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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 16:32

Cherchons dans le contexte du solfège. 

Boussole => RONDE 

Une RONDE vaut 64 Quadruples croches
le texte  vaut 64 lettres 

Rosse + coche => croche. 

Si on avait une indication du tempo, on pourrait trouver le nombre de temps par minute.

Si on a le nombre de temps par mesure, on pourrait avoir la durée d’une mesure.

Presto

Adagio

Prestissimo

Andante

Largo

On a entre 40 et 208 battements par minute.

Pour 4 temps, la mesure vaut donc entre 240/40 = 6 et 240/208  environ 1 seconde

Pied : rythme

Boussole : métronome ?

Rosse :

Cocher :Tierce : tiercé : rosse ?

Dièse : cocher ?

Noire, blanche, bémol, bécarre, point d’orgue, soupir,…

Il y a un couac !

 

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10 novembre 2006 5 10 /11 /novembre /2006 16:30

Quel peut être l’objet du discours ?

-          A Le monde réel (passé, présent ou futur).

-          B Un monde hypothétique de même nature que le monde réel

-          C L’état de fonctionnement du système cognitif du locuteur (passé, présent ou futur).

-          D L’état de fonctionnement du système cognitif d’un autre observateur (passé, présent ou futur).

-          E Un état de fonctionnement hypothétique de système cognitif d’un observateur.

-          F Interaction de A et de C

-          G Interaction de A et de D

-          H Interaction de C et de D

-          I Interaction de A, C, D

-          J Interaction de B et de E.

 

Après le cas « A », examinons le cas « B » (un monde hypothétique de même nature que le monde réel).

 

1.   Temps indicatif.

« Mme Bovary s’est suicidé ».

« Le monstre du Loch Ness a un long cou ».

« Luke skywalker est le fils de dark vador ».

A chaque fois, ces phrases sous-entendent un contexte (dans le roman de flaubert, selon la légende écossaise, dans "la guerre des étoiles"). Avec cette hypothèse précisée, les phrases ont des valeurs de vérité (vraies toutes les 3).

Je peux écrire un roman dont l’un des personnages s’appelle Mme Bovary. Dans ce roman, Elle meurt accidentellement. Dans cette autre contexte, la phrase devient fausse.

Un Bovary est né en France entre 1895 et 1915. Il est donc possible qu’une vrai Mme Bovary ait existé et qu’elle ne se soit pas suicidée.

Les mêmes restrictions de vérité fragmentaire ou aléatoire vues pour les discours sur le monde réel s’appliquent pour les discours sur un monde hypothétique dans le cas où le vocabulaire est imprécis.

Qu’en est-il du futur dans un monde hypothétique ?

Ce n’est pas un vrai futur. Le monde hypothétique est passé pour nous. Son contexte est clos. Le futur employé pour les événements de ce monde (« Mme Bovary se suicidera ») n’est pas un pour nous. La réponse est déjà dans le livre.

Dans le futur tome 7 de Harry Potter (déjà écrit mais supposons qu’il ne soit pas écrit), « Harry Potter ne va pas mourir ». C’est une prédiction que j’émets.

2.   Temps conditionnel.

« Si tu avais mieux travaillé, tu aurais eu un meilleur résultat au bac ».

Ce genre de phrase forme un tout. On ne peut pas analyser seul « tu aurais eu un meilleur résultat au bac ».

En fait ce genre de discours est l’expression d’une règle :

P1 (Souvent) Travailler bien (dans la préparation du bac) => Avoir de bon résultat au bac.

Et on a une assertion :

P2 : P1 s’applique à toi dans ce cas précis. 

L’expression et donc la donnée des 2 assertions P1 et P2. C’est sur cela que porte la question de véracité ou de non véracité.

Si P2 est faux, alors la phrase est fausse.

Si P2 est exacte mais que P1 est « globalement » fausse, alors il y a un malaise. On est dans une exception à une règle fausse ! Exemple : « si j’avais joué au loto mes numéros habituels alors j’aurais gagné  (parce que ce sont ceux-là qui sont sortis ».

Comme dans le monde réel, si le vocabulaire est imprécis, la valeur de vérité devient fragmentaire ou aléatoire.

3.   De « même nature que le monde réel ».

Cette expression est volontairement ambiguë.

Il faut reconnaître que cela pose problème.

Est-ce que les dessins animés à la « Tex Avery » évoquent des mondes de « même nature que le monde réel » ?

Sans doute oui.

Alors où est la limite. Est-il possible de produite une monde imaginaire qui ne soit pas de même nature que le monde réel ?

Ce serait un monde essentiellement illogique. Chaotique ?

 

 

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 10:16

On peut voir la rosse comme le mauvais étalon. En toute rigueur, une rosse est un mauvais cheval et pas nécessairement un étalon. Mais l’idée est séduisante. 

La première approche est de considérer que le pied est le bon étalon. Là encore, en toute rigueur, le pied est une unité de mesure (plurielle qui plus est) et non un étalon, mais OK.

Pour verrouiller cette approche il est indispensable que le couple Cocher/Boussole fonctionne de la même manière.

Boussole : bonne direction (bof). Cocher : mauvaise direction (bofbof).

Cocher : conducteur. Le fil électrique. Boussole=  guide, l’isolant du fil électrique. A peine mieux (paradoxal).

Cocher = charretier = il jure. La boussole serait « bien élevée » ? Une boussole n’est pas le bon outil pour mesurer une élévation.

Cocher = phaeton  =soleil, la boussole = ??

La solution « commune » est de considérer que la boussole permet de fixer la valeur du pied (les 33 cm du périmètre du cercle). Ceci pose différents problèmes : pourquoi le périmètre du cercle (cela pourrait être le diamètre, le rayon, la longueur ou demi longueur de l’aiguille, le périmètre de l’aiguille,…). Plus important encore, si la boussole donne ce moyen, en quoi s’oppose-t-elle au « cocher » (qui serait donc un « mauvais moyen ») ? Sans une explication à cela, cette démarche ne peut pas être retenue. 

Je ne trouve pas. 

Dans la seconde approche, le bon étalon n’est pas le pied. Il reste à trouver la signification des 3 autres entités (cocher, boussole, pied).

Dans la même veine, le cocher pourrait être le « mauvais gars ». Boussole et pied serait alors des « bons quelquechose ».

Je ne trouve pas.

 

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 10:07

Et si la chose importante de 780 était l’idée de la triangulation ?

On pourrait ensuite l’utiliser par exemple avec les 10 points de 580. 

L’axe Nord-Sud est l’idée du méridien (de Bourges) peut y faire penser.

On y verrait une référence au mesure du méridien par Delambre / méchain ou bien par Picard. 

Mais encore ? 

Rosse

Cocher

Boussole

Pied (du triangle). 

Sinus

Cosinus

Pythagore

Hypoténuse

Coté opposé

Coté adjacent

Tangente

Cotangente

Hauteur

Bissectrice

Milieu

Othocentre.

Médiane

Médiatrice

Centre de gravité.

Centre du cercle circonscrit.

Théorème d’al kashi ? 

Amer ?

Gisement 

Bref : cela ne colle pas.

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9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 10:04

Nous avons des observateurs plongés dans le monde. Ces observateurs s’expriment. On s’intéresse ici au discours : c'est-à-dire une suite de mots énoncés à l’écrit ou à l’oral. Cette suite de mot suppose une langue (vocabulaire, grammaire). Elle est supposée correcte dans cette langue. Elle est aussi supposée signifiante (vouloir dire quelque chose).

Dans ce cas on peut se poser la question de la vérité du discours.

Au besoin, on peut fragmenter le discours en partie. Ces parties sont autant de discours. L’intérêt de cette fragmentation est que l’on peut aboutir à une simplification de l’objet du discours. Il faut faire attention lors de cette fragmentation de ne pas sortir la « phrase de son contexte ». 

 

Quel peut être l’objet du discours ?

-          A Le monde réel (passé, présent ou futur).

-          B Un monde hypothétique de même nature que le monde réel

-          C L’état de fonctionnement du système cognitif du locuteur (passé, présent ou futur).

-          D L’état de fonctionnement du système cognitif d’un autre observateur (passé, présent ou futur).

-          E Un état de fonctionnement hypothétique de système cognitif d’un observateur.

-          F Interaction de A et de C

-          G Interaction de A et de D

-          H Interaction de C et de D

-          I Interaction de A, C, D

-          J Interaction de B et de E. 

 

Cela fait pas mal, mais la liste semble complète. La notion de « vérité du discours » se décline de façon différente selon les cas.  

 

Commençons par examiner le cas A « le monde réel ».

L’énoncé peut se classer en plusieurs catégories :

-          Vérité pleine

-          Vérité fragmentaire ou aléatoire

-          Futur

1.   Vérité pleine.

Pour un discours sur le monde réel passé ou présent, et à condition que le vocabulaire soit précis, la notion de vérité ou de non vérité est plein.

« Sartre est mort (phrase énoncée en 2006) ». Vrai.

« De Gaulle est vivant (phrase énoncée en 2006) » : faux.

« Napoléon est mort à St Hélène » : Vrai (la question porte ici sur la qualité de l’information : la thèse qu’il se soit échappé est licite, si cette thèse pouvait être étayées, alors la phrase serait fausse). Cette phrase ne peut pas être vrai ou fausse en même temps.

2.   Vérité fragmentaire ou aléatoire.

Si le vocabulaire est insuffisamment précis, l’ambiguïté apparaît, et la notion de vérité n’est pas pleine.  Les phrases peuvent être interprétées de plusieurs façons, certaines peuvent être vraies, d’autres fausses.

« Les français sont nuls en langue étrangère ». C’est un exemple de phrase ambigu dont la valeur de vérité est aléatoire.

Tout d’abord, il existe des français très doué en langue étrangère et donc au sens strict cette phrase est complètement fausse. Mais, le sens stricte n’est pas le sens commun de cette phrase qui est « en majorité, les français sont nuls en langue étrangère ». 

Il demeure 2 problèmes : savoir ce qu’est cette majorité et savoir ce que c’est que d’être nul en langue étrangère.

Si la majorité c’est 50 % + 1 des 62 millions de français, alors la phrase est une évidence creuse. En effet, cette population comporte des jeunes qui n’ont pas encore appris de langues étrangères et  des personnes âgés qui ne l’ont jamais faits. Sans compter les « échecs scolaires courant », il n’est pas étonnant que moins de 50% des français pratiquent une langue étrangère. Il est assez probable que dans aucun pays au monde, le taux de personne bilingue dépasse 50% (même au Luxembourg ?). Il s’agirait donc de 50 % des 20/60 ans moins les  30% de « hors systèmes. La phrase voudrait dire « la majorité des 70 % des 20/60 ans français sont nuls en langues étrangères ». Cela fait un peu capilotracté !

Etre nul en langue étrangère est-ce ne pas être bilingue, en connaître qu’une (et pas 2) ? Où place-t on la barre ? Est-ce un « 10 » au Bac en langue ?

Dans ce cas, la phrase «la majorité des 70 % des 20/60 ans phrases ont un niveau inférieur à 10 bac dans une langue étrangère » est fausse. Ne serait –ce que parce que 2 millions de français vivent à l’étranger et que l’on peut leur supposer ce niveau.

Autre exemple.

« La France plaide pour un élargissement maîtrisé de l’union européenne ». La métonymie est classique, La France ne désigne pas le territoire, l’état ou la population mais désigne le gouvernement et le chef de l’état. On suppose que ce groupe de personne s’est mis d’accord et que de façon collégiale, l’un de ces membres plaide cet élargissement (aujourd’hui). On ne sait pas quand cette plaidoirie a eu lieu ni où, ni même si cette plaidoirie a vraiment été formalisée dans un discours. Autant d’ambiguïtés qui rendent difficile d’évaluer la véracité de la phrase.

Quant à la signification de « élargissement maîtrisé » c’est coton. Il existerait donc des élargissements non maîtrisés ? Peu importe, pour la véracité de la phrase, ce qui compte c’est de savoir si cette phrase reflète fidèlement ou non « ce que la France plaide ». Il est possible que le représentant de la France ait dit « je plaide pour un élargissement maîtrisé  … » : auquel cas, le compte-rendu est vrai… Il est probable que ce représentant a fait un assez long discours et juger de la fidélité de cette synthèse est hors du champ de la logique.

3.    Pas de vérité dans le futur.

Pour un discours sur le monde réel futur utilisant un vocabulaire  précis, la notion de vérité n’existe pas au "moment présent du discours". Nous avons affaire à une prédiction. La notion de vérité ou de non vérité sera (éventuellement) pleinement tranché dans le futur.

S’il y a une date d’échéance, la non réalisation de l’événement prédit pourra être constatée. S’il n’y a pas de date d’échéance, la non réalisation de l’événement prédit ne pourra jamais être constatée. Ceci  conduit donc à dire que les prédictions du genre « Nostramadus » n'ont pas de valeur de vérité : il est impossible de les infirmer (sans parler de l’ésotérisme du fond).

« Demain, happy hours entre 18 et 20h » est un indication sur le futur qui relève de la prédiction. Si c’est le gérant du bar qui l’affiche, alors cela constitue un engagement. Malgré cette promesse, il est toujours possible qu’il ne fasse pas « happy hours », mais dans ce cas, il sera très mal vu et il sera possible de lui intenter un procès.

« Le 11 juillet 2006 , la Lune sera pleine » est une prédiction (écrite avant le 11 juillet 2006). Etant donné la force prédictive de l’astronomie, nous accordons une forte probabilité de réalisation à cette prédiction. Toutefois, il est toujours possible d’imaginer l’arrivée d’un bolide qui vienne perturber la trajectoire de la Lune d’ici le 11 juillet et qui fasse que la Lune ne sera pas pleine. La probabilité de dette événement n’est pas totalement de 1.

Autre exemple extrait de wikipédia (nostradamus).

  • Centurie I, quatrain 35:

Le lyon ieune le vieux surmontera,

En champ bellique par singulier duelle:

Dans cage d'or les yeux luy creuera,

Deux classes vne, puis mourir, mort cruelle.

  • Ce quatrain ferait référence à la mort d'Henri II.
  • En juin 1559, le roi Henri II affronte son cousin, le comte de Montgomery, lors d'un tournoi de chevalerie. Ils auraient porté tous deux un lion comme insigne. Henri II reçut la lance de son adversaire dans son casque (selon certains, en or) et eut l'œil transpercé. Il mourut dix jours plus tard.
  • Lors de la publication de la première édition des Centuries en 1555, Henri II aurait été averti de la présence de ce quatrain. En effet, sa femme, Catherine de Médicis, était une fervente admiratrice de Nostradamus. Cependant, Henri II aurait surtout tenu compte de la présence du mot « duel », ce qui à son époque faisait surtout référence au règlement par les armes d'un différend entre deux personnes. Il ne se serait donc pas méfié lors du tournoi de chevalerie qui lui fut fatal.

L’association après coup de ce quatrain et de l’événement est largement discutable (un casque n’est pas une cage, il est invraisemblable que le casque ait été en or, la différence d’age entre les 2 justifient peu les qualificatifs de jeune et vieux, ce n’est pas un duel, que veut dire « deux classes une » ?). C’est une possibilité parmi des milliards. Il pourrait s’agir de vrais lions dans une vrai cage en or. Comme il n’y a pas d’échéance, cet événement prédit peut encore être à venir. Dès l’instant où l’on prédit un événement de probabilité non marginale (la mort d’un roi en combat à l’époque) sans le situer précisément (lui donner une date d’échéance ou désigner la personne auquel cas, l’échéance est la mort de la personne), le mécanisme des probabilités fait que l’événement acquière une très forte probabilité au fil du temps. Si l’événement a une probabilité de p par an, alors la probabilité est de (1-p)puissance(nombre d’année). Cette formule « tend vers 1 », c'est-à-dire que l’événement est « quasi certain ».

Un autre exemple du genre est « un jour il y aura la guerre ».

4.   Conclusion.

Même pour un énoncé concernant le monde réel, la notion de Vérité ou de non vérité est déjà délicate.

Dans bien des cas, cette notion n’a pas de sens. Comme le sage, il faut répondre « MU ».

 

 

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 10:39

Le mensonge est permanent, omniprésent.

Comme il est mensonge, il ne s’avoue pas.

C’est un domaine où l’approche est paradoxale .

Comment mesurer le « taux de mensonge » ? Son étendue ? Son emprise ?

En corollaire du mensonge, il y a l’hypocrisie. 

L’omniprésence masquée du mensonge est un constat que j’ai fais il y a longtemps. Et puis j’ai « oublié ». On vit avec. Selon sa situation, cet état des choses est plus ou moins supportable. 

Les soubresauts actuels de la société me semblent être le fait que le corpus de mensonge actuel n’est plus tenable. Il faudra « changer de mensonges ». On peut le dire autrement. Une société a besoin de mythes pour fonctionner. Objectivement, ces mythes sont des mensonges. Les mythes actuels « ne tiennent plus ».

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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 09:42

SI le cocher porte un aimant puissant, le « piéton à la boussole » perd le nord. 

Une autre vision : le parfait alignement Cocher Aiguille Piéton suggère que le cocher et Piéton sont des « pôles ». La ligne de champ magnétique indiquée par la boussole n’est pas le champ magnétique terrestre. 

Après le croisement, l’aguille sera dans l’autre sens.

 

Cherchons à étayer cette vision. 

A Cocher et Piéton ne peuvent pas être des charges électriques car leur déplacement devrait être orthogonal à leur « alignement » pour que le champ magnétique généré soit ainsi. Donc pas de ion, cation, anion, électron, proton, … 

B On peut imaginer que cocher et piéton sont des « lumières » : des ondes électromagnétiques. Cela porte des contraintes. Que l’onde soit longitudinale ou transversale, la stabilité de l’aiguille est impossible mis à part si elle est à une nœud du champ : et alors la valeur du champ est nulle.   

C Un moteur électrique ? 

D Un monopôle magnétique ? 

E Une bobine magnétique ? 

Personne n’est chargé, personne ne passe en courant. 

Si le piéton est le bonhomme d’ampère, Ce sont ses bras qui indiquent le champ magnétique. 

Bon. Tout cela ne mène nulle part.

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7 novembre 2006 2 07 /11 /novembre /2006 09:35

Voyons 780 comme de la Hi fi.

Bourge : printemps de Bourges. 

780 nm longueur d’onde du laser du CD

74 mn durée du CD 

Spirale à 4 centre : un disque (CD ou vynil) 

Dommage, le diamètre est de 120 mm et non de 105.

Rosse :

Cocher :

Boussole :

Pied : le « bras du tourne disque »

=> Pas convaincant.

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27 octobre 2006 5 27 /10 /octobre /2006 13:09

Pas affaire de devin

Pile : tomber pile

Face : perdre la face

Franc , sous ? Louis ? Napoléon ? Franc or

Franc à cheval (Jean le bon).

Franc à pied (charles le sage).

Une affaire de Charles ? On aurait Charles VII en 530, Charlemagne (charles I) en 470. Charles le sage (charles V) en 780. et ensuite ?

Il y a 10 charles, autant que d’énigme.

Charles II le chauve

Charles III le simple (dommage pour 530)

Charles IV le bel

Charles VI le fou ou le bien aimé

Charles VIII l’affable

Charles IX

Charles X

Avec ce que l’on sait des autres énigmes, il est difficile de voir le lien.

Les 3 Charles que l’on a attribué ne correspondent pas l’ordre des pages du livre ni à l’ordre de numérotation.

Va comprendre !

 

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26 octobre 2006 4 26 /10 /octobre /2006 10:30

Cocher et Boussole sont 2 constellations.

Il n’y a pas de constellation qui s’appelle « Rosse » ou « pied ». Il est toujours possible de trouver des constellations qui y font penser mais cela mène trop loin (pégase). A noter qu’il existe par aussi le « sextant ».

La boussole est plus au sud. Sous nos lattitudes, elle apparaît la dernière et disparaît la première sous l’horizon.

L’axe cocher - boussole fait un angle très ouvert avec cocher polaire.

Au lever de la Boussole, cet axe est orienté NO –SE

Au coucher de la Boussole,  cet axe est orienté NNE -SSO

A noter que les cartes du ciel « inversent » l’est ou l’ouest.

On pourrait être plus précis en prenant :

-          La lattitude de Bourges

-          L’étoile principale de chacune des constellations.

On peut alors trouver des trucs du genre

-          2 directions externes.

-          La durée de présence sur l’horizon de la Boussole (de l’ordre de 5 heures).

-          Les plages de l’année ou on voit tout le parcours de la Boussole.

-          Les moments où l’axe Cocher-Boussole est juste nord-sud (1 fois par jour). 

ð      Tout cela est assez pointu en astronomie.

ð      L’axe astronomie ne peut pas être utilisé seul. Il faudrait trouver ce que signifie l’opposition Rosse / Pied.

Lord Rosse : téléscope de 72’’. Leviathan de Pasontown.

Mais le pied : que signifie-t-il dans un contexte d’astronomie ???????

 

Ce n’est pas cela non plus.

 

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