détaillée de la France au 1/200 000ème). Rappelons seulement quelques jalons internationaux. En 1979, l'OMM lance le Programme mondial de recherche sur le climat et réunit la Conférence sur le climat et l'homme. Les premières revues de climatologie apparaissent depuis les années 80, à la suite du Journal of Climatology (devenu depuis International Journal of Climatology) lancé par S. Gregory à Manchester (R.U.) en 1981. En même temps, la communauté des climatologues éprouve le besoin de confronter ses points de vue au sein de réunions internationales. Le premier des "International Meeting on Statistical Climatology" triennaux se réunit en 1980 sous l'impulsion d'A. Murphy (Oregon, USA). En 1988, l'Association internationale de climatologie qui veut offrir un forum de rencontres annuelles à tous les climatologues francophones est créée à Aix-en-Provence (France) à l'initiative d'A. Douguédroit. Au sein de l'Union Géographique Internationale, la climatologie fait son apparition dans les années 80 avec les premiers groupes de travail de climatologie (Topoclimatologie autour de J. Paszynski et Variations climatiques récentes de S. Gregory) et la création de la Commission de Climatologie en 1988 (sous la responsabilité de M.M. Yoshino). Enfin l'ONU et l'OMM créent en 1989 le GIEC (Groupement International d'Etude du Changement climatique) ou IPCC en anglais. »

« Gibbs (1987) a pu écrire que "le climat est la probabilité statistique d'occurrence de divers états de l'atmosphère en un lieu ou une région au cours d'une certaine période civile". Si l'on met à part la "certaine période civile" qui renvoie implicitement aux normales trentenaires de l'OMM, il affirme que l'étude du climat repose sur l'emploi de méthodes et techniques statistiques »

 

 

Qu’est-ce qu’être climatologue ?

 

Parmi les critiques des alarmistes sur la moindre remise en cause de leur dogme, la plus fréquente est : « vous n’êtes pas climatologue ». Donc « vous n’êtes pas qualifié pour juger de ce travail ».

C’est pousser le bouchon un peu loin. Ceci pour plusieurs raisons.

 

Tout d’abord la climatologie est au carrefour de plusieurs domaines scientifiques. On a vu que c’est un branche de la physique, plus particulièrement de la géophysique.

Il y a des liens avec la météorologie mais aussi avec la géographie.

On a aussi des expertises de glaciologie et géologie.

Surtout, on a vu que c’est une science statistique. Et les statistiques ce sont des mathématiques.

Enfin, les prévisions sont fondées sur des modèles informatiques. Informaticiens et experts en science des systèmes sont aussi légitimes.

A se demander s’il existe un seul climatologue.

 

En ce qui concerne la légitimité des prévisions, il me semble que l’avis le plus pertinent n’est pas celui du « physicien-climatologue » mais celui du statisticien.

 

Ensuite, ce n’est pas parce qu’une science est complexe que ces résultats et preuves doivent rester inaccessibles au comment des mortels. D’autant que cette science « nous parle ». Elle nous effraie en nous promettant l’enfer. On est en droit de demander des explications.

 

L’explication théorique simplifiée de la climatologie est l’effet de serre. J’ai déjà démontrée qu’elle n’est pas valide. Il reste à croire que les modèles informatiques utilisés depuis quelques années ont plus de fondement. Le fait qu’il y en ait plusieurs est un indice de « bricolage » (je n’emploie pas le mot de façon péjorative). En effet, soit on comprend le système et il n’y en a qu’un système, soit on tâtonne. Je précise que ce tâtonnement n’invalide pas la démarche (cela indique simplement qu’il n’y a pas de maitrise du système).

Je n’ai pas connaissance des modèles. Il semble qu’ils se basent sur un maillage spatio temporel de la terre. Pour des raisons de puissance de calcul, ce maillage est grossier (de façon plus caricaturale que celui de la météo). Cela n’a rien de choquant, mais cela va à l’ncontre de la conception du climat « perçu » (où chacun constate qu’il y a des zones climatiques non géométriques présentant une homogénéité notable en leur sein)

Je crois que les équations d’évolution sont les transcriptions des équations physiques (telles que l’émission radiative). Ici je pointe une double incohérence. La première est que l’on retente avec moins de précision de faire ce que ne parviens pas à faire la météorologie et cela me fait douter très profondément des chances de succès. La seconde est que les équations physiques en jeu sont rapide voire « instantanées » comme dans le cas de l’émission radiative : et ceci est complètement opposé à l’objectif « long terme » qui conditionne la climatologie.

 

Donc, on est plutôt face à une pratique de nature « magique » ou le modèle « oracle » rend sa réponse. Tout ceci ne peut être compris que par quelques grands prêtres comme au bon vieux temps des augures babyloniens.

Il est évident que je n’adhère pas.

 

Au final, pour le quidam, on est face à une boite noire. Il faut donc en venir à l’essentiel. Quelles sont les prévisions et est-ce qu’elles se réalisent ?

C’est cela les apports fondamentaux de la Science.

A ma connaissance, la climatologie n’a pas été capable de produire une seule prévision juste.

 

Prévisions climatiques

 

En dehors du GIEC et ses prévisions à 100 ans, on trouve sur internet des prévisions saisonnières. On peut faire les constats suivants

  • La démarche semble être d’étendre les prévisions météo et donc sans lien avec la climatologie de long terme (celle qui fait peur)

  • Les prévisions sont très vagues et peuvent difficilement être prises en défaut. Cela ressemble plutôt à une rubrique astrologique.

  • On trouve tout et n’importe quoi

 

http://french.ruvr.ru/2013_09_20/Les-gelees-arrivent-en-Europe-7902/

Selon les prévisionnistes, l’hiver 2013-2014 en Europe sera le plus froid depuis les 100 dernières années. Des masses d’air arctiques arriveront dans quelques mois déjà et le soleil ne se pointera à l’horizon que très rarement.

 

 

http://actualite.lachainemeteo.com/actualite-meteo/2013-11-16-18h39/previsions-saisonnieres-actualisees---hiver-2013---2014-23131.php

Prévisions pour la France métropolitaine : actualisation du 7 novembre 2013

 

L’hiver 2013 – 2014 ne devrait pas être anormalement froid, restant souvent marqué par de forts conflits de masses d'air. C'est le scénario d'un hiver assez standard qui domine, mais on ne peut cependant pas exclure la probabilité, même faible, d'une saison plus froide qu'annoncée, notamment pour le trimestre janvier / mars (ce que nous avons indiqué dans cette actualisation).

 

Résumé :

 

Il se confirme que notre hiver pourrait se décomposer en deux partie : une tendance perturbée et très changeante (alternance de coups de froid et de périodes douces) pour la période décembre – janvier, puis une tendance plus froide et propice aux chutes de neige sur février – mars.

A l’échelle européenne, les modèles indiquent une anomalie plutôt perturbée dominante sur l’ouest du continent, tandis que les régions s’étendant de la Scandinavie à la Russie jusqu’en Mer Noire seraient sous l’influence d’un froid assez marqué dès le mois de décembre. Ce froid pourra occasionnellement s’écouler vers la France, mais sans pour autant engendrer des températures inférieures aux moyennes au final. Cette configuration est caractéristique d’un flux « zonal », c’est à dire d’origine océanique. Les pays intermédiaires d’Europe Centrale devraient connaître de forts conflits de masses d’air propices aux intempéries.

 

 

En fait l’hiver 2013/2014 a été plutôt doux en France.

 

Bref, mon avis est que la climatologie en est au stade où était l’Alchimie au moyen âge par rapport à la chimie (là encore, rien de péjoratif, je ne dénigre pas l’alchimie, je remets simplement certaines ambitions à leur juste place).

 

 

 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:16

IPCC : climat echange 2011 : the scientific basis

 

F : the projection of the Earth’s future climate (p 62)

 

F.3 Projections of Future Changes in

Temperature

AOGCM results

Climate sensitivity is likely to be in the range of 1.5 to 4.5°C.

This estimate is unchanged from the first IPCC Assessment

Report in 1990 and the SAR

 

Multi-model ensembles of AOGCM simulations for a range of

scenarios are being used to quantify the mean climate change

and uncertainty based on the range of model results. For the end

of the 21st century (2071 to 2100), the mean change in global

average surface air temperature, relative to the period 1961 to

1990, is 3.0°C (with a range of 1.3 to 4.5°C) for the A2 draft

marker scenario and 2.2°C (with a range of 0.9 to 3.4°C) for the

B2 draft marker scenario.

 

P 67

 

Graphes de la P 70

Donc en 2013, l’évolution par rapport à 1990 est de :

0,3 C pour le plus optimiste (IS92c low) à 0,5 C pour le plus pessimiste (A1T)

Le fait est que la base de départ n’est pas précisée.

On peut tenter la comparaison par rapport aux températures « constatées » figurant dans le rapport de 2013.

 

Sur la base de 1990, je lis +0 C en 2013.

Evidemment, le graphique est un tel fouillis que cela ne constitue pas véritablement une démonstration.

En pratique, si la température constatée avait matché les prédictions, il est évident que les choses auraient été plus claires.

 

Donc, il est démontré que les températures constatées ne suivent pas les prédictions. Les modèles sont à jeter. CQFD.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 17:14

IPCC : second assessment climate change 1995

 

Bon, cela va faire Presque 20 ans. Avait on vu juste ?

 

« climate is expected du continue to change in the future » (p22)

For the mid-range IPCC emission scenario, IS92a, assuming the

“best estimate” value of climate sensitivity4 and including the

effects of future increases in aerosol, models project an increase in

global mean surface air temperature relative to 1990 of about 2°C

by 2100. This estimate is approximately one-third lower than the

“best estimate” in 1990.

 

Rien de plus précis. Il faut attendre 2100.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 17:12

Sur le site de l’IPCC, on trouve les anciens rapports du GIEC.


Comme le temps a passé, il commence à être pertinent de comparer leurs prévisions et ce qui s’est réellement
produit.


C’est une confrontation à la réalité qui me semble basique d’un point de vue "scientifique".


 


On a celui de 1992.


  


Climate change 1992 : « the supplementary report to IPCC scientific
assessment ».


Bizarrement, le rapport d’évaluation scientifique n’est pas en
ligne.


On va supposer qu’il n’y a pas de contradiction avec ce document
ci


1992 cela fait 22 ans.


 


Climate modelling, climate prediction and mode validation
(p97)


 


« all but one of the models show slow initial warming followed by a nearly
linear trend of approximately 0,3 per decade.”  P 101


En 20 ans cela doit faire 0,6 degrés. On n’y est
pas.


 


Toutefois à la P 104, il est dit que le démarrage serait lent.


Donc, le fait que l’on n’ait pas l’augmentation de 0,6 degrés n’est
pas un élément suffisant
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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 17:03

Quelques commentaires sur le rapport du GIEC 2013.

 

WORKING GROUP I CONTRIBUTION TO THE IPCC FIFTH ASSESSMENT REPORT

CLIMATE CHANGE 2013: THE PHYSICAL SCIENCE BASIS

Final Draft Underlying Scientific-Technical Assessment

Technical sumary

 

P 5 et suite

“Despite the robust multi-decadal timescale warming, there exists substantial interannual to decadal variability in the rate of warming, with several periods exhibiting weaker trends (including the  warming hiatus since 1998) (Figure TS.1). Although the trend uncertainty is large for short records, the rate of warming over the past 15 years (1998–2012; 0.05°C per decade [–0.05 to +0.15]) is smaller than the trend since 1951 (1951–2012; 0.12°C per decade [0.08 to 0.14])”

 

Donc le réchauffement s’est ralenti récemment.

 

It is unlikely that any uncorrected urban heat-island effects and land use change effects have raised the estimated centennial globally averaged land surface air temperature trends by more than 10% of the reported trend. This is an average value; in some regions that have rapidly developed urban heat island and land use change impacts on regional trends may be substantially larger

 

Donc, il y a une réalité des “ilots urbains” qui peuvent localement créer une augmentation plus importante. Le rapport estime que cela a peu de probabilité d’avoir un effet  supérieur à 10% sur la moyenne globale (car cela a été corrigé).

 

There is high confidence that annual mean surface warming since the 20th century has reversed long-term cooling trends of the past 5,000 years in mid-to-high latitudes of the Northern Hemisphere. For average annual Northern Hemisphere temperatures, the period 1983–2012 was very likely the warmest 30-year period of the last 800 years (high confidence) and likely the warmest 30-year period of the last 1400 years (medium confidence).

Continental-scale surface temperature reconstructions show, with high confidence, multidecadal intervals during the Medieval ClimateAnomaly (950 to 1250) that were in some regions as warm as in the mid-20th century and in others as warm as in the late 20th century

 

Donc il fait plutôt chaud actuellement. Mais on en est pas à des pics de chaleur inconnus depuis des temps immémoriaux.

 

ts1.png

 

 

Figure TS 1 P 84.

Cela s’étend de 1850 à 2010 (bizarrement, il est très difficile de lire les années). En pratique, on voit bien le ralentissement du réchauffement.

 

 

Chapitre 1 : introduction (à partir de la page 131)

 

graphe IPCC 2013

 

Figure 1.4 (p17: Estimated changes in the observed globally and annually averaged surface temperature anomaly relative to 1961–1990 (in C) since 1950 compared with the range of projections from the previous IPCC assessments. Values are harmonized to start from the same value in 1990.

Observed global annual mean surface air temperature anomaly, relative to 1961–1990, is shown as squares and smoothed time series as solid lines (NASA (dark blue), NOAA (warmmustard), and the UK Hadley Centre (bright green) reanalyses).

The coloured shading shows the projected range of global annual mean surface air temperature change from 1990 to 2035 for models used in FAR (Figure 6.11 in Bretherton et al., 1990), SAR (Figure 19 in the TS of IPCC, 1996), TAR (full range of TAR Figure 9.13(b) in Cubasch et al., 2001).

For the AR4 results are presented as single model runs of the CMIP3 ensemble for the historical period from 1950 to 2000 (light grey lines) and for three scenarios (A2, A1B and B1) from 2001 to 2035.

The bars at the right hand side of the graph show the full range given for 2035 for each assessment report.

 

Le graphe est peu lisible. Mais il apparait assez clairement que les modèles (qui sont la base unique de l’alarmisme) surestiment systématiquement la température par rapport à la réalité et que celle-ci est tout proche de sortir de l’intervalle de confiance de ceux-là. Bref, les modèles ne fonctionnent pas !

 

 

Chapitre 2 : observation  atmosphère et surface (à partir de la page 193)

 

Il y a beaucoup de parties. Je ne retiens que celles qui relèvent de la météo usuelle et qui font souvent l’objet d’affirmations alarmistes

 

 

It is certain that Global Mean Surface Temperature has increased since the late 19th century. Each of the past three decades has been significantly warmer than all the previous decades in the instrumental record, and the first decade of the 21st century has been the warmest. The global combined land and ocean surface temperature data show an increase of about 0.89°C (0.69°C–1.08°C) over the period 1901 - 2012 and about 0.72°C (0.49°C–0.89°C) over the period 1951–2012 when described by a linear trend.

Despite the robust multi-decadal timescale warming, there exists substantial multi-annual variability in the rate of warming with several periods exhibiting almost no linear trend including the warming hiatus since 1998. The rate of warming over 1998–2012 (0.05°C [–0.05 to +0.15] per decade) is smaller than the trend since 1951 (0.12°C [0.08 to 0.14] per decade). Several independently analyzed data records of global and regional Land-Surface Air Temperature (LSAT) obtained from station observations are in broad agreement that LSAT has increased. Sea Surface Temperatures (SSTs) have also increased. Intercomparisons of new SST data records obtained by different measurement methods, including satellite data, have resulted in better understanding of uncertainties and biases in the records. [2.4.1, 2.4.2, 2.4.3, Box 9.2]

It is unlikely that any uncorrected urban heat-island effects and land use change effects have raised the estimated centennial globally averaged LSAT trends by more than 10% of the reported trend. This is an average value; in some regions with rapid development, urban heat island and land use change impacts onregional trends may be substantially larger. [2.4.1.3

 

Table 2.4: Trend estimates and 90% confidence intervals (Box 2.2) for LSAT global average values over five common periods.

Trends in °C per decade

Dataset                                  

            1880–2012      1901–2012      1901–1950      1951–2012      1979–2012

CRUTEM4.1.1.0 (Jones et al., 2012)

            0.086 ± 0.015 0.095 ± 0.020 0.097 ± 0.029 0.175 ± 0.037 0.254 ± 0.050

GHCNv3.2.0 (Lawrimore et al., 2011)

0.094 ± 0.016 0.107 ± 0.020 0.100 ± 0.033 0.197 ± 0.031 0.273 ± 0.047

GISS (Hansen et al., 2010)

0.095 ± 0.015 0.099 ± 0.020 0.098 ± 0.032 0.188 ± 0.032 0.267 ± 0.054

Berkeley (Rohde et al., 2013)

0.094 ± 0.013 0.101 ± 0.017 0.111 ± 0.034 0.175 ± 0.029 0.254 ± 0.049

 

Les chiffres prennent bien soin d’englober la période 79-98 qui est porteuse de l’essentielle du réchauffement récent.

Il n’y a nulle part les chiffres des dernières années. La mention que la dernière décennie est la plus chaude mériterait précision. Toujours est-il que malgré la présence de plus de CO2, l’accroissement de température a baissé (de 0,12 à 0,05 K/décade).

 

Based upon multiple independent analyses of measurements from radiosondes and satellite sensors it is virtually certain that globally the troposphere has warmed and the stratosphere has cooled since the mid-20th century. Despite unanimous agreement on the sign of the trends, substantial disagreement exists among available estimates as to the rate of temperature changes, particularly outside the Northern Hemisphere extra-tropical troposphere, which has been well sampled by radiosondes. Hence there is only medium confidence in the rate of change and its vertical structure in the Northern Hemisphere extra-tropical troposphere and low confidence elsewhere. [2.4.4]

 

Etonnant que la stratosphère se refroidisse selon le modèle de l’effet de serre « brut ».

 

Confidence in precipitation change averaged over global land areas is low prior to 1950 and medium afterwards because of insufficient data, particularly in the earlier part of the record. Available globally incomplete records show mixed and nonsignificant long-term trends in reported global mean changes.

Further, when virtually all the land area is filled in using a reconstruction method, the resulting time  series shows little change in land-based precipitation since 1900. Northern Hemisphere mid-latitude land areas do show a likely overall increase in precipitation (medium confidence prior to 1950, but high confidence afterwards). [2.5.1.1]

 

Comme quoi, ceux qui assène qu’il pleuvra plus (qui sont souvent les mêmes que ceux qui disent qu’il fera plus sec) affirment cela sans que cela ne soit constaté dans le passé.

 

 

Confidence is low for a global-scale observed trend in drought or dryness (lack of rainfall) since the middle of the 20th century, due to lack of direct observations, methodological uncertainties and geographical inconsistencies in the trends. Based on updated studies, AR4 conclusions regarding global increasing trends in drought since the 1970s were probably overstated. However, this masks important regional changes: the frequency and intensity of drought has likely increased in the Mediterranean and West Africa and likely decreased in central North America and north-west Australia since 1950. [2.6.2.2]

 

Globalement pas d’évolution en termes de sècheresse.

 

Confidence remains low for long-term (centennial) changes in tropical cyclone activity, after accounting for past changes in observing capabilities. However, it is virtually certain that the frequency and intensity of the strongest tropical cyclones in the North Atlantic has increased since the 1970s. [2.6.3]

 

P 163 : In summary, this assessment does not revise the SREX conclusion of low confidence that any reported longterm (centennial) increases in tropical cyclone activity are robust, after accounting for past changes in Final Draft (7 June 2013) Chapter 2 IPCC WGI Fifth Assessment Report observing capabilities. More recent assessments indicate that it is unlikely that annual numbers of tropical storms, hurricanes and major hurricanes counts have increased over the past 100 years in the North Atlantic

basin. Evidence however is for a virtually certain increase in the frequency and intensity of the strongest tropical cyclones since the 1970s in that region

 

Pas plus de cyclones. Mais des cyclones plus violents en Atlantique Nord.

 

Confidence in large scale trends in storminess or storminess proxies over the last century is low due to inconsistencies between studies or lack of long-term data in some parts of the world (particularly in the Southern Hemisphere). [2.6.4]

 

Pas d’évolution claire sur les tempêtes

 

Because of insufficient studies and data quality issues confidence is also low for trends in small-scale severe weather events such as hail or thunderstorms. [2.6.2.2]

 

Pas d’évolution claire sur les orages.

 

P57 : In summary, there continues to be a lack of evidence and thus low confidence regarding the sign of trend in the magnitude and/or frequency of floods on a global scale

 

Pas d’évolution claire sur les inondations

 

 

 

 

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